Bruichladdich The Classic Laddie – Scottish Barley – Embouteillage 2020

50% alc./vol.
Embouteillé le 22 octobre 2020

Patrick 88%
Un très bon whisky, simple et efficace – Superbe, j’aime, un vrai whisky de soif! Nez: Un beau parfum de malt sucré, avec une bonne dose de vanille et de fruits tropicaux. Alléchant ! Bouche : Du chêne brûlé et épicé, des fruits tropicaux, une note florale et un peu de vanille. Le tout porté par une belle texture huileuse. Simple et efficace. Finale : D’une belle longueur, épicée et chaleureuse.

Martin 87%
Nez: Céréales fraîches, pomme mûre, herbe coupée et une malice subtile d’embruns iodés. Bouche: Vive et légèrement herbacée, sur le biscuit au beurre, la vanille crémeuse, le rayon de miel et une trace de zeste de citron. Finale: Moyenne, maltée et propre, avec une touche saline et une douceur boisée discrète. Équilibre: Transparent et raffiné, ce dram charme par sa pureté, sa clarté et sa fraîcheur printanière. Le degré d’alcool aide beaucoup aussi.

Bruichladdich The Laddie Sixteen

46% alc./vol.

André 89%
Tourbe très discrète mais quel nez salé ! Très légère touche de xérès et de fruits, le grain est aussi présent au nez. En bouche c’est plus l’alcool qui étonne par sa puissance, asséché par les vagues salées et un ressac de fruits frais. La finale est longue transportée par le sel et une touche de fruits acidulés. Un whisky présentant des saveurs simplistes de façon très habile.

RV 87%
Du plaisir dans la simplicité. Fumée blanche, pas celle des feuilles d’automne mais celle s’élevant au-dessus de bois franc humide. De la cendre au orange et du charbon même. Arrivée toujours cendreuse, avec un piquant sur la langue non aggressif me rappelant le Laphroaig PX. La finale est agréable, bien construite, et l’aftertaste est chaud. Petit malt relax et comme dans le cas du Bruichladdich Peat, ce whisky m’indique que j’apprécie cette distillerie quand elle est n’essaie pas de faire dans le trop doux (Organic, Sherry Classic) ou la gratuité tourbiaque (Octomore).

Patrick 87%
Ca sent l’Écosse, une journée d’été… Ainsi que les céréales et un sucre me rappelant les Caraïbes. En bouche, l’arrivée est très chaleureuse et sucrée. Complexe aussi: céréales brûlées, épices à steak, touche de toffee et j’en passe! La finale picote agréablement la langue durant de nombreuses secondes. Un whisky passe partout, au chalet tout comme au salon!

Martin 87.5%
Nez: Tourbe feutrée et retenue… Orge bien sentie, voile de bois fumé. Sherry et orange se dissimulent à l’arrière-plan. Un nez plutôt ninja. Bouche: Minéral. Caramel salé. Raisin, vanille, épices. Rappelle par moments un irlandais. Un petit côté salé fait surface de temps à autre en alternance avec un zeste de citron. Somme toute bien agréable. Finale: Puissante et chaude, épicée et salée, poivre et sel. Huileux à la fin. Équilibre: Un bon whisky pour le 5 à 7 du vendredi, il nous fait vite oublier les semaines plus difficiles. Simple, mais parfois on n’a pas besoin de compliquer les choses. Si le Duc délaissait le White Russian, c’est sûrement au Laddie Sixteen qu’il passerait.

Bruichladdich The Laddie Twenty Two

46% alc./vol.

André 89%
Nez de journée tranquille sur le bord du quai. Maritime, avec ses accents salés et ses saveurs estivales avec ses notes de poires, de pêches, de vanille et oranges, d’agrumes et de miel. Ça fait bien longtemps que l’on a goûté à un Bruichladdich présenté de façon si dépouillée, déjà que la tourbe est ici inexistante et les saveurs si fruitées… et si on est patient, la bouche vous livrera de savoureuses notes de bananes et de crème pâtissière, de citron et de poires poêlées nappées de miel. Après quelques lapées ; du melon-d’eau se terminant par quelques vaguelettes de sel de mer et de gingembre. Finale douce malgré le sel de mer et le gingembre. Le miel et la vanille font en sorte que l’équilibre des saveurs est respecté sans pour autant dénaturer le whisky. Un Bruichladdich représentatif de l’essence même de la distillerie, sans maquillage et artifice, nue et hyper sexy.

