Alberta Premium 30 ans

40% alc./vol.

André 88%
Invariablement rye, si vous n’aimez pas le rye, vous n’apprécierez pas le style. Seigle et céréales, vanille extraits du fût qui a fortement marqué de ses influences ce whisky typiquement Canadien. En bouche, encore ces céréales séchées, un peu poussiéreuses, du toffee très discret et quelques fruits épars. C’est crispy et très effets du fût de chêne mais tellement agréable et d’un superbe équilibre.

RV 86%
Un excellent whisky ordinaire. De sages senteurs de seigle saisissent le départ, où s’ensuit un suite sucrée de saveurs disparates. En bouche, trop sage alors que le caramel, le seigle et le bois jouent sagement dans une terre de blé, avec de terminer leur journée dans une soirée assez courte sous le signe de la tradition canadienne. Je reconnais bien sur la qualité de ce whisky mais que ce soit le 20, le 25 ou le 30, ce whisky n’a, jusqu’a maintenant, pas réussit à saisir mon attention mis a part celui de mon portefeuille.

Patrick 92%
Nez offrant un mélange complexe de fruits mûrs et de chêne brûlé, l’ensemble marié par le seigle. C’est toutefois en bouche que ce rye prend toute sa dimension, avec une belle profondeur et une richesse incomparable. Les saveurs de seigle et de fruits sont surpassés par un puissant chêne brûlé qui lui donne un air vraiment viril. La finale , initialement marquée par le chêne brûlé, s’étire longuement sur les épices du seigle… A ce jour, mon Alberta favori! Et je dois admettre que j’aime bien le pied de nez qu’il se permet à tous les whiskys âgés de plus de 20 ans qui se détaillent habituellement à un prix au moins 4 fois plus élevé! Je crois que je vais aller m’en acheter rapidement une autre bouteille! Bravo!

Martin 90%
D’une belle couleur or profond et cuivrée presque bronze, il est difficile de m’empêcher de faire des blagues de sirop d’érable. Nez: Explosion subtile de seigle et d’eau d’érable. Fond de miel, de vanille et d’herbe. Touche de fruits et de clous de girofle sur une planche de cèdre. Bouche: Très doux. Fondation de caramel salé et de fruits séchés sur laquelle se bâtit une tout de noisettes, de vanille et de butterscotch supportée par des madriers de cèdre. Reste de céréale poussiéreuse sur la fin. Finale: Longue et douce, poivrée de seigle, de cannelle et de bois cramé. Équilibre: Superbe douceur, un puissant exemple de l’influence d’un grand vieillissement.

Alberta Premium Batch 10 Legacy Reserve

42% alc./vol.
Produit à partir de whiskies vieillis en New White Oak, Ex-Bourbon et Ex-Canadian Whisky barrels provenant de 10 différents chais de vieillissement de la distillerie.

De 2001 à 2010, chaque année, Alberta a mis de côté un peu de leur whisky. Le Batch 10 Legacy Reserve présente donc un mélange de liquide provenant des dix années. Le whisky sélectionné provient de 10 entrepôts différents du site de 42 acres, ce qui contribue à la complexité des saveurs en fonction des attributs uniques de chaque entrepôt. Fait à partir de fûts vierges, ex-bourbon et ex-canadien

André 81%
Si un whisky peut représenter ce qu’est un rye whisky Canadien, c’est bien le Alberta Premium. Nez typique du style de seigle poussiéreux et terreux, parfumé de cannelle et de pelure de pommes rouges, cassonade et épices poivrées. Sensation cireuse qui se développe à l’aération. La bouche est conduite par les notes découlant du seigle ; cannelle, poivre, terre brûlée par le soleil, prunes, oranges, chocolat amer et caramel en background. La texture est un morne, la cannelle manque de punch aussi. La finale est herbacée et épicée, courte en longueur malheureusement. Personnellement, je trouve que ces dernières versions ont beaucoup perdu de leur lustre si on les compare à celles du début 2000, plus affirmées et représentatives.

Patrick 88%
Un très bon Alberta Premium qui est définitivement « sur la coche ». Savoureux, complexe et bien équilibré, tout ce que j’aime dans le whisky canadien s’y retrouve. Nez: Chêne, chocolat noir, notes de prunes séchées et de bananes. Alléchant! Bouche : Porté par une douce texture, j’y retrouve une tonne de chêne, les épices du seigle, des fruits mûrs, du chocolat noir, de l’expresso, de la banane et une goutte de caramel. Finale : D’une belle longueur, boisée, épicée et avec une goutte de caramel.

