Balvenie 12 ans David Stewart Signature – Batch 004

40% alc./vol.
Cette nouvelle version de The Balvenie résulte de l’assemblage de trois types de fûts : des fûts de sherry de premier remplissage associés à des fûts de bourbon de premier et de second remplissage.

André 82.5%
Le nez un peu plat du départ se développe et s’ouvre rapidement avec beaucoup d’ampleur. C’est à la fois simple mais brillamment présenté; amandes grillées, miel et vanille, fruits secs, un peu poussiéreux, une touche d’orange et de sherry, de céréales sucrées. Un bel amalgame de fruits et de sucre. Ces mêmes arômes de sherry gagnent en importance à mesure que le verre respire, le nez s’arrondit de beaucoup si on lui laisse du temps. C’est doux et posé mais aussi affirmé. Bouche plus molle; grains de céréales enrobées de miel, style Sugar Crisp en plus mielleux avec une texture légèrement cireuse. Tout les éléments de la gamme sucrée sont encore au rendez-vous; sucre, vanille, miel. L’ensemble manque malheureusement de punch et ce même si les épices se pointeront le nez en finale qui est aussi plus acérée en bouche. Retour sur les céréales brutes astringentes en rétro-olfaction.

Patrick 87%
Odeurs de miel, agrumes, épices, vanille et chêne… En bouche, le miel est toujours présent, avec une touche de fruits provenant du xérès. Épices, cannelle, muscade et chêne se développent tranquillement vers la finale qui est épicée et chaleureuse. Intéressant pour les amateurs de la distillerie, mais selon moi, une vraie édition « signature » aurait mérité moins de dilution, bref, un taux d’alcool plus élevé.

Martin 86%
Tangerine légèrement trouble. Nez: Orge et miel, vanille et quelques fleurs. Une touche de chêne nous ajoute de l’eau à la bouche. Un peu de noix. Beau xérès juteux. Bouche: Belle texture de sherry. Céréales au miel et au raisin. Cire d’abeille. Belles épices, dattes et caramel. Finale: Planche de chêne poussiéreuse, sherry généreux, épices poignantes. Belle longueur chaleureuse. Équilibre: Si vous aimez le caractère de Balvenie, vous allez tripper sur cet embouteillage, mais come on, qui embouteille une édition spéciale juste à 40%?

RV 86%
Du pré champêtre et bucolique, passer au gazon de terre-plein en boulevard un peu trop urbain. Miel des champs et orge, le tout aussi marque par une pointe de cerise, un mélange assez attirant. En bouche, arrivée qui a du punch (aux fruits) et qui pique la langue. Toutefois, ca se gâte gravement dans finale d’herbe un peu trop bizarre. Dommage, ca avait tellement bien commence.

Balvenie 12 ans DoubleWood

40% alc./vol.
Ce single malt est vieilli en fûts de bourbon et a été affiné un an dans des fûts de sherry Oloroso.

André 81%
Un embouteillage souvent méconnu, très souvent sous-estimé. Pourtant une valeur sure à prix très abordable. Nez bien vanillé, d’orange, crème fouettée, un twist de sherry sur fond de chêne sec. La bouche n’est pas à la hauteur des souvenirs que j’en avais; très sèche, axée sur les céréales et le bois de chêne sec. Cela procure une sensation semblant augmenter son pourcentage d’alcool. Les céréales sont très senties même si elles s’accompagnent du toffee et du miel adoucissants. Il y a aussi une épice omniprésente qui suit jusqu’en finale qu’a d’ailleurs déserté les oranges que l’on retrouvaient au nez. Finale à saveur de gingembre et de poivre. Je crois que les « quelques mois » passés dans les fûts de sherry sont insuffisants pour donner la rondeur et la souplesse nécessaire à balancer les notes de sécheresse apportées par le fût de chêne.

RV 88%
Le classique avant-gardiste discret et très efficace du vieillissement en fûts, bon et peu surpassé malgré le récente et trop omniprésente mode. Douceur d’orange et de malt, doux, presque trop doux, mais quelle douceur! Au nez, les oranges douces et juste assez mûres, un beau rappel de sa teinte. Un nez bien doux, une belle promesse olfactive. Beau goût suave avec une belle finale pleine de miel, une mince vague de fumée, de loin plus subtil et élégant que le Founders Reserve. Même sans considérer son prix dérisoire (pour un single malt), une très belle bouteille, LA top des rapports qualité/prix.

