SMWS 5.59 Auchentoshan 16 ans

58.2% alc./vol.
« Chili Chocolate Cupcakes », Distilled October 11th 2000, bottled September 1st 2017, from 1st Fill Charred Ex-Red Wine Hodshead, 228 bottles.

André 89%
De la singularité au pied carré… Wow, quel rendu du wine cask avec les saveurs de wine gums et de vin rouge, marmelade de fruits rouges, oranges, épices pointues dorlotées par les fortes notes de fruits, tarte aux pommes et à la cannelle. Intense! Bouche; texturée et vineuse, les wine gums et la pomme rouge, cannelle, épices soutenues, vineux. Le délicat spirit d’Auchentoshan laisse toute la place au cask finish et l’édredon fruité sert bien de toile de fond aux épices puissantes; chili flakes, poivre noir, cannelle. Finale soyeuse mais puissante, épicée et hyper fruitée. Le non-fan de Auchentoshan adore!

Patrick 89%
Un très bon Auchentoshan, comme nous n’en avons pas vu depuis longtemps venant directement de la distillerie. L’un des Lowlanders les plus intense que j’aie jamais goûté, j’aime bien! Nez : Gâteau au chocolat, avec une touche de menthe et quelques jujubes. Bouche : Toujours les jujubes aux fruits et la menthe, avec une touche de gâteau au chocolat, du cuir et les épices du bois brûlé (en particulier du poivre pimenté) qui prennent de plus en plus de place à chaque gorgée. Finale : D’une belle longueur, poivrée et pimentée.

Martin 89%
Nez: Fond de céréale des Lowlands, mais enfouie sous une avalanche de fruits, de menthe et de fleurs. Bouche: Menthe, fleurs, vanille et gâteau aux épices. Bois et cuir sur la fin. Finale: Longue et assez plaisante, avec des notes qui ne nous dépaysent pas. Équilibre: Solide pour un Auchentoshan cask strength. La SMWS a su tout juste surpasser le Valinch.

SMWS 50.72 Bladnoch 25 ans

50.2% alc./vol.
« Summers night in lover’s lane » – Distillé le 26 Janvier 1990, ex-barils de bourbon, 94 bouteilles.

André 91%
Raisins verts, gingembre, cannelle, herbe mouillée, pommes vertes, agrumes, oranges. Une orchestration adroite et au tempo exact. Frais, Jello au fraises, plaine herbeuse après un orage. La bouche est soyeuse et calme, pommes vertes sucrées et juteuses, raisins verts pressés et encore cette vague d’orange et d’agrumes. C’est déroutant comme présentation à la fois simple dans l’approche mais complexe dans la présentation et le souci du détail. L’amalgame de saveurs de ce whisky est tout à fait unique, sa texture est sensationnelle, la présentation pratiquement sans reproche. Si l’on ajoute à cela que la distillerie est fermée, on a ici un dram hors du commun.

Patrick 87%
Complexe et savoureux, léger et frais, appétissant et impressionnant ! Le genre de scotch que je boirais toute la soirée sans me tanner. Nez : Pommes vertes, raisins verts, agrumes verts, herbes vertes et gingembre… heu, frais ? Bouche : Agrumes, gingembre, épices, herbes, pommes vertes, oranges amères et chêne brûlé. Finale : Longue et savoureuse, avec une tonne d’agrumes et d’épices.

Martin 90%
Nez: Pommes et cannelle, raisin blanc, fleurs, gingembre et agrumes. D’une belle fraicheur, son taux d’alcool est sournois. Bouche: Encore des pommes et la cannelle, les raisins blancs juteux qui explosent en bouche avec quelques touches d’agrumes séchées. Finale: Chaude et pleine de personnalité, elle s’étire passablement longtemps sur des saveurs vertes et fraiches telles celles qui ont été mentionnées précédemment. Équilibre: Encore une bouteille unique de la SMWS. Et le fait que la distillerie soit fermée ne fait qu’accroître les chances qu’on ne reverra plus jamais un dram de cela.

SMWS 51.8 Bushmills 16 ans

54.5% alc./vol.
« Funky flowers and tropical fruits », Distillé le 16 octobre 2001 et embouteillé en 2018. 1st Fill Ex-Bourbon Barrel, 205 bouteilles.

