Blanton’s Single Barrel #552

43% alc./vol.
Dumped 22/05/19, warehouse H, Rick 17. ***Buffalo Trace Mash-bill No.2 (Entre 12-15% de seigle)
Premier bourbon à avoir été mis en bouteille fût par fût (single barrel) en 1983, Blanton’s a révolutionné l’American whiskey. Il est élaboré au sein de la distillerie Buffalo Trace située au coeur du Kentucky. Ce straight bourbon porte le nom du colonel Blanton qui dirigea la distillerie de 1912 à 1953. Le créateur de Blanton’s s’est inspiré de son prédécesseur, tirant profit de l’abandon du principe de rotation des fûts pour que chaque barrique acquière un profil aromatique unique. Durant la Prohibition, cette distillerie fut l’une des quatre distilleries aux Etats-Unis autorisées à produire du whiskey à des fins médicinales. Rebaptisée Ancient Age en 1969, elle porte depuis 1999 le nom de Buffalo Trace qui s’affiche en grand sur un château d’eau digne des meilleurs westerns. Pionnière à plus d’un titre, elle fut la première en 1984 à commercialiser un single barrel bourbon, le Blanton’s. Elle est également la seule distillerie du Kentucky à produire cinq styles de whiskeys différents : deux à partir de seigle, un à base d’orge, un autre à base de blé et un whiskey 100% seigle.

André 84%
Belle compote de cerises, caramel, gros rye cireux, épicé et poivré, cannelle et clou de girofle, fût carbonisé. La bouche est musclée, bien relevée par le poivre et la cannelle. Sensation cireuse bien présente et une grosse astringence de bois carbonisé uen fois ingéré. Côté saveurs on retrouve des cerises, des fruits sauvages, de l’oranges, des raisins secs et du caramel brûlé. La finale est très longue, généreusement épicée de cannelle, de clou de girofle et de poivre noir broyé nappant un bol de fruits sauvages, de pelures de pommes et de cerises noires. Bien que ce soit un super bourbon qui respecte la ligne directrice du style et qui possède une profondeur indéniable, l’équilibre des saveurs est discutable et les épices, à mon sens un peu trop présentes et envahissantes.

Patrick 84%
Un beau bourbon, mais un peu rough. Nez : Du beau parfum de bourbon classique, avec une petite touche de cerises. Aussi de belles céréales, un peu de caramel et du beau sucre blanc. Bouche : Du bois brûlé intense, du caramel et quelques épices. Finale : D’une longueur moyenne, avec de belles épices et un peu de cerises.

Martin 86%
Nez: Les notes classiques du bourbon s’assemblent sous notre nez, « pun intended ». Vanille, maïs, Kool-Aid aux cerises, touche de gomme Bazooka, et bien sûr le sacro-saint chêne vierge. Bouche: Cerises et raisins, vanille et touche poivrée. Bois et maïs. Belle envolée, touche de gomme balloune qui nous dirige en finale. Finale: Bien boisée et poivrée, sur un beau degré d’alcool pas trop assommant. Encore une belle pointe de bubblegum. Équilibre: Un beau bourbon qui en offre beaucoup sans trop en demander en retour. Une marque qui mérite sa réputation. En plus le p’tit cheval sur le bouchon est cool.

Blanton’s Single Barrel #84

46.5% alc./vol.
Embouteillé le 8-10-20 à partir du fût #84, de l’entrepôt H, sur le rick 56

Patrick 89%
Un très bon bourbon que j’aime de plus en plus à chaque fois que j’y goûte. Il serait facile d’en abuser. Nez : Un parfum assez doux, avec des cerises, de la vanille, du maïs, du chêne et une touche de miel savoureux. Bouche : Bois brûlé, épices, cerise, cannelle et des pommes. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et épicée.

