Glenfiddich 21 ans Grand Reserva

40% alc./vol.

André 87%
Superbe nez fruité et ample, rond et soyeux, les fruits à chair fraiche, les raisins secs, la marmelade d’orange, le miel et le chocolat au lait & sucre. Texture un peu fade et top épurée en bouche, les fruits secs, les dattes, l’orange, les raisins rouges, la cassonade et la pâte de fruits. Finale moyenne et courte, la marmelade d’orange et le chocolat.

Patrick 92%
Une bouteille que j’ai découverte avec émerveillement il y a une douzaine d’années et qu’André avait heureusement conservée dans ses archives. Nez: Arômes de chêne sucré et de caramel envoutant. Le tout est complété par des notes de bananes et de cuir huilé. Bouche : Belle texture huileuse et chaleureuse. Caramel épicé, chêne, poivre et toujours le cuir huilé. L’ensemble est riche et savoureux. Finale : Longue et nous laisse dans un état contemplatif. État qui ne peut être interrompu que par l’envie irrésistible d’en prendre une autre gorgée.

Martin 85%
Ambre du beau rhum neutre. Nez: Assez doux, caramel, malt, miel, vanille. Plutôt quelconque pour son âge. Retour du caramel. Bouche: Doux et épicé à la fois. Mielleux et boisé. Belle influence du fût de rhum. Finale: Astringence du bois rappelant un sherry cask avec quelques notes plutôt amères. Équilibre: Peut-être suis-je trop exigeant, mais cet embouteillage ne me fait ni chaud ni froid.

Kim 94%
Au premier abord, on sent le rhum, les fruits tropicaux et le sucre de canne. Le goût me rappelle un peu le rhum cubain Legendario. Sucré, mais avec du caractère et un petit goût d’épices douces, ce qui n’est pas désagréable. C’est très rare que je m’imagine boire un scotch l’été, mais par un soir chaud sur le balcon, il serait parfait.

Glenglassaugh Evolution

50% alc./vol.
Ex-Tennessee cask.
 
André 79%
Tarte citron et fruits tropicaux, irrémédiablement près du new make spirit, les céréales et l’alcool, la vanille et le beurre baraté, poires. Il faut définitivement aimer le style des whiskies avec peu de vieillissement, pas qu’il est de mauvaise conception mais plutôt que le style n’est pas à la portée de tous. Avec les temps, les oranges apparaissent aussi, les pommes et le toffee aussi, l’alcool est discret et bien niché au travers la palette d’arômes. La bouche est plus rêche et alcoolisée, même si filtrent à travers l’alcool les mêmes saveurs du nez (pommes, poires, citron), la vague alcoolisée surprend un peu après le nez si doux. Avec le temps, la vanille a presque complétement annihilée les autres odeurs du nez, c’est presque du chocolat blanc maintenant au nez, assez consistant d’ailleurs. Finale sur la réglisse noire et l’alcool, feeling poreux en bouche. De belle conception dans le style mais à considérer comme une exploration des variantes du whisky plutôt qu’un réel plaisir de dégustation.

Patrick 83%
Intéressant et prometteur pour le futur. Le goût en bouche est vraiment trippant, mais la finale est encore trop marquée par le « new make » à mon goût. Bref, à acheter pour la curiosité et pour patienter d’ici à ce que la distillerie puisse nous offrir un produit plus mature. Nez : Vanille, agrumes, beurre, poires et caramel. Doux et révèle un scotch assez jeune. Bouche : Beurre, pommes vertes, poivre, orge sucrée, caramel, bananes et surtout, jus de salade de fruits en cannes « Del Monte » et chocolat blanc. Le tout est complétée par une petite touche de épicée me rappelant un whisky du Tennessee. Finale : Un peu courte et dominée par des saveurs nous rappelant que le « new make » n’est pas trop loin.

