Still Waters Stalk & Barrel Single Malt Whisky – Distillery Discovery Pack

46% alc./vol.

Patrick 76%
Évitez le « Distillery Discovery Pack » car sinon vous serez convaincu que tous les whiskys de cette distillerie sont infects. Celui-ci n’est pas meilleur que les deux autres du pack, c’est-à-dire, pénible à boire. A acheter en cadeau pour quelqu’un qu’on déteste. Nez : Un mélange particulier de malt et de compost, avec de petites touches de caramel et de bois. Bouche : Toujours le malt et le compost, mais avec aussi ne bonne dose de métal et d’épices. Finale : Longue, épicée et avec des notes de bois brûlé.

Still Waters Stalk & Barrel Rye Whisky Cask #49

46% alc./vol.

André 83%
Rye poussiéreux, terreux et savonneux au nez, oranges sanguines, bananes vertes, jellybean à saveur de fruits et de cannelle. Le rye est agricole et small batch dans le style, c’est un rye moins propre que dans les éditions des compagnie plus connues avec même une légère sensation de pickle en fond de bouche. C’est très particulier et c’est évident que le style ne plaira pas à tous. Arrivée un peu molle, la texture est un epu vide mais le rye évident. Encore une fois fine pellicule sacvonneuse en bouche apportée par le rye poussiéreux, épices et bonbons en forme de poisson rouge à saveur de cannelle, fruits rouges, terre battue séchée au soleil qui se termine en finale de seigle rouge et saveurs de gomme à savon. Un whisky typé et qui réussit à respecter le style mais des saveurs tellement singulières qu’on en perdra certainement quelques-uns en chemin.

Patrick 80%
Un bon whisky, mais trahit par son trop jeune âge. Bref, un whisky plutôt agressif qui ne m’a pas apporté de réel plaisir. Nez : Épices de seigle, herbe fraîche, crémage de gâteau à la vanille et notes d’orange. Appétissant. Bouche : Épices chaleureuses et boisées, avec des notes d’orange, d’herbe séchée au soleil et d’épinette. L’ensemble paraît encore un peu jeune, mais on y est presque. Finale : Marquée par l’épinette, le poivre et le bois brûlé.

Martin 79%
Nez: Ouf, ça fesse. Rye artisanal à fond, bananes, savon, épices ultra-vertes du rye, branches de sapin, terre de la tundra du nord de l’Ontario. Rustique. Bouche: Savon et pickles en pot. Épices du rye, sucre en canne, sirop de maïs. Frais et épicé, pas mauvais mais extrêmement basique. Finale: Assez raide sur le rye à l’état pur, la forêt boréale, la canne à sucre et l’astringence du baril de chêne brûlé. Équilibre: Son style « terroir » est moins approprié à ceci qu’à mettons bien des gins, et je crois que malheureusement ça risque de faire fuir tout le monde sauf les purs et durs de seigle, et encore là. Sorry but not sorry Still Waters… peut-être en vieillissant… peut-être pas…

Still Waters Stalk & Barrel – Red Blend

43% alc./vol.

André 83%
Rye poussiéreux au nez, pelures d’oranges, planches de cèdre que l’on met dans les garde-robes, poivre concassé. Vapeurs d’alcool artisanal également au nez. Belle texture ronde en arrivée de bouche, volée de caramel, cannelle et bonbons en forme de poisson rouge, oranges & nectarines, seigle et bois de chêne. Le whisky a plus de punch en bouche qu’a nez, et la finale de bouche est bien poivrée et légèrement sèche, réglisse rouge, ce qui aiguise l’effet de l’alcool et des épices. Un whisky agréable mais qui ne fera pas sourciller personne.

Patrick 81%
Pour les amateurs de rye et de gin vieilli en fût, ce whisky doit être extraordinaire. Ceci étant, je fais partie de cette catégorie de gens, et je trouve l’ensemble plus étrange qu’agréable. Je ne saurais donc trop recommander d’y goûter gratuitement d’une façon ou d’une autre avant d’investir dans l’achat d’une bouteille. Nez : A l’aveugle, ma première impression fut qu’il s’agissait d’un gin vieillit en fût. On y détecte des notes sucrées du malt et épicées du seigle, ainsi que quelques notes herbeuses sorties d’on ne sait où. Bouche : Toujours le gin vieillit. J’ai probablement cette impression à cause des saveurs herbeuses. Le tout est accompagné de caramel, de vanille et de délicieuses épices. Finale : S’étire délicieusement sur les épices du seigle.

