Ardbeg Smoketrail Côtes Rôties Edition 2023

46% alc./vol.
Batch FR/CR 2023/02-ST. Mariage d’Ardbeg fûts en ex-bourbon avec de l’Ardbeg vieilli dans des fûts de vin rouge Côte Rôtie de la région du Rhône dans le sud de la France. Disponible en boutique hors-taxe et à la boutique de la distillerie.

André 84%
La bleuetière a été passée au feu de tourbe? Bleuets enrobés de fumée de tourbe, caramel, iode, prunes et feu de plage mourant au matin. La texture en bouche est diluée et plate. Bonbons surs à la gélatine, bluets et prunes, fruits secs, cerises, cendre froide, iode, poivre moulu et minéralité asséchant la bouche. La finale est relativement courte, sèche, cendrée et minérale, la fumée de tourbe est éphémère, mais le wine cask plus évident. Notes verdâtres d’olives et d’herbe tout juste coupée, fruits rouges additionnée d’un soupçon de citron et d’ananas.

Patrick 86%
Sans être un chef d’œuvre, ça se boit rudement bien si on passe rapidement sur le parfum, et qu’on en prend une autre gorgée avant que la finale ne s’éternise. Ouin. Je n’assume aucune responsabilité pour votre mal de tête du lendemain. Nez : Ma première impression m’a laissé un peu dubitatif… Fumée de tourbe, embruns marins, mais aussi poivrons et artichauts grillés, ainsi qu’une touche de goudron et de chocolat noir. Bref, un peu bizarre. Bouche : Oh, c’est rudement mieux ici, et c’est tant mieux! Donc, fumée de tourbe et embruns marins, canneberges sucrées, discret caramel et chocolat noir. Finale : D’une belle longueur, fumée, avec un peu de camphre et de sel.

Ardbeg Smoketrails Manzanilla Edition 2023

46% alc./vol.
Batch SP/MZL : 2022/01-ST. Cette première édition combine l’influence de fûts de chêne américain ordinaires et d’anciens fûts de sherry Manzanilla de Sanlúcar de Barrameda en Espagne.

André 80%
Nez à la fois maritime et herbacé, la fumée de tourbe est douce au nez, légèrement saline, combinant le zeste de citron et l’ananas coupé en morceaux, le bois verdâtre et l’iode. La bouche est mentholée au départ, puis plus herbacée et saline, un peu cendreuse et médicinale par la suite au nez à l’aération. La bouche est très sèche et beaucoup plus associée au bourbon cask qu’au sherry cask dans sa forme traditionnelle. Vanille, fortes épices, sel de mer, poivre, citron, eucaplytus, herbes fraiches. Ensemble très tannique et astringent. Finale moyenne-longue, sèche et poivrée, cendreuse et herbacée. Pas du tout ce que je m’attendais et mes attentes n’étaient pas très élevées envers un embouteillage duty free.

Patrick 84%
Si vous cherchez le manzanilla, vous allez être déçus. Mais sinon, ça demeure un bon whisky, plus marqué par l’iode que la fumée de tourbe. Nez : Le parfum est dominé par de délicieux arômes iodés, une touche de fumée, des noix, de l’anis, des agrumes et l’amertume du chocolat noir. Bouche : L’iode est ici aussi bien présent, enveloppé dans une belle fumée de tourbe aromatique, avec du chocolat noir, des agrumes, de la vanille, du poivre et des herbes fraiches. La texture en bouche est huileuse mais aussi un peu poussiéreuse. Finale : D’une longueur moyenne, salée et fumée.

Ardbeg Smokiverse Fèis Ìle 2025

48.3% alc./vol.
Célébrant le 25eme anniversarire du Ardbeg Comittee, cette édition est fabriquée à partir d’un brassage à haute densité, élevé en fûts de type Ex-Bourbon. Bien que ‘’mashing’’ à haute densité puisse sembler nécessiter l’aide de la NASA, c’est en réalité assez simple. Il consiste à réduire la quantité d’eau ajoutée à la cuve de mashing afin d’obtenir un moût plus concentré et savoureux avant la fermentation. La « gravité » désigne simplement la densité globale du moût, qui contient une concentration plus élevée de certains esters aromatiques. Cette technique est utilisée par des distilleries écossaises comme Inchdairnie et Teaninich.