Patrick 88%
Au nez, l’orange typique de Balvenie, le chêne, des céréales et une touche de vanille pour marier le tout. En bouche, une petite touche d’épice, puis toujours l’orange et les céréales, l’ensemble étant livré avec douceur et finesse. La finale rappelle vaguement les épices de bourbon. Facile d’approche, mais offre tout de même une certaine complexité pour plaire aux plus demandant. Il s’agit de la première bouteille que je me sois acheté (avec un Laphroaig 10 ans) et y revenir est toujours un plaisir. Est-ce qu’il est bon? Il m’a convaincu de consacrer depuis 10 ans presque tous mes loisirs au whisky! Et, comme un amour d’adolescent, il gardera toujours une petite place spéciale dans mon cœur.

Martin 88%
Ce vieux classique du Speyside commence bien le bal visuellement, d’un ambre vif qui n’est pas sans rappeler une table en merisier pâle fraîchement passée au Pledge. Nez: Touche de sherry et de cannelle pour débuter. Vanille, orange et miel prennent le relais, le tout supporté par les épices omniprésentes. Bouche: La fondation d’épices est toujours au rendez-vous pour porter délicatement les céréales, l’orange et le miel dans un infime nuage de fumée. D’une richesse et amplitude en bouche qui me fait penser invariablement au Glenmorangie Original. Finale: Les épices déposent la finale mielleuse et chaude sur la langue. On en redemande. Équilibre: Pas le whisky de l’année, mais quel rendement pour le prix! Comme le disait John Hammond encore et encore lors de l’élaboration du Parc Jurassique: « J’ai dépensé sans compter… »

Balvenie 12 ans Refill Barrel Cask Sample

64.3% alc./vol.
Bouteille échantillon tirée directement du fût, non disponible sur le marché.

André 69%
L’embouteillage Balvenie 12 ans single cask en SAQ a été un de mes embouteilages préférés de 2018 alors lorsque l’ambassadrice Canadienne Jamie Johnson est arrivée avec cet échantillon similaire single cask, j’en ai bavé sur la table. Malheureusement, les single cask c’est un pot luck et parfois on est malchanceux comme dans le cask présent. Au nez, le whisky est frais et vanillé, j’ai l’image d’un panier de pommes vertes et de céréales séchées nappées de miel. C’est en bouche que tout se gâte. Le whisky est dominé par les notes de bois verdâtre mouillé et débalancé par de fortes épices. On a encore droit aux saveurs de pommes vertes et d’oranges. En prime, d’horribles vapeurs de chlore à piscine amplifiées par un taux d’alcool prononcé et brut, genre new make rêche herbacé. J’ai la même déception qu’avec le single cask 25 ans évalué plus tôt en 2018. La finale est une lente descente interminable d’alcool épicé. Je pourrais comparer ça à un alcool où l’on aurait laissé mariner des planchettes de bois vert. Deux choses à apprendre de cette évaluation; y’a pas un fût pareil et maudit que le master blender peut devenir un génie lorsqu’est venu le temps de créer un whisky à partir de différents fûts…

Patrick 89%
Un whisky très intense et savoureux, très « in your face ». Mais ce n’est pas pour les enfants en tout cas! J’aime, mais il faut garder en tête que c’est un whisky de dégustation, pas un whisky de tous les jours! Nez : Parfum de vanille, de bananes, de noix de coco et de biscuits au caramel. Bouche : Du beau sucre brûlant et intense, avec de superbes fruits exotiques, avec la banane en premier lieu, ainsi que de la vanille, une tonne d’épices et des biscuits au caramel. Finale : D’une belle longueur, boisée et épicée.

Martin 83.5%
Nez: Épices, chêne, vague puissante d’alcool. On a passé quelques limites sécuritaires ici… Bois vert, comme une planche de pin frais. Bouche: Cannelle, pommes vertes, feu du cask strength. Crème, herbe et citron. Sucre chauffé, vanille. Finale: Belle descente chaude et épicée. Chêne, jeune bois, cannelle et fruits séchés. Équilibre: Extrêmement agressif, même si d’autres cask strength d’un taux similaire paraissent plus domestiqués. Ce n’est pas un spiritueux pour les chochottes, même qu’il gagnerait à être un peu dilué. Oui, ajoutez-y un peu d’eau, l’expérience n’en sera que meilleure.

Balvenie 12 ans Single Barrel – Cask 1834

47.8% alc./vol.
Fût 1834, Bouteille 88

Patrick 84%
Un whisky assez unique par ses notes de marguerites! Il semble toutefois beaucoup plus jeune que le 12 ans annoncé. Nez : Miel, vanille et marguerites. Bouche : Épicé et légèrement sucré. On semble mordre dans la planche de chêne. La marguerite est très présente. Finale : Relativement longue, épicée et florale.