André 90%
La preuve qu’il est possible de faire des chefs-d’œuvre de whisky Irlandais au lieu du soporifique matériel qui pollue 80% des tablettes de cette région. De savoir qu’il dort des perles de barils comme ça rend la déception encore plus vive. Gommes balloune, abricots, poires, oranges, fleurs blanches vanillées, fruits à chair frais. Très frais et tropical. La bouche a dompté le taux d’alcool de façon magistrale, la sensation est plutôt douce et presque licoreuse comme un vin de dessert. Abricots, raisins verts, melon au miel, poires, agrumes, oranges avec une retour goulu de sucre de fruits naturels et de crème à la vanille. Finale sur les bananes sucrées et la poudre des emballages de gomme balloune. Wow.

Patrick 89%
Un Bushmills savoureux et différent de ce que la distillerie nous a habitué avec ses embouteillages officiels. Comme toujours, la SMWS nous offre encore un beau bijou de whiskey! Nez : Un superbe parfum regorgeant de fleurs, de raisins, de réglisse, de rhum, d’agrumes, de vanille et de quelques herbes. Complexe et alléchant. Bouche : Oh, c’est ici que ça se passe! De succulentes fleurs sucrées, de la vanille, des fruits tropicaux incroyablement savoureux, des agrumes huileux et une touche de chocolat. Le tout est porté par une superbe texture huileuse. Finale : D’une superbe longueur, marquée par les fleurs, les herbes et une note de savoureux biscuits à l’orge.

Martin 90.5%
Nez: Miel, caramel et brin de scie. Vanille, bois et raisins secs. Tout en douceur, le taux d’alcool est encore sournois, comme les bons SMWS. Bouche: Sucre brun, rhum, épices, malt, caramel, poivre noir, cerises, bubblegum en puissance, bois vert et grillé à la fois. Toute qu’une expérience sensorielle en bouche. Finale: Chaude et longue, elle n’est jamais trop agressive, malgré le degré d’alcool élevé. Pointes de gomme, de cerise, de bois, de poivre et de cassonade. Incroyable. Équilibre: Un autre succès pour la SMWS, une perte pour Bushmills? D’une façon ou d’une autre, un délicieux dram pour moi.

SMWS 53.190 Caol Ila 17 ans

56.8% alc./vol.
“A fishing village up Whisky Cove” – Distillé le 24 août 1995 et vieilli en ex-fûts de bourbon, 263 bouteilles.

André 90%
J’ai l’impression de redécouvrir cette distillerie qui passe trop souvent sous le radar de mes achats. Tourbe puissante au nez, encore le feu de plage mal éteint, côtier, beaucoup d’épices, le bord de mer après un orage. En bouche; souple et texture délicate, prononcé sur la fumée de tourbe et les divers éléments maritimes, le fût de bois poussiéreux qui traine dans un warehouse humide, cannelle et clou de girofle, zeste de citron, relents de garage qui change les pneus en série au printemps et un accent « sour » qui me dérange un peu. Le taux d’alcool est bien niché et se confond superbement bien entre la plantureuse texture et les saveurs aux accents de port de pêche et de marché d’épices orientales. Finale relevée par les épices et l’alcool et les notes de tourbes trapues.

Patrick 94%
Wow, Caol Ila à son meilleur! Quel délice! Sublime whisky, parfaitement balancé, dont on ne sent presque pas la force de l’alcool. Nez : La mer et les fruits de mer! En fait, une soupe aux poissons et aux fruits de mer très salée, avec un morceau de caoutchouc qui trempe dans le bol! Bouche : Toujours la mer et la soupe aux fruits de mer, mais avec aussi une pincée de citron, de bois brûlé et de cuir. Finale : Longue et savoureuse, avec des notes de porc salé et brûlé et une pointe d’agrumes.

Martin 92%
Très bel ambre doré classique. Nez: Doux fruits, citron, vanille, algues, tourbe et sel. Délicate céréale, épices et Fisherman’s Friend, restant de filet de pêche. Bouche: Tourbe et sel, cages à homard. Léger feu du cask strength. Pierre et air maritime. Succulent. Finale: Époustouflante finale de feu de camp sur le bord du phare par temps douteux. Interminable. Équilibre: Un superbe crescendo. Nez bien exécuté, bouche incroyable, finale encore mieux. Mon coup de coeur de la soirée, à date. À boire sur un quai ou sur un bateau.