André 87%
Retour aux sources avec cette édition dépouillée d’artifices. Le nez s’ouvre sur une avalanche de fruits tropicaux baignant dans un nuage de fumée de tourbe industrielle relativement propre. Purée de poires et de bananes, sucre à glacer, agrumes, citron, vanille crémeuse, fumée de tourbe terreuse relativement docile. À l’aération, les notes tourbées s’affirment avec plus de précision. En bouche, le whisky est hyper souple et soyeux, des tonalités de sel de mer s’ajoutent aux autres saveurs, la tourbe est plus précise. Citron, bananes, ananas, iode, terre mouillée, vanille. Le sucre en poudre s’est transformé en cassonade ou sucre caramélisé dans la poêle. La finale est poivrée et fumée, notes d’anis, de terreau d’empotage, de sel de mer et… de fruits tropicaux. Simple et efficace.

Patrick 90%
Ça c’est du Ardbeg comme j’aime! D’ailleurs, je me rends compte que j’avais presque fini ma (première) bouteille avant d’écrire cette évaluation, ce qui est toujours bon signe! Nez : Parfum de fumée huileuse, de fruits tropicaux, des agrumes, du sel, du caramel et un petit peu de vanille crémeuse. Bouche : Une belle grosse texture huileuse, avec de la fumée de tourbe, du sel, du bois grillé, des fruits tropicaux, du café, du poivre noir, des fruits du vergers bien mûrs et une touche de vanille.

Martin 89%
Nez: Fumée sèche et saline, notes de citron confit, de caramel et une belle pointe de cuir. Bouche: Texture souple, sur la cendre froide, le malt grillé, le poivre noir et une touche herbacée. Finale: Moyenne, légèrement iodée, avec un retour épicé et un fond minéral. Équilibre: Un Ardbeg moins radical que certaines éditions spéciales, mais qui garde l’esprit fumé et maritime typique de la distillerie.

Kim 84%
Nez : Bois pas nécessairement vert, mais pas tout à fait sec non plus. On sort des arômes que j’associe typiquement au whisky ou même au vin et à la bière. Carambole, kiwi, raisin vert, chlorophylle. Bouche : Je m’attendais à un monstre de Frankestein et, malgré certains aspects atypiques, c’est plitôt bien. D’emblée sur le charbon, créozote, un peu légumes verts mais pas assez pour que ce soit désagréable. Je le verrais tellement en accompagnement de brochettes de boeuf avec des petits coins un peu carbonisés.

Ardbeg Spectacular

46% alc./vol.
Ardbeg Spectacular lancée pour Fèis Ìle 2024. Une première pour Ardbeg, le whisky single malt écossais a été vieilli dans des fûts de vin de Porto avant d’être marié à des fûts de bourbon classiques.

André 85%
Fumée de tourbe mentholée et phénolique, sensation un peu crasseuse à la Caol Ila, caramel, iode, eucalyptus. Un peu réservé et prudent, la bouche est un peu flasque et diluée. Mélange de menthe et d’eucalyptus, pommes vertes, feu de plage, fruits séchés, bois calciné. Aux gorgées subséquentes, notes de bleuets nappés de caramel et de jus de raisins en poudre. Finale plus pointue, l’alcool semble s’être décuplé en bouche, beaux fruité et de puissants effluves de fumée parfumée de menthe et d’eucalyptus, un peu unidirectionnel.

Patrick 90%
Ardbeg nous a fait plaisir cette année pour l’Ardbeg Day! J’y retrouve la belle fumée intense si populaire pour les scotchs d’Islay mais aussi une superbe complexité et diversité de saveurs. Nez : Un délicieux parfum où dominent la fumée de tourbe et de petits fruits mûrs, mais aussi des notes de créosote, de chocolat noir et d’une petite pincée de sel. Bouche : La fumée de tourbe est bien présente, avec de la cendre de feu de camp, du chocolat noir, une pincée de sel, des fruits des champs bien mûrs, du charbon, du créosote, de la lavande et du cuir. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée, la cendre, le chocolat noir amer et les fruits mûrs.

Martin 88%
Nez: Tourbe crasseuse et caoutchouteuse d’entrée de jeu. Charbon, vanille et chêne. Crème et touche de fruits rouges. Bouche: La tourbe devient végétale un peu ici. Poivre et chêne. Charbon et cendres du feu de camp. Finale: Poivrée, mentholée et sucrée à la fois. Boucane, bois et tourbe. Équilibre: Un superbe dram tourbé, doux, boisé et sucré à la fois. On se sent presque sale après être passés par cette expérience tourbée.

