Jefferson’s Reserve Groth Reserve Cask Finish

45.1% alc./vol.
Affiné en fût de chêne Français ayant préalablement servi au vieillissement de vin Cabarnet Sauvignon Groth de la vallée de Napa.

André 88.5%
Nez singulier, hyper challengeant. Douceur du blé, sucré du maïs, fruité du Carbarnet, épices du chêne… c’est la totale. Belle gamme de nuances de caramel, de toffee. La bouche elle aussi étonne aussi et nous amène dans des sentier méconnus. Texture vraiment moelleuse et douce, l’épine dorsale de Jefferson’s est bien là, puis les épices et les fruits rouges, les cerises, la sauce à fondue bourguignonne, le chêne, s’installent progressivement. Les saveurs les plus douces servent d’édredon aux épices du fût et du rye qui sont plus relevées. J’adore l’intégration du cask finish avec les saveurs moelleuses qui me rappellent le blé, surtout le fait que la cask finish ne masque pas trop les autres saveurs. Mélange de cannelle, gingembre, sucre, vanille et caramel-toffee avec une finale ou le rye et la cannelle sont plus puissants. J’adore le mélange de saveurs et la singularité de l’ensemble. Belle présentation, soucis du détails et présentation inusuelle. Bon voyage au pays des saveurs!

Patrick 79%
J’adore le cabernet sauvignon, mais on y a été un peu fort ici. Le vin camoufle en effet la complexité du whisky et en vient presque à nous lever le cœur par son intensité. Dommage, c’était prometteur comme concept. La prochaine batch sera peut être mieux? Faites-moi signe si c’est le cas! Nez : Pas de surprise, le nez est marqué par un vin chaleureux et épicé. Quelques clous de girofle, du chêne brûlé, de la vanille et une note de feuillue viennent compléter le tout. Bouche : L’arrivée en bouche nous fait presque penser à un brandy! Ensuite, les épices et le chêne brûlé nous rappellent qu’il s’agit tout de même d’un whisky américain. Finale : Longue et chaleureuse, marquée par les notes du vin.

Martin 89%
Nez: Vanille, maïs de Neuville sucré, vin rouge et ses tannins. Chêne, fruits rouges, caramel, raisins secs et épices. Un amalgame auquel on est plus ou moins habitués, mais un hyper nuancé et vraiment séduisant. Bouche: Cerises, fraises et framboises, épices, vanille, caramel, cannelle, maïs et bois carbonisé. Une bonne douche poivrée s’abat sur le tout. Finale: Caramel, seigle frais, crème, bois et épices pour nous faire un beau portrait. Les tannins du Cab-Sauv nous bouclent le tout. Équilibre: Un beau whiskey bien construit, le caractère parfois austère du bourbon adouci par le profil suave et affirmé à la fois du cépage de ce Groth. Je suis converti.

Jefferson’s Ridiculously Small Batch Wood Experiment – Batch #03

46% alc./vol.
Baril de 60 gallons American Oak with a low, deep impact toast profile.

André 86%
Nez beaucoup plus neutre que la batch #10, le caramel est plus feutré, plus rond aussi. Les notes de bois sont évidemment là mais passablement plus équilibrées. Si l’édition 10 aurait été sablé, ça aurait été avec du 80, celui-ci plus avec du 400. J’ai en tête les friandises ‘’turtles’’, avec du caramel et des pacanes, les fruits rouges lointains et de la réglisse éventée. Si le nez est docile, la bouche est plus relevée. Les fruits rouges ont beaucoup de caractère, mélange de miel et de caramel, du sirop d’érable peut-être, nougat, bois toasté. La finale est remplie de cannelle et d’épices des Caraibes, de poivre aussi avec un bon retour sur la réglisse.

