Hart Brothers Benrinnes 14 ans

46% alc./vol.
Distillé en novembre 1997 et embouteillé en avril 2012.
 
André 78%
Plat au nez, en bouche et en finale. Nez de fines épices baignant dans un nuage de sucre à glacer, de vanille agréable. La bouche est sans texture et n’aide en rien à porter les timides arômes et saveurs des épices timides. Seul le sucré de vanille accepte l’invitation et agaye le party. Les épices se développent avec plus de vigueur en finale de bouche mais l’ensemble demeure tout de même plat et sans nuances. La finale… quelle finale ?!? Comme certain disent « not my cup of tea »…

Patrick 90%
Riche, enveloppant, profond et chaleureux. Très bon. Nez : Sent le caramel à plein nez. Petite pointe de fruits mûrs. Bouche : Caramel chaleureux et planches de chênes brûlées. Finale : Longue et épicée.

Martin 81%
Pâle comme de l’herbe brûlée. Nez: Moins intéressant, sueur de poche à la Speyburn. L’orge est encore présente, mais avec une touche de soufre, d’agrumes et de vanille. Quelques faibles volutes évoquant un fût de xérès émergent en fin de nez. Bouche: Agréable et pesant à l’arrivée, notes de chocolat et de noix. Assez sec et vraiment surprenant. Raisins verts et blancs. Finale: Moyenne et sèche sur des touches de miel, de bois et de raisin. Légère fumée de bière moufette. Équilibre: Intéressant avec son soupçon de sherry, mais qui pourrait s’affirmer plus. On croirait que le côté sulfureux du fût est la raison pour laquelle ce dernier aurait été vendu par Benrinnes.

Kim 88%
Oh que ça sent bon! Ananas, papaye, crème glacée à la vanille et j’oserais même dire un peu de gomme balloune. J’ai presque envie de m’en servir comme parfum, au risque d’avoir l’air d’une alcoolique. La première gorgée vient fouetter les papilles avec une belle dose d’épices. Ça goûte le caramel brûlé versé sur des pommes, mais en version virile et musclée, un peu comme si un gros viking barbu vêtu d’un tablier rose cuisinait un dessert entre deux coups de hache. Un délicieux mélange entre viril et délicat.

Hazelburn 12 ans

46% alc./vol.
Hazelburn est le dernier né de la distillerie Springbank. Sa première distillation eu lieu en 1997 et la première mise en bouteille en 2005. Il porte lui aussi le nom d’une distillerie locale disparue en 1925. Le malt est intégralement séché à l’air chaud, et la maturation se fait à 100% dans des fûts de Bourbon. La distillerie pratique une curieuse et unique double distillation et demie ; la troisième distillation est en effet effectuée à partir d’un mélange des distillats issus de la première et de la deuxième distillation. Le whisky produit n’est pas filtré à froid, ni coloré artificiellement.

André 86.5%
Toast multi-grains légèrement brulées, caramel chauffé, chocolat noir. Bouche épurée (triple distillation ?) avec une belle wave très particulière où se démarquent avec ferveur la présence du bois du fût, les notes chocolatées et un genre de raisins des Glenfarclas (particulièrement du Glenfarclas 40 ans). Finale tranquille, remontée par le taux d’alcool où les influences boisées et de chocolats au caramel s’entrelacent amoureusement.

Patrick 88%
Nez suave et riche. Arômes maltée, vineuse avec une touche boisée. Au goût, toujours les le malt et les fruits, des cerises avec un raisin vineux. La finale est d’une longueur moyenne, mais laisse une agréable sensation de chaleur en bouche. Le tout est parfaitement balancé. Sans être une superstar par sa complexité, il est facile d’approche et se mérite des points supplémentaires car en fermant les yeux, j’avais l’impression de me retrouver dans un chalet au fond du bois, assis près du feu.