Patrick 89%
Un très bon whisky, mais 22 ans, sérieux? Je lui en aurais donné la moitié. Enfin, j’aime quand même! Nez : Donne l’impression d’être à la pointe Est de l’Ile d’Orléans avec un punch aux fruits à la main [NDLR, c’est dans ce coin-là que le Fleuve St-Laurent commence à être salé]. Bouche : Épicé, fruité, salé avec aussi des agrumes et des notes subtiles de bananes. Le tout demeure toutefois dominé par le sel de mer. Finale : Sel de mer intense avec une touche d’algues.

Martin 89%
Nez: Pêches, agrumes et miel. Eau de rose, herbe et orange. Très posé et assuré. Bouche: Fruité et sucré, sur quelques vagues épicées et salées. Malt grillé avec une légère tourbe herbeuse. Finale: Épices chaudes, chêne et tourbe, miel et vanille. Équilibre: Un bel exemple du grain de Bruichladdich dans sa plus simple expression, et j’irais même jusqu’à oser dire qu’on était pas obliger d’attendre 22 ans pour nous le montrer.

Bruichladdich The Organic 2009

50% alc./vol.
Bruichladdich The Organic 2009 est un whisky gourmand, d’une grande pureté aromatique, composé uniquement d’orge bio et distillé en 2009. Il s’agit d’une expression non-tourbée dont la totalité du processus a été certifiée par la Biodynamic Association. Bruichladdich The Organic 2009 est une édition limitée à 18’000 bouteilles.

André 83%
Indéniablement maritime et organique, le ne zest axé sur les céréales maltées nappées de miel et les gousses de vanille fraiches, souligné aussi par des notes citronnées fraiches et d’agrumes qui rappellent les tropiques ainsi que des notes florales (fleurs blanches). La bouche est onctueuse et les céréales bien présentes; miel et vanille, ananas, marshmallow, bananes, touche de poivre, citron pressé, cosses d’oranges. Sensation rafraichissante et aérien. Finale fruitée, moyenne en longueur, où les céréales et les agrumes sont très présentes. Ce whisky n’est pas un mauvais whisky en soi, mais on se lasse rapidement de l’éventail de saveurs prévisible et pas très diversifié. Si vous aimez les céréales, un bon whisky pour partir votre journée.

Patrick 83%
Un whisky simple et efficace, qui ne dérangera personne dans son confort. Nez : Parfum dominé par de l’orge mouillée. Subtilement floral. Bouche : De l’orge délicatement sucré et du chêne discrètement épicé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le chêne.

Martin 83%
Nez: Orge fruitée, crème champêtre, malt et vanille, touche de citron. Bouche: Épices, sucre d’orge, miel, réglisse et bois. Texture un peu fade, quoique le degré d’alcool apporte un joli punch. Finale: Chaude et épicée, malgré sa courte durée. Bois, acétone, poivre blanc et un je-ne-sais-quoi qui laisse une trace amère en bouche. Équilibre: On aime toujours Bruichladdich, bien que le traitement bio ne fasse pas à tous.

Bruichladdich Vintage 1998 Oloroso Jerez

46% alc./vol.
Entre janvier 1995 et mai 2001, on a distillé pendant seulement 6 semaines à la distillerie, les bouteilles de cette période ne sont donc pas légion. Le Oloroso 98 est une des très rares embouteillages des distillations de 1998. Édition limitée à 9000 bouteilles.

André 88.5%
Oranges, abricots et pêches, mélange de feuilles vertes et de raisins. Très frais au nez, tout en simplicité. Ressemble plus à un single malt des Highlands qu’un Islay. L’arrivée est inoffensive mais l’explosion qui se développe en bouche par la suite est inattendue et surprenante. La finale est tout en chocolat à la menthe légèrement chauffé.

Patrick 88%
Nez marin, fruité… Comme si on mangeait une compote de fruit sur une plage d’Islay. Arrivée plutôt délicate et fruitée rapidement suivie par un crescendo de sel et de fumée. Touche épicée de bourbon en finale qui complète très bien le tout. Très bien équilibré, c’est définitivement ce qui le démarque… Belle démarche au niveau du choix du fut.

