Glenfarclas 8 ans – The Lorne Scots

40% alc./vol.
Pour souligner le 150ème anniversaire du Régiment canadien des Lorne Scots, Glenfarclas a créé trois scotchs de 8, 10 et 12 ans, représentants les 3 compagnies du Régiment (Peel, Dufferin et Halton). Ces scotchs étaient disponibles exclusivement à la LCBO.

André 76%
Nez respectant la ligne directrice du style et de la distillerie. Prunes, raisins secs, fruits séchés, rectiligne et défini mais pas négativement. En respirant, l’alcool s’arrondit encore plus, lui qui était au départ qu’un murmure épicé est devenu encore plus fruité et rond. Les raisins me font plus penser à du Kool-Aid en poudre que du sherry. La texture est tout de même veloutée mais vraiment trop diluée même si de belles nuances sont apportées par les épices. La finale est débalancée et le sherry semble avoir tourné, saveurs de souffre en bonus et quelques épices déplaisantes qui s’accrochent en bouche en masquant les autres saveurs. Le nez annonçait quelque chose de bien, la bouche est correcte mais sans plus et la finale presque catastrophique. Pour la différence de prix, le 10 ans n’est même pas une option.

Patrick 80%
Un jeune whisky, pas mauvais, mais qui manqué de relief et de vieillissement. Nez : Bois, sucre, quelques fruits et un petit fond de new make, malgré ses huit ans bien sonnées. Bouche : Bois épicé, fruits subtils et jeune whisky un peu trop dilué. Finale : Un peu courte, marquée par le bois et l’alcool.

Martin 83.5%
Nez: Orge légère, miel, vanille et fleurs, raisins et caramel. Le bois de sherry y est mais semble moins affirmé. Bouche: Un peu de craie au niveau de la texture. Le xérès revient un peu ici, mais un peu plus maladroitement. Raisins, épices, dattes, caramel et chêne. Finale: Courte, chaude et épicée. Relativement facile à oublier. Équilibre: Pas mauvais pour le prix, approchable pour le débutant.

Glenfarclas Family Cask 1998

54.2% alc./vol.
Bottled 28-07-2022 from cask #3723, 4th Fill Sherry Butt, 557 bottles.

André 90%
Pas le coup de poing de sherry habituel, plus réservé et laissant place au citron et à l’orange, le miel aussi et évidemment les fruits secs habituels tirés du sherry cask. La bouche est très mielleuse, gorgée de sirop de poire et de zeste de citron. À la deuxième lapée, notes de poivre moulu tenaces et de cosses d’oranges juteuses. À la limite à l’aveugle j’aurais misé sur un bourbon cask sherry finish. J’ai souvent un peu de sherry effervescent dans certains embouteillages de cette distillerie mais pas ici. À l’aération, savoureuses notes de caramel chauffé dans la poêle. Finale de barres de chocolat Cadbury Fruits et noix, de citron et d’oranges et de caramel poivré, longueur appréciable mais tout en douceur. Un Glenfarclas très singulier et hors-norme.

Patrick 94%
Premièrement, bravo à Glenfarclas pour leur franchise: c’est la première fois que je vois la menton « fût de 4ème remplissage » sur une bouteille! Mais quand tu as affaire à un fût qui crée un tel jus, il serait criminel de ne pas continuer à l’utiliser ! Bref, un whisky sensationnel à tous points de vue. Nez: Un parfum d’une belle intensité bien mesurée et qui semble vouloir nous garantir un beau moment de bonheur! Du superbe xérès avec du chocolat au lait, du caramel écossais, de la vanille et un discret zeste d’agrumes. Bouche : Oh. Attention, j’ai quelque chose de magistral dans mon verre! Le xérès, bien présent, laisse tout de même une place appréciable aux agrumes, au chocolat au lait, au caramel écossais et aux épices chaleureuses du chêne. Le tout est porté par une délicieuse texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse, épicée et avec un peu de fruits mûrs qui prennent de plus en plus de place à mesure que le temps passe.

Glenfarclas Family Casks 1990 Release VIII

56.9% alc./vol.
Embouteillé le 14 octobre 2011, fût #5099, 615 bouteilles.