Martin 88.5%
Nez: Malt goulu et chêne vineux. Le nez transpire le caramel boisé avec une pointe de vanille. Bouche: Texture d’un poids moyen mais bien balancée. Chêne, vin, épices, raisin rouge. Le grain malté est dans l’oeil du cyclone. Finale: Longueur moyenne, mais sur de langoureuses notes de raisin, de bois d’épices, de chocolat et de caramel. Équilibre: Un malt très bien construit, avec une palette qui n’est pas sans rappeler certains grands Glenfarclas…

Kim 85%
Pour une raison obscure, je trouve qu’il sent étrangement la tequila, voire même une margarita, avec une bonne dose de sel autour du verre. C’est très inspirant. Au goût, on retrouve encore la margarita, mais servie dans une barrique. C’est doux et très boisé, avec un soupçon de réglisse rouge.

RV 82.5%
La fille du boulanger: pas les mêmes gênes que le reste de la famille, mais des traits déjà observés dans le village des whiskies. Au nez, on s’y méprendrait presqu’avec le caramel et le bois ultra-carbonisé du Auchentoshan 3 Woods, quoiqu’avec du miel (en respirant profondément) et le raisin du Glenfarclas. Il conserve sa noirceur au goût avec du porto et du chocolat, puis le bois caramélisé qui reprend le dessus avant d’être conclu par un aftertaste de pin et cèdre, pas tout à fait étranger à Springbank. En souvenir, j’en garde néanmoins un caramel brûlé presque aigre, un peu comme si l’on avait fait un vatted de Jura, de Springbank et de Glenfarclas. Pas mauvais, tout de même différent de sa sœur Springbank, mais rien d’original.

Heaven’s Door Straight Tennessee Bourbon

46% alc./vol.

Mashbill de maïs à 70%, seigle à 22% et 8% d’orge. Recette exclusive produite par une distillerie inconnue du Tennessee. Le whisky Heaven’s Door a été créée par Bob Dylan (oui, le vrai Bob Dylan, le légendaire auteur-compositeur) et Marc Bushala (fondateur d’Angel’s Envy Bourbon), et élaborée dans une église du Tennessee. Cette expression est vieillie pendant au moins 8 ans dans des fûts de chêne américain. La bouteille présente un design issu des propres travaux de fer forgé de Dylan, et le nom est bien sûr une référence à sa chanson « Knockin’ on Heaven’s Door ».

André 82%
Cerises marasquin enrobées de cire de chandelle, crème saveur vanille, une touche de cannelle tirée du rye et de savoureuses notes de chocolat au lait. La bouche s’ouvre sur des notes de bourbon typiques; cerises, cannelle, bois brûlé, caramel, miel et chocolat fourré de grains de poivre, cassonade. La texture est bien charnue, moelleuse avec un bon taux de sucre. Après aération, notes de cèdre rouge et de menthe verte fraiche relativement discrètes et une texture qui devient de plus en plus diluée. Courte finale, gavée de fruits sauvages, framboises et cerises, mélange de cannelle et de poivre, bois plus présent, sèche et légèrement tannique. Un bourbon sous le thème classique où la complexité n’est pas au rendez-vous.

Patrick 82%
Un assez bon whiskey, mais je dois admettre que mes attentes ont été déçues, probablement à cause d’un marketing trop efficace et de médailles reçues trop facilement par des concours un peu bidons. Quand même une bonne excuse pour écouter Bob Dylan chanter Knockin on Heaven’s Door! Nez : Du pain brun, de discrets fruits secs, du popcorn au beurre et quelques noix. Bouche : De belles épices provenant du seigle, du chêne toasté, des fruits mûrs, du poivre, de la cannelle, de la vanille, du caramel et une touche de noix. Finale : D’une longueur moyenne, fruitée et boisée.

Martin 84%
Nez: Caramel salé, pommes rôties, vanille boisée et un soupçon de butterscotch. Maïs et mie de pain. Bouche: Je dirais que la texture est assez ronde et généreuse, avec des notes de poire pochée, de pain d’épices, de chêne toasté et une pincée de clou de girofle. Le maïs et le chêne demeurent toutefois les vedettes. Finale: Moyenne mais chaude, sur le miel, les noix grillées et une épice légèrement fumée. Encore une fois on ne peut échapper au bois sec. Équilibre: Bien structuré, un dram plutôt polyvalent qui saura plaire autant au néophyte qu’au connaisseur.

