Signal Hill – Founders Select OP

56.3% alc./vol.

Cette édition limitée est une version « overproof », mise en bouteille à 56,3 %. Élaboré à partir de maïs et d’orge, puis vieilli dans des fûts neufs de chêne blanc, ainsi que dans d’anciens fûts de bourbon et de whisky canadien.

Patrick 81%
Un whisky honnête, mais j’avais été plus impressionné par la balance de la version régulière à 40%. Nez : Du chêne, de la vanille, du miel et de discrets fruits secs. Bouche : Bois vert, chêne brûlé, épices à steak, poivre, vanille et miel. Une complexité intéressante et le taux d’alcool ne semble pas si élevé que ça. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse, boisée et avec une note de sirop d’érable subtile.

Kim 68%
Dégusté à l’aveugle. Nez : Tellement discret, tire éponge, riz vapeur, bizarre. Bouche : Jus de riz étrange, fruit que j’ai de la difficulté à identifier, brûlure d’alcool. Je sens qu’il y a de belles épices quelque part, mais c’est enterré sous du déplaisant.

Signatory Bruichladdich 25 ans 1990

58% alc./vol.
Refill Butt Cask #141, Distilled September 26th 1990, Bottled November 2nd 2015, 619 bottles

André 86%
Superbe nez avec un twist maritime et des saveurs gourmandes; pommes jaunes, poires, miel, amandes, une touche de fruits rouges aussi, cosses d’oranges. Belle texture huileuse qui vous prend rapidement à bras le corps avec amour, le whisky colle immédiatement partout en bouche. Fruits à chair et tropicaux, pommes, fruits sauvages, sel de mer et poivre concassé. La finale est longue et soutenue, très épicée, vraiment très épicée… Une réelle surprise entre l’annonce du nez et la finale qui est complètement à l’opposée du spectre aromatique. Des gros points en plus pour la succulente texture, mais des points en moins pour l’expérience et l’agencement et l’harmonie des saveurs qui est difficile à suivre.

Patrick 92%
Un excellent whisky, tellement facile à boire!! C’est bon, tout simplement. Nez : Orge sucrée, pomme rouge et un beau bouquet de fruits exotiques. Bouche : De beaux fruits mûrs, du bois brûlé et des pommes bien cuites. Finale : D’une belle longueur, riche et intense, avec un peu de sucre et une belle dose de vanille et de fruits.

Martin 92%
Nez: Fruits dans leur sirop et pomme de tire. Quelques fleurs. Bouche: La planche de chêne, les fruits confits, les épices et la compote de pommes. Finale: Longue et épicée, avec une belle chaleur qui coule sur des notes de fruits en compote et de vanille. Équilibre: Un excellent cask strength qui, tout en restant mordant, parvient à nous en faire redemander encore et encore…

Signatory Laphroaig ‪16 ans 1995 Cask #42

59.5% alc./vol.
Distilled 04/04/1995, Bottled 17/08/2011, matured in Bourbon Barrel #42, Bottle 145 of 201.

André 91%
Nez de bois toasté aux accents de caramel et de citron, ananas flambé sur le feu de camp, miel, médicinal et iodé. La texture en bouche est huileuse, très moelleuse. La première approche affiche de notes d’oranges, de melon au miel et de citron, de purée de bananes peut-être avant l’arrivé des saveurs de fumée de tourbe médicinale, de sel de mer accompagné d’une légère sensation minérale. Le bourbon cask est à l’honneur, laissant aussi la place au malt mielleux. La finale est extraordinaire et débute sur la salade de fruits tropicaux avant de proposer une variation de saveurs fumées et maritimes.

Patrick 92%
J’ai goûté ce whisky en 2025, soit plus d’une décennie après sa mise en bouteille… Ca a du bon de faire du ménage! Sans compter le fait qu’en 1995, j’aurais probablement été incapable de boire ce whisky, à moins d’avoir perdu un pari! Nez : La fumée de tourbe est ici très délicate, voire sucrée, présentée avec du caramel et de la vanille, des oranges, des bananes bien mûres, du sel de mer et une touche minérale. Bouche : Du beau sel porté par une belle texture onctueuse, de la fumée de tourbe médicinale, du chêne craquant, du miel et des fruits tropicaux nappé de vanille. Savoureux! Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et boisée.

Signatory Vintage Ardmore 14 ans 2011

57.1% alc./vol.
100 Proof Edition #62 – 2nd Fill Oloroso Sherry Butt.