André 92%
On fait encore dans le fût de sherry avec ce nez puissant et imposant, avec sa couleur très foncée. À l’image du nez, plein et rond, un peu austère même, les notes de fruits secs trempés dans le chocolat noir, les raisins secs, le toffee. La texture est sirupeuse en arrivée, huileuse en début de bouche, le sherry est excessif mais le fruité est bien équilibré avant l’apparition d’un mélange de chocolat noir et de tabac inattendu, rappelant à la limite un vieux rhum. Les épices sont bien discrètes mais présentes. La finale est interminable mais offre bien peu de surprises avec encore ces fruits secs et le chocolat noir, le sherry et le tabac. N’eut été de son prix, j’en aurait une bouteille à la maison.

Patrick 90%
Nez : Quelle profondeur! Quelle richesse! Parfum suave de fruits murs, de xérès et de chêne brûlé. Bouche : Attaque de xérès épicé et fruité. Chêne. puissant et bien charpenté. Finale : Le chêne et le fruit de battent pour avoir le dernier mot, à notre plus plaisir. Qui gagne? On s’en fout! Balance : Un beau scotch chaleureux et superbement équilibré.

Glenfarclas Family Casks 1993 IX Sherry Butts 74

58.7% alc./vol.
624 bouteilles

André 86.5%
Entier et généreux, intense, mais unidirectionnel. Pâte de fruits, dattes et prunes, chocolat noir et oranges. La bouche est directe et franche; fruits secs, pâte de fruits, beaucoup d’épices et astringence alcoolisée. Presque pâteux, mais intense. Bouche un peu sèche et vieillotte sans être austère, les prunes, encore les dattes et le chocolat noir amer avec une pincée de poivre. On ressent aussi beaucoup les tannins du bois qui, une fois associées au poivre et aux épices assèchent beaucoup l’ensemble de la bouche. La finale se poursuit encore sur ces notes pâteuses et goulues très intenses de fruits secs, de cerises noires, de réglisse rouges et de prunes. Un Glenfarclas un peu trop sec et vif, avec un sherry peut-être moins amoureux que d’habitude. Me rappelle un Glenfarclas 105 avec plus de vivacité, d’épices et de poivre.

Patrick 91%
Wow! Intense et savoureux, avec une tonne de xérès et de chocolat noir. Pour amateurs de xérès affirmés ! Nez : Xérès hyper intense, dattes, prunes, chocolat noir et quelques épices. Bouche : Xérès, cassonade, chocolat noir et chêne brûlé. Le tout est très astringent. Finale : Longue et savoureuse, avec beaucoup de xérès, accompagné de xérès puis, encore du xérès.

Glenfarclas Family Casks 33 ans 1979

52.2% alc./vol.
Embouteillé le 27 juin 2012, fût #8791, 210 bouteilles.

André 86%
Tartelette au raisins, toffee, vanille et explosion de sherry goulu, raisins secs. Le sherry est entre le Family Cask 1990 et celui du Glenrothes 1979 goûté récemment, mi noble, mi festif… pas austère mais on sent bien qu’on a affaire à un fût de sherry d’un âge certain. Approche huileuse en bouche, un peu poussiéreuse et légèrement tannique, raisins frivoles, réglisse rouge et canne de Noël en bonbon. L’ensemble est bien équilibré mais un peu trop prudent. Finale un peu poudreuse, mélange de sherry assaisonné au raisins secs. Celle-ci est de bonne longueur et l’alcool y est relativement hypnotisé.

Patrick 76%
Nez: Profond nez vineux qui baigne dans l’orge mais je sens une drôle de fausse note. Bouche : Vieux raisin marqué par le bois et une touche bizarre de fromage bleu. Finale : Fromage bleu et bois pourri. Balance : Fail. 2e tasting: 82% Nez: Sucre d’orge et… Sable? Bouche: Attaque agressive de caramel boisé. Mélange d’épices un peu bizarres. Finale: Sablonneuse. Balance: Original, intéressant… Mais pas nécessairement bien balancé. 10 fois trop cher, abstenez vous!

Glenfiddich 12 ans

40% alc./vol.
Glenfiddich fut construite en 1886 par William Grant qui décida de voler de ses propres ailes après avoir travaillé et appris à Mortlach. Ayant racheté du matériel d’occasion, à Cardhu notamment, il réussit à faire couler son premier new spirit dès Noël 1887.La distillerie qui puise l’eau du Robbie Dubh à la fois pour la fabrication et la réduction de l’alcool, a su conserver malgré sa taille quelques techniques anciennes de fabrication : elle possède ses propres aires de maltage, cultive son orge (enfin une partie seulement !), utilise des washbacks traditionnels en douglas, chauffe ses alambics directement au charbon et surtout possède sa propre chaîne d’embouteillage (caractéristique qu’elle partage uniquement avec Springbank). Glenfiddich est maintenant le single malt le plus vendu au monde. Il est vendu dans plus de 180 pays, et représente environ 20% des ventes de single malt.

André 79%
Faut bien en être à sa 1316e évaluation pour se rendre compte que je n’avais pas encore évalué ce produit… Je dois avouer que j’adore le nez, la délicatesse des éléments, la petite touche florale, le mélange de salade de fruits et de miel. Ça en fait définitivement un whisky des plus approchables pour n’importe lequel des amateurs. Après un bon 30 minutes, un fin brûlé émerge au travers la salade de fruits, beaucoup de poires, de cantaloup, pomme verte, la vanille et le miel. La texture est agréable mais sans punch, un peu huileuse et très fluide. Finale moyennement longue, un brin fumée et très fruitée.

Patrick 83%
Nez : Frais, sucré, marqué par les agrumes et un peu de chêne. Bouche : Tellement frais! Sucre, poires et agrumes, le tout enrobé par une note de planche de chêne. Finale : Courte et fraiche. Balance : Un grand classique, facile à boire, sans faute, qu’on imagine aisément déguster une journée chaude d’été sur le patio, avec une glace dans son verre. Et pourquoi pas?

Martin 81%
J’hésite entre l’ambre et l’or profond au moment de décrire sa couleur. Nez: Chêne marqué avant même d’approcher le nez du verre. Poires et pommes. On sent plus le fût de sherry que celui de bourbon. Touche de noix mélangés. Bouche: Texture voilée et huileuse. Miel, jus de pomme, jus de poire, épices et fleurs. Finale: Chaude et sèche. Vanille, épices et caramel. Doux et dangereusement facile à boire. Un scotch de choix pour débuter une exploration de l’univers du whisky. Équilibre: Excellent passe-partout. Pour les expressions d’entrée de gamme, un vaillant représentant de la région du Speyside. Une coche au-dessus du Glenlivet 12.

Glenfiddich 125th Anniversary Edition

43% alc./vol.

André 90%
Voici un Glenfiddich qui se vautre de ses atours tourbés rarement vus. Le nez présente des arômes de fruits secs, de poires et d’agrumes relevés d’une bonne pelletée de tourbe et de fumée. Marmelade d’orange, caramel et miel, vanille crémeuse. En bouche, chocolat au lait, abricots, marmelade d’orange, poires nappées de vanille, présentés sur une texture fluide, liquide, douce et huileuse. Finale fruitée, les éléments du nez et de la bouche s’éternisent, la fumée est plus diffuse mais sans ambiguïté, notes de chocolat noir, les grains de café moulus, la poire, le caramel, le miel et la vanille. Un Glenfiddich différent, comme on aime être surpris de distilleries que l’on connait bien.

Patrick 90%
La balance entre la fumée et les épices a rarement été aussi bien atteinte. L’ensemble est tellement complexe, tellement riche, tellement impressionnant. Pour son anniversaire, Glenfiddich nous a offert un très beau cadeau! Nez: Surprenante fumée pour un Glenfiddich. Le tout présente aussi des pointes épicées et de notes de fruits frais. Bouche : Belle texture huilée, présentant des fruits enrobés de fumée de tourbe, de chêne brûlé et de puissantes épices. Finale : Longue, fumée et épicée.