Martin 89%
Nez: Vanille et xérès, chocolat noir et raisins secs. Poivrée et clou de girofle sur lit de fruits rouges. Très appétissant. Bouche: Miel, vanille et eau d’érable à l’arrivée, suivi de petits fruits séchés, de pain d’épice et de dattes. Le fût de sherry vient ici indéniablement prêter son influence irrésistible. Finale: Miel et chocolat noir sont les piliers de la finale, sur lesquels reposent des notes de chêne, de poivre et de cannelle. Équilibre: Un autre tir de précision pour Bruichladdich, bonifié par l’utilisation maîtrisée du fût Oloroso.

RV 81.5%
Tourbe et épices sucrées, plus suave et velours en texture, avec une touche d’ivoire de piano. Arrivée de bois, puis un genre de porto vraiment pas à mon goût vient casser la mélodie. Le bridge d’avant-finale est discordant et semble très mal tuné, mais le breakdown de tourbe douce avant la finale vient étire le son vers une finale plus élégante. Mais le souvenir de la fausse note subsiste une fois la toune terminée.

Bruichladdich Waves 7 ans 2009

46% alc./vol.
Cette nouvelle version de Bruichladdich Waves est vieillie en fûts de bourbon puis affinée en fûts de Madère, cépage Malvoisie pour être plus précis. Plusieurs millésimes entrent dans la composition de ce single malt, pour un niveau de tourbe moyen atteignant 15ppm.

André 91%
Définitivement Islay ! La tourbe est superbe, sucrée et très veloutée. Le côté agrume adoucit le taux d’alcool. C’est à s’y méprendre… on croirait du Ardbeg, mais c’est un superbe et jeune Bruichladdich !

RV 88%
Bien conçue, c’est une pugiliste qui bouge bien en plaçant soigneusement ses coups, mais ses punchs manquent un peu de puissance pour être une championne. Chips ordinaire brûlée un peu cartonnée avec une touche de miel au nez. Au gout, tourbe du Ardbeg, mais avec une gêne. Arrivée un peu épicée se déplaçant sur la tourbe, avec une belle finale nuancée qui passe de cendreuse à verte à cendreuse. Soubresaut mielleux vert en toute fin.

Patrick 95%
Ma découverte de l’année 2009! Un mélange d’une harmonie incomparable où l’on retrouve tourbe, miel, vin, agrumes, épices, bref, tout y est! Malgré la présence de tourbe, ce whisky demeure extraordinairement doux. Original, rafraîchissant, relevé… Sera-t-elle un jour disponible au Québec???

Martin 83%
Couleur d’un orange doré modérément dénaturé. Nez: Tourbe salée et feuilles de nori au premier plan. Suivi de noix et raisins, fleurs et pommes, punch aux fruits et Pine-Sol. Bouche: Miel, fleurs et poivre blanc. Finale: Subtile fumée terreuse. Fond d’eau salée qui a servi à steamer des hot-dogs. Fleurs amères, cuir et caoutchouc. Équilibre: La finale nous prend trop par surprise, pas une surprise-party, mais un peu plus comme « Je suis en prison et je viens d’échapper mon savon ». C’est malheureusement assez pour que je ne veuille pas y retourner. Par contre au 2e tasting il est meilleur.

Bruichladdich X4+3

63.5% alc./vol.
Distillé quatre fois et mûri pour une période de 3 ans dans d’ex fûts de chêne américain. Édition limitée à 15000 bouteilles.

André 77%
Le fil du rasoir ou la précision et la froideur du scalpel dans la main du chirurgien. Approche de céréales et de distillat, crémeux au nez sans être amoureux. Rapidement, cela me rappelle certaines grappa (en plus froid au niveau des saveurs). Je détecte tout de même le raisin vert et la poire, fruits tropicaux. L’héritage du bourbon cask est en avant-plan, la vanille et le mashmallow, l’ananas et quelques notes de citron frais, crème glacée à la vanille. La finale est forte en alcool mais tout de même tolérable, beaucoup de pomme, poires, ananas, fruits tropicaux, acidité du citron et froideur du spiritueux de bas âge. Si l’on apprécie la précision de la distillation, les saveurs et le manque de vieillissement laissent une impression un peu anonyme et sans passion. Avec toutes les expériences de cask finish et les perles distribuées par la distillerie ces dernières années, cette expression manque d’amour et de désir. Ça laisse la même impression que lorsque tu rencontres ton highschool sweetheart dans des retrouvailles pis qu’il/elle a pris 35 livres ou perdu ses cheveux.