Kim 77%
Nez : Banane en puissance qui me ramène aux classiques whisky irlandais, au point de douter du contenu de mon échantillon. Puis je me rappelle la filtration au charbon des Tennessee bourbon et la banane prend tout son sens. Sans surprise, il évoque un Jack Daniels. Cerise au marasquin, eau de fleur d’oranger, crème soda, des arômes qui me rappellent les « drinks » d’enfant. Bouche : Peu de corps, presque comme un drink d’enfant (non, je ne donnerais jamais de whisky à un enfant), mais au moins une généreuse dose d’épices à gâteau et une touche de poivre blanc pour me rappeler que je ne bois pas un shirley temple. C’est personnel, mais je trouve souvent que les Tennessee bourbon sont édulcorés, manquent de punch et de saveur, et celui-ci ne fait pas exception. 

Highland Park 16 ans Swallow’s Return

46.5% alc./vol.

André 88%
Nez pas vraiment habituel de la distillerie. Les effluves de bois séché sont très intenses et monopolisent les premières impressions. Bois de cerisier et melon au miel, miel d’acacia, pincée de sel de mer et de caramel salé. La texture est ronde et agréable mais pas nécessairement huileuse. Les notes rougeâtres sont plus présentes et l’apport maritime également. Mais la tourbe elle… WOW! Puissant au max! Je ne me rappelle pas d’un Highland Park si tourbé et terreux. À l’aération, les notes de miel de bruyère émergent avec assurance. La finale est de très bonne longueur, mielleuse, parfumée d’épices boisées et de notes maritimes, les effets du xérès sont moins affirmés, étouffées par les notes de fumée de tourbe terreuse et salines.

Patrick 90%
J’ai l’impression de retrouver ici le style « pur » de la distillerie, et j’aime ça! La balance des saveurs est vraiment bien réussie, je me verrais bien faire de cette bouteille une « régulière » – Si du moins je parviens à m’en trouver régulièrement. [Note : Après avoir écrit ces mots, j’ai constaté qu’il s’agissait d’un embouteillage exclusif à la distillerie… Aaaargh! Nez: Un délicieux parfum où s’entremêlent de nombreux arômes, tels que des abricots, de la vanille, du chêne sec, du cacao en poudre, de la noix de coco grillée et surtout une touche de la fumée unique d’Highland Park portée par les arômes mielleux de la bruyère. Bouche : L’arrivée en bouche est dominée par la fumée de tourbe mielleuse caractéristique de la distillerie. Celle-ci demeure tout de même bien mesurée, laissant le chêne bien sec s’exprimer, mais aussi les abricots, le cacao et la vanille. Finale : D’une belle longueur, fumée, épicée et avec des traces de fruits tropicaux.

Martin 91%
Nez: Fumée délicate, miel et bruyère, zeste d’orange avec une pointe vanillée ainsi que quelques notes florales en retrait. Bouche: Belle texture souple et structurée, sur le caramel, des épices douces, la poire et une petite touche iodée. Finale: Moyenne à longue, très chaleureuse, boisée et salée. Ici la tourbe devient massive, tout en gardant l’équilibre classique de la distillerie. Équilibre: Un whisky de caractère, raffiné et harmonieux, où fumée, douceur et épices se conjuguent avec finesse sans dénaturer le malt classique de Highland Park. Un autre succès.

Kim 82%
Nez : Cire d’abeille, navet frais, fumée parfumée, citron grillé et huile d’olive. Bouche : terreux, comme une belle couche d’humus foncé qu’on foule en randonnée. Thé oolong. C’est somme toute très… brun comme profil de saveurs. Ce n’est pas mal en soit, mais un peu austère. 

House of McCallum – McElegance

43.5% alc./vol.
Antony McCallum, fondateur de House of McCallum a été directeur des ventes de Hart Brothers et a dirigé la série Chieftains de Ian Macleod. Après 24 années passées dans l’industrie du whisky, Anthony McCallum a créé sa propre entreprise et propose des whiskies sous son propre label, House of McCallum, en tant qu’embouteilleur indépendant.

André 81%
Un peu bizarre comme nez… Oranges sanguines et sucre en poudre, bois sec donnant une sensation effilée. La bouche est bien sucrée, légèrement licoreuse rappelant l’affinage en fût de Sauternes mais les saveurs proviennent du même coin de la palette arômatique; raisins verts, sucre en poudre, oranges, poires dans leur jus. Finale un peu courte, sucrée et fruitée avec une touche de soufre ou de chlore désagréable.

