Dràm Mòr Inchmurrin 10 ans 2013

55.7% alc./vol.
1st Fill Oloroso Finish, Cask No. 1186, 209 bouteilles.

André 87%
Conseil: aérer un bon 20 mins avant de goûter. Nez gourmand et lourdaud. Petits fruits rouges pâteux, réglisse, zeste d’orange et bois de cèdre, figues et dates, cannelle et tarte aux pommes, une touche de vernis à bois. Belle texture un brin huileuse adoucissant le taux d’alcool, caramel brûlé, dates, cerises noires, chocolat noir au poivre noir. Finale sucrée au fudge et au chocolat au lait fourré de caramel, gâteau aux fruits, cerises, réglisse rouge et une pincée de poivre, gingembre et de cannelle. Tannins du bois bien ressentis mais relativement bien intégrés.

Patrick 88%
Un superbe cocktail de fruits tropicaux mais présentés avec une dose de chaleur à la manière écossaise! Nez: Les arômes venant de mon verre débordent d’un beau mélange de fruits tropicaux mûrs et de caramel. Bouche: Chaleureuse et présentant des fruits tropicaux mûrs et sucrés, ainsi que du chêne brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le xérès et le bois brûlé.

Martin 86%
Nez: Ananas grillé, cire chaude, bonbon surette et zeste d’orange. Bouche: Franche et vivante, avec des notes de fruits tropicaux, de gâteau aux agrumes et aux épices, de bois sec avec un soupçon d’herbes amères du bas du fleuve. Finale: Assez longue, à la fois sucrée, herbacée et bien poivrée. Équilibre: Un dram bigarré, presque insolent, qui sort des sentiers battus sans avertir.

Kim 72%
Nez : Poignée de jujubes surs ou de Skittles, comme un mélange de saveurs artificielles de fruits, boite à cigare, réglisse rouge, une touche qui me rappelle du plastique brûlé, mais c’est tellement léger que je me demande si je l’hallucine. Bouche : Ah non, je n’ai pas rêvé ce côté plastique! Au goût il vient voler la vedette, amenant avec lui des légumes verts bouilli (choux de bruxelles, brocoli), du fromage bleu et des noix caramélisés. Bref, pas le mix le plus plaisant dans un whisky. La finale sucrée vient sauver le tout de la catastrophe.

Dràm Mòr Ruadh Maor 9 ans 2013

58.5% alc./vol.
PX Cask, Highlands Single Malt, distillé à Glenturret, Cask No. 9007141, 318 bouteilles.

André 84%
Nez offrant un mélange de figues, prunes et d’oranges dans un nuage de fumée de tourbe terreuse diaphane. En bouche, les saveurs sont plus affirmées, la tourbe monte lentement en crescendo pour s’installer confortablement. Terre mouillée, fruits rouges nappés de caramel fondu, viande sur bbq et gras cramé sur la grille, bonbons à la cannelle de bonne force qui pointe en finale et s’accompagne de chocolat noir amer, de caramel et de beaucoup de tannins du bois de chêne très sec et astringent. Petites notes chlorées en rétro-olfaction.

Patrick 89%
Un très bon dram qui enter dans la catégorie « ouvrir la bouteille et en jeter le bouchon ! ». Nez: Un superbe parfum où s’entremêlent la fumée de tourbe et de beaux fruits bien mûrs et sucrés, ainsi qu’un petit soupçon de caramel brûlé. Bouche : La fumée de tourbe est ici beaucoup plus intense que ce le nez laissait présager, laissant les fruits mûrs sucrés se contenter de l’arrière-scène. En fait, ceux-ci prennent graduellement plus de place, mais… Finale : …à mesure que les saveurs évoluent vers la finale, la fumée revient à l’avant-scène!