Patrick 82%
Un beau whisky d’une belle intensité mais j’ai l’impression que, malgré qu’il s’agît d’une batch ridiculement petite, on a effectué la dilution du whisky trop rapidement. Nez : Un beau parfum où le sucre des céréales se mélange agréablement avec des notes de bois sec. Bouche : En bouche, j’y découvre de belles épices chaleureuses que je ne n’avais pas suspecté au nez. J’y retrouve aussi du bois brûlé, des biscuits et une touche de sucre brun. La texture en bouche laisse toutefois un peu à désirer. Finale: D’une belle longueur, boisée et légèrement sucrée.

Martin 86%
Nez: Maïs et cerise, léger caramel suivi de bois sec et brûlé.Quelques noix nous sortent un peu, mais agréablement, des sentiers classiques du bourbon. Bouche: Texture à peine cireuse, notes de poivre rose, de bois sec et de maïs. Cassonade et sirop de table arrondissent le tout sans étouffer les épices relevées. Quelques baies pour couronner le tout. Finale: Bien droite, bois, fruits, sucre brun, caramel et poivre. Équilibre: Le nez n’annonçait pas une poigne de cette trempe, bien que ça reste un dram de qualité fortement plaisante.

Jefferson’s Ridiculously Small Batch Wood Experiment – Batch #04

46% alc./vol.
Baril de whiskey standard – medium char – dans lequel on a inséré des cubes de chêne carbonisés afin d’infuser le whiskey.

André 79%
Nez très boisé, sur un mélange de cannelle et de cassonade au départ, puis de chocolat au lait et d’oranges. Mix de noix et de fruits séchés. Bouche souple, les notes tanniques du bois sont très intenses, la cannelle omniprésente. Cerises marasquin, cannelle, tannins du bois, poivre moulu et cassonade. Aux gorgées suivantes, notes végétales et vertes. C’est très intense comme expérience. Finale pointue et poivrée, très tannique et boisée, fruits rouges, cannelle amère et cassonade chauffée à la poêle.

Patrick 83%
Un bon whisky, mais que j’aurai oublié demain matin. Nez : Le parfum est ici un peu plus fruité que la batch 3, les céréales étant toujours présentes, et une touche de sucre brun. Bouche : L’arrivée en bouche me fait penser à un whisky canadien traditionnel, avec un mélange d’épices semblant venir du seigle et du chêne. Finale : Un peu courte, marquée par du bois sec.

Martin 85%
Nez: Le bois carbonisé paraît au nez mais n’est pas agressif. Beaucoup de notes secondaires de poivre noir, de fruits rouges, de caramel chauffé et de vanille. Bouche: Léger au départ, poivre et bois, maïs et caramel. Touche de vanille, de cannelle et de réglisse. Finale: Bien acérée et solide, sur de accents cireux. Le bois, le maïs et le poivre blanc dominent, mais je me serais attendu à un chêne beaucoup trop agressif, je suis agréablement surpris. Équilibre: Une belle expérience ici, sans être un bourbon stellaire, on a affaire à un dram plutôt estival.

Jefferson’s Ridiculously Small Batch Wood Experiment – Batch #06

46% alc./vol.
Baril de bourbon originaux – light medium char – dans lequel on a inséré des planchettes de chêne légèrement toasté afin d’infuser le whisky.

André 81%
Nez rempli de cannelle poivrée et de réglisse rouge. Les notes boisées ne sont pas trop loin aussi, celui-ci est gorgée de notes de caramel et de miel. La présentation est relativement simpliste niveau aromatique en dehors de l’épine dorsale habituelle des bourbons. En bouche, le trio habituel, cannelle, réglisse poivre et un apport du bois beaucoup plus ressenti. Bois sec qui apporte une astrigence à la bouche, et une rétro-olfaction de cannelle poivrée soutenue et de cerises noires. On a tout le même droit à une onctuosité moelleuse apportée par les grains de céréales de maïs. Finale un peu mince niveau pérennité, bois brûlé, cannelle et réglisse.