Martin 86%
Nez: Épices du rye, pomme rouge bien cireuse, pain intégral toasté, miel de trèfle et une note herbacée légère et intrigante. Bouche: Souple au niveau de la texture, sur les grains de seigle, le caramel blond, la pomme rouge et une subtile pointe de poivre noir. Finale: De longueur moyenne, boisée et légèrement grillée, avec des échos de vanille et de céréales. Épinette et cire. Équilibre: Un dram plutôt équilibré, franc et chaleureux, qui fait honneur au rye canadien sans fioritures, adéquat en dégustation autant qu’en cocktail.

Alberta Premium Cask Strength Rye 1st Release

65.1% alc./vol.

André 89%
Caramel, oranges, cerises noires, cassonade, cannelle, sirop d’érable, chocolat. Nez hyper complexe, une rondeur incroyable pour un taux d’alcool si élevé. En laissant reposer, des notes cireuses apparaissent progressivement, genre crayon de cire Crayola saupoudrés d’un peu de poivre noir frais broyé. 15 minutes de plus et on a des traces de pickle. Le rye est intense en bouche, la texture un peu disparate par contre; cerises noires séchées, pelures de pommes, oranges, pain au bananes, cannelle, poivre, sirop d’érable et cassonnade, planchette à cointrer en cèdre, crayon en cire, réglisses échappées dans la terre séchée au gros soleil, toute-épices. L’amalgame de saveurs est complexe et raffiné mais la texture et la sensation en bouche est un peu trop anonyme. Le whisky a beaucoup de saveurs à livrer pour qui veut bien se donner le temps et la peine de chercher. Longue finale, poivrée, un peu sèche et acérée par l’alcool. On perçoit vraiment le style Canadian Club dans l’ensemble des saveurs. J’avais un échantillon de Lot 40 Cask Strength Batch 3 et ce Alberta Premium est définitivement dans la catégorie poids lourd pour un Mortal Combat de Rye, mais pour sa texture exceptionnelle, le Lot 40 demeure une coche au dessus, pour environ le même prix.

Patrick 92%
Un très bon whisky, présentant un superbe mélange d’intensité, de douceur et de complexité. Ce n’est pas le meilleur whisky au monde, mais c’est définitivement un digne représentant du whisky canadien. Un must pour tout amateur de rye! Nez : Un beau parfum beaucoup plus délicat que j’aurais cru. Presque fruité, avec du chocolat, du caramel et de la vanille. Surprenant et appétissant. Bouche : L’intensité est ici! Un beau mélange de puissantes épices venant du seigle et du bois brûlé, avec du chocolat noir et une goutte de vanille. Finale : D’une belle longueur, épicée et subtilement sucrée.

Martin 89%
Nez: Épices du rye frais en puissance. Vanille, agrumes et caramel. Touche de banane au loin. Accents de poivre rose. Compote de fruits rouges faite dans un fond de tonneau carbonisé. Bouche: Superbe texture en bouche. Outre les épices du degré d’alcool, on goûte bien le seigle, la pomme verte, la vanille et un savant mélange de clou de girofle et de cannelle. Le punch du cask strength nous amène confortablement vers la prochaine étape. Finale: Longue, chaude et incroyablement enveloppante. Le chêne brûlé et les épices du rye sont les saveurs thèmes. Fruits rouges et touche de caramel. Équilibre: C’est un excellent rye whisky, un excellent whisky canadien, mais en toute franchise et modestie, on devrait se garder une petite gêne quant à sa nomination de meilleur whisky au monde par Jimmy… Quoique… difficile de trop chialer sur une nouvelle qui mettra le spotlight une fois de plus sur la richesse des whiskys canadiens.

Alberta Premium Cask Strength Rye 2nd Release

66.0% alc./vol.

André 91%
Wow… Gros rye sucré, épicé aussi mais c’est solidement sucré au nez. Image de grosse savates rouges bien fraiches, de bonbons à la cannelle en forme de poisson, de cosses d’oranges dans le caramel. Petite touche d’acétone en background. En bouche, au départ j’ai quelque chose qui évoque presque le bourbon high rye avant l’arrivée massive de la cannelle poivrée qui écrase la couche de sucre intense. Coke au cerises, cannelle, oranges, poivre et réglisse, pommes. Mélange terreux et cireux comme texture. Qualité et équilibre indéniable, wow. Seul reproche en bouche, un taux d’alcool un toup’tit peu trop haut. Rétro-olfaction de seigle à saveur de cannelle rempli d’épices avec une touche de pickle et de sirop d’érable.

Patrick 90%
Un gros whisky de seigle intense à souhait, savoureux et superbement équilibré. J’aime! Mais 66% d’alcool, ce n’est pas pour tous les soirs… Nez: Un délicieux parfum de seigle, avec du chêne, de la cannelle, du caramel et quelques gouttes de vanille. Alléchant. Bouche: Un superbe mélange de sucre et d’épices, avec du caramel, de la cannelle, un zeste d’oranges et une bonne dose de bois brûlé. Le tout porté par une belle texture huileuse. Finale: D’une belle longueur, huileuse, avec du bois brûlé et une tonne d’épices.

Martin 90%
Nez: Un vent de seigle vieux et boisé, en contraste avec beaucoup de rye whiskies qui me semblent en général plus jeunes et verts. Vanille et épices, touche de caramel, d’eau d’érable et de cannelle. Bouche: Épinette et rye, c’est ici que ça décoiffe. Sucre doré, cannelle, vanille et bois. Poivre noir. Touche d’agrumes. On est ici dans les ligues majeures du Canadian whisky. Finale: Sa texture ne nous prépare pas à cette belle longueur, portée sur le poivre, le seigle, le bois et le zeste d’orange sanguine. Équilibre: Toutes les notes du rye sont frappées, on grimpe le degré d’alcool pour faire exploser certaines saveurs. On a droit ici à un step-up par rapport à la première édition.

Alberta Premium Dark Horse

45% alc./vol.

André 88.5%
C’est une bête qui sait très bien tirer parti du 5% d’alcool supplémentaire des autres embouteillages réguliers de la même distillerie et la couleur de sa robe n’est que le reflet de sa force en bouche, de son caractère racé. Un puissant whisky (au nez rappelant presque un whisky aromatisé) sertis d’épices poivrées et de fruits secs. Le nez, au départ parsemé d’acétone (caractéristique souvent retrouvée dans les rye whiskies) s’aplanit un peu avec l’apport des fruits et des notes de vanille (retrouvées habituellement dans les bourbons). Le brûlage intensif du fût est palpable par tout nos sens; la couleur livrée à l’œil, le nez puissant et fortement fruité et sucré, la bouche avec cet arrière-goût de brûlé et fruité, la vanille, toujours la vanille. En bouche il est plutôt robuste même si bien équilibré; réglisse noire, dates séchées, barres/collation aux fruits. Finale très soutenue, fortement épicée avec un retour sur le poivre. Un Canadian whisky non conventionnel, pas nécessairement représentatif du style mais définitivement avant-gardiste.

Patrick 88%
Nez: Végétaux sucrés er touche de cassonade.  Bouche:  Sève sucrée et cerise de terre.  Finale: Très sucrée, avec une pointe de nananne et banane verte.  Balance:  Belle complexité.  Non mais, vraiment belle.  Franchement.

Martin 88.5%
Nez: Vanille mielleuse, seigle torréfié, caramel, un peu de bois brûlé, fruits des champs. Une touche d’érable mais si subtile que j’en suis à me demander si ce n’est pas encore ma fibre fédéraliste qui me joue des tours. Je le laisse s’ouvrir pour découvirir de la barbe à papa à la deuxième visite. Riche, entier, je dirais même distingué. Bouche: Sucré, crémeux, vanillé, toffee, épices, seigle grillé, lavande, gingembre et dattes. D’une douceur et d’une complexité qui nous font aisément sourire. Finale: Inépuisable, le sucre reste en bouche, main dans la main avec les épices du seigle. Juste assez suave. Équilibre: J’en veux plus encore. D’une ahurissante complexité pour un rye. Je voudrais dire encore doux, mais c’est plus que ça, le seul mot qui me vient en tête vient de l’anglais smooth. Lisse, non. Doux, non. Fluide, non. Disons que c’est un whisky doté d’une grande finesse, mais je ne suis pas entièrement satisfait de ce descripteur non plus. Je vais en ce cas laisser en guise de clôture la parole à une légende de l’ouest canadien, Wayne Gretzky:
« On pogne pas les mouches avec du vinaigre… »

RV 87.5%
Cute Petit film amnésique où les sympathiques personnages dépassent le scénario. Avec des effluves de cerises, d’érable et de râche, le whisky aromatisé ne semble pas si loin que ça. Très pesant sur la langue, le rye canadien s’incruste et la chaleur du 45% est bénéfique à l’expérience. Finale plus conventionnelle où le bois et le maître d’œuvre, dans un dernier mouvement à la longueur digne de ses aînés. Oubliez la couleur, oubliez la distillerie, oubliez l’absence d’âge; vivez simplement l’expérience.

