Balvenie Peated Triple Cask 14 ans

48.3% alc./vol.

André 90%
Céréales douces, salade de fruits et fruits tropicaux, amandes non-salées, peat subtil mais présent, miel caramélisé, céréales sugar crisp, malt. J’adore la quiétude des expressions Balvenie et même cette présentation tourbée ne fait pas exception à l’habituelle qualité de présentation. La bouche est onctueuse; poires, salade de fruits, fumée de tourbe soyeuse, amandes , vanille crémeuse nappée de miel. La finale de bouche est épicée et à saveur de gingembre, onctuosité crémeuse des céréales nappées de miel et de vanille, fumée de tourbe distante et montée d’alcool en finale s’accompagnant de tourbe bien présente. La qualité exceptionnelle de cette distillerie, souvent boudée et marchant dans l’ombre de sa grande sœur Glenfiddich est encore une fois au rendez-vous. Cette variante un peu plus osée est inusuelle et bien structurée, un vrai plaisir à chaque gorgée.

Patrick 92%
Un superbe whisky, intense et complexe et bien bâti. Nope, rien de plus à demander. Nez : Fumée de tourbe légère, mais tout de même intense. Aussi du poivre, de la vanille et du bois brûlé. Bouche : Fumée intense, bois brûlé épicé, poivre, une touche de sucre et de fruits très subtile… C’est très bon ça ! Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée et le chêne brûlé.

Martin 90%
Nez: Malt grillé, tourbe ultra-discrète, miel, amandes et poires. Sirop de fruits. Cuir. Divin. Bouche: Assez frais et croquant en bouche, une vague d’épices s’écarte pour nous dévoiler un beau nuage de tourbe végétale. On pourrait presque dire un Islay si la nature douce et mielleuse de Balvenie n’était pas là pour nous ramener à la raison. Vanille, sucre et chêne. Finale: Épicée et boisée, pimentée de notes de vanille, de miel et de cannelle. La tourbe reste omniprésente, sans trop prendre l’avant-scène, un peu comme un léger brouillard. Équilibre: Superbe expression, Balvenie sait encore séduire par sa simplicité complexe, ou sa simple complexité… On gagne à la connaître…

Balvenie Port Wood 1993

40% alc./vol.
Pour créer ce Single Malt, du Balvenie vieilli dans des fûts de chêne traditionnels depuis 1993 a été transféré pour une dernière période de maturation dans des fûts de porto. Embouteillé en 2006.

André 88%
N’étant particulièrement pas très friand du porto de part son côté trop sucré, je ne peux que qu’apprécier son équivalent version single malt. Définitivement « port », épices et chocolat. Aussi, oranges, fraises, légère fumée et léger peat. Malt en finale. Sherry. Pas de faute. À mon sens, le meilleur portwood de Balvenie à ce jour, à un prix plus qu’abordable.

Patrick 89%
Au nez, malt, un peu d’épices. Au goût, wow!!! Les fraises sont super. Orange, très légère fumée et légère cassonade.

Martin 91%
Nez: Orge séchée et chêne poussiéreux, les fruits prennent un peu de temps pour faire surface. Vin sucré, oranges, poivre et gingembre, le tout nappé d’un coulis de vrai de vrai miel naturel ou bio-moi-le-sac. Excellent. Bouche: Miel, sucre brun, fruits mûrs, bois et gingembre. Fraise, retour du miel et touche de noix. Vin. C’est vraiment bon. Finale: Moyennement longue, mais bien relevée par le gingembre et le poivre rose. Le miel, le bois et les fruits des champs complètent le tout. Équilibre: Belle expression de Balvenie qu’on ne voit pas souvent expérimenter avec autre chose que les fûts de sherry ou de bourbon. Superbe.

RV 81%
Miel assez doux, par contre de beaucoup couvert par un vineux trop sucré; le porto semble déjà trop fort au nez juste à l’olfaction. Prend une bonne place, du dessous de la langue à la voûte du palais, en inspirant confiance alors qu’une wave mielleuse roule en gorge. Horreur! Le vineux est vraiment trop abondant en finale. Murray déteste les whiskies teintés de caramel; et bien moi, mis à part quelques rares exceptions, c’est le porto qui trop souvent gâche la sauce.

Balvenie Port Wood 21 ans (2011)

40% alc./vol.
Ce single malt élevé en fûts de bourbon a été affiné pendant plusieurs mois dans des fûts ayant contenu du porto.

André 88%
Nez soyeux de sherry, tout en fruits; raisins écrasés, pâte de fruits. Très ample mais tellement doux au nez. Arrivée sans brusquerie; chocolat noir sucré, fruits secs, cire pour meubles en bois, puis poussée d’épices nous transportant jusqu’en finale. Il fond littéralement en bouche, des flocons de neige sur la langue. Bon mélange des fruits et des épices en finale, malheureusement qui tombe à plat comme une tonne de brique en s’accompagnant de miel et d’une rétro-olfaction à saveur de céréales de style que l’on retrouve dans les bières sur lie.

Patrick 80%
Nez de raisins réchauffés et de chêne brûlé. En bouche, toujours le raisin réchauffé, une touche de chocolat noir et d’épices… bizarres. Le chêne qui englobe l’ensemble. Manque d’équilibre et de punch pour son âge. De plus, je ne comprends définitivement pas l’idée d’embouteiller un whisky de 21 ans à 40% d’alcool, surtout si c’est pour le vendre à ce prix. À éviter, surtout que cette distillerie offre d’autres excellents produits à meilleurs prix.

Martin 85%
Riche visuellement et ambre pur à la Jurassic Park. Nez: Pruneaux et raisins, caramel et dattes, mais le tout un peu réduit à l’état de murmure au niveau de l’intensité. Céréale plutôt gênée. Sucre chauffé. Bouche: Manque de richesse et de poids. Maudit sois-tu « 40% d’alcool ». Fruits et raisins juteux. Planche de chêne chargée d’épices. Le porto semble être relégué un peu à l’arrière-plan. Finale: Trop courte pour son âge et surtout pour son prix. Surfe encore sur le bois et la muscade, en nous laissant sur une astringence plaisante évoquant de plaisants sherry casks réconfortants. Équilibre: Prix prohibitif et même insultant pour un spiritueux qui titre à seulement 40%. Bouhou Balvenie.

RV 83.5%Au creux de l’érable, derrière l’écorce jadis habité par quelques guêpes se trouve encore juste assez de sucre. Le nez semble bizarrement obstrué, comme si l’on respire à travers du coton et demeure ainsi malgré les minutes qui s’écoulent. Au loin, derrière ce voile, du chêne sec en feu, crépitant au travers du sirop d’érable foncé. Enfin, en bouche toujours un peu trop en retenue est livré le sirop, assez uniforme et trop calme. Enfin, la finale est toute de bois construit, quoiqu’accompagné de miel qui fait tranquillement son oeuvre. Toutefois, l’expérience n’est ni à la longueur de son âge ni à la hauteur de son prix.

Bardinet Sir Edward’s Smoky Blend

40% alc./vol.

André 70%
Grains de céréales séchés et cosses d’oranges, sherry lointain et fruits tropicaux, miel, ensemble assez diffus. Lointaine fumée sucrée, très approchable mais sans beaucoup de complexité. Texture liquide et diluée, mélange de caramel, de fruits secs et de fruits tropicaux, miel, cerises éventées. L’alcool ne tarde pas à se pointer le bout du nez et précipite la finale dans une descente acérée, sèche et sans structure aux saveurs très éphémères. Dans les rinks ça doit être bon mais neat, on va repasser.

Patrick 83%
Un bon whisky agréable, genre pour essayer voir si on aime la tourbe sans se ruiner. Nez : Fumée et whisky de grain entrelacés, avec un peu de vanille. Bouche : De la fumée de tourbe D’une intensité moyenne, des épices boisées, de la vanille et un beau whisky de grain mariant le tout ensemble. La texture laisse toutefois un peu à désirer… Je serais curieux d’essayer le même whisky à un taux d’alcool plus élevé. Finale: D’une longueur moyenne, avec de la fumée et du whisky de grain.

Martin 76%
Nez: Légère fumée de tourbe, vanille douce, céréales et une touche de fruits secs. Bouche: Texture fade et légèrement sucrée, avec des notes de toffee, de miel et une pointe de fumée boisée. Finale: Courte à moyenne, avec un vent de céréales grillées et une subtile note fumée. Équilibre: Un blend simple et somewhat agréable, idéal pour ceux qui souhaitent découvrir les whiskys tourbés sans intensité excessive. Try before you buy.

Baril Caché 4 ans Whisky Canadien

42% alc./vol.

Patrick 82%
Plutôt bien pour un si jeune whisky. Nez : Un beau mélange de saveurs, du blé, du seigle, de l’orge et une touche discrète de maïs. L’ensemble est assez sucré, avec une discrète touche boisée. Bouche : Le bois est ici beaucoup plus présent, ainsi que le seigle.  J’ai l’impression d’y trouver aussi un peu de sirop d’érable.  Finale: D’une longueur moyenne, boisée et légèrement épicée.

Martin 82%
Nez: Céréales chaudes, miel brut, zeste de citron et une légère note de vanille fraîche. Bouche: Accessible, avec une belle rondeur portée par le maïs, équilibrée par les épices douces du seigle malgré une texture un peu fade. On y décèle aussi de subtiles notes de noisette, de poivre blanc et une pointe de pomme verte. Finale: Moyenne, sur les grains grillés, le caramel chauffé et une chaleur modérée. Équilibre: Un whisky franc, qui reflète son terroir nordique? Accessible sans être simpliste, c’est une belle expression artisanale du Québec qui toutefois ressemble un peu trop au reste du paysage du whisky canadien.

Basil Hayden’s 10 ans

40% alc./vol.

André 81%
Générique du début à la fin. Fruits rouges, réglisse, cerises, cannelle, cassonnade et une touche de bois brûlé. Fade en bouche, réglisse rouge, cerises, prunes, cannelle, anis, vanille, pomme caramel, aspect sireux mais qui ne donne pas aucune texture ou onctuosité. Bonne épices terreuses et poivrées apportées par le rye. Les gorgées supplémentaires confirment les notes de bois brûlé (charred). Finale épicée à la cannelle et au bois brûlé et poivré, qui surprend de par sa longueur.

Patrick 82%
Un whiskey simple et facile à boire. Trop dilué, et manque définitivement de relief. Enfin, je ne dois pas être le bon public cible. Nez : Du chêne, de la cassonade et quelques discrètes épices. Bouche : Du bois, des épices, du miel, de la vanille et de la cassonade. Finale : D’une longueur moyenne et subtilement épicée.

Martin 84%
Nez: Le simple bonheur du bourbon. Vanille, maïs et chêne. Épices et cassonade. Crème et caramel. Bouche: Texture un peu fade et aqueuse. Vanille, bois et caramel. Maïs et épices. Notes classiques du bourbon. Rien de bien spécial, mais ça reste bon. Finale: Courte et chaude, sur des pointes d’épices, de vanille et de chêne. Équilibre: Droit au but, aucun artifice, mais aussi sans surprise. Quand on a le goût d’un bourbon classique, ça fait plus que la job.

Basil Hayden’s Dark Rye

40% alc./vol.
Mélange de Rye whisky du Kentucky, du Canada (Alberta Distiller’s) et de Porto de Californie.

André 89%
L’amateur de rye whisky sera heureux avec ce whisky à prix d’ami et la qualité surprenante. Le nez évoque une réglisse rouge trempée dans le chocolat noir, les cerises noires, les cœurs de pommes rouges et les céréales de seigne épicées, le pain aux épices, les prunes et oranges. Superbe texture en bouche, on perçoit vraiment l’apport onctueux du port. L’homogenéité des saveurs est vraiment notoire; mélange de cerises noires, réglisse, pelures de pommes, anis, prunes et chocolat noir qui se finalise par des tonalités amères. Les épices sont balancées par des accents de caramel et de sirop de maïs, et la finale est épicée et amoureusement fruitée. Les notes de réglisse en rétro-olfaction sont intenses et s’agencent bien des influences du Porto. Quel bel embouteillage, aliant le challenge de dégustation au plaisir des saveurs bien agencées en une savoureuse histoire sensorielle.

Patrick 89%
Un superbe whiskey de seigle pour le dessert! L’ensemble m’a fait penser à des cerises trempées dans le chocolat, mais les épices typiques du seigle demeurent toujours au premier plan. Enfin, assez bon pour que je m’en achète une bouteille sur le champs! Nez : Parfum de seigle très fruité et sucré, ou en fait, des cerises dans le chocolat noir, le tout servi sur une belle planche de chêne légèrement épicée. Bouche : Une belle vague d’épices et de bois brûlé, avec un beau fond fruité et sucré. L’ensemble faisant toujours penser à des cerises trempées dans le chocolat. Un rye whiskey qui fait penser (un peu) à un scotch vieilli en fûts de xérès. Finale : D’une longueur moyenne, fruitée et légèrement épicée.

Martin 89%
Nez: Fruits rouges mijotés et cerises noires, caramel doux, cèdre légèrement toasté, vanille et une touche boisée hivernale. Bouche: Texture bien lisse et gourmande, sur la confiture de fruits noirs, le toffee, le miel, un soupçon d’épices douces et de chêne grillé. Finale: Longueur moyenne, sucrée-boisée, avec des notes de fruits confits, de cacao doux et une pointe de poivre blanc. Équilibre: Un rye atypique et sucré-fruité, plus proche d’un mélange entre whisky, porto et liqueur qu’un rye traditionnel. Facile à boire mais peu représentatif du style rye classique. Cela ne veut pas dire que ce n’est pas bon!

Basil Hayden’s Red Wine Cask Finish

40% alc./vol.

André 78%
À la fois bizarre, hors-norme et invitant comme nez. Cela me rappelle un vin rosé assaisonné de whiskey. Mélange de sucré et épicé, caramel et petits fruits sauvages, compote de fruits sucrée. La texture est malheureusement maigre et sans attrait. Tartelette de fruits, cerises et framboises, miel, caramel. Notes acérées du european oak cask, sèche et avec beaucoup de tannins aussi. Finale de framboises effervescentes et de compote de fruits, vraiment courte et sans support gras pour la texture. À 60$ us la bouteille, on est pas loin du vol.