Kim 87%
Nez : Tourbe humide, pétrichor (ben oui, le fameux pétrichor), sinon c’est plutôt hermétique. Branche de céleri, chou-rave, bref c’est vert et ça fait penser à la pluie en forêt.
Bouche : Poivre blanc, chips de bananes plantain, l’alcool vient faire un beau kick sans traumatiser la papille. Vraiment sympathique quand on aime le vert.

Ardbeg Still Young – 2nd release 1998-2006

56.2% alc./vol.

André 91%
Personne ne sera surpris de se faire dire que c’est tourbé au nez, et jeune, et vif mais avec beaucoup de subtilité sous-jacente pour l’amateur pas trop pressé de vider son verre d’un trait. Tourbe phénolique, asphalte chaude, toile de fond sur les agrumes citronnés, le toffee et le caramel, le BBQ avec du gras de viande qui brûle. On ressent que le whisky n’est pas arrivé à sa pleine apogée mais… c’est très bien comme ça. C’est plus gossé à la hache qu’avec des ciseaux à finition. En bouche, l’asphalte chaude et les restes de pneus brûlés lors d’une course de street racing, beaucoup d’agrumes, melon au miel, vanille, épices. Je m’attendais à un whisky très costaud en bouche mais ce n’est pas le cas. Le whisky est huileux et coule en bouche comme de l’eau. Saveurs un peu minérales et brutes. La finale est tourbée et épicée, fumée mais sans en éclipser les saveurs d’agrumes et de melon au miel. Étonnant de voir, sentir et goûter comment la forte tourbe va si bien aux jeunes whiskies d’Islay. Un beau tour de force venant d’un whisky aussi jeune. La preuve que l’âge d’un whisky n’est pas nécessairement synonyme de qualité.

Patrick 91%
Tourbe sèche et fraîche, avec une belle fumée agréable. En bouche, fumée, tourbe et petit soupçon de petits fruits rouges. Le tout baigne dans un bain de céréales qui viennent adoucir le tout. La finale est marquée par la fumée. On ne sent pas l’alcool, ou du moins, juste assez. Un bel ensemble, relativement simple, mais tout de même tridimensionnel. J’aime.

RV 85%
Chucky de Child’s Play : un rictus effrayant mais ça reste un jouet pour enfant. À la fois très tourbé mais léger, un whisky aux antipodes saupoudré de sel et de sucre non raffiné. Très liquide et éthéré en bouche, il reste ultra-tourbé, avec des relents de la tourbe de Ardmore. Longue finale hors du commun pour un whisky encore jeune, celle-ci est un peu plus variée avec du bon caramel mais le plomb goûté sous la langue est trop crasseux. Je crois que je préfère mes whiskies un peu plus sanglant (de tourbe), mais le divertissement inoffensif est tout de même appréciable.

Ardbeg Supernova 2010 Release

60.1% alc./vol.
Cette version 2010 du Ardbeg Supernova est embouteillée au même niveau phénolique que ses 2 prédécesseurs de 2009, donc à plus de 100 ppm. La principale différence est que SN2010 est mis en bouteille à une intensité d’alcool plus élevée par rapport aux autres éditions qui étaient de 58,9% ABV.

André 92.5%
Peat, terre mouillée et sale. À la fois très sophistiqué mais aussi beaucoup de lourdeur et de présence. La bouche est agréablement douce et envoutante; agrumes, chocolat noir mélangé encore une fois à la terre, la tourbe et du goudron à asphalte. Seul reproche. Personnellement je trouve qu’Ardbeg ne sort pas assez de sa zone de confort et nous livre souvent des produits (de très haute qualité ) mais qui aussi sont souvent similaires. Mis à part le Ardbeg Blasda, les derniers embouteillages de Ardbeg se ressemblent beaucoup et ne sont différent que part leur niveau d’alcool ou de phénol. Ardbeg reste quand même une des étoiles les plus brillante dans le ciel des single malts mais ne cherche peut-être pas à gagner sa place de Supernova.

Patrick 93%
J’ai d’abord eu l’impression d’être pris dans un tournade de saveurs, pour enfin trouver refuge dans une caverne couverte de graffitis par Picasso. Un chef d’oeuvre au coeur d’une maelström de saveurs. Nez : De la belle fumée de tourbe riche, terreuse et délicatement poivrée. Le tout est complété par de subtiles notes de cuir et une goutte de chocolat au lait. Bouche : Du bois brûlé et encore fumant, du poivre et un peu de piments. Finale : D’une belle longueur, fumé, épicé et poivré.