Patrick 86%
Un très bon whisky avec les saveurs auxquelles on s’attend avec le vieillissement en fûts de Sauternes. Très facile à boire! Nez : Un beau mélange de sucre blanc, de sève et de chêne. Bouche : Délicieux, avec la chaleur venant du chêne et du sucre du Sauternes, et la fraîcheur de la sève. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par la sève.

Martin 81%
Nez: Sucre blanc, zeste d’orange et cuir. Touche de vieux bois et de renfermé. Doux et mielleux, fleurs blanches, chair de pomme avec une pointe de chêne et de muscade. Salade de fruits en conserve. Pas méchant du tout. Finale: Les saveurs s’estompent tranquillement, pas mal même pour une texture qui semblait au départ très frivole. Une légère intonation sulfureuse ou métallique vient un peu troubler la fête. Équilibre: Pas trop pire, la finale est vraiment décevante et est propre à une fin de parcours ennuyeuse ou pire maladroite, comme trop de petits drams.

Kim 76%
Nez : Intensément vineux et herbacé, me rappelle un amaro. J’ai de l’eucalyptus, de la menthe, mais aussi de l’anis. Bref, vraiment curieux. Bouche : Là encore j’ai l’amaro à fond, avec un soupçon de fruits rouges et du gros menthol. Est-ce que c’est bon? Pas tant…

House of McCallum – McO’Isles

43.5% alc./vol.
Rum Casks

André 88%
Amalgame intéressant au nez, mélange iodé et maritime et festif sucré tropical. Tourbe sucrée, ananas, miel, sel de mer et poires. J’aime la douceur du nez et les images quelles inspirent en tête. En bouche, purée de bananes et tranches d’ananas, iode, sirop de poires, abricots, fruits tropicaux, miel et tourbe sucrée et saline à la fois. Très contextuel comme rendu. Les notes tirées du rhum cask sont bien ressenties sans monopoliser l’ensemble de la bouche. Beaucoup d’épices en finale jumelée d’une touche minérale avant la vague de tourbe de bonne puissance. Belle expérience de dégustation, une histoire racontée en saveurs.

Patrick 87%
Un superbe et délicieux whisky qui, par son intensité bien mesurée, permet d’en faire un dram de tous les jours très agréable. Nez : Un parfum somme toutes délicat, mais avec des arômes maritimes et de fumée de tourbe. Bouche : Très salée et maritime, avec aussi une petite pointe de fumée de tourbe. Le tout est présenté avec une intensité bien mesurée et une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, salée et légèrement fumée.

Martin 87%
Nez: Fruits rouges et sel de mer. Très attirant. Légère tourbe végétale, miel et purée de poires. Bouche: Salade de fruits tropicaux, pointe de fumée et de poivre blanc, vanille et sucre en poudre, bonne dose de sel marin. Finale: Très maritime et agréable. La tourbe et le poivre ressortent en premier, suivis de près par le bois et la poire, les fruits tropicaux et le fleurs sucrées. Équilibre: Un vrai dram des îles, salin, sucré, tourbé et épicée. J’aime bien.

Kim 82%
Nez : À la fois fumé et floral, caoutchouté, comme se balader dans un entrepôt de pneus neufs. Le tout, couvert de légumes verts. Bouche : Fumée sèche, pointe de sucre, écorce de pamplemousse. Sans être mauvais, plutôt quelconque.

House of McCallum – McPeat

43.5% alc./vol.
Bourbon Barrels

André 82%
Tourbe minérale et poussiéreuse au nez, affublé d’un soupçon de zeste de citron, de miel, vanille et d’embruns maritimes. Bourbon cask profile all the way. La bouche est tourbée mais pas trop, miel et citron, terreau d’empotage, sel de mer, agrumes. Un peu simpliste dans la présentation, la texture est liquide et seule la tourbe demeure en bouche à l’ingestion. La finale est tourbée, minérale et sur le charcoal prononcé. Un whisky ‘’tambour et trompette avec un défilé de majorette un peu moches’’.