SMWS 53.210 Caol Ila 24 ans

53.3% alc./vol.
« Fantastic Stuff » – Distillé le 19 décembre 1989, 240 bouteilles

André 87%
Tourbe phénolique médicinale à la Laphroaig, fruits de mer et poissons fumés. Éléments verts et herbeux en toile de fond, pommes vertes au miel, épices. Avec une goutte d’eau, gomme d’épinette, sel de mer. En bouche, très doux en approche mais après un p’tit côté edgy camphré et de menthol, pastilles casse-grippe assez prononcé. Côté cendreux et poivré laissé après le passage de l’alcool et les saveurs de tourbe. Finale pausée mais persistante, très axée sur les saveurs maritimes et de fumée de tourbe. Bel amalgame de saveurs, chacune tirant profits des autres mais j’aimes moins le côté aiguisé rugueux de cendre de la finale.

Patrick 89%
Un très bon scotch, mais qui ne réinvente rien. Pour un 24 ans, il faut dire que j’avais placé la barre assez haute. Nez : Parfum classique d’un scotch d’Islay avec la fumée de tourbe, quelques algues, des notes poivrées et une touche de saumon fumé. Bouche : Belle texture soyeuse. Le whisky est enveloppé d’un nuage de fumée grasse, de caramel, de chips sel et vinaigre et d’une pointe d’épices asiatiques. Finale : D’une belle longueur, salée et épicée.

Martin 89%
Pâleur à la hauteur de la plupart des malts d’Islay, avec en prime une richesse foncée qu’on ne retrouve souvent que dans les très vieux fûts. Nez: Tourbe terreuse et médicinale, sur un fond d’algues, de miel et de pommes. Quelques accents minéraux d’une pierre lavée par l’eau de mer se dégagent à la fin. Caramel salé. Bouche: Tourbe salée, épices et caramel. Pomme de tire et cannelle. Mélange de bois de chêne et de bois de pin. Gomme balloune et pierre maritime. Tout qu’un voyage! Finale: Comme on les aime sur Islay. Feu de camp sur la plage, algues et pierre salée. Équilibre: Ce malt brille entre les mains de la SMWS. Un whisky qui passe autant de temps en barrique doit être servi à la force de fût pour en apprécier la valeur.

SMWS 53.216 Caol Ila 21 ans

60.6% alc./vol.
“BBQ in pine-clad dune” – Distillé le 13 juillet 1993, 597 bouteilles, ex-fût de xérès.

André 91%
Savoureux nez de feu de tourbe brûlé avec des branches de pin vert, antiseptique d’hôpital, feu sur la plage, odeurs de viande fumée typique de certains vieux fûts de sherry. La bouche est huileuse et un peu crasseuse, la tourbe est intense mais délicate, sablée par les 2 décennies passées dans le fût. Sensation d’herbe verte tout juste taillée, de vanille et de fruits secs. La finale est huileuse et crasseuse, maritime et cendreuse. Mélange de poires et d’ananas, d’agrumes maritimes. Le point fort de ce whisky; sa texture huileuse et le mélange de sherry et de tourbe. Un Caol Ila hallucinant, à presque 61% d’alcool après 21 ans ??!?!?!.. wow

Patrick 90%
Goûte plus la saucisse au porc fumé que la saucisse au porc fumé. Yep. Un whisky qui dit ce qu’il pense et qui pense ce qu’il dit. Je viens de me faire un nouveau BFF. Nez: Pas de surprise, mais tout de même définitivement: fût de chêne ayant contenu du xérès et maintenant plein de whisky full sel et tourbe. Pendant qu’on mange des saucisses. Bouche : Xérès fumé, chêne brûlé, saucisse au jambon, j’en reviens pas la quantité de viande qu’il y a dans ce whisky! Viande fumée, s’entends! Finale : S’étire longuement sur une belle fumée sale comme on aime. En tout cas, moi.

Martin 91%
Paille blanche très pâle pour un sherry cask. Nez: Feu de camp et fumée de tourbe, bacon fumé. Planche de chêne au bord de la mer, lavée un peu plus avec chaque vague. Bouche: Cendreux et crasseux, avec tout de même une certaine gêne de la part de la tourbe. Citron, vanille, miel, xérès et chêne. Le solide taux d’alcool rehausse tout ce que l’on retrouve ici. Finale: Sel marin, bois et fruits tropicaux. Un voile de fumée de tourbière ajoute ici une belle ambiance. Équilibre: Un superbe embouteillage qui montre la qualité de Caol Ila, et un fût que la SMWS a eu la sagesse de saisir au vol.