Martin 90%
Nez: Maïs et cerises, vanille et chêne, on tombe rapidement dans les notes de bourbon bien classiques. Bouche: Texture mielleuse, biscuits à l’avoine, cerises de terre, réglisse rouge, cannelle et bois sec. Avalanche de pommes rouges. Superbe dans son honnêteté et sa simplicité. Finale: Longue, chaude et légèrement épicée. J’ai vu beaucoup plus rough comme finale de bourbon. Jujubes, vanille et poivre rose. J’adore. Équilibre: Une vraiment belle batch de Blanton’s, tout en douceur. Comme dram de bord de quai en vacances, ça le fait.

Blanton’s Special Reserve Barrel #294

40% alc./vol.
Warehouse H, Rick 9. Fût #294, Embouteillé 3-19-2019

André 80%
Nez typiquement dans le style, mais très feutré et poli. Cerises essoufflées, oranges, petits fruits sauvages, légère sensation cireuse, pommes, vanille et caramel. Un peu fade en bouche, pas vraiment de structure au niveau texture pour supporter les saveurs, qui sont diffuses, légère sensation de rye timidement épicé, compote de pomme, cannelle, cerises, caramel, miel et oranges. Juste comme ça, je n’ai jamais compris l’idée d’embouteiller un single cask à 40% d’alcool btw… Montée épicée en finale mais qui s’époumonne rapidement dans un nuage de cannelle éventée et de fruits rouges. Un peu trop générique comme bourbon.

Patrick 84%
Ça serait un superbe whiskey si on ne l’avait pas autant dilué. Enfin, si pour vous un whisky à 40% d’alcool est normal et correct, vous adorerez ce bourbon. Nez : Oh que ça sent le bon bourbon ça! De belles céréales sucrées, des petits fruits juteux et une touche de vanille. Classique et alléchant. Bouche : Les céréales sucrées et les petits fruits juteux sont ici accompagnés d’une belle dose d’épices, de bois brûlé et de cassonade. La texture en bouche est toutefois plutôt aqueuse, faute probablement d’une trop grande dilution. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et des épices cajuns.

Martin 81%
Nez: Maïs, crème, fraise et vanille. Assez timide, les notes de bourbon y sont, mais l’intensité pourrait être plus survoltée que ça. Poignée de petits fruits des champs avec l’influence du rye quand on le laisse respirer un peu. Bouche: Sucre en poudre, pommes mijotées, maïs et vanille. Touche de poivre, de rye et de bois. Fruits en pâte. Finale: Légèrement épicée, mais bien trop courte. Bois, miel et fruits rouges. Équilibre: Vraiment une impression de dilution. Ça pourrait plaire à bien des gens qui débutent dans le bourbon, ou qui préfèrent rester à 40% dans leurs spiritueux. C’est correct aussi vous savez…

Blanton’s Special Reserve Barrel #33

40% alc./vol.
Warehouse H, Rick 46, Barrel 33, 3-16-17

Patrick 80%
Un bourbon ok, sans plus. Un peu cher même, mais bon, la bouteille est belle. Nez : Un beau parfum de bourbon léger, avec du bon maïs sucré bien mélangé avec les autres céréales et de la cerise très subtile. Bouche : Du beau bois frais, des épices généreuses, un peu de cerise… Finale : D’une belle longueur, marquée par les épices du bois.

Blanton’s Special Reserve Barrel #357

40% alc./vol.
Édition spéciale du Blanton embouteillée à seulement 40%. Fût #357.

André 80%
Honeycomb au miel, fût brûlé et vanille caramélisée. Base fruitée et feuilles vertes, caoutchouc. L’arrivée en bouche est claire mais offre tout de même le fruit de ses origines de bourbon. En respirant, le sucre envahit la bouche mais l’expérience n’est pas poussée jusqu’à sa finalité, coupée par la finale plate et sans challenge. Les amateurs de bourbons typiques mais originaux seront déçus.