Patrick 89%
Un très bon whisky, savoureux et bien construit. J’ai bien aimé. Nez : Parfum de fumée de tourbe et de bois brûlé assez âcre. Bouche : Bois brûlé et fumée de tourbe, avec une discrète note de vanille sucrée et de sel. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, fumée et légèrement salée.

Martin 86.5%
Nez: Je ne sais trop si la tourbe est juste discrète, ou si elle a sa propre personnalité. Bien intriguant en tout cas. Vanille, meringue et citron, une tarte quoi… Tourbe un peu terreuse et humide. Bouche: Tourbe et sel, vanille et crème. Bois et pierre lavée. Le tout enrobé de citron et de malt. Une certaine élégance trouvée au nez est un petit peu perdue ici, sans que je ne puisse mettre le doigt sur la cause. Finale: Relativement longue compte tenu des attentes. Bois sec, raisins blancs, vanille et poivre blanc. Tourbe et touche de minéralité en fin de vie. Équilibre: Loin d’être un mauvais dram, il aura de la difficulté à faire décoller les connaisseurs. Pourtant j’aime bien.

Kim 84%
Nez : Confiture d’abricots, bacon à l’érable, fumée sucrée, ananas grillé. Bref, il sent plutôt gourmand. Bouche : À la fois juteux et tourbé, un peu de gomme balloune, mais sinon il manque un peu de complexité. Finale sur le peuplier baumier.

House of McCallum – McPink

43.5% alc./vol.
À propos de l’étiquette; Portrait de Marie Stuart, reine d’Écosse et reine de France à travers son mariage avec François II de France alors qu’elle était jeune princesse, par l’artiste Ashley Cook.

André 83%
Nez de petits fruits sauvages sur fond musqué fraises, cannelle éventée et vanille. La bouche est relevée par les notes de poivre. On retrouve encore les saveurs de paniers de petits fruits sauvages, de fraises et framboises principalement, de miel, de céréales séchées également. La texture manque un peu de raffinement et est légèrement diluée. La finale est un mélange de poivre et de sucre de confiserie dans un mélange de fruits sauvages.

Patrick 83%
Un bon whisky savoureux qui plaira aux inconditionnels des « port casks ». Nez: Confiture de fraises un peu amère, avec du chêne et un soupçon de vanille. Bouche : La chaleur du chêne et les fruits sucrés du porto se marient assez bien pour donner un bon whisky. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les fruits mûrs.

Martin 84%
Nez: Caramel et gelée de framboises, de fraises et de raisins. Vanille. Bois sec. Bouche: Caramel salé, toujours les petits fruits, un peu de vanille et de miel, vin chaud. Ça s’améliore nettement en bouche. Finale: Au début marquée par le bois et les épices, elle continue avec les fruits des champs et une douce vanille, tout en restant prise dans l’étau délicieux du poivre noir. Équilibre: Bien plaisant ce dram. Très doux, tout en offrant un petit challenge aux amateurs avec son petit côté vin fortifié.

Kim 79%
Nez : Sirop aux fraises et tartine à la mélasse. Bref, l’impression d’avoir 7 ans et de prendre un Quick aux fraises et un snack chez les voisins. Bouche : Étrangement j’ai encore le feeling de mélasse, épices douces, baies confiturées, mais avec une finale un peu astringente qui vient un peu gâcher mon plaisir.

House of McCallum – McWarrior

43.5% alc./vol.
Single Malt des Highlands, McWarrior, un combattant et un aventurier déterminé incarné par Charles Edward Stuart, le dernier des princes dynastiques écossais d’Écosse, le petit-fils de Marie Stuart, qui a combattu lors de la révolution de 1745, afin revendiquer la couronne d’Écosse et d’Angleterre.
À propos de l’Artiste qui illustre l’emballage; Simon Laurie est l’un des artistes écossais actuels les plus en vue, étudiant de la Glasgow School of Art, il est aussi un grand défenseur de la culture et des valeurs écossaises.

André 85%
Nez s’ouvrant sur de l’orange sanguine et des framboises, puis un mélange de citron et de poires, pommes vertes et raisins verts aussi. La bouche est vraiment bien, belle onctuosité et un apport de sucre agréable. Fruits séchés, raisins, xérès éventé, miel, le tout ceinturé de cannelle de bonne force. Aux gorgées suivantes, sucre des gommes Bazooka. La finale est très pointue sur les épices et le bois et est assaisonnée de citron, de raisins, figues et de fruits secs. Belle valeur sûre.