Martin 86%
Très pâle pour un Speysider de son âge. Nez: Miel, vanille et fleurs. Pétales blanches de marguerite, mais si timide que ça décoit un peu. Frais et fruité un fond de céréale grillée. Pommes vertes et citron. Bouche: Sucré et mielleux, belle présence en bouche. Vanille et orge cèdent la place aux épices. 5 poivres, même. Bien mieux que ce qui était annoncé au nez. Finale: Assez pointue sur ses notes d’épices, mais courte et non affirmée. Une tourbe effacée plus douce nous accompagne au travers poivre, fruits séchés et céréales. Équilibre: Un beau crescendo comme expérience de dégustation. Un scotch de qualité qui se laisse désirer avant de montrer ses vraies couleurs.

Balvenie 12 ans Single Barrel – Cask 18994

47.8% alc./vol.
Cask #18994, Bottle #220

André 83%
Quand un whisky définit bien son nom en saveurs, c’est exactement ce que ça donne. En plein le genre de whisky afin de démontrer le rendu aromatique du bourbon cask sur un spirit. Au nez, très défini sur la belle vanille crémeuse et les céréales maltées et mielleuses, notes citronnées, bananes cuites au four, ananas flambé, d’oranges également. La bouche offre un peu plus de punch au travers d’épices et de bois verdâtre. Pommes, caramel, vanille, oranges, bananes, ananas, poires, miel et citron. Cet amalgame de belles saveurs est rapidement débalancé par les fortes notes de bois de chêne sec, hyper poivrées et épicées, de la cannelle ainsi que des saveurs végétales. Finale sèche et tannique, courte. Je suis un fan de cette édition mais pas de ce fût en particulier, une de mes notes les plus basses, sinon la plus basse de la série de cask évalués. C’est la beauté des single cask, il n’y en a pas un de pareil.

Patrick 85%
Un très bon whisky, mais je sais que Balvenie sait faire mieux. Enfin, ça fait tout de même la job. Nez : Un beau mélange de chêne, de miel et de vanille. L’ensemble est léger, mais alléchant. Bouche : Léger, très boisé et avec une touche de miel. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et épicée.

Martin 86.5%
Nez: Tout en douceur affirmée. Vanille, chêne et malt grillé. Agrumes, crème et bananes. Pointe de miel et de noix, suivi de fleurs blanches et d’herbe séchée. Bouche: Fruits tropicaux, sucre en poudre et miel dilué. Poivre blanc et bois gorgé de bourbon. Semble jeune et vert, mais sûrement son fût laisse une influence ici. Finale: Longue, chaude et bien sucrée. Notes de chêne vert, de miel, de poivre et d’ananas. Pelure d’orange. Cacao, maïs et crème. J’aime bien gros. Équilibre: Balvenie a toujours su maîtriser admirablement bien ses séries Single Cask. On a peut-être de temps à autre des hauts et des bas, mais on reste dans la qualité, ça c’est certain.

Balvenie 12 ans Single Barrel – Cask 4795

47.8% alc./vol.
Bottle #1, First Fill Bourbon Cask.

André 94.5%
Une de mes éditions préférées en SAQ, pas donné pour un 12 ans, mais une valeur sure à ne pas négliger. Si une des éditions Balvenie peut se targuer d’être la plus authentique, cette version gagne la palme haut la main. Suggestion; une dégustation 12 ans DoubleWood side by side avec le single cask 12 ans bourbon et 15 ans sherry et ça sera l’illumination de comprendre la conception et l’apport de chaque fût dans la réalisation des assemblages. Nez très attrayant, sucré avec exubérance, céréales Sugar Crisp, vanille et crème brûlée, oranges, céréales mouillées, pommes rouges, un trait d’épices, petit accent de bois brûlé, miel, caramel, noix de coco râpée, ananas, et bananes en purée. Les saveurs fusionnent littéralement en bouche et travaillent ensemble de façon magistrale. Cellic-ci offre un bon kick d’alcool, juste assez puissant qui coupe un peu les saveurs uniformes qui reprennent rapidement le dessus après quelques secondes en bouche. Mélange de purée de pommes, caramel, coconut, ananas, oranges, bananes, café au lait, miel, vanille, épices et céréales. Longue finale un peu oaky et épicée où le taux d’alcool est un peu plus présent. Un délice du nez à la finale. Buy, buy, buy! Pendu au verre pendant plus d’une heure…

Patrick 84%
Un whisky relativement complexe, mais dont la subtilité est noyée dans l’alcool. Oui, oui, oui, je sais, je sais! Habituellement, je pourfend les whiskys trop dilués, mais ici, nope. Trop fort en alcool. Ou peut-être est-ce juste un whisky trop délicat. Nez : Sucré, miel, crème brûlée, noix de coco et bananes. L’ensemble est sucré, fruité et léger. Bouche : Du beau chêne, du miel, de l’ananas, des bananes et des épices. Et surtout, l’alcool semble beaucoup plus fort que 47.8%! Finale : D’une belle longueur, sucrée et épicée.