Alberta Springs 10 ans

40% alc./vol.
100% Rye. Disponible au Nouveau-Brunswick et en Ontario.

André 88%
Simple is beautiful. Vanille, fruits, épices, bois. Sucré avec passion, épices, peppermint, Finale plus relevée où le bois et les épices prennent encore plus leur importance. À défaut de sortir des sentiers battus, on mise sur l’exactitude du rôle des éléments et de la balance avec laquelle ceux-ci sont présentés.

Patrick 85%
Nez: Rye, chêne et vanille. Goût: Puissant rye suivi de vanille, puis vanille et encore vanille. Finale: Relativement courte, la vanille se transformant graduellement en caramel écossais. Commentaire final : On aurait plus envie de le mâcher que de la boire!!! Idéal pour affronter la récession : Pas cher et délicieux!

Martin 86%
Nez: Vanille et bois, avec une pointe de rye et de lointains fruits rouges. Eau d’érable et touche de poivre. Bouche: Sucre brun, eau d’érable, caramel. Pincée de poivre, bois et quelques céréales. Le rye revient nous voir pour fermer la boucle. Finale: Assez relevée et chaude pour une expression disons « average ». Notes de poivre, de bois et de sucre d’érable. Équilibre: Un excellent rapport qualité prix, si seulement encore une fois il était disponible ici.

RV 75%
Pas cher mais vaut son prix. Canadien à la rhubarbe tellement fruité qu’on pense qu’il n’est pas fait a base de grains mais à base de fruits divers. Exactement même chose en bouche mais un peu plus aigre, presqu’à la Wisers, mais en moins bon. Encore plus aigre en finale (qui est heureusement courte), plus ça va et pire il est.

Alchemist Highland Park 15 ans

46% alc./vol.

André 82%
Si on me mettais les meilleurs pinceaux dans les mains, me donnais la meilleure qualité de toile pour peindre, demain matin, je ne serais pas Monet pour autant. C’est un peu l’impression que j’ai eu en goûtant cette édition, qui relevait un gros défis, celui de livrer un Highland Park en tant que revendeur. Tout les outils sont là mais l’exactitude dans l’exécution et la finesse des détails font que le tout n’est pas bien accrocheur. Au nez c’est extrêmement doux et épuré, diffus même, avec le miel en avant plan, les céréales Sugar Crisp, le citron, toffee et une très timide fumée. En bouche, les fruits sont plus présent et s’accompagnent toujours de miel. La finale est soft et mis à part les notes de miel et de sucre, l’ensemble est assez ennuyant.

RV 81%
Un enfant à Noël avec une belle carabine à plomb Red Rider. Miel et herbeux à la Glenmorangie 10 ans, cendreux à la Longmorn et bruyère du Highland Park. L’herbe pousse sur l’humidité de la langue, mais l’arrivée en gorge est loin d’être agréable, retombant en vieilles feuilles grises et poussiéreuses. La finale vient corriger le tir mais c’est trop tard, le mal est fait et demeure sur la langue. Ça tire beaucoup trop partout, me ne fait aucunement mouche sur moi.

Patrick 84%
Nez trèèèès léger d’agrumes et de céréales avec une touche de fruits. Mais bon, le nez est tellement léger que vous pouvez bien y voir ce que vous voulez. En bouche, l’arrivée est marquée par les céréales, et légèrement épicée, le goût semble subtilement fruité mais l’ensemble demeure toujours très léger. La finale est fortement marquée par les agrumes. Bien équilibré, agréable, rafraîchissant même. Ferait une excellente base de blend. Comme single malt, il demeure plaisant, mais il ne me semble pas mémorable.

Alexander Murray & Co. Bruichladdich 12 ans 2005

56% alc./vol.
From Refill Bourbon Barrel

André 76%
C’est un peu bizarre comme nez (et bouche) et pas dans le bon sens du terme. Un mélange de fermette et de fromage pas mal vieilli, de citron et vanille et de terreau d’empotage. À la seconde gorgée, j’ai l’image de fourrure d’animal mouillée et des notes herbacées. Heureusement la texture en bouche est huileuse et bien charnue. Céréales séchées, fumée de tourbe dosée, notes de chêne sec, iode. C’est plutôt rectiligne et prévisible comme dégustation. Finale plus ressentie sur l’alcool et le bois de chêne, les fruits tropicaux et des notes de fermette. Passez go, réclamez votre 150$.