Martin 90%
Nez: Viande fumée, goudron, prune mûre et céréale maltée. Toutes de belles notes classiques des Highlands qui nous transportent ailleurs. Bouche: Texture grasse et sauvage, sur la suie, le bacon salé, les fruits noirs compotés et une amertume bien boisée. Finale: Longue et très robuste, avec des relents terreux et une persistance cendrée. Une tourbe sale mais discrète chapeaute le tout. Équilibre: Un dram animal et sans compromis, à réserver aux amateurs de tourbe brute et de caractère sec. Superbe.

Kim 84%
Nez : Tourbe citronnée et vive, caoutchouc, raisin vert évoquant même certains vins blancs plus minéraux, poussière de pierre. Bouche : L’intensité des petits bonbons cœurs à la cannelle, mariée à du zeste d’orange confit et un bâton de creamsicle à l’orange… juste le bâton. La tourbe s’efface totalement derrière le fût, mais contrairement à certains autre Dram Mor, ça ne me gâche pas trop l’expérience.

Dràm Mòr Speyside 8 ans 2015

55.3% alc./vol.
1st Fill PX Finish, Hogshead Cask No. 4081, 274 bouteilles.

André 82%
Beaucoup plus sur le bourbon que le sherry cask. Mélange de poires et de zeste de citron, puis timides notes de baies et de cerises séchés, le tout sur fond de térébenthine parfumée de vanille. La texture en bouche est elle-même agréable, belle onctuosité mais les notes de bois bien présentes. Jumelé à l’alcool, le whisky est sec et astringent avec beaucoup de tannins et des notes verdâtres également. Trente minutes d’aération aident grandement encore une fois. Poires dans leur sirop, jujubes saveur bananes, fruits secs enrobés de caramel, miel, bois épicé, gingembre et un peu de poivre. Finale ample et souple, fruits secs dans le miel, gingembre, poivre et bois épicé.

Patrick 87%
Un très bon dram qui livre bien la marchandise promise. Nez: Un délicieux parfum de petits fruits couverts de fudge et d’un trait de vanille. Bouche : Chaleureuse, avec de beaux fruits mûrs et sucrés, du caramel et un soupçon de cannelle et de gingembre. Finale : D’une longueur moyenne, chaleureuse, fruitée et avec un peu de bois carbonisé.

Martin 88%
Nez: Miel floral, poire juteuse, pâte d’amande et une touche de biscuit au beurre. Vraiment alléchant d’entrée de jeu. Bouche: Riche et chaleureuse, sur la vanille crémeuse, les fruits blancs cuits, les épices douces et un accent de chêne neuf. Finale: Moyenne à longue, chaude et légèrement boisée. Les épices fruitées volent un peu le show à ce stade-ci. Équilibre: Un dram franc et gourmand, idéal pour les amateurs de Speysiders sur les stéroïdes.

Kim 80%
Nez : Léger, il évoque des bonbons aux fruits à saveur de banane, gomme balloune et fraise, avec un soupçon de cannelle. Très agréable à sentir, il me ramène aux soirs d’été à manger des jujubes au parc. Bouche : Et si, après avoir terminé mon sac de jujubes, j’avais reçu la balançoire à bascule en bois directement en pleine gueule? C’est astringent et j’ai presque l’impression d’avoir quelques copeaux de bois au palais. Une fois revenue du choc, je retrouve quelques morceaux de jujubes, qui viennent adoucir le tout.

Drumguish 3 ans

40% alc./vol.
Speyside, 1990

André 60%
Donner à l’invité tannant ou au vieux mononcle vicieux qui « cruise ta blonde » lors du party de Noel… PLEASE SAVE ME !

RV 68%
Drumguish: un exemple de courage. Le courage d’oser lancer une bouteille aussi minable sur le marché!

Patrick 69%
1ère dégust: Poche; Je n’ai pas encore compris ce qui me retient de le vider dans l’évier. A éviter à tout prix. Si on vous l’offre gratuitement, utilisez-le comme antigel. 2ème Dégust: Mentholé, légère fumée, définitivement jeune. Intéressant car très différent, peut servir de « Réserve Spéciale » cheap si vous êtes convainquant!