Patrick 92%
Ça c’est un whisky qui est exactement dans ma palette. Un magistral feu d’artifice de saveurs! Nez : Délicieux parfum de fleurs et de fruits mûrs, nappé de caramel écossais et une touche de cuir. Bouche : Ouf, j’y trouve ici un super mélange de fumée de tourbe et de beau petit fruits mûrs, du sucre en poudre et de discrètes agrumes. Le tout porté par une superbe texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, boisée, fruitée et subtilement fumée. 

Signatory Vintage Balblair 21 ans Vintage 1975

56.5% alc./vol.
Distilled 26/11/76, Bottled 13/09/97, Cask #7275, Bottle #91 of 655.

André 87%
Accents citronnés et sur le grain de céréales séchées assaisonnées d’un peu de sel, vanille, herbe verte mouillée, pommes vertes, ananas, cosses d’oranges. Fumée de tourbe lointaine, comme aplatie par le couvert nuageux annonçant l’orage qui s’apprête à dévaler la plaine. La texture en bouche est hallucinante, hyper huileuse et grasse, l’alcool est niché au milieu et attend en retrait. Grosses notes de pommes et d’oranges, la fumée de tourbe a pris considérablement d’importance sans affecter l’équilibre général. Légère acidité qui insuffle des images de citron et de pommes vertes, gâteau des anges avec crème à la vanille, herbes grasses, ananas flambés sur le feu de camps. Finale longue, bol rempli de pommes vertes et d’ananas pataugeant dans un nuage de fumée de tourbe grasse. De la singularité au pied carré, loin de la ligne directrice habituelle de la distillerie.

Patrick 90%
S’il y a une chose que j’ai appris avec près de 20 à évaluer des scotchs est qu’il ne faut jamais prendre Balblair pour acquis. Une distillerie que j’ai détesté, puis adoré et qui, maintenant, m’intrigue. Et ce whisky, que j’adore, ne fait que m’intriguer encore plus. Nez : Agrumes et bois, herbe verte et ananas. Et, après quelques minutes à le sentir, une discrète fumée de tourbe qui se fraie un chemin entre les planches de bois. Bouche : Un truck plein de bois fraîchement scié, des pommes, des agrumes, de l’herbe et des ananas. Et toujours de la fumée qui se la joue fugace. Le tout est porté par une superbe texture huileuse pour mon plus grand plaisir. Finale : D’une belle longueur, avec du bois, de l’herbe, des agrumes et discrètement fumée. Et, quelques minutes après avoir déposé mon verre, encore de la fumée! Surprenant et agréable!

Signatory Vintage Ben Nevis 14 ans 1992

55.8% alc./vol.
Vieilli dans des fûts ayant contenu du sherry.

André 89.5%
Fromage de chèvre. Cerises, fraises et réglisses rouges fraiches. Fruité à souhait au nez. L’arrivée en bouche est superbe et le sherry appuies à merveille le taux d’Alcool. La finale est puissante sans être imposante. Le Ben Nevis peut se vanter de pouvoir regarder de plus haut, bien des distilleries du Speyside. Avec ce single cask, la distillerie atteint de « nouveaux sommets » sans pour autant être un défi inaccessible aux amateurs en apprentissage.

RV 94.5%
Marmelade d’orange très sucrée mais surtout très sirupeuse: ce qui collerait dans le fond de la marmite d’une batch de confiture d’orange. Le chocolat est davantage brun que noir, plus sucré qu’amer, alors c’est l’alcool qui pique la langue de manière très brulante jusqu’à ce que le pamplemousse et l’orange prennent le dessus pour une finale admirable. Avec le 12 ans, Ben Nevis est vraiment à mon goût, et cette édition mérite définitivement une place dans mon top 10, tout prêt d’Aberlour. 175$? Pas assez chère. Un gros french collant avec la plus belle des brunes qui vient de manger de la tire d’érable.

Patrick 94%
Chocolat à l’orange très prononcé. Particulier : chocolat au lait plutôt que le chocolat noir que l’on retrouve habituellement dans les whiskys. Très sucré au goût, enveloppées de guimauve, les oranges prennent plus de place qu’elles partagent avec un pamplemousse sorti de nulle part. La finale me rappelle l’odeur d’un tabac aromatisé au chocolat. Délicieux, exquis, surprenant. La preuve que ce n’est pas à cause d’un problème de qualité si certaines distilleries sont moins connues.

Signatory Vintage Ben Nevis 17 ans 1993

46% alc./vol.
Bouteille 471 de 764.

André 84%
Ode à l’orange. Tapis cendreux et jus d’orange chaud – température pièce. Rectiligne et pas très varié. Superbe en bouche, principalement les oranges encore une fois. Bien sucré et très désaltérant. Simple mais bien structuré, le tout sans être chargé ou varié. Étrange pointe salée et épicée en finale.