Patrick 90%
J’ai trouvé cette « dusty » (bouteille sold out partout, mais dont certaines subsistent dans la « nature ») dans un liquor store d’un village perdu du Massachusetts. L’étiquette indique qu’il s’agit d’un Bruichladdich (donc, non tourbé), alors qu’en fait, dégusté en parallèle avec un Port Charlotte, je peux confirmer qu’il s’agit du même jus! Bref, une belle trouvaille!  Nez: Fumée de tourbe savoureuse, avec du beau sirop de sucre et du chêne subtil. Bouche : De la fumée de tourbe d’une belle intensité, du chêne frais, un peu de sucre blanc et une petite pincée de sel. Finale : D’une superbe longueur, fumée, sucrée et salée.

Martin 86%
Nez: Céréales chaudes, citron confit, melon mûr et coquille d’huître. Un petit vent funky à la Lowlands tente de gâter la sauce. Bouche: Texture qui manque un peu à l’appel, sur le biscuit au beurre, la poire pochée, le poivre blanc et une note marine marquée. Finale: Moyenne à longue, légèrement iodée, avec une touche de vanille épicée et d’orge maltée. Équilibre: Un whisky qui va droit au but, et qui laisse exprimer la fraîcheur d’Islay, avec une pointe de tourbe bien ciblée.

Amador Whiskey Co. Double Barrel

43.4% alc./vol.
Kentucky Bourbon Whiskey finished with Napa Valley Wine Barrels. Distillateur non mentionné sur la bouteille.

Patrick 90%
Un très très bon whiskey. Bon du style dangereux qui se boit trop bien, trop vite. Faut aimer le whiskey américain, mais si c’est le cas, wow. Malgré ma réticence à ne pas savoir qui est le distillateur, je m’en suis acheté une bouteille! Nez : Parfum rappelant un Jack Daniel’s, avec des notes de cassonade, d’herbes et de fruits frais. Bouche : On jurerait un Jack vieillit dans un fût de vin. De belles épices, un peu de bois brûlé, de la cassonade et une tonne de fruits frais. Finale : D’une belle longueur, légèrement épicée et très fruitée.

Martin 83%
Nez: Vagues de maïs, de vanille, de cassonade et de bois sec. Quelques fruits, quelques gouttes de sirop de maïs. Bouche: Texture un peu fade, sirop de table, fruits, maïs, vanille et bois. La force des épices est surprenante, mais l’ensemble manque de subtilité. Finale: Chaude et agressive, sur des pointes acérées de vanille épicée, de poivre foudroyant et de chêne bien sec. Équilibre: On goûte l’influence du fût, mais contrairement à d’autres qui réussissent ce genre d’expérience, ici j’ai de la difficulté à apprécier mon verre.

Amrut 7 ans Truth Malters Special Limited Edition Ex-Sherry Casks

60% alc./vol.
Cask #6490, Taiwan Exclusive

André 92%
Prunes et raisins secs gorgés de sucre des boites de céréales Raisin Bran, cannelle, réglisse noire et oranges. À l’aération, le nez devient pâteux et une abondance de fruits séchés se mettent en place. Cerises marasquin, oranges sanguines, melon au miel, réglisse, chocolat noir persillé de notes de cannelle, poivre et de gingembre. Alternance entre épices et sucre naturel tiré des fruits. Longue finale souple et soutenue, sur le gâteau aux fruits et de grosses épices. Équilibre, texture, intensité des saveurs. Un single malt complet sans être complexe. J’ai eu beaucoup de plaisir à chacune des gorgées.

Patrick 90%
Une belle dose de bonheur liquide! Nez : Mélange de fruits des champs et de fruits du vergers bien mûrs et sucrés, avec une note d’anis et d’oranges. Bouche : Oh, c’est ici que ça se passe! Malgré que le feeling de l’alcool soit assez intense, l’ensemble est délicieux, avec des fruits séchés, du chêne brûlé, des épices, du chêne brûlé, du miel et des cerises. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits séchés et le chêne.

Martin 92%
Nez: Fruits noirs compotés, cuir humide, noix, cacao et une pointe de sauce soja. Bouche: Pruneau, figue, chocolat amer, épices chaudes et café, enveloppés dans une texture presque liquoreuse. L’alcool soutient sans heurter, ajoutant une intensité maîtrisée. Finale: Longue, sur le raisin sec, le bois toasté et les épices persistantes. Équilibre: Un sherry bomb assumé, complexe et profondément généreux. Ce dram prouve qu’en sept ans, Amrut peut livrer une richesse dont il faudrait au moins le double de temps pour obtenir ailleurs. Brut, mais sophistiqué. Pas tout à fait rond, mais pas carré non plus. Disons remarquablement octogonal…