Martin 85.5%
Nez: Crème champêtre, pommes, miel et fleurs. Touche de malt grillé, de crème brûlée à la vanille et de bois. À peine fumé. Le taux d’alcool à presque 50% ne se montre pas le bout du nez. Bouche: Raisins verts et rouges, xérès, agrumes et chêne. Les épices ici se manifestent un peu plus intensément. Le bois gorgé de xérès relâche une pointe d’acétone qui rend un bout de cette expérience un peu décevante. Finale: Fortes notes de cannelle, de bois et de vernis. Les épices et le xérès tentent un peu de sauver la mise, mais trop peu trop tard. La chaleur et la longueur sont toutefois au rendez-vous. Équilibre: Je ne sais pas si c’est son degré d’alcool, mais on dirait que sa puissance vient le déséquilibrer un peu et lui offre quelques notes off-key.

Balvenie 12 ans Single Barrel – Cask 5821

47.8% alc./vol.
1st Fill Ex-Bourbon Barrel.

André 91%
Poires, ananas et miel, purée de bananes, zeste d’oranges et belle crème vanillée, caramel lointain. Superbe texture en bouche, persillée d’épices tirée du bois de chêne. Notes mêlées de caramel et de crème brûlée, poires et bananes nappées de miel. Finale plus marquée par les épices, cannelle et pelure de pommes rouges, de longueur appréciable. Superbe représentation de l’utilisation du bourbon cask, saveurs typiques, équilibre notoire, texture sensuelle. Du bon jus.

Patrick 90%
Un beau whisky complexe et intense : Ca c’est du single cask comme je les aime! Nez : Oh, mais quel parfum! Du beau miel juteux, des ananas bien mûrs, de la crème anglaise, du caramel et un peu d’herbes séchées. Bouche : L’arrivée en bouche est boisée et épicée, avec des fruits tropicaux, des fleurs séchées, de la vanille, du caramel, des pelures de pommes rouges, de la cannelle et du miel. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Martin 92%
Nez: Miel, céréales et fruits tropicaux. Crème anglaise et coulis de fruits rouges. Caramel et crème glacée. Bouche: Miel coulant, fruits, bois et cuir. Vanille et caramel à profusion, soulignés par un bouquet d’épices assumées. Finale: Chaude, boisée et surtout poivrée. On garde un peu de miel et de cuir en fond de bouche. Équilibre: Un superbe single cask, un baril bien choisi. Si c’est en votre pouvoir, ne ratez pas l’occasion d’essayer un dram de cette trempe.

Balvenie 12 ans The Sweet Toast of American Oak

43% alc./vol.
Balvenie The Sweet Toast of American Oak est le premier whisky de la collection Balvenie Stories. Fini en fûts de chêne américain vierge fortement grillés du Kentucky.

André 88%
Les céréales mielleuse aromatisées au citron typique de Balvenie sont les premières notes qui s’offrent au nez. C’est plutôt tropical et festif comme approche. Après quelques minutes, tonalités de fruits rouges saupoudrées de cannelle, cosses d’oranges fraiches, miel, vanille, une touche de caramel. La bouche livre un mélange d’oranges et de cannelle, du miel chaud et une pincé d’épices, des petits fruits rouges sauvages également. La texture est agréable sans être singulière. Finale relevée par les épices, cannelle, anis, plutôt sèche.

Patrick 85%
Dans style « scotch-pur-sans-flafla », c’est un beau whisky très efficace. Dans le bois, sur le bord du feu, une chaude soirée d’été, ça devrait être idéal. Nez: Je reconnais le style de la distillerie, avec des notes d’oranges et de chêne frais. Bouche: Des agrumes, du chêne sec, du miel et une petite touche épicée. Simple et efficace. Finale: D’une belle longueur et très boisée.