Martin 80.5%
Nez: Très épuré, avec une lame d’alcool qui nous assaille le nez tout-de-go. Un peu de céréales, pommes vertes, raisins blancs et fruits tropicaux. Bouche: Meringue et vanille, fleurs blanches, guimauve et épices. Bois de chêne prononcé. Le taux d’alcool est rapide, dévastateur et sans-pitié. Finale: Longue et épicée, soutenue encore par son degré d’alcool qui ne joue pas la carte de la subtilité. Équilibre: Je salue tout de même l’effort expérimental de la distillerie sur ce coup-là, mais le taux d’alcool manque énormément de maîtrise et apporte à ce whisky un élément plus destructeur que bienfaiteur.

RV 75%
15000 poissons X 100$=1.5 millions d’arguments pour consentir à sortir pareil échec. Bas passés date et oignon, Balblairesque. Arrivée de genièvre, de ciment et de feuilles, le tout ayant trop longtemps macéré. Finale presque tourbée avec un petit pitch d’alcool et d’épices, un peu savonneuse. L’alcool de son côté ne se sent pas vraiment, mais n’enlève rien. En résumé, commence très mal, fini presqu’endurable, mais ça ne reste qu’un whisky poche avec un pitch d’alcool. C’est ce qui doit arriver quand on fait une trop grosse batch qu’on ne peut se permettre de sacrer aux vidanges, que même les revendeurs ne voulaient pas et dont même Kensington Wine Market dit faire une erreur pour s’en débarrasser. 15000 bouteilles de trop.

Buffalo Trace

45% alc./vol.

André 84%
Au nez; vieille « shed » de bois entourée de vigne de raisins. En bouche; POW !!!!! une explosion fruitée, à l’image des bonbons Poprocks qui font « pop » dans la bouche.. Finale moyenne, rétro superbement sucrée et fruité, suave mais malheureusement trop sèche.

RV 85%
Savon à vaisselle, boules a mites et cire, déjà olfactivement il me surprend part sa particularité. Fruité et cendreux en bouche, et il finit sur un goût prononcé de Triaminicol DM pour enfants. Il se termine tranquillement, de manière plus fumée. Malgré ses notes bizarres de savon, il se démarque de la moyenne.

Patrick 85%
Seigle épicé et vineux. Au goût, on semble aussi détecter des agrumes au niveau du palais… Fruité, gras et sec tout à la fois, définitivement plus complexe que les bourbons de la même catégorie. Un excellent placement.

Martin 87%
Orange foncé très automnal serait le meilleur descripteur coloré dont je peux l’affubler. Nez: Présence très assurrée au nez. Vanille et sirop d’érable. Une touche de poivre et de menthe. Maïs, toffee et fruits des champs viennent compléter le bouquet. Bouche: Crémeux et robuste tout à la fois. Caramel, vanille, érable, pointe de mélasse. La gorgée se termine sur des notes de cinq poivres et de cuir. Finale: Toutes les saveurs goûtées précédemment traînent longuement en bouche pour une final des plus chaudes et plaisantes. Équilibre: Pas le plus grandiose des bourbons, mais offre somme toute un rapport qualité-prix béton.

Buffalo Trace Antique Collection William Larue Weller Vintage 2016

67.7% alc./vol.