SMWS 53.222 Caol Ila 13 ans

58.4% alc./vol.
« The Three Little Pigs » – Distillé le 7 décembre 2000, 284 bouteilles

André 89%
Tourbe et phenols, les mêmes pommes vertes que dans l’édition 53.210 et toujours cette touche herbeuse et de tourbe grasse, iodée et phénolique. Je suis surpris de la sensation en bouche, que je trouve beaucoup plus douce que le 24 ans d’âge. Le whisky est très rond malgré sa force alcoolisée, mais on ressent toujours cette petite sensation de cendre et d’épinette en fond de bouche et laisse un film salé marin sur les lèvres. Beaucoup influencé par les saveurs tirées du fût de bourbon, le whisky dégage de bonnes vagues de miel, de mashmallow, de vanille et un brin de coconut. La finale est bien balancée, la tourbe équilibrée, belles saveurs maritimes et de camphre, de chlorophylle.

Patrick 90%
Un excellent scotch offrant le punch qu’on s’attends d’un Caol Ila, mais avec une petite note sucrée qui rend le tout très agréable, complexe et savoureux. Pour mateurs de bacon. Mmmmh, bacon. Nez : Tourbe, goudron, fumée de BBQ, sauce asiatique, le tout avec une touche de bacon fumé. Mmmmh, bacon. Bouche : Belle vague de sel et de fumée intense, avec un touche de poivre et une belle note de bacon gras au sirop d’érable. Mmmmh, bacon. Finale : Longue et savoureuse, avec une belle note poivrée et de bacon. Mmmmh, bacon.

Martin 90%
Autant désaturé que le veulent son âge et sa provenance. Nez: Tourbe végétale et herbeuse, fumée de charbon, hareng fumé, bacon. Bien que quelques touches sucrées font surface au loin, on comprend pourquoi ils ont appelé ce whisky ainsi. Bouche: Fruits et sel, tourbe et charbon, caramel et épices. Il se passe beaucoup de choses, mais le tout semble plus ou moins ordonné. Finale: Tourbe, cannelle, chocolat au lait et chêne. Belle longueur sur des traces de charbon cendré. Équilibre: L’ensemble est très porté sur l’univers du BBQ. Bien qu’à quelques endroits ce malt peut sembler chaotique, le résultat final n’en est pas moins succulent.

SMWS 53.234 Caol Ila 16 ans

64.1% alc./vol.
« Smoke without fire » – Distillé le 18 novembre 1999 depuis des ex-fûts de bourbon, 270 bouteilles.

André 89%
On se tappe un souper de fruits de mer dans le warehouse de la distillerie? Odeurs de poissons fumé et de tourbe huileuse, sel de mer. La bouche est épicée et poivrée, aiguisée pas mal plus que le nez pouvait le laisser sentir. Étrangement, saveurs de sauce à Ribs sucrée et des notes de fruits rouges séchés aussi en rétro-olfaction. Finale pointue, abondamment poivrée et épicée, sec et astringente. Un superbe whisky, sans facteur wow.

Patrick 88%
D’une intensité exceptionnelle pour un scotch si âgé, au point de faire passer un Octomore pour un whisky de novice. Ayoye ! Nez : Dès l’ouverture de la bouteille, un puissant arôme de fumée envahi la pièce. En plongeant le nez dans le verre, s’y ajoute des notes de bacon salé, de fruits de mer et une subtile, mais vraiment subtile touche d’agrumes. Bouche : Arrivée pimentée et fumée. La force de l’alcool surprends un peu, mais on s’y habitue rapidement, au point de finir par détecter aussi des saveurs rappelant une Key Lime Pie. Finale : S’étire longuement sur de la fumée poivrée et pimentée. Intense !

Martin 89.5%
Nez: Tourbe, orge fruitée et huile de poisson. Sel de mer et fruits des champs. Vanille. Bouche: Crème fraîche, épices et fruits des champs. Miel, vanille et tourbe fumée et maritime. Le feu du « cask strength » nous rattrape sans peine. Finale: Fumée cendreuse et chêne épicé. Longue chaleur juteuse qui nous accompagne longtemps. Chocolat et café. Équilibre: Une autre belle dégustation au bord de la mer.