Martin 87.5%
Nez: Malt grillé, chêne, miel, fleurs et orange confite. Vanille et fruits. Vraiment classique comme single malt, mais aussi vraiment précis sur les bonnes notes. Bouche: Miel, fleurs, touche de chêne et de poivre, à peine de fumée. Agrumes, toffee et épices, cuir et herbe. Finale: Texture légèrement aqueuse mais la force et l’intensité des épices porte bien les saveurs en finale et nous empêche d’oublier l’expérience trop rapidement. Équilibre: Un beau Balvenie qui frappe beaucoup de belles notes, pleinement satisfaisant. La quintessence d’un single malt scotch classique.

Kim 89%
Nez : Herbacé, trèfle blanc, poire jaune, pomme granny smith. Très frais. Bouche : Si dooouuuux! Miel doré, fruits à noyaux (pêches, abricots, nectarines). Je préfère habituellement plus de punch, mais celui-ci me réconcilie avec la douceur.

Balvenie 12 ans Triple Cask

40% alc./vol.

André 82%
Jamais je ne me lasse de ces arômes que Balvenie sait si bien présenter. Mélange de miel, de raisins et d’orange, de vanille, de céréales miel et noix nappé de pêches… À la différence du 16 ans de la même série, celui-ci est plus posé et plat en bouche, ce 12 ans démontre au nez plus d’influences provenant des fût de sherry et en bouche, la texture soyeuse et crémeuse est plus le résultat de l’utilisation des fûts de bourbon. Les arômes d’oranges et de pêches se développeront avec intensité en bouche, sans toutefois balayer le miel et la vanille. La finale est plus épicée et pointue mais la texture s’est affaissée et déçoit. Oui pour les arômes et saveur, non pour la texture et le canevas de fond.

Patrick 79%
Nez : Raisin, miel, vanille, pêche et orange. L’ensemble est plutôt sucré. Une complexité comme je les aime! Bouche : L’orange, le miel et la vaille. Touche de xérès. La sensation en bouche est plutôt aqueuse, ou plutôt marquée par l’alcool (malgré le 40%). Finale : Chêne et marquée par l’alcool. Balance : Après un départ très prometteur, l’ensemble tombe plutôt à plat.

Martin 84%
Ambre profond avec des jambes qui se matérialisent instantanément. Nez: Bois sec, vanille et orge subtile. Raisins, orange et rayon de miel. Une belle bulle du Speyside. Bouche: Crémeux et mielleux en bouche. Vanille et miel sont à l’avant-plan, supportés par une vague d’orange. Agréable équilibre entre les fûts de bourbon et de xérès. Finale: Longueur moyenne sur de solides notes de bois sec. Équilibre: Beau départ typique de Balvenie qui se poursuit plutôt bien en bouche mais qui se dégonfle honteusement en finale. Décousu. Il ne fait aucun doute que quelques degrés supplémentaires d’alcool ne lui auraient pas nui.

Balvenie 14 ans Caribbean Cask

43% alc./vol.

André 85.5%
Beau nez vanillé et de sucre caramélisé, amandes, noix de coco. Bouche plus sèche; gomme au savon, toffee, raisins verts, sucre à glacer et feeling un peu poreux, du chêne sec peut-être. Finale sur la déclinaison de ces mêmes éléments. Le nez est superbe mais la bouche ne sait pas comment rendre justice de ce qui est présenté en olfactif. Dommage, le voyage s’était bien amorcé…

Patrick 77%
Nez marqué par l’alcool et une touche de fruits. En bouche, alcool et fruits. Et pas grand chose de plus. Ordinaire.

Martin 80.5%
Ambré, mais pas outrte mesure, comme si ce fût des Caraïbes n’apportait pas grand chose. Nez: Coconut-vanille. Légère mélasse, provenant probablement du fût de rhum? Un peu de céréales grillées. Pas époustouflant. Bouche: Plutôt mielleux sur des notes vanillées. Peu de poids en bouche. Le fût de rhum ne vole certainement pas la vedette. Finale: Pas vraiment sèche, faibles touches de raisin et d’épices. Ses meilleurs moments. Équilibre: Décevant, surtout pour un 14 ans.

RV 87.5%
Beau petit ventre plat et chaud, bien rempli. Terreux, herbeux, malté, sucré, avec la cerise à l’apparence d’ex-barils de bourbons encore pas mal mouillé. En bouche belle montée de la cerise, puis de l’alcool. Le debut de finale est autant gigueux que le nez mais la mélodie de la cerise surpasse tout de même le reste.

Kim 82%
Nez : Pourquoi est-ce que je sens du fromage? Pomme rouge juteuse, papaye, soupçon de miel. Bouche : Terreux, cire d’abeille. Pas mauvais, mais bof.