Secret Spirits 1995 Samaroli Spey 20 ans Blended Malt Scotch Whisky

45% alc./vol.
Assemblage du fût #2845 de Miltonduff et du fût #20267 de Tormore.

André 86%
Au nez; melon au miel, ananas, vanille, passablement floral aussi, saveurs un peu vertes, agrumes juteux, lavande. Mélange avec beaucoup de complexité et un équilibre digne de mention. L’ensemble des saveurs est très doux, ce qui complique le discernement des différentes saveurs qui plus en nuances qu’en contrastes. La bouche est un peu poudreuse, florale, les fleurs mauves ou le lilas, une fine touche herbeuse aussi s’ajoute à l’amalgame de saveurs complexes. Lime, tarte au citron, agrumes, ananas, vanille crémeuse, poires flambées. La finale est légèrement épicée, poivrée et camphrée. Un whisky rempli de challenge pour la dégustation mais des saveurs singulières qui ne rejoindront pas tout public.

Patrick 75%
Plutôt mauvais. Pas besoin d’en dire plus. Nez : Eeeech… Intense sur le soufre et accompagné de quelques fleurs. Bouche : Erk. Toujours le soufre, quelques fleurs, du bois et un peu de sucre d’orge. Finale : Longue et boisée.

Single Cask Nation Bunnahabhain 28 ans 1988

51.3% alc./vol.
Sherry Hogshead #7403

André 91%
Ligne directrice habituelle de la distillerie avec la tourbe verte, saveurs herbeuses, tourbe finement camphrée et maritime, caramel, butterscotch. La bouche est huileuse, herbacée avec beaucoup de vanille et de caramel, ces saveurs s’accentuant à mesure que l’alcool s’évapore, mélange d’herbe verte coupée et de sucre à glacer. Étrangement, plus sur les agrumes aussi que sur les fruits rouges attendus, vu l’utilisation de fût de sherry. Finale sur les cerises marasquin, la poudre des emballages de gomme Bazooka, légère morsure d’alcool, tourbe et chêne en fond de bouche. Superbe pléiade de saveurs, expérience sensorielle diversifiée, belle présentation.

Famous Grouse Smoky Black

40% alc./vol.
Remplace le Black Grouse

Patrick 84%
Un très bon rapport qualité/prix, mais très décevant comparativement au Black Grouse qu’il remplace. D’ailleurs, dans une comparaison tout à fait à l’aveugle, les 6 personnes à qui je l’ai servi ont préférées sans l’ombre d’un doute l’ancien Black Grouse. Dommage. Enfin, avec une bonne dose de Coke, la différence paraîtra tout de même subtile. Nez : Parfum de whisky de grain sucré, fumé et fruité. Bouche : La fumée, puis la vague de whisky de grain sucré et fruité. Belle texture huileuse. Finale : D’une longueur moyenne et fumée, mais n’inspire pas vraiment à en prendre un autre verre.

Martin 85%
Nez: Un léger voile d’alcool laisse place à un amalgame de grain et de bois de fût de xérès fruité, le tout saupoudré d’une douce fumée. Bouche: La fumée tourbée prend le dessus ici, supportée par le bois, les fruits rouges et les épices. Les céréales y sont bien juteuses. Finale: Épicée et fumée, elle demeure agréablement longtemps en bouche. Équilibre: Digne remplaçant du Black Grouse, excellent rapport qualité-prix, d’une belle délicatesse.

Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Inchgower 1995

46% alc./vol.

André 86%
Pomme verte, herbeux, vanillé, lime. Nez frais, très estival, savoureuses notes d’orange et de salade de fruits sur fond poivré et de gingembre. La bouche est épurée mais soutenue même si les saveurs sont douces et laissent une bonne place aux notes poivrées et de gingembre frais ; pomme verte, poires, sucre à glacer, vanille soyeuse et d’abondantes notes herbeuses. Finale épicée mais agréablement douce.

Lagavulin 25 ans 200th Anniversary

51.7% alc./vol.
Il y a 200 ans, les fondateurs de la distillerie Lagavulin, John Johnston et Archibald Campbell ont veillé à la production du tout premier new make spirit de Lagavulin. Depuis ce jour, la distillerie a été dirigée avec succès par des « Distillery Managers », plus passionnés les uns que les autres, qui ont perpétué l’héritage de la distillerie. Pour célébrer la contribution de ces hommes à faire de Lagavulin la distillerie qu’elle est aujourd’hui, cette dernière lance un single malt de 25 ans en édition limitée et vieilli uniquement en fûts de xérès. Édition limitée de 8000 bouteilles.

André 96%
Passer 25 ans dans un fût en gardant toute sa personnalité, ça doit être la même chose partager 25-30 ans en couple. Un moment donné, l’un déteint sur l’autre sans s’en rendre compte. Mais si on a une belle personnalité, bien campée, on peut certainement acquérir ce qu’il y a de mieux de l’autre sans perdre sa nature propre. J’ai l’impression que c’est ce qui s’est passé ici. Ce Lagavulin a su garder ses notes médicinales, calmées par les années passées à reposer dans le fût, mais qui demeurent assez fortes afin de surclasser les saveurs de fruits rouges, de cerises, de pommes rouges. Le nez est hyper velouté, à la fois masculin dans ses arômes mais très féminin dans sa texture. La bouche est huileuse et souple et l’influence du bois est bien dosée mais les saveurs du sherry sont sans équivoque. Mélange de fruits rouges séchés, une touche de gingembre et de bois de chêne, parcelle iodée, sensation de tourbe amadouée par le vieillissement, quelques flocons de cendre de foyer tiède, dattes sucrées, puis petites saveurs de poisson fumé avec du miel et du chocolat noir râpé, pincée d’épices sèches. La finale n’a plus de fin et il est difficile de ne pas espacer les gorgées car les saveurs ont une pérennité incroyable. Les saveurs reviennent et reviennent en bouche après plus de 20 minutes. Ça me laisse la même impression que la corde de guitare qui vibre hyper longtemps lorsque l’on termine une chanson dans une pièce à l’acoustique parfait. Une communion parfaite entre l’âge, les saveurs et le temps. Ce whisky était sur ma ‘’bucket list’’ de 2017 et je dois dire que je ne suis pas déçu. C’est une expérience en soi et la justesse de toutes les phases de la dégustation est déstabilisante. Maintenant, reste à savoir si vous voudriez allonger les 1600 balles pour vous payer la bouteille. Tant qu’à célébrer le 200eme de la distillerie, autant le faire avec classe.

A.D. Rattray Ledaig 9 ans

57.9% alc./vol.

André 87%
Nez de tourbe intense, de massepain et de vanille, notes de pain et de céréales grillées, d’huile à chauffage et d’herbe verte. Un peu bizarre comme saveurs mais challengeant pour le dégustateur. La bouche est huileuse et offre de solide notes d’herbe verte, d’eucalyptus, très médicinales. Quelques tonalités de plastique fondu, l’amertume du café et d’un feu de plage mourant sur la plage, léger twist citronné astringent en finale de bouche. Finale médicinale, notes d’eucalyptus et de tourbe terreuse parsemée d’herbe verte mouillée. Belle texture encore une fois, notes de tabac assaisonné d’un léger salé maritime.

Lost Distillery Serie No3 – Jericho

46% alc./vol.
Située dans l’Aberdeenshire, la distillerie Jericho fut fondée en 1822. Elle ferma ses portes en 1913. En Ecosse, au cours du 20ème siècle, plus de 100 distilleries connurent le même sort. Faire revivre gustativement toutes ces distilleries en se plongeant dans le passé pour mieux se projeter dans le futur, telle est la philosophie des fondateurs de The Lost Distillery Company. En tous points remarquable, Jericho issu de la gamme Archivist ne peut que donner envie de partir à la découverte de Stratheden, Auchnagie, Gerston, Lossit ou encore Towiemore, les autres distilleries que The Lost Distillery fait revivre.

André 88%
Nez bien vanillé parsemé de pommes vertes et de gingembre rapé, noisettes concassées, céréales, pain grillé, fleurs blanches. En respirant, le sherry devient plus exubérant et des notes de pêches émergent gentiment. La bouche quant à elle offre des saveurs de sous-bois et de feuilles mortes, notes de sherry bien rond, qu’assaisonnent des grains de poivre et une pincée de gingembre. Belle texture huileuse, oranges, chocolat noir, beurre et céréales Sugar Crisp. Début de finale amoureusement épicée, fruits secs et encore le poivre et le gingembre. Pâte à biscuit et massepain, Baklavas, dessert à la pâte d’amandes et de dattes.