Smoky Shores

46% alc./vol.
Blended Malt Scotch Whisky – Édition limitée à 5526 bouteilles – Wemyss Malts

Patrick 89%
Un beau whisky riche et profond, complexe et savoureux, intense et délicat à sa manière! Son seul défaut est qu’il s’agit d’une édition limitée, car j’aimerais bien en avoir une bouteille! Nez: Fumée de tourbe florale et avec une touche de menthe et terreuse. Bouche : La fumée de tourbe en bouche est délicieuse, saupoudrée généreusement de sel et de poivre, mais avec aussi une petite note sucrée et une touche d’agrumes. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : Très longue, d’abord fumée, puis salée.

Martin 86%
Nez: Fumée grasse, caramel salé, zeste de citron et une note d’orge maltée. Bouche: Douce mais avec une texture charnue, sur la vanille, la cendre froide, le miel et un soupçon d’épices boisées. Finale: Moyenne à longue, saline et fumée, avec un retour légèrement sucré. Équilibre: Un dram cohérent et plaisant, fidèle à la signature de la distillerie, mêlant complexité modérée et texture séduisante.

Kim 85%
Nez : La tourbe se fait sentir d’emblée, verte et fraiche, puis vient une fumée intense presque sur le créosote. Jambon fumé avec une sauce à l’ananas, qui me rappelle avec nostalgie les années 90. J’ai même la finale de pudding chômeur pour compléter le repas d’enfance. Bouche : Assez fidèle au nez, mais plus sur le jambon à l’érable qu’à l’ananas. Astringence qui me laisse perplexe, mais le temps que me demande si j’aime ou je déteste ce côté presque rapeux, une vague de caramel vient balayer mes doutes. Bien sympathique.

Smooth Amber Old Scout Straight Bourbon 10 ans

50% alc./vol.
L’histoire de la distillerie Smooth Ambler commence par une gageure. À la recherche d’une idée d’entreprise à lancer, John Little tombe en 2009 sur un article du magazine Time. Il traite comme sujet du renouveau de la distillation artisanale aux États-Unis. Il passe l’article à son beau-père et associé avec le commentaire manuscrit : « Voilà ce que nous devrions faire ! ». Sa réponse ? « Oui, et nous pourrions commencer dans ton garage ! »
Neuf ans plus tard, Smooth Ambler devient l’une des distilleries artisanales de whiskey américain les plus réputées pour la qualité de ses embouteillages. En souvenir l’article annoté du Time est encadré dans le centre d’accueil des visiteurs de la distillerie. La distillerie Smooth Ambler se situe dans la vallée de Greenbrier, dans le comté de Maxwelton en Virginie-Occidentale (West Virginia). Élaboré à partir d’une sélection de céréales non OGM. Le mélange de ce whisky se compose de 75% de maïs, 21% de seigle, 4% de malt.

André 87%
Cassonnade et cœur de pommes, caramel, rye épicé et terreux, cannelle, poivre moulu, pomme caramel. La bouche a beaucoup de caractère; envolée d’épices, bonbons à la cannelle, cerises, pelure de pomme, seigle épicé et poivré. En plus de la bonne proportion d’épices, le taux d’alcool apparait puissamment et assèche le fond de la bouche. La sensation est presque tannique et rappelle le bois de chêne brûlé aussi et le poivre concassé et la terre mouillée, réglisse rouge. Mélange d’épices; gingembre, cannelle, clou de girofle et poivre noir. Longue finale portée par les épices et les notes de pomme et de réglisse rouge.

Patrick 75%
Assez incroyable de voir un whiskey présentant un parfum aussi savoureux qui s’effondre complètement une fois en bouche. Nez : Un beau parfum appétissant de bourbon, avec un mélange de petits fruits délicieux, d’épices alléchantes, du bois croustillant et une touche de vanille. Bouche : Oh. C’est quoi ça? Les fruits sont trop intenses, le bois brûlé semble un peu pourri, les épices sont poussiéreuses… Beurk. Finale : Longue, trop longue.

Smooth Ambler Old Scout Straight Bourbon 7 ans

49.5% alc./vol.
Batch 61, embouteillée le 3-6-2014. Fabriqué à partir d’un mashbill de 60% de maïs, 36% de seigle et de 4% malt.