Martin 90.5%
Ambre bien riche et alléchant. Nez: Une superbement subtile fumée sous-jacente enrobe chaleureusement des notes de fruits, de miel, d’orange et de poivre. Bouche: Vanille, pommes et cacao. Petits fruits secs, chêne et retour de la vanille. le tout enveloppé d’une chaude tourbe étrangère. Finale: Longue et subtile. S’étire sur des pointes de poivre, de fruits et de chêne. De nouveau, on est ensorcelés par cette tourbe diffuse et réfractaire. Équilibre: C’est plus que rafraîchissant de voir Glenfiddich sortir de sa zone de confort et jouer si magistralement avec cette tourbe allochtone.

Kim 88%
Un Glenfiddich qui sent la tourbe et la fumée, on aura tout vu! Ça donne envie de manger un repas de saucisses et de choucroute. Au goût les arômes de saucisse demeurent, probablement à cause du petit goût de fumée sucrée. Une saveur surprenante venant de Glenfiddich, mais définitivement une réussite.

Glenfiddich 14 ans Bourbon Barrel Reserve

43% alc./vol.
Exclusivité US

André 80%
Agréable comme nez mais relativement simple; ananas, vanille, toffee, céréales bien présentes et des notes de bois de chêne légèrement épicées. L’arrivée en bouche est soyeuse et vraiment bien, le whisky est presque huileux et coule en bouche en vagues lascives et voluptueuses. Malheureusement, la famine des arômes ravage la bouche de façon abruptes alors que les saveurs du nez ne font que se confirmer et que la texture devient rapidement liquide et diluée. Quelques traces d’oranges et de miel, soupirs de compote de fruits très timide et un peu d’épices tirées du bois avec une sensation d’arrière-bouche un peu poudreuse et sucrée aussi. Finale plus soutenue, poivre noir et cannelle, quelques fruits et une poignée d’épices. Impossible de ne pas le comparer avec le 14 ans Rich Oak. Ce whisky n’a pas le panache de son congénère pour environ le même prix. Gros point positif; la texture en arrivée de bouche qui est vraiment superbe. Points en moins; variété de saveurs discutable, texture et ensemble qui s’effrite rapidement en bouche, pérennité des saveurs. Un bon dram de semaine mais sans plus.

Patrick 80%
Un whisky qui serait peut être intéressant s’il était moins dilué. Yep, un autre scotch prometteur ruiné par une trop grande dilution. Nez : Caramel, vanille, céréales sucrées et chêne subtilement épicé. Bouche : Chêne épicé plutôt léger, agrumes, oranges, miel et encore du bois. L’ensemble manque toutefois de corps à cause d’une trop grande dilution. Finale : S’étire sur des notes boisées.

Martin 81%
Nez: Malt grillé, vanille, colle à bois et ananas. Léger caramel et chêne, mais le tout m’apparait trop fade ou dilué. Bouche: Miel et citron, chêne et épices, orange. Très agressif par rapport au nez qui annonçait un whisky plutôt mou. Finale: D’une jolie longueur, elle nous laisse des notes de bois, d’épices, de miel et de marmelade à l’orange. Équilibre: Un bon malt, mais qui souffre trop de la dichotomie ou du contraste entre le nez et la bouche.

Glenfiddich 14 ans Rich Oak

40% alc./vol.
Neuf années d’un apprentissage exigeant auprès de David Stewart, son prédécesseur, auront permis à Brian Kinsman de devenir le 6ème maître de chais Glenfiddich. Et pour sa première création, il ose bouleverser le petit monde du whisky, en proposant un Single Malt fini en fûts de chêne neufs. Cette finition délicate en fûts de chêne neufs, américains et espagnols, est une première. Pourtant, Brian Kinsman a su préserver la légèreté et la richesse de nuances caractéristiques des Single Malts Glenfiddich.