André 93.5%
Wow! Prunes et cerises noires, tabac, vieux cuir, dattes, oranges. Onctueux au nez, estival et réconfortant, cette texture douce et feutrée (même à ce taux d’alcool impressionnant) apportée par le blé est unique. Une fois en bouche, le whisky est presque réservé, l’alcool est tapi dans le fond du verre et attend patiemment. Cette même onctuosité du nez est aussi perceptible en bouche, le liquide couvre la bouche comme une douillette par temps de grand froid; avalanche de fruits de toute sorte (mêmes qu’au nez, je suis un peu décu de ne pas y découvrir bien des variantes d’ailleurs), mélange de dattes, de prunes et de cerises noires, puis volée d’alcool puissant s’époumonnant dans des relents sec et astringents un peu vieillots et poussiéreux, cannelle et grosse réglisse rouge pas subtile. Finale de pelure de pomme rouge, rye, poivre et de fût de chêne carbonisé. Un whisky coup de poing ou 2×4 avec des clous…

Patrick 92%
Wow! Intense, riche et savoureux. Je comprends maintenant la célébrité de ce whisky, il s’agit vraiment d’un morceau impressionnant. Nez: Succulent parfum de sucre d’orge, avec des cerises, du caramel et une tonne de fruits. Savoureux! Bouche : Hyper fruité, un peu de bois brûlé et des épices intenses. Finale : Longue, intense, marquée par les fruits et les épices.

Martin 93.5%
Nez: Distingué, prunes, dattes et tabac aromatisé rappelant certains vieux sherry casks. Agrumes et caramel brûlé. Aucune trace de son taux d’alcool. Il passe par les arbres. Soyeux. Bouche: Doux, caramel, épices aiguisées, maïs en puissance calmé par des notes de cerise et de bois. Enflammé. Finale: Pourtant le feu de l’esprit part en fumée aussitôt la gorgée avalée. Bois sec et poussiéreux du fût. Équilibre: Une grande bouteille, ne serait-ce que pour la chance de mettre la main sur l’une d’entre-elles. À savourer avec prudence et respect.

Buffalo Trace Antique Collection William Larue Weller Vintage 2019

64% alc./vol.
Cette version 2019 a été distillée à l’hiver 2007 et vieillie pendant au moins douze ans et six mois en barriques neuves de chêne blanc bousiné de niveau 4, carbonisé pendant 55 secondes. Non diluée et non filtrée. Faisant partie de la collection Antique de la distillerie Buffalo Trace dans le Kentucky, ce whisky pur bourbon a été nommé en l’honneur du distillateur pionnier WL Weller. Weller dans lequel on a substitué le blé au grain de seigle traditionnel dans le mash.

André 95%
Mon bourbon de l’année, bar none. Exceptionnel et unique à tout point de vue. Le 64% d’alcool passe derrière la cravate sans aucune brûlure et grincement de dents. Nez de céréales de mais et de caramel, figues, pomme caramel, cerises et prunes, effet de cire, nez doux et feutré, sensation soyeuse exquise. Bouche de compote de cerises, figues, cannelle, une touche poivrée, caramel brûlé. Texture huileuse et grasse, effet cireux toujours présent. Finale sur le bois brûlé, les cerises nappées de chocolat noir et saupoudrées de poivre et d’une touche de cannelle. Sans être un bourbon complexe, cette édition est d’une exactitude céleste tant au niveau du rendu des saveurs que pour sa texture sublime. WOW.

Patrick 94%
Wow, ça c’est une superstar! Un whiskey intense, complexe et balancé avec brio. Même si on vous offre une fortune pour votre vieille, gardez-la et buvez-la! Nez: Du maïs sucré, du caramel, quelques fruits, du cuir, du tabac, du chêne et une touche de seigle. Bouche: Du seigle, du bois brûlé, de belles épices, du caramel, des amandes salées, du tabac, des figues et du charbon. Finale: Très longue, boisée, épicée et discrètement sucrée.

Martin 94%
Nez: Caramel épais, pomme, poivre, céréales et cerise. L’approche demeure douce et timide, même si on y décèle une force tranquille qui cherche à percer. Bouche: Pommes de tire, cerises, poivre bien dosé, tannins du chêne grillé gorgé de spiritueux. Cannelle, caramel et retour du poivre. Finale: Longue, chaude, épicée, elle repose sur des notes solides de cacao, de bois, de cerise noire et de poivre noir. Équilibre: Une superbe construction, bien équilibrée. Le taux d’alcool paraît effrayant, mais il est uniquement là pour supporter une texture qui livre la marchandise. Pour dégustateurs avertis, dans le sens de « je vous avertis que ça va être bon en simonak »…