Martin 79%
Regarder à travers son verre donne une teinte sépia à son univers. Nez: Assez jeune, vert et frais. Mélasse, un peu de new make sur les bords, agrumes et céréales. Bouche: Fruits tropicaux et vanille, crème, citron et mélasse. On nage encore ici dans des eaux jeunes. Finale: Ici le fût de chêne ressort avec une bonne dose d’épices lancée du haut de ses puissants 50% d’alcool. C’est alors qu’on perd heureusement son petit côté white spirit. Équilibre: Evolution comme dans « pas encore rendu à destination ». Manque vraiment de finition à mon goût. Tout de même une belle curiosité.

Kim 70%
Aurais-je le nez dans une poche de hockey? Juste à l’odeur, je n’ai pas trop envie d’y goûter. Ça sent le pied de bas, le sake et le shooter cheap. Malheureusement, ça goûte comme ça sent : fromage bleu, un peu d’herbe, vinaigre de cidre… bref bizarre. Honnêtement, sur le Tinder du whisky, je le « swipperais » à gauche automatiquement.

Glengoyne 10 ans

40% alc./vol.
South West Highlands, 1833. Ce single malt du sud des Highlands, est également connu sous le nom de « Unpeated Malt ».

André 78%
Cookie, pointe très forte; métallique?

Patrick 82%
Nouvelle évaluation mai 2026 – Super bon au goût (pour ceux qui aiment leur whisky simple), mais trop dilué pour que je l’apprécie vraiment. Nez : Un beau parfum de chêne sec et subtilement fumé, une goutte de caramel et du poivre rose. Bouche : L’arrivée en bouche est marquée par le bois sec et très légèrement fumé, du caramel salé et une toute petite pincée de poivre. La texture en bouche est malheureusement est peu trop aqueuse à mon goût. Finale : Un peu courte, portée sur le bois sec. Marmelade à l’agrume? Chêne; plus sucré.

Kim 84%
Nez : Yum yum yum. Un soupçon de fumée sous une couche de gourmandise. Caramel au beurre ou même dulce de leche, poivre rose. Bouche : J’ai l’impression de boire du caramel, mais avec un kick d’alcool. Aurais-je halluciné la fumée? Elle se fait plus discrète en bouche. Noix de coco grillée. J’aurais aimé un peu plus d’alcool, car la texture est somme toute aqueuse.

RV 81%
La pomme, c’est clair. Orge.

Glengoyne 15 ans

43% alc./vol.

Patrick 87%
Un beau whisky complexe et sans prétention. Vraiment bon, Glengoyne, une distillerie à (re)découvrir ! Nez: De l’herbe fraichement coupée, quelques agrumes et une une goutte de compote de fruits des champs. Bouche: De la tarte aux pommes, des agrumes, du chêne épicé et des fruits tropicaux. Ça a l’air bizarre comme mix, mais ça fait la job! Finale: D’une longueur moyenne, et plutôt boisée.

Kim 85%
Nez : Sirupeux, miel épicé, dates séchées. C’est doux sur la narine. Bouche : Un peu aqueux, poivre blanc, sirop simple. Sans grand émoi, mais aussi sans défaut et bien buvable.

Glengoyne 18 ans

43% alc./vol.

André 81%
On joue la simplicité. Notes de céréales fraiches, la pomme verte, le miel et la vanille, les fruits séchés sur un nuage de chêne frais. Belle texture huileuse en bouche, le miel, le caramel et la vanille sont au diapason et se font narguer pas de mesquines notes épicées. Belle présence d’orange et de fruits séchés. La finale est longue, un brin astringente, même si ponctué de douces notes de miel et de caramel nappant une volée de céréales.

Patrick 83%
Très intense, très bon, mais avec une petite note poussiéreuse bizarre.  Nez: Xérès et pommes mûres. Chêne brûlé et vanille très subtile.  Bouche : Très chaleureux en bouche, avec un xérès très intense avec des notes de chêne brûlé. Finale:  Longue et savoureuse, marquée par les fruits murs et le caramel.

Kim 78%
Nez : Gruau à la cassonade, raisins secs, un peu chimique. Bouche : Ouf, rough et astringent sur l’approche, mais le côté gruau avec raisins secs est encore là. Il faut s’y attarder quelques gorgées pour voir apparaitre de la figue séchée, des pruneaux et étrangement de la gomme savon.

Glengoyne 21 ans

43% alc./vol.
Embouteillage 2022

Patrick 93%
Un scotch superbe! Exactement ce qu’on est en droit d’attendre d’une telle distillerie et d’une telle mention d’âge, j’adore ! Nez : De riches et opulents fruits des champs très mûrs, avec du chocolat au lait et une note boisée très discrète. Wow! Bouche : Toujours les beaux fruits mûrs et opulents, avec du chocolat noir cette fois, et des notes de chêne épicé beaucoup plus présentes que ce que le nez laissait présager. Le tout est porté par une belle texture. Finale : D’une belle longueur, où les saveurs détectées en bouche s’entremêlent joyeusement.

Kim 85%
Nez : Cerise noire, saveur de framboise bleue, cumin, pomme enrobée de tire rouge (ça existe encore ce truc où c’est resté coincé dans les années 90?). Bouche : Étrangement un peu vieillot, mais j’ai de la difficulté à mettre des mots sur cette saveur qui le donne l’impression d’avoir mis les pieds dans la maison mobile de mes grands-parents, un bond de 25 ans en arrière. Est-ce un vieux meuble en bois vernis? Un pot-pourri? Du caramel fait maison qui trône sur la table à dîner? À moins que ce soit le « jus de navet », qui consiste à creuser un navet, y mettre du sucre et ensuite déguster l’eau qui s’accumule dans la cavité? Oui, c’est le jus de navet, avec une touche de pétale de rose. Facile à boire, sucré.

Glengoyne White Oak

48% alc./vol.
Une grande première pour Glengoyne : cette toute nouvelle cuvée est exclusivement vieillie dans des fûts de bourbon de premier remplissage et des fûts de chêne vierge provenant d’Amérique du Nord. Ces fûts sont carbonisés pendant moins d’une minute, ce qui permet à l’alcool de Glengoyne de s’exprimer pleinement, sans artifice.

Patrick 84%
Un whisky qui aurait pu scorer assez fort au niveau des arômes et du goût, mais le manque de texture en bouche fait en sorte que je puisse lui accorder la mention « très bon ». Dommage, ça y était presque. Nez : Chêne frais, vanille, agrumes… Après quelques minutes, j’y retrouve aussi un peu de bananes et de violettes. Agréable. Bouche : Du beau bois craquant, brûlé et subtilement fumé. Aussi de l’ananas, des bananes, du caramel, des pommes mûres et des violettes. Texture en bouche un peu mince, malgré un taux d’alcool suffisant pour que ça n’arrive pas. Finale : D’une longueur moyenne, boisée avec des fruits tropicaux et des pommes.

Kim 85%
Nez : Orangeade, chocolatine aux amandes, mais tout ça vraiment en subtilité. Il n’offre pas grand-chose, mais au moins ce qu’il offre est bien. Bouche : Classique et sympathique. Noix grillées, mie de pain, chocolat au lait. Finale un peu courte et sèche, mais j’ai quand même du plaisir. Ça ferait bon dram de semaine.

Glenlivet 12 ans

40% alc./vol.
La distillerie date de 1824. Elle a été bâtie par Georges Smith, métayer du Duc de Gordon qui venait de faire voter une loi visant à réduire nettement les taxes et à favoriser l’exportation des whiskies, ceci afin de lutter contre la distillation clandestine, sport national à l’époque. Associé à son fils John Gordon Smith, Georges Smith put ainsi pratiquer son art en toute légalité. La renommée du Glenlivet fut telle que bien d’autres distilleries apposèrent la mention « Glenlivet » sur les étiquettes de leurs bouteilles…bien qu’elles soient parfois situées très loin de la rivière en question ! Un décret datant de 1880 mit un terme à cette forme de publicité mensongère et autorisa uniquement la distillerie à porter l’appellation « The Glenlivet ». La distillerie resta indépendante jusqu’en 1935 et fit partie du groupe Seagram en 1977. Elle produit à l’heure actuelle environ 4 millions de bouteilles par an, dont une bonne part est destinée au marché américain.