André 82%
Bourbon hors-norme avec son pourcentage élevé de seigle qui s’approprie le nez de façon immédiate. Nid d’épices dans lequel se cachent le gingembre et la cannelle. Me rappelle certaines similarités du Wasmund (ce qui n’est pas nécessairement une bonne chose…). Belle texture en bouche, il livre un côté visqueux fort agréable et l’enveloppe de vanille sucrée et le caramel enrobent les échardes épicées du nez apportées par le rye. On pourrait presque croire à un cask finish de par l’apport de fruits rouges sauvages, les cerises noires et de réglisse rouge. La finale est fort soutenue, principalement par les épices du rye. Sans être de mauvaise qualité, ce bourbon ne me rejoint pas vraiment au niveau aromatique et se fondra un peu trop facilement dans la marée de bourbons disponibles sur le marché.

Patrick 85%
Un très bon bourbon, qui a tout ce qu’il faut à la bonne place, si ce n’est de la finale qui me laisse un peu sur mon appétit. Nez : Chaleureux parfum de bourbon, avec de belles notes de sucre brun caramélisé, de cerise et de chêne brûlé. Bouche : Épices intenses et chêne brûlé, voire carbonisé. Le tout est complété par le sucre brun caramélisé et quelques fruits mûrs. Finale : Un peu trop courte à mon goût. Marquée par le chêne et les épices.

Smuggler’s Notch Bourbon Whisky 4 ans

45% alc./vol.

André 73%
Quand j’ai goûté ce bourbon à la distillerie, ma première impression était qu’ils s’étaient trompés de bouteille et m’avaient servis le rye… Pas de doute que le mash contient une grande proportion de seigle et même le 51% de maïs n’arrive pas à l’adoucir. Nez musclé et fortement épicé, On y retrouve bien les notes sucrées et vanillées du bourbon mais, le rye est définitivement bien présent. Ces saveurs goûtées dans le rye whisky de cette même distillerie, les cerises poivrées et le hard candy rouge, le poivre aussi. La bouche est consistante et bold, fortement épicée et poivrées avec un arrière-plan d’oranges et d’agrumes. Mais il est étonnant de sentir les épices et le seigle littéralement envahir la bouche. Finale presque interminable, poivrée et de savate rouge. Un bourbon vraiment hors-normes, bizarre et déboussolant (mais pas dans le bon sens)…

Martin 84%
Orangé bruni d’un authentique bourbon presque opaque de par sa profondeur. Nez: Le seigle saute rapidement au nez, il doit représenter un bon rapport de contraste à la plus-que-moitié de maïs dans le mashbill. Fruits rouges et épices nous font presque penser à un whisky canadien. Bouche: Vanille, épices et chêne en puissance, c’est ici que le caractère du bourbon se manifeste le plus. Le maïs et les épices vont de pair, malgré qu’un petit côté rustre on non-fini met une ombre au tableau. Finale: Assez longue, sur le chêne, le rye et le poivre. On ne joue pas dans la dentelle. Équilibre: On salue son audace au niveau de la proportion de rye dans l’assemblage, mais on dirait qu’il frappe un peu trop fort. Il en effraiera plus d’un c’est certain…

Patrick 78%
Pas vraiment mauvais, mais pas vraiment bon non plus. Je suspecte que le problème vient de la méthode de brûlage des fûts, mais toujours est-il qu’il reste bien du travail à faire aux de cette distillerie pour arriver à un produit de qualité. Nez : Arômes de noisettes et d’herbe, avec une touche de chêne brûlé, de vanille, de maïs et de seigle. Bouche : Un peu bizarre, marqué par le bois brûlé, la vanille, le caramel, le seigle, des noix ainsi que du maïs. Finale : Longue, épicée et poivrée.

SMWS 1.168 Glenfarclas 28 ans

53.3% alc./vol.
« Delightfully dulcet deliciosity » – Distillé le 16 mai 1984, 189 bouteilles.

