BenRiach 22 ans Dunder Peated 2nd Edition – Dark Rum Cask Finish

46% alc./vol.
Fait inhabituel pour un malt du Speyside, ce 22 ans a été distillé à partir d’orge malté tourbé. Vieilli dans des fûts de chêne américains, Benriach Dunder a ensuite été affiné dans des fûts de rhum vieux ambré sélectionnés en Jamaïque. Dunder est le terme anglais désignant le résidu de jus de canne à sucre restant au fond de l’alambic, utilisé comme levure dans le processus de fermentation des rhums Jamaïcains. Dans les profondeurs de la distillerie Benriach se trouve des trésors restés jusqu’à présent cachés : des fûts exceptionnels du Speyside, d’une diversité incroyable, en maturation depuis plusieurs dizaines d’année. Ce Benriach 22 ans est l’une de ces pépites cachées au sein de la collection Benriach baptisée « The Lab ». Cette partie de l’entrepôt est réservée aux expérimentations les plus prometteuses de la distillerie, où l’art, la science et le savoir-faire se combinent pour créer une véritable synergie. La toute dernière gamme Benriach des « Wood finishes » en est issue.

André 87%
Tarte aux pommes, pommes poires, cannelle, petits fruits sauvages, cassonnade, caramel chaud sur des bananes coupées en tranche. La bouche est étrange; tourbe terreuse et épicée, caramel et cannelle, pommes cuites, fruits rouges et poivre noir broyé. La montée en bouche est plus prononcée que l’on supposait au nez, surtout les épices qui se recouvrent rapidement de tourbe puissante et sale. Peut-être aussi des accents de bois de chêne brûlé. Finale fumée et épicée, soutenue. Présentation singulière, approche unique, rendu qui challenge à la dégustation.

Patrick 90%
Un beau whisky avec de la belle fumée et de belles épices. Simple et efficace. Nez : Une superbe fumée de tourbe, avec un peu de sucre, des pommes mûres et du poivre très subtil. Bouche : De la fumée de tourbe, avec des pommes mûres, du sucre et de l’orge et un beau mix d’épices. Finale : D’une belle longueur, fumée et poivrée.

Martin 91%
Nez: Superbe approche, vent de pommes et de malt, de tourbe légère et d’épices. Cassonade, caramel et chêne. Une belle poignée de fruits nappés de miel tiennent tête à un vent de tourbe qui veut s’approprier plus de place. Bouche: La texture semble un peu vaporeuse au départ, mais les saveurs finissent par arriver avec une belle intensité. Une toile de fond de cuir et de tourbe laisse briller les fruits des champs, le caramel, la cassonade, le chêne poivré et les pommes caramélisées. Finale: Longue, fumée, épicée et boisée. Elle nous laisse sur d’autres notes de cuir, de pommes et de sucre brun. On en redemande. Équilibre: Un malt tout en douceur et en subtilité. Un scotch unique, qui sort des sentiers battus, mais qui sait nous offrir une expérience d’exception.

BenRiach 25 ans Authenticus

46% alc./vol.
Élaboré à la fin des années 80 à partir d’orge maltée tourbée, ce Benriach de 25 ans fait suite à une version de 21 ans. Les chais de cette « distillerie-laboratoire » recèlent de curiosités et font revivre le temps de cuvées très spéciales, un style passé, presque disparu, de malts fumés du Speyside. Ne faisant pas dans la demi-mesure, cet Authenticus porte bien son nom.

André 88%
Authentique mais discret. Ananas dans leur jus, miel, la planche de bois sur laquelle on fait les cigares, de la grappe de raisins, un peu d’eucalyptus sous jacente. C’est étrangement calme comme whisky, le taux d’alcool peut-être qui garde l’ensemble en sous-entendu. En respirant; fond de suie et de charbon. Bouche diluée, un peu molle qui ira en gagnant en robustesse. La tourbe est bien là, le miel aussi, entouré de fruits (sherry?), du citron aussi, dans un ensemble un peu crasseux. Les couches de tourbe s’accumulent à chacune des gorgées, comme la neige qui s’accumule. À chaque gorgée supplémentaire, la finale devient de plus en plus bold and thick. Je crois que le tau d’alcool un un peu trop bas et n’aide pas à soutenir l’ensemble. Entre l’ancien 21 ans et celui-ci, mon vote va au 21 ans.

RV 88.5%
Une reprise du Commando du Go-ve-na-tor, où le vieux film est toujours aussi efficace lorsque l’on est à la recherche d’efficacité au lieu d’un scénario trop fignolé. Belle tourbe bien égale qui me confirme dès le pif que Benriach fait généralement mieux lorsque tourbé, et encore meilleur lorsque le fruit se coussine dans la tourbe. En bouche, la fumée monte très rapidement en restant doux sur les joues. La finale est dominée par la tourbe et d’un longueur aussi honorable au liquide que le prix demandé pour un whisky de cet âge pour le portefeuille. Pas le plus original, mais une valeur sûre pas honteuse pour n’importe quelle cave.

Patrick 90%
Parfum de tourbe et de fruits tropicaux. Un petit côté malpropre aussi, mais tout de même agréable. En bouche, une arrivée sucrée ,puis des céréales « Corn Flakes » dans le lait, puis une vague de tourbe fumée qui vient emporter le tout! Wow! La finale s’étire sur une belle note épicée. Superbe whisky! Il aurait toutefois gagné à être embouteillé à un taux d’alcool légèrement plus élevé. Enfin, j’aime quand même.

Martin 76.5%
Nez: Après le Surf & Turf, je vous présente le Bois & Noix… Légèrement fruité et épicé, du Pledge en puissance. Belle amélioration comparé au Septendecim. Bouche: Légère vanille mêlée à du pneu brûlé. Un garage dans un champ de pissenlits. On cherche sans trouver tout ce qu’on y a découvert précédemment au nez. Finale: Bière mouffette. 25 ans de déception. Comme la reine du bal de finissants, tout le monde croit qu’elle va finir chef d’antenne à TVA, puis à ta réunion du secondaire de 10 ans, tu apprends qu’elle travaille dans le rayon des cosmétiques chez Jean Coutu. Équilibre: Tel que le veut l’adage qui dit qu’il n’y a pas de sot métier, il n’y a pas de whisky qui peut être fondamentalement vil. Très cher, mais il a 25 ans après tout. Je m’attendais simplement à plus. Je comprends la complexité et la qualité derrière ce whisky. Je la goûte mais je ne l’aime tout simplement pas.

BenRiach 36 ans 1978 Single Cask

41.7% alc./vol.
Fût #5469.

André 90.5%
Nez raffiné, compote de fruits et sherry de superbe qualité, miel, pommes rouges fraiches, épices relativement discrètes, fruits exotiques. En bouche; pâte de fruits, puissant sherry velouté, avec une finale de bouche rehaussée par un feu d’artifice poivré et épicé qui tranche admirablement avec la souplesse du sherry. Beau paradoxe entre le soyeux du sherry noble et la vague de poivre et d’épices. La finale est extra-longue, la rétro-olfaction n’arrête pas de venir nous taquiner la bouche et le nez, le sherry évolue encore et s’aplanit de plus en plus, en se drapant de filets poivrés et épicés. Un whisky multifacettes, qui fait voyager dans différentes contrées, du nez à la finale.

Patrick 93%
Superbe balance, remarquable profondeur. Ca valait la peine d’attendre 36 ans pour ça! Nez : Une richesse et une profondeur incomparable. Pomme sucrée, cannelle, figues, vanille, sucre de l’orge et pointe de chêne. Bouche : Admirable arrivée en bouche, texture astringente, avec des saveurs d’orge, de chêne avec quelques note de fumée et d’épices, ainsi qu’une pointe de fruits mûrs et de sucre brun. Finale : Longue, suave, chaleureuse, avec un beau mélange de sucre, de fruits et d’épices.

Martin 93.5%
Rouquin-orangé fort alléchant. Nez: Assez doux avec toutes les notes classiques d’un parfait sherry cask, raisins secs, dattes confites, orge grillée, miel et léger cuir. Bouche: Sirupeux et sucré d’entrée de jeu, cuir tanné spectaculaire, feuille de tabac épicée, raisins et orange. Sublime. Finale: Épices astringentes du xérès, cuir et raisin, zeste d’orange, tabac, toutes les notes sont pile-poil au rendez-vous pour un sherry cask de fou. Équilibre: Le parfait whisky-dessert. Chêne et cuir, Maximus, chêne et cuir…

BenRiach Birnie Moss Intensely Peated (48%)

48% alc./vol.

André 87%
Pour son jeune âge, ce whisky étonne de par sa complexité et sa maturité. Formidable vague de tourbe puissante bien assortie aux arômes de vanille extraite du fût de chêne, cendreux mais avec une belle tangente de citron-agrume. L’intégration de la tourbe et de la vanille est superbe et d’une puissance musclée et soutenue. La bouche est domptée par la tourbe et l’alcool mais l’aspect agrume, sorti de nulle part et associé généralement aux whiskies côtiers m’a grandement plu. Pommes vertes mûres, et brûlure d’alcool en prime. La cendre de tourbe en finale, l’alcool bien fort. Un jeune whisky qui s’en sort très bien considérant la cour de récréation dans lequel il a décidé de s’amuser.

Patrick 88%
Une belle création tourbeuse typique du Speyside, tout ce qu’il y a de plus savoureux et complexe. Nez : Tourbe terreuse et orge. Quelques notes de vanille et de chêne viennent compléter le tout. Bouche : Impressionnant… Fumée de tourbe, cire d’abeille, épices, vanille, quelques fruits tropicaux et pointe de caramel. Compte tenu du taux d’alcool, je me serais attendu à une texture plus huileuse. Finale : Relativement longue et épicée.

Martin 83%
Très pâle et un brin brumeux. Nez: Son nez de new make mélasse à l’horizon trahit son jeune âge. Un peu de vanille, un peu de terre mélangés dans son baril. Fromage cendré. Bouche: Assez léger comme texture. Vanille et agrumes sur fond d’épices. À peine de caramel, de colle à bois et de fruits tropicaux. Finale: À peine métallique, ce qui me fait débander un peu. Notes d’épices de tourbe et de miel. Équilibre: Je le coterais sûrement un peu plus en tant que jeune whisky tout seul, mais comparé au reste de la whiskysphère, il est plutôt bof.

Kim 88%
Vous avez déjà brûlé des feuilles mortes à l’automne? Le Birnie Moss y ressemble à s’y méprendre. Il dégage une belle tourbe sèche et fraîche, avec un léger relent de plastique (c’est ce qui arrive quand vous brûlez le sac de feuilles mortes). Au goût il se révèle piquant, mais étrangement frais, la tourbe ne s’éternise pas, mais cède place aux épices. La finale est un peu courte et rough, ce qui rend les premières gorgées agréables, mais les suivantes un peu moins.

BenRiach Cask Edition 2008 Sauternes Barrique

61.3% alc./vol.
Embouteillé en 2020, cask #5813, 276 bottles.

André 90%
L’influence du Sauternes Barrique bien en évidence au nez, licoreux et tropical à souhait. Amandes trempées dans le miel, abricots, poires, oranges. En respirant, le nez et la bouche deviennent de plus en plus sucrées et gorgées d’oranges. On ne perçoit aucunement l’alcool en bouche, la texture est grasse et licoreuse et colle bien aux bajoues. En respirant, légères notes fromagées au nez, rien de désagrable. L’éventail de saveurs en bouche ressemble passablement à ce que le nez a présenté à la différence des notes de citron et de gingembre qui s’ajoutent à l’ensemble. La finale est moyenne, souple et licoreuse, gorgée de fruits à chair sous un soleil tropical.

Patrick 92%
Ça, c’est du Benriach comme je l’aime ! Tu tombes sur un fût comme ça, faut presque être épais pour pas en faire un « single cask ». Nez :Un parfum de whisky de dessert magnificent, avec des mangues, des prunes, des noix nappées de miel, du sucre blanc et des fruits tropicaux. Wow! Bouche : Sublime ! Impressionnant comment le Sauternes s’exprime avec énormément d’aplomb, avec des noix nappés de miel, du raisin vert très mûr, des fruits tropicaux, du gingembre, du malt toasté et un discret zeste d’agrumes. Le tout, très sucré, est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, sucrée et chaleureuse.

Martin 92%
Nez: Oh les raisins secs, les dattes, les oranges, les noix, le bois et le succulent sauternes. Bouche: Le bois poussiéreux, miel, dattes, pruneaux. Les épices du cask strength sont au rendez-vous, sans toutefois ruiner l’expérience par leur puissance. Finale: Raisins secs, muscade, cassonade, fruits tropicaux, poivre et chêne. Équilibre: Un puissant single cask qui ravira les amateurs de sensations fortes. Avis aux trippeux de sherry, le sauternes fait parfois plus que la job.

Benriach Cask Strength Batch #2

60.6% alc./vol.
Ce brut de fût est issu du vieillissement de fûts de Bourbon, de Sherry Oloroso et de fûts de chênes neufs (Virgin Oak Hogsheads) datant de 2006 à 2008.

André 88%
Laisser respirer un bon 20 minutes! Pelures d’oranges, gingembre, poires, abricots, melon au miel, crème brûlée, caramel, pelures de pommes rouges, vanille. Bouche franche et puissante (quand même à plus de 60% d’alcool) mais avec un amalgame de saveurs bien douces et crémeuses; fruits séchés, raisins, cerises noires, oranges, bananes flambées, caramel, vanille, mélange de gingembre, poivre et de cannelle, chocolat au lait, bois de chêne séché et toasted. Finale de bois toasted et d’épices, de bonne longueur.

Patrick 90%
Un superbe whisky savoureux et d’une belle intensité mesurée pour une telle force d’alcool. Ce fut d’ailleurs un peu trop facile de vider mon verre. Nez : Parfum boisé et subtilement fruité, style petits fruits rouges relativement mûrs et sucrés. Après quelques secondes, j’ai aussi trouvé des notes de chocolat au lait. Bouche : Les fruits prennent ici toutes la place, avec un beau mélange de fraîcheur et de chaleur provenant des épices. Le chocolat au lait est toujours présent pour mon plus grand plaisir. Finale : D’une belle longueur, fruitée et sucrée.

Martin 90%
Nez: Wow, oranges, caramel, réglisse et grosses épices. Bois, gingembre et fruits rouges. Bouche: Pommes et caramel, bois brûlé et miel, raisins, léger cuir et épices endiablées. Savoureux! La texture est soyeuse et enrobante, le degré d’alcool passe étonnamment inaperçu. Finale: Chaude et intense, elle nous livre bois et sherry, miel et poivre avec une touche de gingembre. Équilibre: Incroyable douceur pour son taux d’alcool. Pas grand chose à envier à un Aberlour A’bunadh!

BenRiach Heart of Speyside 2018

40% alc./vol.
Essentiellement vieillie en ex-fûts de bourbon. Son nom provient de sa situation géographique en plein coeur de la région de Speyside non loin de la ville d’Elgin.