Patrick 84%
Un assez bon whisky dont je pourrais peut-être abuser… Bref, facile et agréable à boire. Nez: Les cerises sont ici un peu plus présentes, avec une touche de caramel et de biscuits. Bouche : Du bois brûlé et épicé, avec une petite touche sucrée. Finale: D’une longueur moyenne, boisée et légèrement sucrée.

Martin 80%
Nez: Mélange de poivres et de bois, entouré de fruits rouges et d’épices, plus particulièrement la cannelle. Un peu de cassonade, de chêne et de miel. Bouche: Cerise noire, poivre noir et bois carbonisé. Les épices et le bois brûlé dominent, nous faisant presque croire à un taux d’alcool supérieur. Finale: Se résorbe un peu trop rapidement, nous laissant avec des souvenirs de cerise, de cannelle, de caramel, mais surtout de bois et de poivre. Équilibre: J’aime croire à l’innovation et aux nouvelles façons de tenter d’impartir plus de saveurs à nos whiskys, mais ici on est un peu trop dans le brûlé.

Jefferson’s Ridiculously Small Batch Wood Experiment – Batch #10

46% alc./vol.
Baril de 60 gallons fabriqué à partir de chêne hybride – French & American oak – low deep impact toast profile.

André 82%
Épine dorsale du bourbon avec les saveurs de réglisse et de pomme caramel, de cerises, miel mais effectivement un bon apport de bois toasté, entre le mielleux et le caramélisé. Avec le temps, j’ai presque des notes de raisins mauves pressés. La bouche est sucrée, fortes notes de réglisse roulées autour d’éclisse de bois de chêne fortement brûlé, de Root Beer et de cannelle persitante, caramel. Texture très ronde, moelleuse avec une bonne rasade d’épices. Finale portée sur le bois, èa la fois caramélisé et carbonisé.

Patrick 85%
De la série, c’est le seul dont j’ai vraiment le goût de me servir un second verre! Nez : Un parfum de bourbon assez classique, avec une petite touche de cerises et de caramel. Bouche : Un whiskey savoureux, avec du beau bois sec et épicé, de la cassonade et de discrets fruits des champs. Finale : D’une longueur moyenne, sucrée avec de belles céréales.

Martin 87%
Nez: Les belles saveurs classiques caramélisées du bourbon, vanille, cerises, chêne sec et grillé, avec une touche de réglisse. Bouche: Cire, cerise, bois sec, vanille, poivre blanc. Le maïs en puissance, le miel et une impression beurrée. Excellent. Finale: Douce, longue, avec une texture cireuse et mielleuse. Belle pente descendante. Équilibre: J’adore souvent ces expériences du monde des bourbons. Le seul problème c’est la difficulté à s’en procurer ne serait-ce qu’un dram.

Jefferson’s Ridiculously Small Batch Wood Experiment – Batch #12

46% alc./vol.
Baril de bourbon originaux dans lequel on a inséré des planchettes de chêne toasté pendant tune longue période afin d’infuser le whisky.

André 84%
Simonac, influences du bois de chêne vous avez dit? Planchettes de bois, réglisse et cannelle, caramel chauffé, cerises. Bouche très ferme, fortes épices; Sherry Coke, réglisse, caramel, cannelle, raisins mauves. Côté cireux genre Crayola. Finale de bois de cerisiers et de bois brûlé carbonisé, grosse cannelle. Intense au carré.

Patrick 83%
Un bon whisky discret mais tout de même bien construit. Nez : Un parfum plutôt léger avec des céréales discrètes et sucrées. Bouche : Du whisky boisé, épicé avec une touche sucrée. Le goût est bien supérieur à ce que le nez laissait présager. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les céréales et un peu de bois.

Martin 88%
Nez: Caramel, maïs, vanille, poivre broyé, réglisse rouge, cerise, mais surtout le chêne. Bien construit! Bouche: Arrivée douce, bardée de sirop de table, de maïs, de fruits rouges et de poivre rose. Le tout bien sûr chapeauté par le chêne cramé. Finale: La réglisse et la gomme balloune prennent cette étape un peu plus de front, comparé aux saveurs secondaires ici de bois, de sucre brun et d’épices. On apprécie l’originalité du changement. Équilibre: Un beau voyage qui tente d’explorer les contrastes du bourbon. J’adore.