SMWS 53.236 Caol Ila 16 ans

64.1% alc./vol.
« Culinary cannonballs » – Distillé le 18 novembre 1999, ex-fût de bourbon, 282 bouteilles.

André 88%
Nez un peu brut et cendreux, maritime et tourbé. Belles notes de vanille et de banana split, cendre de foyer, fumée de tourbe. Puissant et affirmé. En bouche, le whisky est très influencé par le bois de chêne, presque verdâtre avec des accents de bois carbonisé et d’agrumes auxquels se jumellent une solide portion d’épices et de poivre. Je dois avouer que ce petit côté vert et agressif me chicotte un peu et je trouve que cela débalancé légèrement le whisky. La finale est très alcoolisée, poivrée et épicée. Pour un whisky de 16 ans, mes attentes étaient pour quelque chose de plus doux et raffiné. Je suis un peu déçu même si bien des distilleries aspirent à embouteiller un whisky tel que celui-ci un jour, j’adore mes Caol Ila plus amoureux et intense au niveau organoleptique. Bin oui, j’ai découvert ce mot pis ça me tentais de le plugger dans une review…

Patrick 88%
Impressionnant ! Ce whisky, distillé le même jour que le 53.234, vieilli dans le même type de fût et offrant le même taux d’alcool est pourtant complètement différent au goût ! Quoique le phénomène soit surprenant, l’important est que les 2 whiskys sont tous aussi bons. Nez : A ma grande surprise, le nez est plutôt sucré et fruité, en fait comme des bonbons aux fruits servis avec une goutte de vanille , du caramel et quelques bananes. Après avoir respiré beaucoup plus longtemps, on y trouve du bois sec et fumé. Bouche : Vague de bois brûlé, d’épices et de cassonade chauffée. Un peu de bonbons aux fruits, mais de façon vraiment subtile. On jurerait que le taux d’alcool est en fait 10% plus bas ! Finale : S’étire sur une belle note de fumée et de bois sec.

Martin 90%
Nez: Bois sec et tourbe. Cendre et poussière. Pierre lavée par les vagues salées. Bouche: Cendre fruitée, miel, épices, bois et cuir. Puissant et délicieux. Finale: Encore la cendre. Feu de camp au bord de l’eau, bois épicé et pierre lavée. Équilibre: Même s’il est délicieux, on dirait presque qu’il est trop puissant, comme l’oeil de Sauron. Boulets de canon, comme son slogan.

SMWS 53.244 Caol Ila 7 ans

58.8% alc./vol.
« Vanilla Chimney Stacks », Distilled 01/06/2010, from Refill Hogshead, 306 bottles

André 86%
Jambon à la bière cuit sur le bbq, tarte citron et meringue, vanille crémeuse, miel, aspect cendreux, raisins verts, une touche herbeuse. Belle texture huileuse qui masque la jeunesse fougueuse du whisky et son taux d’alcool soutenu. Enbruns maritimes, cendre froide, bonbons casse-grippe, citron frais, gras de viande coulant sur les briquettes de charcoal, pommes vertes et fruits à chair. Finale qui arrache comme on dit, avec moins de délicatesse, éclisses de bois encore vertes, cendre de foyer refroidie, tourbe terreuse et crasseuse. Une édition qui manque de finesse et de nuances.

Patrick 93%
Ok, c’est ça que je vais prendre pour le reste de la soirée svp. Un beau gros whisky « in your face », mais aussi tellement bien balancé. Encore. Nez : Fumée de tourbe intense, pointe de xérès discrète et bois brûlé. Wow, ça donne soif ça, mesdames-messieurs. Bouche : Grosse fumée intense, poivre, sel, bois brûlé et beaucoup de wow. Finale : D’une superbe longueur et très fumée. Miam.

Martin 91.5%
Nez: Tourbe à l’avant-plan, touches de bois sec, de vanille et de cantaloup. Bouche: Fumée de tourbe, sucre blanc, sel et poivre. Malt grillé, bois et retour de la fumée. Finale: Chêne, melon, miel et épices chaudes sur une bonne durée. Équilibre: Un whisky très agressif, mais comme on l’aime.