André 73%
Vives notes de sac de la désherbeuse rempli d’herbe verte mouillée, pomme verte, les roues de la tondeuse nappées de boue terreuse, miel et crème fouettée. L’été a définitivement l’air de me manquer. Rectiligne et soporifique, mais ce n’est rien en comparé de la texture en bouche…Shit… De l’eau aromatisée à la vanille… flat, aucun amour, rien. Notes de poivre et de cannelle, d’orge maltée, la vanille diluée, les fleurs blanches, l’herbe et des notes de tourbe délicatement industrielles. Courte finale sur la vanille et les céréales séchées dans l’herbe mouillée. Une bonne amélioration sur l’édition précédente, c’est d’ailleurs une des rares éditions phares à s’être améliorée depuis le départ de Billy Walker.

Martin 79%
Nez: Oufff. Ça sent le vieux bas taché de gazon ça. un peu de pommes, de terre et de sucre pour tenter de sauver la mise. Sinon, pas beaucoup d’intensité ça c’est certain. Bouche: Texture plate, saveurs franches par contre de pommes vertes, de melon et de miel. Sucre à glacer, herbe et fleurs blanches. Finale: Courte et plate, sur des accents de vanille essoufflée, de bois humide et de sucre en poudre. Pommes encore une fois. Équilibre: Le nez m’avait vraiment écoeuré, mais le reste de la dégustation m’a offert quelques qualités rédemptrices. Mais de là à en acheter une bouteille, non merci!

BenRiach Peated Quarter Casks

46% alc./vol.
Une version qui met également en lumière le processus de maturation en fûts quarter casks, processus qui amplifie les échanges entre le bois et le whisky.

André 86%
Axé sur les céréales, savoureuses notes de poires dans leur jus, d’agrumes, accentué par des pointes de bois sec, tourbe un peu brute et terreuse. La bouche évoque beaucoup de verdeur, le bois vert, la tourbe parsemée de poignée d’herbe verte mouillé, bien grasse et terreuse aussi, duquel ressortent les vagues successives de poires dans leur jus, de nectarines et d’agrumes fraiches finement citronnées. Ce whisky est moins robuste que son congénère Curiositas avec un aspect similaire apportée par la tourbe terreuse, herbacée et grasse. Finale moyenne, un peu courte même, tourbée, camphrée et sur la salade de fruits avec beaucoup de poires. Un peu ambivalent avec cette édition, qui manque de punch et de singularité. On ne nous a pas habitué à ça chez Benriach… Coïncidence, c’est aussi un des premiers embouteillages officiels à paraitre depuis la vente de la distillerie par Billy walker et ses acolytes. J’espère que ce n’est pas de mauvais augure.

Patrick 90%
Ok, amateurs de whisky tourbés, vous ne pourrez qu’aimer ce whisky! Mais n’y cherchez pas le côté maritime des Islays, il s’agit d’un vrai Speyside traditionnel. En tout cas, moi j’en ai mis une bouteille dans mon panier! Nez : Superbe fumée de tourbe vanillée et sucrée, avec une légère touche boisée. Bouche : Bois épicé et brûlé intense, suivi d’une vague de fumée de tourbe qui ramasse tout! Bref, épices, fumée, charbon, végétaux cramés et bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée et les épices du bois brûlé.

Martin 86%
Nez: Belle tourbe caoutchoucteuse et pas trop intense, belle facilité d’approche. Terre et herbe, vanille et sucre en poudre, bois et poignée de petits fruits. Bouche: Miel, vanille, bois, tourbe herbeuse et poivre noir. Des saveurs franches, bien démarquées, leur intensité sauvant un peu la mise devant leur faible diversité. Finale: Assez courte, avec les mêmes saveurs intenses exprimées ci-haut. Équilibre: Un bel exercice autant au niveau peated que quarter cask. Malheureusement ce ne sont pas les premiers ou les meilleurs à tenter le coup. J’aime pareil!

BenRiach Quarter Cask

46% alc./vol.
Les fûts quarter cask, plus petits, encouragent une plus grande interaction entre l’esprit, le chêne et l’air, ce qui permet au whisky de prendre beaucoup de caractère dans un laps de temps plus court.

André 81%
Un nez qui surprend un peu par son apport sucré alléchant, je ne m’attendais pas à ça du tout. Au nez, sucre de friandises, poires en conserve dans leur jus, chêne séché, surbet au citron festif et quelques épices qui frétillent en background. Dommage que la texture en bouche n’atteint pas les attentes présentées par le nez. Le whisky est dilué et presque flat, notes de fleurs vanillées et de poires dans leur jus, miel, abricots, caramel et bois séché, notes d’agrumes et beaucoup de citron acidulé aussi. À l’ingestion, notes verdâtres qui pourraient ressembler à de l’eucalyptus, de la menthe ou des bonbons casse-grippe. Finale épicée et verdâtre, longueur moyenne.

Patrick 83%
Un parfum très prometteur, mais ce n’est pas tout à fait à la hauteur une fois en bouche. Nez: Oh que ça sent bon ça! Un superbe parfum sucré avec des notes de vanille, de poires caramélisées et une touche de chêne juteux. Bouche: Du chêne bien épicé, de l’eucalyptus, de la vanille, du poivre et un petit zeste d’agrumes. Finale: D’une longueur moyenne, avec du chêne sec.

Martin 84.5%
Nez: Assez timide au départ, mais avec un peu de patience, on s’expose à de douces effluves de poire, de vanille, de chêne, de sucre blanc, d’herbe et de fruits des champs. Bouche: Orge, raisins verts, touche de citron, poivre blanc, bois, vanille et belle pointe insistante de tourbe élégante. Wow c’est pas piqué des vers ça. Finale: Les saveurs sont au rendez-vous, mais le tout demeure malheureusement un peu trop éphémère à mon goût. Oh well, on s’en prendra un autre verre. Équilibre: J’aime bien, c’est plaisant, c’est intense, on aimerait juste que ça dure un peu plus.

BenRiach The Smoky Ten

46% alc./vol.
Three cask matured, bourbon, jamaican rum & virgin

André 85%
Un whisky d’entrée de gamme à prix ok. Nez bien fruité; ananas flambés sur le feu de camps, abricots, oranges, fumée lointaine presque effacée, sirop de poires et miel. Belle approche. La bouche offre une belle rondeur, notes de cannelle et de cassonade, poires, fumée de tourbe terreuse plus évidente. Sensation cireuse en texture de bouche. Après quelques gorgées, notes de poivre et de gingembre enrobées de vanille et de citron. Ce sont les notes de citron et d’ananas qui mènent la finale, surfant sur des vaguelettes de fumée de tourbe médicinales. Pour le prix, une alternative vraiment intéressante à certains single malts d’Islay surestimées. Je lui trouve certaines similarités avec le Bowmore 12 ans, avec plus de richesse aromatiques disons.

Patrick 84%
Un bon whisky, présentant un bel ensemble de saveurs digne du dram de samedi soir, mais dont la texture en bouche le relègue au vendredi soir quand tout ce qu’on veut, c’est l’alcool. Nez : De la belle fumée rappelant plus un feu de pommier que de tourbe. Le tout, accompagné de miel et des épices du chêne. Bouche : Épicée et fumée, avec des fruits du verger, une goutte de miel et du chêne fumé. La texture en bouche donne l’impression qu’il s’agit en fait d’un malt plus jeune que 10 ans, ou plus dilué que 46%… Finale: Un peu courte, fumée et mielleuse.

Martin 85%
Nez: La fumée nous présente une facette discrète qui laisse les autres arômes s’exprimer. Bois, fruits, miel et touche de crème. Bouche: Miel, pommes mûres, sirop de table, épices, chêne et cassonade. Touche légèrement sulfurique qui arrive vers la fin. Finale: Un petit peu courte, mais elle essaie de se rattrapper avec le bois, les épices et le sucre vanillé. Équilibre: Un bon petit dram semi-fumé qui n’a pas trop d’imperfections, une agréable expérience.