André 92.5%
Les oranges, encore et encore, les fruits tropicaux, la marmelade d’orange, le chocolat blanc, le rhum sucré. C’est paisible et on sent la noblesse du whisky âgé. La bouche est feutrée et silky, adorable et nuancée, pleine de variantes. Le côté effervescent du sherry de Glenfarclas est présent mais pas sur le côté fruits rouge habituels du xérès mais plutôt sur les fruits proximaux, la nectarine. Bonbons en gelée gummy bear. Finale toute en finesse malgré le taux d’alcool. Hyper-fruité… Simplement wow !

Patrick 83%
Un mélange plutôt étrange que je ne tenterai pas de reproduire en cuisine.  Nez: Parfum de fondue au fromage suisse.  Fondue dans laquelle tremperait des fruits exotiques et des bouts d’écorce de gingembre.  Bouche : Le fromage laisse quelque peu la place aux chaleureux fruits exotiques.  Toujours est-il que l’on retrouve dans le fond du caquelon à fondue un bout de bois épicé qui donne une grande complexité à l’ensemble.  Finale : D’une longueur moyenne et chaleureuse.

Martin 91%
Ambre orangé plutôt foncé qui témoigne de son long sommeil en fût. Nez: Une avalanche de fruits tropicaux nous assaille le nez. Hyper sucré, à la limite du tocquant. Écorce de bois en puissance. Son presque trois décénnies se fait valoir. Bouche: Tout en douceur sur les fruits au sirop, tout en laissant pointer son taux d’alcool, comme pour se laisser désirer. Sucre d’orge sur les fruits les plus rouges. Réglisse rouge fraîche dans le comptoir à bonbons. Finale: Une fumée boisée digne du fût de bourbon nous laisse partir tout doucement, mais le taux d’alcool vient par après nous mordre le derrière. Équilibre: Un de ces fûts que Glenfarclas pourrait regretter d’avoir échappé. Le festival du chocolat et des fruits tropicaux. Gagne en complexité avec une larme d’eau. 48% quelqu’un?

SMWS 1.172 Glenfarclas 19 ans

55.7% alc./vol.
« Sophisticated, delicate and feminine » – Distillé le 23 septembre 1993, 230 bouteilles.

André 84%
Goûté à l’aveugle, ça va… mais en sachant qu’on a affaire à un Glenfarclas… tristesse…. Térébenthine et décapant à plancher au premier snif. Ensuite, fruits séchés, cosses et marmelade d’oranges, maigres épices bien diffuses, pommes poires, salade de fruits. Bouche diffuse et légère, très douce, portée sur les fruits nappés de miel et de vanille, avec un retour épicé agréable. Je le trouve personnellement bien disparate et sans trop de ligne directrice. Finale d’agrumes et d’orange, chocolat fourré de miel, doux et sans prétention.

Patrick 84%
Un whisky d’été, très frais et vivifiant.  Heureusement qu’il a été embouteillé à la force du fût…  Ce qui demeure son principal attrait d’ailleurs.  Nez: Très léger et frais.  Un bouquet de fleurs, avec une touche de savon et une pointe de tabac.  Bouche : A la première gorgée, les agrumes dominent outrageusement.  Puis, des notes d’orge, de bois et quelques épices émergent.  Texture plutôt aqueuse.  Finale : Longue et marquée par l’alcool.

Martin 87%
Ambre orangé assez riche. Nez: Honnêtement sur celui-là, l’alcool vient rapidement nous cramer les narines. On s’habitue vite et on se complaît dans la pelure d’orange, les fleurs et la vanille. Bouche: Miel et fruits viennent à notre rencontre, enrobés dans une cannelle enflammée. Tartelette à la costarde et aux fruits de champs. Quelques accents de chêne et de céréales nous transportent vers l’étape suivante. Finale: Toujours dans le miel et la pelure d’orange, les épices chaudes de l’alcool nous transportent assez loin merci. Équilibre: Quand même bien, avec quelques saveurs bien plaisantes, qui sont étrangement un peu étouffées par la force du fût. Je me trompe peut-être, mais je serais curieux d’y goûter à 46 ou 48%.

SMWS 1.197 Glenfarclas 21 ans

57.4% alc./vol.
« Jackpot ! » – Distillé le 23 septembre 1993, 229 bouteilles, vieilli en ex-bourbon, 229 bouteilles.