RV 90.5%
La tourbe version bien faite, bien rendue, et toute naturelle. Tourbe très profonde, pin et pumpernickel tout à la fois. L’arrivée est très juteuse pour un Ardbeg mais le goût est assez typique. Mon point fort, sa finale crasseuse de papier de plomb de paquet de cigarette qui est étrange mais se prend très bien. Pas nécessairement vraiment différent des autres Ardbeg, mais une belle réussite, presque vineuse qui dépasse les Octomore de ce monde.

Ardbeg Supernova 2014 Release

55% alc./vol.

André 94%
Bloc massif de tourbe médicinale, de charbon, cuir, feu de camp, un peu grassy (tourbe herbeuse ou herbe pognée sous la tondeuse), à la limite c’est presque un peu terreux, du café expresso ou du chocolat noir mais le taux d’alcool est inexistant au nez, ça passe comme du beurre dans la poêle… C’est riche et complet et d’une douceur inégalée. En bouche… wow… doux mais masculin, le tourbe très camphrée et médicinale, le charbon de bois, et l’asphalte chaude, avec un crescendo de saveurs de pantalons de cuir trainé dans l’herbe tout juste tondue, avant l’arrivée de céréales maltées, de miel de réglisse noire et de caramel au sel. Finale soutenue et douce, arômes et saveurs musclées et musquées, épices, tourbe, camphre. Texture crémeuse et feutrée mais combien punchée.

Patrick 88%
Un très bon whisky, extrêmement complexe, mais la texture en bouche ne me fait pas capoter.  Nez : Charbon, cuir, feu de camp, granite, sel, terre, café…  La tourbe est presque subtile!!!  Bouche : Épicé, poivré, salé, chocolat aux piments, cuir et créosote.  La tourbe est « relativement » subtile, du moins, autant subtile que le tourbe d’Ardbeg peut l’être.  Finale : Longue et savoureuse.  Le poivre et la tourbe s’étirent agréablement.

Martin 94%
Arbore une pâleur représentative de sa jeunesse et de son taux de phénol. Nez: Son côté de tourbe médicinale assez imposant pourrait aisément à l’aveugle nous aiguiller vers Laphroaig, mais nous ramène vite sur le citron, le foin, la vanille, le cuir, le chocolat, le miel, le fenouil et le nougat salé. Si c’était pas si « hipster » je dirais même que ça rappelle l’huile à barbe parfumée au cuir. Bouche: Très puissant et affirmé. Un peu crémeux et minéral. Noix salées, miel, poivre blanc concassé et chocolat noir. La tourbe demeure plus que présente, toutefois elle a la délicatesse de laisser les autres éléments briller. Finale: Plutôt minérale et presque métallique, ce qui me déplairait en temps normal, mais son poivre et ses épices viennent sauver la mise à temps. La tourbe infusée aux petits coeurs à la cannelle passe comme un raz-de-marée de plaisir gustatif. Équilibre: Encore un superbe embouteillage de Ardbeg. On apprécie son taux d’alcool élevé mais si doux. Un vrai dram de feu de camp. Ardbeg, pourquoi cette bouteille est si dispendieuse?

Ardbeg Supernova SN2019

53.8% alc./vol.
Édition Committee Release, maturation en Ex-Bourbon Casks.

André 88%
Douce insolation de la lointaine supernova. Le nez est maritime et livre un panier de fruits tropicaux bien frais; citron, agrumes, oranges, ananas coupés en morceaux sur un lit de miel chaud tout juste extrait de la ruche, de crème à saveur de vanille et de gomme de sapin verdâtre, d’herbes fraiches du jardin, assaisonné d’une pincée de sel de mer et d’une douce tourbe suave s’accompagnant d’un accent minéral un peu brut. Étonnamment, cet amalgame est doux et raffiné et agréablement approchable malgré une touche sous-entendue un peu crasseuse. La bouche est plus musclée et épicée, et tranche d’avec la douceur du nez. Notes de tartelettes au citron, de tourbe terreuse et de fumée crasseuse, phénolique et verdâtre, sel de mer séché sur les galets, Sapino et eucalyptus, bois verdâtre et cendre froide. Après un 20 minutes d’aération, le nez devient horriblement plat et anonyme. Finale (moyenne) longue pour un Ardbeg, sur la cendre à saveur de citron, le sel de mer sur une texture astringente presque sèche et poivrée.