Martin 82%
Nez: Amandes, cerises, cire et maïs. Vanille et chêne sec, tannins et raisins secs. Bien agréable. Bouche: Caramel et fruits rouges, épices et cassonade. Le vin est moins présent qu’attendu, et bien un peu plus apporter un petit côté sucré pas trop désagréable. Finale: Assez courte pour un bourbon, le faible taux d’alcool n’aide malheureusement pas. Les saveurs classiques pimentées de sucre brun et de vin rouge sont au rendez-vous. Équilibre: Bien agréable dans son ensemble, mais encore une fois comme bien des embouteillages, un degré d’alcool supérieur aurait probablement galvanisé sa texture et l’apport de la finition en fûts de vin.

Basil Hayden’s Toast

40% alc./vol.
Mashbill composé de 63% Corn, 27% Brown Rice et de 10% Malted Barley.

André 79%
Cannelle en retrait, le nez est rempli de notes de caramel et de cassonnade, puis d’oranges et de ces notes de bonbons chimiques en forme de banane de couleur jaune bizarre qui s’accompagne de notes boisées. À l’aération, de drôles de notes de vin rosé prennent place. La bouche est diffuse, la texture plus qu’ordinaire. Mélange de cannelle et d’herbe verte coupée, de poivre concassé, de caramel et d’anis. La finale est… rien… moche, sans texture et remplie de saveurs effacées sur une sensation de craie poudreuse. Je ne sais pas ce qui se passe à Basil Hayden mais les dernières éditions sont de pire en pire.

Patrick 83%
Un beau Basil Hayden simple et efficace. Sans être vraiment original, on y a concentré tout ce qu’on aime de la marque. Nez : Un parfum de bourbon sucré et débordant de cerises. Bouche : Frais, avec du chêne, le sucre du maïs, des cerises et des biscuits à la vanille. Finale: D’une longueur moyenne, sucrée et vanillée.

Martin 82%
Nez: Vanille tendre, caramel, noix de coco sucrée ainsi qu’une tranche de pain de ménage grillé. Bouche: Texture légère, sur le miel, le riz soufflé, une touche de cannelle douce et un boisé toasté je dirais assez discret. Finale: Plutôt courte mais douce, légèrement sucrée avec un retour de planche de chêne bien sèche. Équilibre: Un bourbon accessible et agréable, tout en finesse, mais limité en intensité pour les amateurs de profils plus musclés.

Basil Hayden’s Caribbean Reserve Rye

40% alc./vol.
Un Kentucky Straight Rye Whiskey de 8 ans, assemblé avec un Canadian Rye Whisky de 4 ans, le tout affiné avec du Black Strap Rum.

André 77%
Grosse notes de mélasse er de cassonnade, de rye aux accents de réglisse rouge fraiche, pommes caramel, raisins secs, caramel surchauffé et de fruits sauvages. Le nez est très bizarre et définitivement singulier. Ça se gâte en bouche. La texture est moche et sans aucune aucune structure, sans support pour les flaveurs et on a l’impression de goûter de l’eau parfumée de diverses saveurs. Grosse mélasse chaude, pets de sœurs, raisins secs, céréales de seigle terreux et un peux heureux aux accents verdâtres, réglisse. Aucune aspect huileux ou gras, le tout est dilué et flat et les saveurs sont ingérées aussi vite que l’alcool lui-même. Finale expéditive, le rye est ressenti mais effacé par les notes de mélasse et de cassonnade. Rétro-olfaction de fruits roulés dans la terre mouillée, gingembre essoufflé.

Patrick 79%
Un whiskey (whisky?) très original qui, en fait, ne goûte pratiquement pas le whisky… Ni vraiment le rhum en fait! Pour ceux qui recherchent quelque chose de différent. Nez : Parfum extrêmement sucré et dominé par la mélasse, le tout complété par une touche subtile de fruits. Bouche : De belles épices, de la mélasse, des fruits discrets et du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, épicée avec une bonne dose de mélasse.

Martin 76%
Nez: Du jamais vu, ou senti? Et je ne peux me prononcer si c’est une bonne chose. En tout cas c’est pas mal unique en son genre. Mélasse, vanille, bois et… céleri? Comme dit Pat, on cherche le rhum, on cherche le whisky, et en fait on ne trouve pas grand-chose. Bouche: Encore mélasse en premier, suive d’un mélange de fruits, de vanille et de bois, pour finir avec un retour dans la mélasse. Finale: Épices, bois, vanille et, bien sûr, mélasse. Équilibre: Dans le genre funky, je préfère quelque chose comme le Wiser’s Hopped. Dans la catégorie originalité, bravo. Dans la catégorie réussite, c’est à côté de la plaque.