RV 87.5%
Un beau passage en Floride au vol de retour beaucoup trop tôt. A 17 ans, on reconnait une certaine maturité olfactive avec de la poussière de prunes et de pêche. L’arrivée est très huileuse, tout d’abord d’alcool, puis de cosses d’orange. Pour la finale, les épices (cardamome, cannelle) se joignent a l’orange, mais domine un peu trop en aftertaste, qui est assez courte pour son âge. Aurait pu être pire, mais aussi meilleur.

Patrick 90%
Nez complexe et très étonnant: arôme doux de malt, violettes, agrumes, épices, trèfles, raisins secs et de fruits confits… Puis un vernis et des cornichons! En bouche, il se révèle raffiné, suave, stylé: xérès, gâteaux, nougat, réglisse et concombres… La finale est assez longue, avec l’influence croissante du poivre. Encore une preuve que cette distillerie gagne à être connue!

Signatory Vintage Benrinnes 23 ans 1996

52.6% alc./vol.
Distillé 28/10/1996, embouteillé 9/3/2020 – Hogshead Cask 11715

André 90%
Amandes trempées dans le miel, bananes et poires, fruits tropicaux (cantaloupe et abricots). Beau sucré naturel tiré des fruits. Saveurs suaves et estivales. Vraiment attrayant comme nez. Superbe texture en bouche, licoreuse, légèrement cireuse et grasse. Les saveurs se bonifient encore en bouche, du citron, de la vanille et des oranges s’ajoutent au lot. Le tout s’accompagne d’une pincée d’épices. Petite effervescence en bouche hyper agréable. Finale où le bois de chêne est plus important, mais tout de même adouci par le panier de fruits tropicaux frais. Un super be whisky, cachant une belle complexité sous des apparences simples.

Patrick 88%
Un très bon scotch, riche et savoureux. Je me serais toutefois attendu à une performance plus spectaculaire de la part d’un whisky âgé de plus de deux décennies.  Nez: Un parfum débordant de fruits frais exotiques, avec un trait de vanille sucrée et un peu de chêne frais. Bouche: Toujours les fruits exotiques avec un trait de vanille sucrée et du chêne sec et légèrement épicé. Le tout est porté par une belle texture. Finale: D’une belle longueur, fraîche et boisée. 

Signatory Vintage Bladnoch 1992

43% alc./vol.
Distillé en 1992 et embouteillé en 2007. Édition limitée de 838 bouteilles.

André 85%
Elle est douce et herbeuse la douce plaine des Lowlands Écossaise. Herbe vanillée, miel, jus de citron dilué à l’eau, ça me fait penser à de la chlorophylle, le côté verdâtre, les feuille et l’herbe fraiche, les grains de céréales nappés de vanille et de miel. La bouche est fraiche et assaisonnée d’épices, feeling mentholé, puis vague de vanille et de miel d’où ressurgissent les épices un peu pointues. L’ananas ou les pommes vertes peut-être, les poires. Finale poivrée et un peu plus perchée, belle texture en bouche, la vanille s’accroche quand même et ambrasse les saveurs citronnées avec passion. Un embouteillage qui démontre le style autant de la distillerie que de la région.

Patrick 80%
Nez de céréales mouillées et légèrement sucrées.  En bouche, toujours les céréales, mais avec une note de vanille brûlée.  La finale, plutôt courte, s’étire sur ses même notes.  Ok, une bonne base pour un blend.  Le whisky est bien équilibré, sans fausse note, mais sans non plus réinventer quoique ce soit.  Ordinaire.

Martin 81%
Ambre jaune pâle peu ragoutant. Nez: Orge humide avec vanille et légère poche suintant des lowlands. Bouche: Surprenant au départ avec de jolies notes de vanille, miel et sucre en poudre. Les céréales sont quand même au rendez-vous, avec un peu d’agrumes et de pêche. Finale: Quelques épices agréables, mais le tout disparaît un peu trop vite et ne laisse pas d’impression durable. Équilibre: Un whisky qui me laisse vraiment sans émotion.

RV 87%
L’habit ou le casque ne fait pas la sœur. Pas mauvais, c’est tranquille et rempli, mais alors vraiment rempli de vanille française, qui me pointe vers certains whiskies canadiens. En bouche très affirmé quoiqu’indéfini avant une pointe de sherry qui s’empare des parois des joues et du bout de la langue. La finale commence de manière très surprenante avec des agrumes et de la pêche, qui persiste en finale qui tient davantage des single malts que des rye. À prime abord, j’avais l’impression de faire face à une bouteille qui serait la maîtresse de mon verre; or, la petite coquine surprend en se faisant douce, malléable et agréable.