André 77%
Nez sucré et floral, beaucoup de fruits dont l’ananas et les pommes rouges. Agréable odeurs de miel, de vanille, avec un soupçon d’épices à saveur de canelle. La bouche est monotone mais agréable (tsé rouler à 80 sur l’autoroute 401 ça peut être le fun aussi) mais peut-être trop orientée sur le toffee et la vanille, ronde et bien féminine. Le whisky n’est pas désagréable en soi, juste un peu trop rectiligne et prévisible. La finale quant à elle très douce avec beaucoup de notes de pomes vertes trempées dans le miel et une légère touche épicée. Un classique.. un peu trop classique?

Patrick 77%
Fougère, herbe coupée. Légère menthe. Noix???

Martin 79%
Nez: Orge et vanille dominés par le gazon jauni lors d’un été particulièrement sec. Bouche: En ordre décroissant: vanille, épices, agrumes. Me rappelle vaguement un Glenfiddich 12. Les saveurs sont là mais sans aucune évolution. Finale: De très timides épices déscendent tranquillement. Pourtant se marie bien avec les fromages. Équilibre: Avec un espoir de rédemption au nez qui se dégonfle rapidement en finale, je vais sans aucun scrupule voler cette ligne de Mike Ward et je vais dire que le Glenlivet 12 est un peu comme le Marcel Leboeuf des scotchs. Pas mauvais, mais pas extra non plus. Je le vois comme un excellent scotch de débutant, du genre « Je commence à commencer à m’intéresser au whisky ». Une chance qu’il ne goûte pas le Pur Noisetier en plus…

Kim 75%
Dégusté à l’aveugle. Nez : Hola Bananarama! Cerises au marasquin sur un banana split, crème fouettée, croissant aux amandes. Bouche : Encore sur les cerises, la banane se fait cependant plus subtile. La finale me procure la même sensation que le houblon qui coince dans la gorge avec certaines IPA un peu trop green. Alors que ça commençait tout en douceur, ça terminer âprement.

RV 74%
Frère spirituel du Aberlour 10YO. Poussière et herbeux au nez, vanille en bouche bruyère. L’arrivée est décevante et la finale l’est encore plus. Ma définition d’un whisky cheap autant au niveau de la réalisation que des saveurs.

Glenlivet 14 ans Cognac Cask Selection

40% alc./vol.
Ce Glenlivet 14 ans d’âge est élevé en fûts de bourbon et de sherry avant d’être affiné en fûts d’ex-cognac pendant au moins six mois.

André 83%
Abricots et oranges sanguines au nez, pommes, miel, poires et sucre à glacer. La bouche est parfumée de cannelle, pommes poires, nectarines et abricots le tout recouvert de sucre de Bubble Gum et de petits fruits rouges. Malheureusement, côté texture, c’est vraiment ordinaire. La finale est généreusement épicée, plus sèche aussi, sur les fruits rouges et les fruits tropicaux à chair et d’un mélange de sucre à glacer et de cannelle. Simple et sans prétention. Un bon whisky d’après-midi!

Patrick 85%
Un très bon rapport qualité/prix (en Alberta à moins de 80$), et un whisky qui tient ses promesses. Sans être mémorable, c’est le genre de bouteille qu’on se surprend à finir rapidement. Nez : Parfum fruité, avec belles notes de vin rouge, avec de la vanille et une touche de cannelle. Bouche : Le vin rouge est présent à l’accueil, mais est rapidement rattrapé par du caramel écossais et du chocolat au lait, ainsi que des tangerines et des dattes. La texture en bouche est acceptable malgré la dilution à 40%. Finale : D’une longueur moyenne, chaleureuse, fruitée et sucrée.