Patrick 92%
Ça commence avec un petit coup de soleil… Puis une insolation… Puis, la première chose que tu remarques est que le soleil est rendu une Supernova!!! Rock on! Nez : De la fumée de tourbe, du bois, du malt sucré, des fruits exotiques et du goudron sale. Bouche : Du bois brûlé, de la fumée de tourbe poivrée, du malt, du goudron et du sel. Finale : D’une belle longueur, marquée par le goudron et le sel.

Martin 90.5%
Nez: Tourbe maritime et mielleuse, salade de fruits tropicaux dans leur sirop, punch aux fruits, chêne, sel marin, poivre et meringue. La tourbe de départ développe des notes de goudron et revient au galop. Bouche: Fruits doux, tourbe, chêne et noix de pin. Miel chaud et sucre en poudre. Citron et pierre lavée. Une tourbe cendreuse et poivrée boucle le tout. Finale: Salée, fruitée, poivrée, tourbée et cendreuse. Une belle longueur et une belle intensité. Équilibre: Une belle édition remplie de saveurs typiques de la distillerie. En plus avec son degré d’alcool un peu « pimpé », un dram à prendre à l’extérieur par temps maussade pour se réchauffer l’âme.

Ardbeg Supernova Stellar Edition

58.9% alc./vol.
Le plus puissant de tous les Ardbeg ! Ardbeg franchit une nouvelle étape avec ce Supernova Stellar Release qui affiche plus de 100ppm de phénol (issu de la fumée de tourbe) dans son malt, ce qui en fait l’Ardbeg le plus tourbé qui n’ait existé.

André 93%
Pas de doutes, on est dans la court des Ardbeg; la tourbe, la fumée, le sel et le poivre se consertent dans cette édition magnifiquement douce malgré son fort taux de phénol. L’expérience se poursuit en bouche par un côté terreux plus affirmé, les agrumes et sans aussi dénigrer son côté Islay et ses origines maritimes. Une autre étoile au firmament de Ardbeg, le ciel commence par ailleurs à être fort chargé.

Patrick 93%
Un whisky qui porte superbement son nom : stellaire! Nez : Fumée de tourbe, poivre, vanille, agrumes et surtout du sel de mer et quelques algues. Bouche : Sel intense, algues et poivre, avec un fond d’agrumes, le tout enveloppé de fumée de tourbe riche et intense. Finale : D’une belle longueur, riche et intense, dominée par le sel

Ardbeg Twenty One

46% alc./vol.

André 94.5%
Dentelle de tourbe sophistiquée, notes citronnées et d’agrumes, origines côtières indéniables. Beaucoup de soucis du détail, du travail de nuance et non de contrastes. La douceur du nez ne prépare pas à la force noble de la bouche, cela me rappelle le Ardbeg 1977 au niveau des premières impressions malgré que celui-ci livre de solides notes poivrées et une douce tourbe sale et crasseuse assez incroyable. Encore ces notes d’herbe, d’eucalyptus ou de chlorophylle et d’anis en contradiction avec les douces notes de miel et de vanille, belle fraicheur générale avec les notes de fruits tropicaux (ananas, melon au miel, mangue), de poires et d’agrumes. La finale étonne par sa longévité et ses notes de poivre et d’épices (genre chili flakes), avec une rétro-olfaction de bitume chaud, de fumée de tourbe et de pitch à toiture. Bon, un Ardbeg de cet âge c’est pas donné mais si vous vous lancez et avancez les 500$ que l’on en demande, croyez-moi, vous en apprécierez chacune des gouttes de votre bouteille!

Patrick 94%
Un Ardbeg adouci par le temps passé en fût, ce qui nous permet d’en découvrir encore mieux tout la complexité. Sublime. Nez : Tourbe et fumée mariées de façon subtile et délicate. Aussi du charbon, du goudron et du sel bref, que du bonheur ! Des herbes, quelques fleurs et une vanille subtile viennent compléter le tout. Complexe et superbe. Bouche : Vague d’épices et de bois, fumée, agrumes, fruits tropicaux, poivre, goudron et quelques notes terreuses. Finale : D’une belle longueur et épicée, avec une belle dose de fumée.