Jeremiah Weed Green Label

45% alc./vol.

André 73%
Bourbon insipide et sans grande personnalité. Nez vaporeux, cassonade douce et la bouche est aussi unidimensionnelle; overpowering sugar s’essoufflant rapidement. Plat et sans vie. Je n’ai pas eu de peine à vider le reste de la bouteille dans l’évier.

RV 71%
N’est pas bourbon – ou bon – qui veut bien. Ne sent pas le bourbon, à peine le whiskey, mais beaucoup plus l’extrait d’orange et de citron. En bouche, l’arrivée exécrable du Wild Turkey American Honey se fait sentir, mais davantage citronnée. La texture est sirupeuse et l’ensemble ne tient pas la route.

Patrick 74%
Nez d’épices de bourbon avec une puissante note fruitée. En bouche, extrêmement sucré au point de se demander si ce n’est pas plutôt une liqueur fruitée à base de whisky. Goûte le jus de fruit alcoolisé. L’épice revient en finale, mais le sucre revient nous donner mal au cœur. Au lieu d’acheter un tel bourbon, prenez plutôt une bouteille qui goûte vraiment le bourbon et ajoutez-y une dose de Kool-Aid de votre saveur favorite.

Jim Beam 12 ans Signature Craft

43% alc./vol.

André 85.5%
Vague déferlante d’orange avec soubresaut d’épices et de céréales de seigle, puis le toffee et la cannelle éventée. La bouche est épurée et un peu fade, la texture est soyeuse mais un peu trop molle même si l’apport des épices tente bien que mal de soulever la foule. Après ingestion, les épices et la cannelle montent en crescendo et forment un duo réussi avec les saveurs de fût brûlé. La sensation en bouche est soutenue et bien épicée, un peu poreux en finale de bouche. La longueur de la finale étonne mais les épices y sont pour beaucoup.

Patrick 90%
Un bourbon comme on l’aime. A 43% d’alcool, difficile de trouver mieux. Nez : Beau maïs sucré et fruité. Aussi une belle vague de chêne brûlé comme on l’aime dans notre bourbon. Définitivement un bourbon qui « sent le Kentucky »: Chaleureux, intense, frais et riche. Bouche : Belle arrivée chaleureuse, marquée par le chêne brûlé et quelques cerises. Le tout évolue vers le chêne frais et la cassonade et les épices à steak. Finale : Longue et épicée. 2e Tasting: 83%. Étant amateur des différents bourbons venant de cette distillerie, j’étais plutôt excité à l’annonce d’un Jim Beam de 12 ans. Je fus toutefois déçu en constatant que les comptables avaient eu le dessus dans le choix du taux d’alcool. Bref, du bon Jim Beam, mais un peu trop dilué. Si on visait le marché des afficionados de bourbon, c’est raté. Achetez plutôt un Knob Creek, presque aussi vieux, avec 7% plus d’alcool et surtout 30% moins cher! Nez: Le bourbon de Beam comme on l’aime mais plus riche. Chêne brûlé, épices, caramel et une touche de cerises. Bouche : Toujours le chêne brûlé, mais l’intensité de la cassonade m’a pris par surprise. Les épices finissent tout de même par dominer, avec une petite pointe de cerise. Finale : Relativement courte, mais chaleureuse.

Martin 86%
Semble plutôt pâle versus les bourbons typiques. Nez: Bonbons durs, maïs et vanille avec un petit aspect savonneux. Accents de noix grillées au miel et de caramel au beurre. Feuille de menthe poussiéreuse. Bouche: Doux avec miel et vanille. Le maïs et les épices s’éveillent peu après. Assez soyeux en bouche, avec une agréable impression de biscuits graham et de mangue fraiche. Finale: Assez courte en démontrant des pointes de cacao, d’épices et de zeste d’orange avec un retour des bonbons du nez. Équilibre: Un beau bourbon presque top shelf. De temps en temps, il est bon de laisser de côté les bourbons d’entrée de gamme et de sortir un peu plus d’oseille et de profiter d’un produit de qualité. 12 ans de vieillissement en plus!