Martin 86%
Nez: Les fruits du verger occupent le premier plan, avec la poire, la pomme et l’abricot, accompagnés de miel, de vanille et d’une légère note de raisin frais. Bouche: Le caramel et la pêche s’installent rapidement, rejoints par des saveurs de noisette, d’orange confite et d’épices. La texture est souple et crémeuse, suffisamment riche pour soutenir l’influence du cognac sans alourdir le distillat de base. Finale: Moyenne et chaude, sur les fruits secs, le chêne et une touche de cannelle. Équilibre: Une finition bien maîtrisée qui enrichit le profil classique de Glenlivet tout en conservant son élégance et sa facilité d’approche. Ça se boit tout seul, j’adore.

Kim 86%
Nez : Pomme granny smith, canne à sucre, super traditionnel comme arômes, frais, jus de citron. Bouche : Léger, fruité, facile à descendre, fidèle à la bouche. C’est harmonieux sans innover, ça se laisse boire avec plaisir.

Glenlivet 15 ans French Oak Reserve

40% alc./vol.
Ce single malt se caractérise par un vieillissement en fûts de chêne français du Limousin réputés pour apporter une richesse d’arômes aux vins fins et aux cognacs.

André 83.5%
Les pommes vertes typiques de la distillerie, mais en version sucrée avec des morceaux de toffee et une pointe épicée provenant du fût de chêne Européen. La bouche est souple, fruitée et sucrée par les pommes et relevé par une touche poivrée en finale de bouche. On dirait aussi qu’Il y a du sherry car des notes de cerises et de petits fruits sauvages apparaissent progressivement, puis du melon d’eau et des oranges. Mais des notes de poivre et une légère astringence reprennent toujours le dessus sur les autres saveurs. En respirant, le whisky laissera aussi s’échapper de belles notes de toffee et de chocolat. Une belle alternative aux autres éditions de la série mais avec l’apparition des versions Nadurra Cask Strength, Oloroso ou Bourbon cask, je n’hésiterais pas une seconde à prendre les Nadurra plutôt que les éditions régulières de 12,15 et même 18 ans.

Patrick 82%
Nez : Caramel et planches de bois de construction. Bouche : Arrivée un peu épicée, puis boisée avec une pointe d’agrumes. Finale : D’une longueur moyenne et boisée. Balance : Un bon whisky ordinaire.

Martin 85.5%
Un ambre doré orangé cuivré nous indique une maturation moyenne ou bien un baril particulier. Nez: Malt grillé et toffee, noisettes et amandes. Gingembre et quartiers de pomme caramélisés. On reconnaît la céréale Glenlivet, mais avec un petit je-ne-sais-quoi. Bouche: Plutôt gêné, pommes, cannelle et vanille. Léger et juteux, exposant amandes grillées et punch aux fruits. Finale: Le chêne limousin est faible et relégué à l’arrière-plan. La cannelle revient à la charge avec une bonne dose de poivre rose et de gingembre. Plutôt sèche et courte avec des notes de fruits et de noix. Équilibre: Vraiment pas mauvais comparé au 12 ans. Beaucoup plus doux et suave. Malgré les fûts de vin français, ça reste un autre bon whisky de semaine. Mais gardons en tête aussi que je ne paierais pas plus que son prix américain pour en avoir une bouteille non plus.

Kim 82%
Nez : Floral au point d’évoquer du détergent à lessive, à tangente gomme savon, jus de pomme et raisin en petite boite de carton, zeste d’orange super frais. Bouche : Beaucoup plus sec que ce à quoi je m’attendais, le bois est bien présent et amène une touche d’amertume, comme de l’albédo (la couche blanche de la pelure) de pamplemousse. Pas mauvais, mais plutôt quelconque.