André 90%
Après le Aberlour en fût de bourbon, continuons sur le chemin des découvertes inusuelles avec ce Glenfarclas en bourbon cask. Wow, superbe nez, très texturé, fin et offrant beaucoup de raffinement. Noix de coco, blend d’ananas, de bananes et de poires, de la pomme verte, bonne dose de toffee, de léger caramel, touche citronnée, sucre en poudre. On ressent bien rapidement les influences du bourbon cask, le liquide est très défini et droit dans la ligne des saveurs attendues… mais crissement hors norme pour les Glenfarclas tels que l’on connait. La bouche est agréablement douce pour le taux d’alcool, bien veloutée comme texture, un brin poivré avec des accents de bois séchés. Les arômes du nez se développent avec ferveur en bouche, beaucoup d’ananas et de poires, avec un background citronné très frais. Finale de miel et de citron, poivre concassé, beaux fruits tropicaux. Un whisky savoureux, agréable et qui sort de l’ordinaire pour cette maison.

Patrick 89%
Je trouve vraiment intéressant de goûter à un Glenfarclas sans sa robe habituelle de xérès. Et, dans toute sa nudité, j’ai découvert un superbe whisky. Nez : Caramel, miel, pêches, poires, citron, vanille et une touche de chêne. Bouche : Bois, citron, caramel et épices. Riche et intense. Finale : Longue et savoureuse.

Martin 92%
Nez: Orge sucrée en puissance. Jelly beans, caramel, fleurs blanches, pommes et poires. Mélange du randonneur et biscuits petit beurre. Bonbons Squish. Bouche: Chaude et épaisse texture, caramel salé et jujubes aux fruits rouges. Épices endiablées. Finale: Orge séchée et épicée. Chêne gorgé de fruits. Incroyable! Équilibre: Un grand scotch, un superbe SMWS. Pourquoi c’est toujours les meilleurs qui sont si éphémères? Damnation!

SMWS 1.228 Glenfarclas 8 ans

57.7% alc./vol.
« Velvet underground » – Distillé le 6 avril 2011, 1st Fill Ex-Bourbon Barrel, 223 bouteilles.

André 82%
Un Glenfarclas en ex-bourbon cask, voilà qui sort de l’ordinaire. Impossible de deviner à l’aveugle. Au nez; ananas et raisins verts, fruits tropicaux et gomme Bazooka. La bouche est divine, texture sensuelle souple et chaleureuse. Citron, vanille, raisins verts, miel, ananas, pointe herbeuse. La finale déçoit beaucoup, acérée et alcoolisée, franche.

Patrick 90%
Glenfarclas nous cache donc un superbe whisky sous son xérès habituel! Une belle surprise qui m’a permis de découvrir une nouvelle facette de cette distillerie. Si vous avez la chance d’en voir passer une bouteille, n’hésitez pas! Nez : Un arôme de gomme balloune aux fruits exotiques, mais aussi du bois de santal, de l’huile d’olive et quelques fleurs. Bouche: Un intriguant et délicieux mélange de saveurs, avec de la salade de fruits, des toasts brûlées et chaleureux, des fruits exotiques, des jellybeans, une touche d’agrumes. Le tout, porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, avec un beau mélange d’épices et de fleurs.

Martin 87%
Nez: Sherry doux et crémeux. Vanille, paille et céréales. Chêne, bubblegum et eau de rose. Quelque chose de spécial, de timide. Bouche: Caramel, cannelle et vanille. Chêne et poivre, fruits rouges et fruits à chair blanche. Douce explosion de cassonade et de menthe. Moins fort que prévu. Finale: D’une bonne robustesse, bien que la texture soit relativement absente. Noix de coco, fruits, vanille, chêne et poivre blanc. Équilibre: Un beau Glenfarclas que nous offre la SMWS ici, j’aurais aimé y retrouver plus de sherry que ce qui y était annoncé au nez, mais bon, on va se contenter d’apprécier ce dram.

SMWS 10 Small Batch – Bunnahabhain 7 ans

59.6% alc./vol.
« Sweet, Smoked Salmon Jerky » – Distillé le 17 octobre 2013 – Ex-sherry and re-charred hogsheads – 2333 bouteilles – Embouteillage commémoratif du Islay Whisky Festival 2021.