Jim Beam Black Label

40% alc./vol.

André 85%
Nez très représentatif; fruits rouges sauvages, baies et cerises nappées de sucre et de sirop de caramel. Texture un peu trop claire à l’arrivée en bouche, mais une fois installé, il explose littéralement. Encore plus fruité, réglisse rouge, un peu de cire enveloppant le tout. Finale poussée par les épices et de très bonne longueur en bouche de surcroit.

RV 82.75%
Bourbon très standard, mais avec un petit supplément d’épices et peut-être aussi un peu de poussière fumée. La langue ne goûte que le bourbon de manière assez banale mais de manière plus terreuse, il faut donc attendre une vague d’épices fibreuses (thym?) pour qu’elle se démarque, venant mourir sur une rive en gorge plutôt aride en texture. L’aftertaste est de son coté quelque peu sucré, sans tomber dans les cerises habituelles du bourbon. À peine pour quelques maigre dollars de différence, c’est un détour de l’original que je n’hésiterai pas à reprendre.

Patrick 84%
Sent les épices brûlées. Nez chaleureux, encore plus que bien des bourbons. Touche fruitée qui semble indiquer une belle qualité de whisky. Au goût, définitivement plus riche et avec plus de relief que le « White Label » de la même marque. Épices brûlées et petits fruits font un mélange assez conventionnel mais tout de même bien réussi. Finale un peu courte. Pas de fautes, un bon whisky, mais rien pour faire bouger les montagnes.

Jim Beam Bonded

50% alc./vol.

André 88.5%
S’il fallait que des whiskies comme ça, vendu 12.99$ US aux states prennent d’assaut les étagères, le marché du whisky s’effondrerait. Belle approche de nez, le maïs se présentant de façon habile et sucrée. Cela cachera bien les saveurs affirmées de fût brûlé omniprésentes dès les premières respirations. Les fruits rouges et la réglisse distinctives du rye sont aussi bien présentes, une pincée de poivre également… mais la sensation de fût brûlé revient constamment en avant-plan de façon soutenue. La bouche est musclée, mais incroyablement douce (merci maïs et vanille). Autant le maïs joue bien son rôle dans les éléments sucrés, autant le rye avec ses saveurs fruités, poivrés et de réglisse y trouve aussi son compte. Vanille et marshmallow brûlés, le charred du fût qui s’accompagne de puissantes épices en finale de bouche.

Patrick 92%
Incroyable! Un whiskey excellent, avec un taux d’alcool parfait, le tout à un prix fantastique (sous la barre des 50$, USA only évidemment! Bref, on ne verra jamais ce bourbon en SAQ). LE meilleur rapport qualité/prix de l’ensemble du grand monde du whisky. Nez : Savoureux parfum sucré et épicé. Un beau mélange de maïs et de seigle. Saveurs de cerise assez intense, et saveurs de bois brûlé plus légère. Bouche : Savoureuse, sucrée, fruitée, épicée et avec de bonnes notes de bois brûlé. Complexe, intense et savoureux. Finale : Longue et intense. Marquée par les fruits, les épices et le bois brûlé.

Martin 87%
Nez: Caramel, vanille crémeuse, maïs grillé, toast aux noix et une pincée de poivre doux. Bouche: Ronde, charnue et douce à la fois, sur le maïs rôti, la noisette, la cannelle, un peu de chocolat au lait et une trace de chêne. Finale: Moyenne à longue, avec une belle intensité boisée, chaleureuse, dévoilant un léger retour épicé et fumé. Équilibre: Un bourbon franc et bien bâti, accessible mais sérieux, qui mérite sa place parmi les bons bourbons je dirais de qualité intermédiaire.