André 91%
Wood finish au visuel et à l’olfactif…et en bouche. Fumée sucrée, raisins blancs, sucre de bois. En bouche, ce sont plus les zeste d’oranges et les fruits confits qui apparaissent avec ferveur. L’alcool est plus relevé en bouche, et on ne devinerait jamais qu’il est seulement embouteillé à 40% d’alcool, l’effet en bouche est plus soutenu qu’un single malt habituellement embouteillé à ce degré d’alcool. La finale est clean, sur des notes de sucre en cube et de bois. Ça sent la naïveté du whisky livré « tel quel », parce que le résultat donné après la maturation était plus qu’à la hauteur. À la différence des derniers embouteillages de Glenmorangie, où même si les notes présentées ici sont du même acabit et le résultat en bouche du même genre, celui-ci ne sent pas « l’arrangé » et le défini mais plus la naïveté du résultat inattendu tout en étant superbe.

Patrick 90%
Chêne et épices au nez. Définitivement boisé, il semble très bien porter son nom. En bouche, la texture est riche et huileuse, et le goût offre un agréable mélange d’épices, de cannelle et de cassonade, le tout marié par un chêne puissant et une touche de vanille. La finale s’étire agréablement longtemps, ce qui est une belle surprise. Le mélange est parfait, l’équilibre atteint, et il est idéal autant en mode « dégustation » qu’en mode « j’ai soif! », le tout pour un rapport qualité/prix qui devient de plus en plus rare! Me rappelle le whisky bu directement au fût, ce qui est plutôt rare, encore plus compte tenu de son taux d’alcool.

Martin 89.5%
Ambre riche et précieux comme un rayon de miel doré. Nez: Le fût de chêne saute au nez, suivi de malt grillé, de beurre fondu et de caramel. Légères épices, avec fruits et fumée de bois. Bouche: Texture assez riche et empreinte de chêne grillé. Douces épices, muscade, cannelle et poivre blanc, qui fondent en bouche comme du beurre. Caramel salé. Finale: Moyennement longue sur vanille, épices et miel. Équilibre: Une incroyable marche de plus sur le Glenfidich 12 ans, en plus à un prix qui ne ruinera pas beaucoup de gens. Un petit 3% d’alcool de plus les mecs?

RV 86%
Glenmorangie, n’est-ce pas? Au nez, c’est le bois et le miel, un peu vert dans les deux cas. L’arrivée se poursuit dans la même mode, alors que les deux opposants s’offrent des volées franches et sucrées. En finale, le bois remporte le point avec un goût de beam de pin fraîchement coupée. À la manière du regretté Artisan Cask mais en moins élégant, s’il avait été Glenmorangie il aurait probablement perdu quelque points au niveau de l’originalité, mais venant de Glenfiddich et à un prix comparable à l’infecte Special Reserve, il s’agit d’un choix beaucoup plus judicieux.

Glenfiddich 15 ans 102 Proof

51% alc./vol.

André 85%
Étonnamment plus arrondi que l’édition régulière. L’effet du boisé est très présente, le fruité d’une belle générosité. Le nez est plus agressif et soutenu. Sherry et boisé, chocolat noir, les dattes et la vanille, la bouche très agréable, une belle mixture bien balancée soutenue par la vague d’alcool qui fait exploser le tout en bouche. Cette même vague est rapidement calmée en finale par le sherry, le chocolat et les essences de vanille. Une belle découverte que l’on aimerait voir disponible au Québec.

RV 86.5%
Les pommes de cire, le whack-a-mole, les manèges pas tout à fait réglo; bizarre mais invitant (sauf la femme à barbe). Le Glenfiddich affublé d’une tenue de sucre et de miel de trèfle, over the hills and far away. En bouche, le toffee domine de concert avec le caramel brûlé, avant que la fleur alcoolisée ne s’empare du trône. La finale reste elle aussi atypique en conservant un sucre bien dosée et un souvenir de toile de vinyle de cirque. Aller savoir… mais quand c’est bon…

Patrick 90%
Parfum de malt et fruits mûrs. En bouche, un côté épicé est marié avec un côté raisin par un sucre très agréable et un soupçon de fleurs. La finale est sucrée et intense. Très bien équilibré, à un taux d’alcool idéal, le Glenfiddich que j’attendais depuis longtemps.