Dry Fly 100% Wheat Cask Strength

60% alc./vol.

André 84.5%
Dualité alcool-wheat très intrigante. Bananes vanillées, beurre baraté, pain tout juste sorti du four, toffee, banana slip. Palette aromatique plus limitée par la puissance de l’alcool. Céréales concassées. Texture crémeuse et onctueuse, mais l’alcool un peu trop fougueux vient écraser les dimensions qu’auraient pu donner les céréales. Très vanillé, et l’alcool trop agressif. Finale dirigée par l’alcool, les épices sont plus évidentes maintenant, le gingembre, les raisins secs et le doux toffee. À mon goût personnel, je trouve que l’alcool est trop fort pour la douceur de ce type de whisky.

Patrick 80%
Un whisky avec un délicieux parfum, mais qui aurait gagné à être un peu dilué (ça doit être la première fois que j’écris ça). Nez : Un parfum alléchant, avec de belles bananes enrobées de caramel, avec un trait de vanille et saupoudrées de blé séché. Bouche : Intense, marqué par l’alcool, le bois brûlé, le blé séché… Le reste est camouflé sous l’intensité générale du whisky. Finale : D’une longueur plutôt moyenne, et un peu insipide.

Martin 83%
Nez: Brioche au beurre, vanille, pain de blé grillé et une pointe d’épices douces. Bouche: Dense et presque veloutée, sur la crème pâtissière, la poire mûre, le chêne toasté et une nuance d’anis. Finale: Longue, légèrement sèche et chaleureuse, avec un retour de miel et de noix. Équilibre: Un whiskey très différent du rye ou bourbon classique, riche en douceur et texture, mais imposant en caractère ; un must pour les amateurs de céréale dominante. Sinon on passera notre tour.

Dry Fly Straight Washington Bourbon 101

50.5% alc./vol.
Le premier bourbon légal fabriqué dans l’État de Washington, il contient 55% de maïs et 45% de triticale. Vieilli dans des barils de 53 gallons pour un minimum de 4 ans.

André 87.5%
Bourbon générique; fruits sauvages, cerises bien rouges, savates rouges, épices, poivre, le chocolat noir et les grains de maïs. Fort et affirmé en bouche, très fruits rouges et la réglisse poivrée, le miel, la pomme rouge aux stands de Beauce Carnaval, la cannelle, le tout épice, les cerises. Finale persistante, très bold, fruitée avec faste et élégance, étirée par les notes de poivre et de cannelle. Feeling sec et astringent apporté par les épices et l’alcool. Un bon et beau whisky, conservateur et prudent dans le style mais à l’exécution juste.

Patrick 80%
Superbement original, mais pas nécessairement trippant. A boire uniquement si vous êtes vraiment en manque de quelque chose de différent. Nez : Parfum présentant un beau mélange de sucre et d’épices, le tout sur un fond de céréales. Bouche : Oh, c’est original ça! Un mélange étrange de céréales, d’épices et de bois. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les céréales et le bois.

Martin 83%
Nez: Maïs, vanille sucrée et fruits en compote. Cerise noire, poivre et chêne. Un peu de poussière. Bouche: Cerises et foin, réglisse et gomme balloune. Les épices sont bien senties, mais ne sont pas trop agressives. La texture par contre pourrait être plus emballante. Finale: Un peu fade à mon goût, à tous les niveaux, texture, saveur, chaleur, longueur. Facile à oublier dans ces cas-là. Équilibre: Un bel essai, une belle curiosité, mais la finale s’écroule trop vite, nous faisant oublier l’expérience tout aussi vite.

Dry Fly Washington Wheat Whiskey

40% alc./vol.
Fait à 100% de blé.

