Three Ships 10 ans Limited Edition

44.6% alc./vol.

André 87%
Nez crémeux, très vanillé, ananas, poires, oranges, miel, fruits tropicaux, poivre noir, oaky, coffee beans, fumée de tourbe terreuse assez prononcée. Bouche fumée, puissante, poivrée et aux notes de gingembre, qui cache bien l’amalgame de saveurs de salade de fruits tropicaux, de poires et d’ananas, nappées de vanille et de miel, ainsi qu’une touche citronnée fraiche. Finale épicée, fumée de tourbe cendreuse.

Patrick 90%
Tiens, je viens de me trouver une raison de plus pour visiter l’Afrique du Sud! Surprenant, savoureux et admirablement bien construit! Nez: Un parfum de tourbe marié admirablement avec des épices et une discrète touche fruitée. C’est le fun, ça! Bouche: De belles épices qui s’enroulent autour d’une belle fumée de tourbe savoureuse, une touche fruitée et un ensemble plutôt sucré. Finale: D’une belle longueur, épicée, fumée et fruitée.

Martin 87%
Nez: Malt crémeux et mielleux, fruits tropicaux et crème champêtre. Chêne, poivre, fumée et poignée de terre. Bouche: Beaux fruits rouges mûrs, cannelle et gingembre, poivre, bois et retour des fruits tropicaux nappés de crème. Finale: La force des épices transporte bien les saveurs exprimées précédemment. Crème et poivre en puissance. Équilibre: Une belle surprise que ce Three Ships, les autres rencontres que j’ai eues avec cette distillerie m’ayant plutôt déçu.

Three Ships 15 ans Pinotage Cask Finish

46.2% alc./vol.
Il s’agit du premier whisky au monde à utiliser un fût de Pinotage (un vin produit uniquement en Afrique du Sud) pour sa finition. Il s’agit aussi du plus vieux whisky africain jamais produit à ce jour. Édition limitée de 4000 bouteilles.

André 87%
Une invitation en bonne et due forme, avec ses atours vineux indéniables et une richesse qui invite à la dégustation. Nez de raisins secs, raisins mauves, fruits rouges et cerises, une touche d’épices bien balancées, sensation pâteuse qui se confirmera en bouche, onctueuse, un peu tannique, notes de caramel nappant des cosses de pommes, bonne dose de sucre, sensation de céréales au caramel et au miel bien senties, oranges, vin rouge, clou de girofle, cannelle, de vanille et de chocolat, mais l’ensemble est beaucoup trop influencé par le grain whisky. Finale de raisins secs, prunes et céréales au miel et caramel. Agréable mais qui manque de hook.

Patrick 89%
Un très bon whisky, présentant un beau mélange d’épices et de sucre. Pour un 15 ans, j’ai déjà vu plus complexe, mais ça se boit tellement bien que ça importe peu. Nez : Parfum sucré, savoureux et d’une belle intensité. Marquée par des notes de caramel, des pommes sucrées, de la banane, des noix et de la vanille. Bouche : Sucre d’orge, caramel, épices, beaux fruits rouges mûrs, ananas, banane, et bois frais. La texture est extrêmement dousse, ou « smooth » si vous préférez. Finale : D’une belle longueur, légèrement épicée et sucrée.

Martin 88%
Nez: Miel et mélasse, touche de marmelade à l’orange. Pommes bien mûres, caramel et raisins secs. Prometteur. Bouche: Texture adéquate, vanille, épices, caramel et chêne. Beaucoup de notes au départ qui rappellent le whisky canadien, pour ensuite finir avec fruits et vin. Finale: Une belle vague de saveurs qui se tient bien droite. Sucre blanc, vanille, miel et petots fruits, sur trame de fond de bois et de poivre. Équilibre: Sans être la personnalité de l’année, c’est un enbouteillage qui se défend quand même très bien. Son petit côté séduisant qui rappelle les whiskys canadiens a vite fait de gagner mon coeur.

Three Ships Premium Select Blended Whisky 5 ans

43% alc./vol.

André 76%
Nez bien fruité mélangé à de la tourbe terreuse, style terreau d’empotage. J’ai moi aussi pensé à un fût de sherry de qualité médiocre. Le nez est aromatique mais pas dans le bon sens du terme. Bouche dispersée et confuse, vanille, miel et fruits rouges divers, les saveurs s’apparentant au sherry sont là mais cela me fait penser à un sirop cheap pour la toux pour enfants à saveur de cerises. Finale plus épicée et pointilleuse, texture un peu sirupeuse. Longueur en bouche est bonne mais me donne l’impression de courir après un sirop pour la grippe avant le temps.

Patrick 83%
La première fois que j’ai goûté ce whisky, je l’ai trouvé bin ordinaire. Peut être que le fait de l’avoir oublié quelques années, et de l’avoir ainsi laissé respirer lui a été bénéfique? Toujours est-il que je l’aime bien maintenant! Une belle surprise 🙂 Nez : Nez fruité et un peu sucré, avec un petit fond de terre humide et pourrie. Enfin, ça reste léger tout ça… Bouche : Surprenante arrivée avec une pointe de tourbe avec un bon fond de fruits mûrs avec un peu de pneu brûlé, de pommes, de noix et d’épices. Finale : D’une belle longueur, boisée et épicée.

Martin 74%
Le descriptif de couleur le plus approprié serait un genre de muscat plutôt roux. Nez: Un peu fade. Légère fumée, un peu de fruits, presque une impression de sherry. Difficile à cerner, peut-être parce qu’il ne s’y passe pas grand chose. Bouche: Doux et sucré au début, légère vanille rapidement remplacée par un goût de pneu chauffé ou de parfum cheap de chez La Baie. Touche de noix à la fin. Finale: Caoutchouc, légér caramel. Très décevante. Équilibre: Vraiment pas à se tirer dans les murs. Moins pire que le Rumskey, mais comme ce dernier, il y a des mélanges qu’il faut parfois éviter.

RV 78.5%
Whisky que l’on goûte avec intérêt mais pour lequel on ne se rend pas à la SAQ le lendemain pour se le procurer. Très blend au nez, même en respirant il n’y a pas grand-chose de bien… mais pas de mal non plus. Beaucoup plus intéressant au goût, pommes et cerises sont agréables mais la finale est bizarre, pas dans le bon sens du terme. Bonne? Peut-être mais bizarre dans un aftertaste un peu “cherry flavored”.

Throttle 2 Bottle Canadian Whisky

40% alc./vol.

André 73%
2016 a été une année prolifique en whisky Canadien insipides et au marketing poche et de bas étage et ce whisky ne fait pas exception. En parlant de bas étage, c’est probablement sur ces tablettes qu’il aboutira, ce qui est, avouons-le, une crisse de bonne affaire. Au départ, le nez est très flat et sans beaucoup d’attrait. On croirait avoir à faire avec un flavoured whisky, genre, mélange 9 portions d’eau du robinet et une portion d’eau d’érable. C’est sucré et dilué, vanillé et fortement influencé par les notes de sirop d’érable. On distingue quelques fruits sauvages en background, noyés dans l’océan de sucre pas subtil mais il faut être perspicace… quelques influences de rye peut-être, mais difficile de se défaire de l’avalanche de sucre qui fait office de barière olfactive et gustative. C’est aussi perspicace au nez et en bouche que peut l’être une crotte de chien pogné dans son poil de postérieur. Simonac… En bouche… bon, on ne peut pas dire qu’on est déçu car on s’attendais pas à mieux disons; texture nulle à chier, la dilution à son maximum, les saveurs mal définies qui se terminent par les saveurs de grains de céréales et l’alcool bon marché. La finale (grandement souhaitée) est malheureusement un peu trop longue, lot de céréales séchées et de sirop d’érable cheap. Bon, je suis heureux de vous montrer que ce n’est pas toujours un plaisir d’évaluer des whiskies… c’est à ça que sert ce site web… Beware, vous aurez été prévenus.

Martin 79%
Nez: Caramel et rye timide. Maïs et sucre blanc. Assez raide, voyons ce qu’il y a plus loin. Bouche: Fruits rouges, miel et bois. Plutôt sobre et classique. Touche de cannelle plus on le garde en bouche. Finale: Épicée et poivrée. Chêne, fruits et caramel. Pas bête, mais pas chavirant non plus. Équilibre: Un dram disons correct. Been there done that.

Timorous Beastie 12 ans Cask Strength

54.4% alc./vol.
Timorous Beastie 12 ans CS est une édition limitée du célèbre blended malt, embouteillée à son degré naturel et soigneusement élaborée à partir de fûts sélectionnés de single malts des Highlands. Ce premier batch est embouteillé à 54.4% sans coloration ni filtration à froid. Vieilli en ex-fûts de Bourbon, Édition limitée de 3000 bouteilles.

André 86%
Noix cuites au four trempées dans le miel, poires nannpées de crème vanillée, céréales maltées, pommes vertes, caramel, chocolat noir et une touche citronnée. Bien que variées, les saveurs penchent beaucoup dans le même coin du spectre aromatique. L’atout majeur de ce whisky c’est sa texture en bouche, de très haute qualité, hyper huileuse et qui nappe la bouche en préservant de la morsure d’alcool. En bouche, j’ai maintenant des notes d’herbe séché qui s’ajoutent aux saveurs de miel, d’oranges, poires, de vanille, caramel et de citron. Une fois la barrière huileuse transpercée par l’alcool, celle-ci picotte un peu partout en bouche et s’accompagne d’épices et de poivre. Finale poivrée, acérée et alcoolisée, herbe séchées et citron.

Patrick 87%
Un très bon whisky, mais étant fan du Timourous régulier, je m’attendais à beaucoup plus. Enfin, j’aime quand même, surtout si je considère la vitesse à laquelle la bouteille se vide. Nez : Orge et épices, avec une touche de sucre rappelant des guimauves et une petite pointe fruitée des plus subtiles. Bouche : Sucre d’orge accompagné d’une tonne d’épices, de miel, de noix et de fruits mûrs et subtils. L’ensemble, quoique complexe, est dominé par les épices du bois. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le sucre et les épices.

Martin 86%
Nez: Malt grillé, miel et amandes. J’aurais pu aussi dire Cheerios au miel et aux noix. Pommes, caramel et vanille. Plus de fleurs que de fruits, ce qui m’étonne un peu quand je pense au Beastie original. Quand même solide. Bouche: Caramel et confiture de framboise. Miel et poivre rose. Raisins juteux et bois de chêne. Pelure d’orange et cacao. Petit cuir fumé nous rappelant à qui on a affaire. Finale: Bien qu’on sache que c’est un embouteillage cask strength, la morsure d’alcool se fait plus timide qu’anticipé. Belles vagues de raisin, de bois et de poivre. Orange et chocolat au lait. Équilibre: Je ne serais pas prêt à dire que cette version brute dépasse vraiment l’expérience de la version à 46.8%, mais on ne peut pas vraiment chialer, une mention d’âge et quelques degrés d’alcool de plus. Je ne refuse pas un verre de la sorte.

Tobermory 10 ans (nouvel embouteillage)

46.3% alc./vol.
La distillerie Mull a été créée en 1795 par John Sinclair, un prospère négociant en vrac qui disposait de la flottille nécessaire pour amener l’orge et le charbon nécessaires au fonctionnement de la distillerie. L’éloignement de l’île, de la distillerie au nord de Mull, ne facilite pas la vie de la distillerie. Au XIXe et au XXe siècle, elle connait des années de fermeture. Tel le phénix, elle reviendra toujours à la vie, et les feux de ses alambics au très haut col seront toujours rallumés. Deux visages, car Tobermory s’est aussi appelée Ledaig. Aujourd’hui, les choses sont claires : Ledaig est réservée aux whiskies tourbés (élaborés avec des malts en provenance de Port Ellen) et Tobermory aux malts non tourbés, caractérisés par leur finesse et leur élégance. Tobermory offre de riches et puissantes sensations aromatiques. Dans la continuité de ce qu’elle avait entrepris pour Deanston, la socièté Burn Stewart a décidé d’embouteiller tous ses single malts à 46.3° sans pratiquer de filtration à froid.

André 81%
Nez de noisettes fraiches, un peu terreux, à la limite agricole, une “tourbe” (axées plus sur le côté terreux que la tourbe habituelle) calme et maritime, saupoudrée de sel et ponctué de notes citriques. Fond de toffee ou de caramel surchauffé. Ce n’est pas le style de nez qui m’interpelle, ce côté agricole me rebute un peu. En bouche, la texture est soyeuse et agréable, la non-filtration a définitivement eu de l’effet sur l’ensemble, et l’alcool picotera le dessus de la langue. Les notes de tourbe agricole refont surface (cela me rappelle encore une fois la tourbe des Armorik que je déteste) . La terre est bien là et s’accompagne des noix du nez. La finale poussera quelques soupirs de menthol et s’accompagnent d’accents maritimes, d’agrume et de citron.

Patrick 86%
Nez : Herbe et chêne. Feuilles et orge. Bouche : Herbe et sel. Orge et chêne ensuite. Pointe d’épices. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les céréales et la fumée.

Martin 85%
Le contenu du verre porte fortement vers le blanc et peut ainsi presque nous leurrer en nous faisant croire que c’est un vinho verde. Nez: On entame la danse en grand avec une influence prépondérante de tourbe iodée et de pneu neuf, enrobant une douce vague d’agrumes qui pointe doucement à l’horizon. Bouche: La tourbe sucrée virevolte en bouche et passe du beurre fondu à la fumée, sans oublier quelques arrêts pour laisser monter les pommes et la crème anglaise. Finale: Le caoutchouc tourbé revient rapidement sur une vague douce et sucrée via rétro-olfaction. Équilibre: Un scotch très affirmé qui, pour une expression de base, reste un solide malt de l’Île de Mull.

Tobermory 12 ans Bourbon Matured – Edition 2019

46.3% alc./vol.
Cette edition célèbre la réouverture de la distillerie après une période de rénovation de 2 ans.
Maturation en American Oak Casks.

André 89%
Poires et pêches, ananas, nappées de crème à la vanille, céréales séchées trempées dans le miel et saupoudrées de cannelle, aspect finement terreux, oranges. La bouche présente un mélange étrange, mélange de saveurs maritimes et terrestre; sel de mer, terre mouillée, agrumes, oranges, citrons. On a encore ces saveurs qui rappellent aussi les céréales séchées nappés de crème Chantilly, les pommes vertes. Finale sur les céréales épicées de longueur notoire. Un bel héritage laissé par Kisty Macallun en cette journée d’annonce officielle de son départ du groupe Distell.

Patrick 89%
Un très bon whisky, riche et complexe. Une belle surprise que ce nouveau Tobermory! Nez : Oh que ça sent bon! Oh que c’est complexe! Des fruits, des fleurs, des céréales, du sucre, de la vanille et de subtiles épices. Bouche : Les arômes du parfum sont bien représentés en bouche, avec la différence que les épices sont plus présentes. Finale : D’une belle longueur et épicée.

Martin 89%
Nez: Pommes et poires, vanille, malt grillé et crème fraîche. Miel, épices et agrumes. Beau combo. Bouche: Sel marin et fruits tropicaux, ananas, pêches, pruneaux et oranges. Retour de la crème anglaise et des céréales maltées. Finale: Assez soutenue, épicée et boisée. Équilibre: Une belle métamorphose que de passer du 10 ans au 12 ans. Comme passer d’un Doctor Who à un autre, à quelques exceptions près 😉

Tobermory 12 ans Cask Strength Fino Sherry

55.1% alc./vol.
Édition limitée de 1710 bouteilles.

André 89%
Aspect maritime, cerises (pas noires cette fois), oranges sanguines, terre humide (pas mouillée et détrempée), marc de café dans le fond du bodum, fruits secs, raisins. Belle complexité des arômes et une texture caline qui se ressent au nez malgré le taux d’alcool relativement élevé. La bouche est franche, on a l’impression qu’on a droit à un changement de cap à la première impression avec des tonalités de fruits tropicaux qui se font rapidement balayer par une vague de terre imprégnée d’embruns salins finement maritimes. Petites douceurs de chocolat noir fourrés de pâte de cerises, fruits séchés, raisins mauves. Superbe mais manque un peu de profondeur dans les saveurs. Longue finale fruitée, salée et poivrée, terreuse. Miam miam!

Patrick 90%
Un superbe whisky intense, riche, savoureux et complexe. Gros et délicat tout à la fois! J’aime! Nez : Parfum marqué par le xérès et une touche de chocolat au lait et de caramel. Bouche : De belles épices, du chocolat épicé, du bois brûlé et beaucoup de fruits mûrs. Finale : D’une belle longueur, épicée et fruitée.

Martin 90%
Nez: Intensité et complexité sont au rendez-vous. Cacao, vanille, oranges, raisins, cerises, café. Bien des marques du bon vieux fût de xérès. Bouche: Incroyable texture qui emprisonne toutes les saveurs en bouche. Caramel, dattes, raisins secs, oranges, chocolat et café. Le chêne et le poivre sont aussi de la partie. Surprenant comme le degré d’alcool ne prend pas le dessus tel qu’attendu. Finale: Belle chaleur et belle intensité qui nous accompagnent sur une vague interminable de chêne, de poivre rose, de sherry goulu et de fruits terreux. Équilibre: Un beau Tobermory bien construit, sur un taux d’alcool qui supporte admirablement l’expérience. Un dram tout-à-fait réconfortant.

Tobermory 12 ans Manzanilla Cask Finish

46.3% alc./vol.

André 80%
Nez liquoreux, sherry, léger côté presque vinaigré, ananas, salade de fruits en conserve, pruneaux séchés, terre humide, timide fumée et sel de mer. Mélange hétéroclite, pas mal déboussolant d’ailleurs. Étrangement, à mesure que le whisky se stabilise, notes sucrées et collantes de caramel chauffé sur le poêle. La bouche développe les mêmes éléments du nez avec en prime de bonnes épices et de chocolat noir. Je suis encore en train de chercher ce qui cloche… la tourbe bizarre encore une fois qui, avec les saveurs et la texture très liquoreuse en presque malhabile malgré la salade de fruits et d’ananas. Finale épicée, salée et herbeuse, vapeurs de tourbe terreuse et de chocolat nappant des raisins secs et de la salade de fruits. Encore une fois, un embouteillage qui confirme que je ne suis pas un fan de cette distillerie. Au moins, on ne peut pas leur reprocher de livrer quelque chose qui sort de l’ordinaire.

Patrick 82%
Au premier abord, c’est un excellent whisky! Par contre, après quelques gorgées, les fruits qui semblaient si appétissants commencent à me lever le cœur. Il me faut toutefois admettre rarement aimer les finition au manzanilla… Nez : Oh wow, ça sent bon ça! Fruits mûrs, sucre, céréales et une bonne dose de vanille et de sucre d’orge. Bouche : Une vague de fruits mûrs et de sucre d’orge, avec une bonne dose de vanille. L’ensemble évolue avec des notes d’épices et de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, fruitée, épicée et marquée par le bois brûlé.

Martin 82.5%
Nez: Fumé, astringent et crémeux à la fois. A new challenger has entered the ring! Salade de fruits, cuir et xérès. Caramel, vanille et fruits rouges. Sucre d’orge en puissance. C’est un nez ma foi unique et alléchant. Bouche: Sucre chauffé, vin chaud, raisins et caramel. Notes de sherry astringent à fond. Chocolat et épices. Finale: Les aspects sucrés semblent vouloir se défiler rapidement pour laisser place à une planche de chêne de plus en plus amère. Équilibre: Un embouteillage disons unique, qui commence sur des chapeaux de roue avec un nez invitant et intrigant, mais avec une finale qui nous laisse sur notre faim, ou plutôt notre soif, en faisant briller les éléments qui auraient avantage à être ceux qu’on cache.

Tobermory 15 ans

46.3% alc./vol.

André 87.5%
Maritime à souhait, tourbe terreuse, nez huileux et fruité, agrumé, caramel, sherry à la Dalmore, compote de cerises, oranges confites, citron et agrumes. Texture qui étonne en bouche, fluide et flexible, caramel Écossais, avant l’arrivée en force de la tourbe au sherry, sel de mer et une finale de caramel fumé. Finale de bonne longueur, tourbé et très sherry, ponctuée d’épices, de chocolat noir et de pâte de fruits. Un whisky honnête et bien constitué, mais présenté à un prix trop élevé pour le rendu au niveau de l’expérience livrée.

Patrick 85%
Champs d’orge avec une pointe fruitée. En bouche, une belle sensation légèrement épicée avec une pointe fruitée et toujours une bonne présence de la part de l’orge. La finale est longue et chaleureuse. Un bon whisky bien balancé, qui serait un achat intéressant… S’il était au tiers du prix affiché par la SAQ. Grmbl.

Martin 86.5%
Très roux, à moins que ce ne soit l’éclairage de la salle. Nez: Belle tourbe maritime, on s’imagine sur Mull. Air salin avec quelques belles notes de sherry. Bouche: Très mielleux et huileux avec des pointes épicées de xérès, de fumée et de fleur de sel. Finale: Belle continuité des épices sur une douceur conférée par son âge. Équilibre: Une bonne coche au-dessus du 10 ans, avec de surcroît un beau boîtier en bois.

RV 87.5%
Oui Le ferry est dispendieux, l’odeur est ordinaire mais l’expérience insulaire est salutaire. Définitivement plus du côté très huileux de Tobermory que de la tourbe de Ledaig, on renifle tout de même une point d’amidon légèrement sucré. En bouche on laisse faire la texture loin du nez et on entre dans le fruit sauvage de la groseille. Finale super équilibrée, un peu fumée où le scotch prend beaucoup de points, dans une longueur considérable même pour un 15 ans. Dommage pour le prix un peu élevé, car la grande présence en bouche rend le détour spiritueux par l’île de Mull incontournable.