Patrick 84%
Un beau « PX cask », débordant de fruits mûrs savoureux. Très bon! Nez : Salade de fruits très mûrs et pleine de copeaux de bois brûlé. Bouche : Marquée par le xérès et ses fruits mûrs ainsi que son sucre chaleureux. Le tout est enrobé de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Martin 85%
Nez: Citron, agrumes et céréales, cassonade et vanille. Les fruits des champs et l’écorce d’orange rappliquent assez vite merci. Raisins et chêne gorgé de sherry. Bouche: Doux xérès, miel, raisins, oranges, bois sec, fruits mûrs et pincée de noix de muscade. Cannelle. Très agréable. Finale: Le poivre rose et le chêne sont à l’avant-scène ici, supportés par un mélange du randonneur. Équilibre: Les notes de sherry sont bien présentées, nous offrant un dram solide, bien plaisant à déguster sur le bord du quai.

Kim 72%
Nez : Super droit, sur le grain et le bois, avec un peu de légume vert frais (fenouil et asperge). Bouche : Un peu « brun », comme des petites biscottes multigrains sans sel, sans plaisir. J’essaie d’y trouver autre chose, mais sans succès.

House of McCallum Vintage Caol Ila 13 ans

50.5% alc./vol.
Distillé le 6 octobre 2008, embouteillé en septembre 2022 – Graves Cask Finish #31479/31480 – 738 bouteilles. Les Graves sont une région viticole de France qui tire son nom de Gravier, qui signifie Gravel en français. Située dans la région viticole de Bordeaux, sur la rive gauche de la Garonne, la région viticole des Graves est connue pour produire certains des meilleurs vins rouges, blancs et doux de Bordeaux. Curieusement, l’appellation Graves n’est qu’une partie de la grande région des Graves, qui comprend également des appellations de premier plan comme Sauternes et Pessac-Léognan.

André 89%
Nez de tourbe orangée, aspect sale et crasseux, framboises et cerises, sel de mer, poivre. Une impression minérale apparait après quelques minutes et s’accompagne de bacon cramé à poêle. En bouche, le cask finish est bien apparant, de belles notes sucrées embaument les narines en se mélangeant de cette fumée de tourbe aux accens industriels bien prononcés. Superbe en bouche, la texture est délectable, grasse et moelleuse. La fumée de tourbe a revêti un beau manteau sucré et les notes de camphre émergent langoureusement sur la langue. Mélange de framboises, cerises et oranges, bouche à la fois crasseuse et minérale. Longue finale tourbée et poivrée, invoquant la couleur rouge.

Patrick 90%
Un scotch bâti avec brio, dont j’apprécie chaque goutte. Le fait que les saveurs semblent évoluer au fil de la dégustation contribue grandement à me le faire aimer. Nez : La délicieuse fumée de tourbe « propre » de Caol Ila, avec une discrète note fruitée et fruitée. Bouche : Toujours la belle fumée de tourbe, mais les petits rouges sont ici un peu moins discrets, sans toutefois tenter de voler la vedette. Avec une discrète pointe salée-sucrée et porté par une belle texture, l’ensemble est très plaisant à boire. Après quelques gorgées, j’ai un peu l’impression de lécher un billot de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et fruitée.

Martin 87%
Nez: Une belle tourbe fruitée, pas trop agressive, sel marin et agrumes. Jerky ou bacon, c’est selon. Bouche: Les fruits des champs prennent pied ici d’entrée de jeu. Le sel et la tourbe arrivent rapidement pour calmer le jeu. Une belle game de sucré-salé se pointe le nez. Finale: Bien épicée, notes de poivre et de bois, sans oublier la tourbe et bien sûr les petits fruits qui nous font perdre un peu les pédales. Équilibre: Un solide dram tourbé. On aime ou on aime pas, mais en tout cas, moi j’aime bien…

Kim 85%
Nez : Kiwi, pêche, gomme balloune, vernis, la tourbe est quand même plutôt subtile pour un Caol Ila. Bouche : Orange amère, biscuits aux figues, cendres froides, et encore de la gomme balloune.