André 80.5%
Compote de fruits et yaourt à la vanille, zeste d’orange. Très léger et approchable, à la limite féminin. Les wheat whiskies ont cette propriété d’être d’une douceur tellement réconfortante, c’est comme un « home sweet home » version whisky. En bouche il présente par contre un peu trop d’ambivalence et malgré ce panier de fruits et de vanille au miel, il ne trouve pas la réponse au moyen de se départir d’un fond de bouche un peu rêche désagréable. Dans l’ensemble, le nez est le meilleur partie de l’expérience qu’on aura à déguster ce whisky… ce whisky un peu trop « bof » !

RV 87%
En bordure du sentier en dehors des sentiers battus. D’emblée : ce whiskey mérite vraiment de respirer, pour découvrir du beau sucré, du beau sirop, de la citrouille et même du gruau. Se présente doucement sur les papilles, avec la cendre bizarre du Bernheim. La finale est toutefois teintée de levure et d’herbes étranges. Un buffet de pain aux herbes pour le moins audacieux et un novateur whiskey de blé de bon goût.

Patrick 81%
Parfum de souffre et de paille. Mouin. En bouche, céréales sucrées typiques du blé. La finale est courte et sucrée. Très léger, facile à boire, facile à oublier.

Martin 79%
Nez: Vanille et baies séchées nous prennent d’assaut. Une fois qu’il a respiré, il s’ouvre sur un ensorcelant air d’orange et de blé grillé. Un chatouillement qui m’évoque un Triscuit égrainé dans du Crown Royal. Bouche: La magie commence. Moyennement visqueux, franchement vanillé par son passage de 18 mois en fûts de chêne neufs. Et au sommet de la cloche, le blé vient briller. C’est tellement doux, c’est beaucoup trop bon. Comme l’aurait dit le Doc Mailloux s’il y avait goûté: « C’est propre, et c’est bon! » Finale: D’une bonne longueur, avec un blé qui ne se cache pas. Équilibre: À part le nez qui n’en dit pas assez long et la finale qui rend moins justice à son goût, ce whisky est surprenant. On croirait même y déceler parfois de la citrouille. Un whisky du temps des récoltes. Un whisky de terrasse à la brunante.

Duggan’s Dew Blended Scotch Whisky

43.4% alc./vol.
O’Kirkintilloch brand – Cette marque est en fait une note d’humour car la ville Écossaise de Kirkintilloch était « dry » à l’époque de la création de ce scotch.

André 76%
Avalanche de céréales au miel et toffee, miel et biscuits d’avoine, bon taux de sucre, relativement rond et pas désagréable mais des saveurs et arômes pas des plus complexes. À l’aération, des fruits secs apparaissent lentement, noyés dans le sucre et la cassonnade. Encore l’image des céréales Sugar Crisp nappées de miel et de sucre. Je cherche d’autres saveurs et je tombe sur une page blanche… Finale de céréales séchées, une pointe d’épices et beaucoup de cassonnade et de toffee.

Patrick 85%
Difficile à battre comme rapport qualité / prix (il se détaille à moins de 20$ aux USA). Les saveurs sont bien équilibrées et diversifiées, et il est d’une douceur que j’ai rarement vue pour un aussi jeune scotch. Nez : Parfum agréable et typique d’un blended scotch, avec des notes d’orge, de caramel, de fleurs et de whisky de grain très doux. Bouche : De belles fleurs se mélangent agréablement aux épices du bois, à la cassonade et aux céréales. Une petite touche d’alcool nous rappelle toutefois qu’il s’agit d’un whisky qui a vieillit seulement 36 mois. Finale : D’une belle longueur, épicée et florale.

Martin 83%
Nez: Miel, grain et caramel. Vanille et biscuits thé social. Sucre blanc, bois et fleurs. Assez doux comme approche. Bouche: Sucre et miel en rafale, mélange de céréales, très peu d’épices, pour poursuivre sur une énorme poignée de raisins secs. Finale: Courte mais marquée par quelques épices et une bonne cuillère de miel. Un peu de chêne trempé dans le jus de raisin pour finir. Équilibre: Je ne peux pas dire que je n’aime pas, malgré le cruel manque de complexité. Et puis c’est quoi ça « 43.4% »? Encore là c’est peut être leur secret!