RV 82%
À garder pour les débutants ou les moments où la situation est plus importante que le goût. Assez doux pour un bourbon, et certainement plus doux que la version normale du Blanton’s. Au nez, légère pointe de sel, mais moins de la poudre à laver typique. Beau début de finale avec de la vanille et un peu de bois, avec un finale bien correcte. Bon bourbon mais bourbon de débutant.

Patrick 83%
Épices typiques du bourbon, avec un petit déluge de fruits. En bouche, une inondation de cassonade, submergée rapidement par le déluge de fruits. Le tout développe une belle chaleur agréable. La finale nous fait revenir sur les épices initiales, tout en laissant en bouche une sensation sucrée/fruitée. Agréable, mais un peu trop sucré à mon goût. Suggestion pour initier aux bourbons une fille à la dent sucrée…

Blanton’s Gold Edition

51.5% alc./vol.
Embouteillé le 30 mars 2012 à partir du fût #17, bouteille #41.

André 85%
Un cheval plus vigoureux ne vous garantira pas de gagner la course. Le nez est anodin même si très représentatif des bourbons en général. L’alcool est aussi discret que le reste. J’aime la texture soyeuse en bouche, le sucre brun et le toffee, c’est apaisant et cozy. Muscade, épices des Caraïbes, sucre, toffee. Le taux d’alcool s’incorpore bien dans la palette de saveurs présentée, surtout en finale qui aurait été probablement trop courte. Un bourbon dans la ligne de bien d’autres, parfait pour initier au style sans trop de brusquerie.

RV 86.5%
Cerise bourbonesque à son paroxysme, pas besoin d’assaisonner quand on sait bien faire. Un excellent bourbon pour démontrer ce que l’on veut dire quand on parle de ce fruit; le grain est un peu loin mais la cerise est aux aguets, peut-être un peu trop, quoiqu’avec le temps la vanille se joint aussi à l’olfactive. L’arrivée est toute aussi fruitée, mais la vague de l’alcool ne tarde pas trop, très chaude sur la langue. En gorge, c’est un peu plus balancée, mais le chêne très juteux domine les papilles. La finale, son point fort, est plus savamment contrôlée avec le grain (surtout le seigle) qui se taille un chemin à travers la cerise. À comparer aux autres Blanton’s, c’est comme si celui-ci avait été vieilli en entrepôt de tôle aux lieux de la pierre, et dans des barils à peine séchés avant d’être brûlés. Ça reste à la limite de mon confort personnel par rapport à la cerise, mais le talent est indéniable.

Patrick 78%
Puissante cerise épicée au nez. Ai-je dis puissante cerise? TRÈS puissante cerise pas subtile pantoute. En bouche, les épices bourbonesques se présentent en premier, suivi par une vague de jus de cerise épicé. En arrivant vers la finale, on détecte de petites notes chêne brûlé. J’imagine que les amateurs de Coke aux cerises doivent en raffoler. Personnellement, j’en ai trop bu quand j’étais jeune, alors je n’apprécie pas nécessairement d’en retrouver dans mon whisky. A la limite, ça donne même un peu mal au cœur.

Blanton’s Single Barrel #248

46.5% alc./vol.
Dumped 29-01-21, Warehouse H, Rick No:1. Blanton’s Original Single Barrel Bourbon a une histoire riche qui lie de nombreux propriétaires de la distillerie Buffalo Trace. À l’origine, le Colonel Albert B. Blanton était le président de la distillerie George T. Stagg Bourbon, qui est maintenant connue sous le nom de distillerie Buffalo Trace jusqu’en 1952. Au cours de cette période, Elmer T. Lee a travaillé sous Blanton. Alors que Lee approchait de la retraite, il a décidé de sortir un dernier produit. Un an avant de prendre sa retraite, Lee a mis sur le marché le premier bourbon commercial Single Barrel et l’a nommé Blanton’s en l’honneur du regretté Colonel. Un whisky de 6 à 8 ans dont le mashbill #2 de BT comprendrait entre 12 à 15% de seigle.

André 86%
J’ai bien de la difficulté à comprendre l’engouement fanatique pour cette édition, mais faut avouer que c’est un sacré bon bourbon, facile à apprécier mais largement surestimé selon moi. Le nez est au départ très effacé, hyper doux, sur le miel et la vanille. Un peu de patience et quelques minutes d’aération et les notes typiques des bourbons émergent. Cannelle et cerises, caramel, une touche de bois brûlé. La bouche est vraiment douce et souple. Mélange de petits fruits rouges, cerises et pommes, cannelle et cassonade, orange et crème brûlée. Touche d’épices musquées. Finale de caramel épicé, de cannelle et de bois de chêne brûlé.

Patrick 85%
Un très bon bourbon, mais pas au point d’expliquer la folie qui l’entoure. Enfin, je recommande si vous la trouvez au « cost ». Nez: Un parfum sucré et plein de cerises, de caramel et de bois frais. Bouche: Du bois frais, du charbon, de la cerise, de la cannelle et une touche d’agrumes. Finale: D’une belle longueur, boisée et épicée, avec une touche d’agrumes.

Martin 89.5%
Nez: Doux et peu agressif pour un bourbon. C’est dans ces cas qu’on comprend l’importance d’un mashbill équilibré et d’un tant soit peu de maturation. Vanille, maïs, crème, caramel, miel et chêne. Touche de poivre rose et de petits fruits. Bouche: Pomme et cannelle, miel et vanille, touche de grain et de bois sec. Cassonade et fruits juteux. Tout en douceur. Finale: Chaude, longue et sucrée. À peine poivrée. Pommes, fruits des champs, miel, vanille, caramel et bois. Équilibre: Un superbe bourbon qui se boit tout seul. On décèle facilement sa qualité par rapport aux bourbons disons plus « commerciaux », bien qu’à voir les collectionneurs de bouchons en forme de petit cheval, on peut dire que c’est peut-être bien commercial après tout…

Blood Oath Pact #3 Kentucky Straight Bourbon Whiskey 2017

49.3% alc./vol.
Mélange de rye de 7 ans d’âge, affiné en California ex-Cabarnet Sauvignon cask et de bourbons de 7 et 12 ans d’âge.

André 88%
Quel mélange au nez, fruité à souhait avec une texture duveteuse et un arrière-plan épicé. Le nez offre une pléïade de saveurs allant des fruits séchés, aux dattes, prunes, le mélange pour la fondue bourgignonne, les cerises noires, le caramel, la réglisse. La bouche est capiteuse, de grosses lèvres de maïs pulpeuses, beaucoup de fruits rouges et d’apport du fût neuf qui s’allie merveilleusement avec les flaveurs tirées du wine cask. L’ensemble est malléable en bouche, les saveurs souples que soulignent les vagues de cannelle et de réglisse rouge. Cerises marasquin, les fruits séchés en plus d’une bonne texture épicée et poivrée, un peu astrigente en fond de bouche. On ressent avec beaucoup de force le rye en finale qui se découvre sous une couverture poivrée et épicée assez relevée. La rétro-olfaction est à saveur de cerises et de fruits séchés. J’adore ce whisky avec sa signature singulière, j’ai toujours aimé la conjonstion des wine cask avec les rye ou les bourbons, c’est comme un accord parfait avec un Whisky shery cask et du chocolat noir.

Patrick 95%
La recette semble simple, alors je me demande pourquoi personne ne semble y avoir pensé avant! Enfin, c’est souvent le cas de bien des innovations géniales. Un bourbon riche en seigle, vieillit dans des fûts de Carbernet-Sauvigon, j’adore!! Nez : Langoureux parfum de fruits mûrs, de maïs sucré, de café, de caramel, d’oranges et d’épices. Complexe, riche et appétissant ! Bouche : Wow! Les épices du seigle et du chêne, puis une vague vineuse avec des notes de mûres, de café et d’orange, le tout enveloppé de caramel et de vanille. J’ai rarement bu un whisky si riche et chaleureux. Finale : Longue et chaleureuse, s’étire sur les épices du bois brûlé.

Martin 89.5%
Nez: Fruits rouge cireux, miel et rye. Caramel, dattes et cerises. Oranges, maïs et café. Un petit côté vineux nous rappelle son fût de finition. Ensorcelant. Bouche: Réglisse, caramel, fruits rouges et épices. Touche de rye et de maïs. Bien dosé au niveau du degré d’alcool, avec une belle texture qui nous pousse vers la planche de chêne gorgée de vin. Finale: Longue, boisée et chaude, elle nous laisse sur des notes de fruits secs, de café, de réglisse et de cerise poivrée. Pointe de cannelle. Équilibre: Superbe, un heureux mariage entre un bourbon et l’esprit d’un sherry cask. Insolite, mais excellent.

Blood Oath Pact #4 Kentucky Straight Bourbon Whiskey 2018

49.3% alc./vol.

André 82%
J’adore le nez goulu, de sweet candy, caramel, cannelle, pomme caramel des fêtes foraines, oranges confites, cerises, fruits séchés. Le nez est rond, onctueux et très invitant. Cela se gâte en bouche, le whisky est dominé par les notes de bois sec et devient très pointu. Notes de caramel, de chocolat au poivre, de pommes à la cannelle roulée dans le poivre, raisins secs, cerises noires. La texture est vraiment nulle, liquide et sans trop de structure, aucun support aux saveurs. Finale sur le rye minéral vraiment bizarre, raisins et cerises séchées trempées dans le chocolat noir aux oranges et saupoudré de poivre et d’une touche de cannelle, bois de chêne calciné.

Patrick 81%
Un bourbon qui goûte plus le dessert que le bourbon. Plutôt décevant si je compare avec le Pact #3, que j’avais coté 95%! Nez : Wow, j’ai rarement humé un whisky où l’arôme à l’avant-plan était la vanille. Le tout, suivi par du caramel, du chêne et du chocolat. Le parfum d’un dessert. Bouche : Du chêne brûlé, rapidement recouvert de vanille et de caramel, mais aussi de miel et de chocolat. Oui, définitivement du dessert! Finale : D’une belle longueur, avec des épices, du caramel, de la vanille et du chêne. C’est ici que l’on quitte le dessert pour retrouver le bourbon.

Martin 83.5%
Nez: Cerise noire, paille, maïs et vanille. Caramel et chocolat muet. Bien agréable, sans toutefois changer la mise. Bouche: Maïs et cerise de terre, poivre blanc et chêne. Le taux d’alcool, sans être trop agressif, a tôt fait de rattraper quiconque veut décortiquer l’expérience. Finale: Bois, vanille, fruits et épices bien poivrées. On voudrait poursuivre l’expérience et percer le mystère, mais l’intensité du voile de l’alcool nous scie les jambes. Équilibre: On se plait à explorer tous les bons côtés du bourbon proprement dit, quitte à aussi en expérimenter les facettes moins populaires.

Blue Ribbon

40% alc./vol.
London Dry Gin, France.

Patrick 85%
Nez marqué par les épices, le thym, la coriandre et le piment. Le genévrier n’est toutefois pas bien loin! En bouche, une belle chaleur se dégage, provenant probablement des piments jamaïcains! Les autres épices suivent, ainsi que le genévrier, et une touche florale vers la finale. La chaleur des épices fait que celle-ci s’étire exceptionnellement longtemps pour un « dry » gin. Un gin différent par son côté « épicé-chaleureux », intéressant, mais qui gagnerait à être embouteillé à un taux d’alcool supérieur pour nous offrir une sensation vraiment exceptionnelle.