André 81%
Feu de plage et poires poêlées nappées de leur jus en conserve, petits fruits sauvages, iode, fumée minérale un peu brute. Bouche minérale et cendreuse, bons fruits rouges mais avec une sensation off-key pas agréable, genre poussière de pierre qui reste sur la langue. On dirait qu’on a léché une pierre sèche avec du sel de mer dessus. Longue finale mais pas dans le bon sens du terme, alcoolisée, sèche et minérale. Iode, cerises, ananas flambés, coquillages.

Patrick 92%
Ici, on ne réinvente rien, et c’est tant mieux! J’y retrouve tout ce que j’aime des bons vieux scotchs d’Islay classiques. Et n’est-ce pas l’un des plus beaux compliments qui soient? Nez: Un beau parfum de fumée de tourbe intense comme je n’en avais pas vu depuis longtemps à la SMWS! Bref, le traditionnel feu de tourbe sur la plage, avec du saumon fumé, des noix grillées nappées de miel et un peu de bacon. Bouche : La fumée de tourbe est encore plus intense ici, tout autant que le sel de la mer ainsi que le bacon croustillant. J’y retrouve aussi des noix, des fruits mers sur le grill, des épices et un subtil trait de vinaigre balsamique sucré. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée.

Martin 87%
Nez: Poire pochée, tourbe maritime, zeste de citron et une discrète note saline. Bouche: Minérale et vive, mariant vanille crémeuse, herbe séchée, noisette et pointe de fumée côtière. Finale: Moyenne à longue, sur la réglisse noire, la noix fraîche et un retour iodé. Cendres de plage. Équilibre: Un jeune Bunnahabhain un peu déséquilibré, intransigeant dans sa simplicité, où le fruité s’allie sans subtilité à la brise marine. C’est très bon mais un peu raide à mon goût.

Kim 92%
Nez : la céréale est d’emblée très présente et me rappelle les petits biscuits bruns servis dans les masterclass du NB spirits festival. Suit une belle tourbe fraîche, me donnant l’impression de griller du poivron vert sur un feu de bois de grève. Bouche : wow! Au-delà de la tourbe, à laquelle je m’attendais, j’ai une explosion de poivre et de sucre de canne. Malgré ce côté explosif, c’est balancé et les saveurs semblent se relancer. Comme un canon de Pachelbel sur les papilles!

SMWS 10.101 Bunnahabhain 9 ans

60.9% alc./vol.
A storm cloud of flowers – Distillé le 6 octobre 2006 – 204 bouteilles – Ex-bourbon

André 78%
Bananes, vanille, ananas, pâtisseries qui rappellent certains Glenmorangie, agrumes, oranges. La première impression va à la texture très ronde et huileuse en début de bouche. Fruits tropicaux et agrumes, vanille goulue, oranges, puis sensation de pierre à savon un peu bizarre, de new make spirit, de bois vert mentholé déstabilisant. Finale salée et épicée, alcool acéré et un équilibre complètement gâché. C’est arrivé tellement rapidement et sournoisement que l’on en reste complètement déstabilisé. Ouch…

Patrick 80%
J’ai beau être un fan fini de la SMWS, ici ils ont été un peu trop pressé d’embouteiller le whisky. Trop jeune, pas assez complexe et trop agressif au niveau de l’alcool. D’ailleurs, il ne devait pas s’agir du meilleur choix de fût, car j’ai rarement goûté un whisky de 9 ans goûtant autant le new make! Nez : Céréales, sciures de bois, bois de santal et caramel subtil. Bouche : Toujours les sciures de bois, des agrumes et une tonne d’épices. Finale : Longue et forte en alcool.

Martin 81%
Nez: Vanille, chocolatines de la boulangerie locale, colle à timbre, la jeunesse de l’alcool nous rattrape prestement. Quelques fruits tropicaux. Bouche: Vanille, explosion de sucre blanc. Poivre, bois, feu roulant. Très agressif. Finale: Pierre lavée, rock fizz. Les épices, la cendre et le degré d’alcool obscurcissent bien des saveurs qui auraient pu briller ici. Équilibre: Je comprends le concept du single cask et j’ai toujours habitude d’accueillir les taux d’alcool élevés à bras ouverts, mais dans le cas de cet embouteillage, ce n’est pas un whisky qui nous laisse le luxe de l’apprivoiser. Peut-être est-ce à son détriment.