Duke Kentucky Straight Bourbon

44% alc./vol.

André 86%
J’adore le nez sans prétention de ce whisky, le easy going whisky qu’on veut un week-end relax. Nez très doux, vraiment approchable, très maïs sucré et fruits rouges, miel et vanille, vieux livre en cuir poussiéreux, un brin de rye épicé en background, une touche de gingembre et de poivre noir moulu, les pommes rouges, toute-épice. En bouche, une vraie soie… Belle texture langoureuse, axée sur le miel et la vanille crémeuse. Saveurs de bourbon typiques, beaucoup de fruits moelleux et un sucré agréable tiré des céréales de maïs, touche d’orange. Petite piqure d’alcool sur la langue et vaguelette d’épices poivrée pour wrapper l’ensemble. Encore ce petite feeling cireux en finale de bouche appuyée d’une sensation poivrée persistante. L’éventail de saveur est limité mais la texture est vraiment bien, l’équilibre et l’histoire que racontent les saveurs est bien ficelée. Sans en faire un bourbon singulier, représente dignement le style sans détour. Comme disait John Wayne « Perversion et corruption se cachent souvent sous le masque de l’ambiguïté. Je déteste l’ambiguïté et ne lui accorde aucune confiance. » À défaut de savoir la réelle provenance du whisky, nul doute sur le style bourbon.

Patrick 80%
Un bon bourbon qui ne réinvente pas la roue: j’ai l’impression d’avoir déjà bu ce bourbon sous une autre étiquette!… Ce qui est probablement le cas, compte tenu qu’il s’agit d’une marque créée de toutes pièces à partir de bourbons distillés et vieillis par d’autres. Nez: Parfum de bourbon brûlé et fruité. Plutôt agréable. Bouche: Cerises au marasquin, chêne épicé et carbonisé, ainsi qu’une touche de goudron. Finale: D’une belle longueur, où se démarquent des petits fruits rouges et des notes de bois brûlé.

Dumangin Batch #001 – Single Malt Scotch Whisky 12 ans

46% alc./vol.
Mystery Distillery (probablement Highland Park) – Double Barreled in Ratafia Champagne Casks – Distillé en octobre 2007 – Embouteillé en novembre 2019 – Cask T-032 – 413 bouteilles. Il n’y a que 2 distilleries sur l’ile d’Orkney en Écosse. Il reste donc une part de mystère… Maturation initiale de 11 ans en Ex-Hogshead cask et affinage de 7 mois en barrique Ratafia Champenois.

André 91%
Mélange de fruits tropicaux et de petits fruits sauvages, miel chaud tout juste sorti de la ruche, melon au miel, fine touche de tourbe plutôt effacée. La bouche est licoreuse et hyper ronde. Bol de fruits à chair dégustés sur le bord de la mer au côté du feu de camps. Poires, mangues, melon au miel, petits fruits rouges sauvages, miel, oranges sanguines, ananas,
chocolat au lait. Belle finale de bananes flambée et de feu de camps sur la plage.

Patrick 90%
Un Highland Park très original qui a tout de même su garder son essence. Meilleur de gorgée en gorgée. Nez : Une délicate fumée de tourbe, du sel, des fruits mûrs, des fleurs fanées et un peu de bois sec. Bouche : De la délicieuse fumée de tourbe florale, du bois brûlé, des fruits mûrs discrets et quelques gouttes de miel. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une longueur moyenne, fumée, épicée et fruitée.

Martin 88%
Nez: Très herbeux et terreux en partant, tourbe de bruyère j’imagine, probablement juste parce que je me doute que ce soit un Highland Park. Bouche: Miel, bois sec, malt, fruits tropicaux, petits fruits séchés. Belles touches de poivre. Texture ronde et agréable. Finale: Plus acérée que je ne le souhaiterais, mais qui livre les notes de bois, de poivre, de miel et de malt fumé. Équilibre: