Douglas Laing Executive Decision Glenrothes 26 ans

53.3% alc./vol.
Distillé en juin 1987, embouteillé en décembre 2013 depuis le fût de sherry de 2e remplissage #DL10141, 288 bouteilles.

André 87%
Venant de Glenrothes, le nez est tout à fait dans la ligne de la distillerie ; plein de note de sherry rehaussés de douces épices, toffee, miel, gâteau aux fruits, oranges nappées de chocolat au lait avec en background une touche boisée très intéressantes. Cachous sautés à la poêle peut-être ? En bouche ; toffee et miel, chocolat, vanille, oranges et sherry un peu vieillot. En arrivée de bouche, le whisky est très soyeux mais la conjonction des épices et de l’alcool rehausse ce whisky de façon inattendue. Les notes primaires des épices sont vites calmées par le chocolat et le miel qui réussiront tout de même à revenir de façon musclée en finale de bouche qui est fortement épicée en rendant la bouche un peu sèche. Je détecte même une touche de poivre noir qui apparaît en toute finale. J’avais été conquis par le nez exceptionnel. Mais les fortes épices et le poivre déstabilisent un peu la bouche et tranchent farouchement avec les saveurs plus douces et tendres.

Patrick 88%
Un chef d’œuvre d’équilibre et d’extase. Exquis! Nez : Sublime parfum de xérès, de vanille et de chêne. Le tout est complété par une bouchée de gâteau aux fruits recouvert de caramel. Bouche : Superbe arrivée en bouche, avec un mélange de fruits mûrs, de sucre brulant et d’épices chaleureuses. Le tout est complété par des notes de gâteau au chocolat et un trait de miel. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur les notes épicées du chêne ainsi qu’une touche d’orange.

Martin 89.5%
Nez: Beau xérès brun, raisins, dattes, tabac, pelure d’orange, cassonade et chêne. Toffee, miel, gâteau aux épices et miel. Cacao. Bouche: Caramel, toffee et épices. Miel et cacao. Le taux d’alcool est beaucoup moins agressif qu’on pourrait le croire et laisse amplement le temps au dégustateur de se faire sa propre opinion. Finale: Longue et sèche, à la hauteur des attentes d’un sherry cask de cet âge. Équilibre: Tous les aspects de ce 26 ans sont bien maîtrisés. Un malt d’exception. Bravo à Douglas Laing.

Douglas Laing Executive Decision Laphroaig 21 ans Single Cask

55.8% alc./vol.
#DL: 9969, sherry butt, distillé en février 1992 et embouteillé en september 2013, 186 bouteilles seulement.

André 92%
Holy cow… Bloc de sherry tourbé, cerises confites roulées dans un nuage de tourbe maritime, cendreux et pleins de sous-entendus crasseux, cigares aromatisés à la cerise. Bouche à l’approche hyper fruitée, se mélangeant avec exactitude avec la tourbe médicinale de Laphroaig. À un âge vénérable de 21 ans, cette même tourbe est plus feutrée et se marie superbement bien avec le fût de sherry. Elle explose par contre littéralement en bouche avec force, plus de doute c’est vraiment tourbé et médicinal… L’éventail de saveurs est relativement limité mais la justesse des éléments est évidente. Le gâteau aux fruits (encore une fois), la fumée de cigare, tourbe salée médicinale, diachilons, cerises marasquin. Finale longue, musquée, fruitée à souhait et savoureusement tourbée. Simplement wow !!! N’eut été du prix, j’en aurais déjà une dans la whisky room.

Patrick 93%
Laphroaig comme on l’aime, ou plutôt, le scotch come on l’aime: Riche, complexe et profond.  Un superbe mélange de tourbe et de xérès.  Impressionnant!  Nez : Tourbe très fruitée, saveurs sucrées-salées.  Touche de cendre huileuse.  Bouche : Tourbe fumée intense et surtout trèèèèès fruitée.  Pointe de sel.  Texture très huileuse.  Chaleureux et profond.  Finale : Très longue, fumée et épicée.

Douglas Laing Old Particular « The Elements Collection – Earth » Caol Ila 8 ans

58.4% alc./vol.
Single Refill Hogshead, Distilled November 2010, Bottled May 2019, 319 Bottles

André 87%
Brut et droit au but; tourbe phénolique crasseuse, feu de plage de bois mort, cendre de feu de foyer refroidie, sensation de terre mouillée et de bois carbonisé. Beaucoup de céréales maltées puis fumées en bouche, qui est franche et fougueuse, tourbe phénolique salée et crasseuse, huile salie, une touche sucrée aussi bizarrement. Belle texture bien nuance, l’alcool n’est presque pas ressenti sauf en finale. Notes d’eucalyptus également. Finale terreuse, cendreuse et de bois carbonisé. Ce whisky est définitivement ce qu’il doit être, terreux.

Patrick 90%
Du Caol Ila comme ça, je crois que je serais capable d’en boire à chaque jour! Nez : Ooooh… Oooh. Oh. Ça sent bon ça! De la belle fumée de tourbe, avec quelques agrumes, de l’huile, du sucre et une note terreuse. Bouche : De la superbe fumée de tourbe huileuse, du bois brûlé, des agrumes, quelques grains de sucre et des céréales mouillées et une touche terreuse. 58.4% d’alcool? J’aurais juré que c’était 48%! Finale : D’une belle longueur, épicée, fumée et sucrée.

Douglas Laing Old Particular Bowmore 18 ans

48.4% alc./vol.
Single Refill Hogshead Cask #DL13709, Distilled December 2001, Bottled December 2019, 339 Bottles.

André 92%
Wow, quel nez! Grosses tranches d’ananas frais, oranges, zeste de citron et une solide livraison de tourbe puissante bien assaisonnée de fruits tropicaux. La bouche est juteuse et pulpeuse, remplie d’ananas baignant dans son jus et de cendre froide. La tourbe est prononcée, phénolique, terreuse et salée mais hyper rafraichissante. Bon retour sur les oranges et la poire à chacune des gorgées, mais la saveur principale demeure l’ananas. La tourbe est définitivement plus prononcée que celle livrée habituellement dans les embouteillages réguliers. Ce qui diffère aussi, c’est le côté fruits rouges qui est absent et donne toute la place à la signature du bourbon cask. Longue finale, tourbée, cendreuse et assaisonnée de fruits tropicaux nageant dans un nuage de phénol. J’ADORE!

Patrick 83%
Un whisky avec un mélange de saveurs vraiment étrange. Sans être mauvais, je ne peux pas dire que j’y prends grand plaisir. Nez : Parfum étrange, avec un mélange d’ananas, de fruits tropicaux et discrète fumée de tourbe. Bouche : Bizarre. Des épices, du bois, du sucre, des fruits tropicaux, du sel et de la fumée de tourbe. Le tout est porté par une superbe texture huileuse. Finale : Toujours marquée par le mélange étrange de fruits tropicaux, d’épices et de fumée de tourbe.

Douglas Laing Old Particular Laphroaig 15yo

48.4% alc./vol.
Single Refill Hogshead Cask #DL13743, Distilled September 2004, Bottled November 2019, 282 Bottles

André 89%
Un Laphroaig discipliné et étonnamment doux au nez, pas aussi médicinal que les distillery bottling. Zeste de citron, poires, ananas, oranges, sel de mer séché au soleil sur des galets, feu de plage, fumée de tourbe phénolique bien distante, belle vanille onctueuse. Bourbon cask all the way. En pregnant le temps de laisser le whisky s’aérer, les notes de tourbe sale se précisent, aspect un peu crasseux et presque d’huile à moteur souillée, ce qui est étrange avec la sensation d’air frais apportée par les fruits tropicaux. La texture en bouche est un peu trop diffuse malgré des saveurs définies. La tourbe est phénolique et crasseuse, cendreuse aussi, salée et fruitée. La pérennité des saveurs est au depart discutable mais si l’on espace les gorgées, on se rend compte que les notes phénoliques remontent au nez après quelques minutes. Plus le whisky respire, plus les notes de tourbe crasseuse prennent de l’ampleur. Longue finale, fumée et tourbée à souhaits nappant les fruits tropicaux.

Patrick 93%
Du Laphroaig à son meilleur, avec tout ce que j’attends de cette distillerie et même plus. J’ai certaines attentes envers Laphroaig, et la complexité n’en fait pas partie… Mais ici, c’est tout de même superbement complexe et équilibré! Nez : De la grosse fumée de tourbe sale typique de Laphroaig, avec du bacon gras, des pommes vertes. Appétissant. Bouche : Oh que c’est du bon jus ça! De la belle fumée de tourbe grasse, du sel de mer, des pommes vertes et de l’orge sucrée. Le tout porté par une texture extraordinairement huileuse. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée.

Douglas Laing Premier Barrel Blair Athol 11 ans

46% alc./vol.
388 bouteilles.

André 77%
Un whisky qui m’a laissé indifférent du début à la fin. Bonbons en gelée, raisins secs, sucre blanc. Bouche fraiche, aérée et diffuse, texture plus qu’ordinaire. Finale courte, saveurs passagères. Pas nécessairement de fausses notes mais en jouant la prudente on termine dans la singularité et le banal…

Patrick 79%
Bien, sans plus.  Le finale est vraiment décevante.  A acheter uniquement si vous avez besoin de la superbe bouteille en céramique come bibelot.   Nez : Caramel et vanille.  Miel subtilement fruité.  Bouche : Comme le nez, mais recouvert de chêne carbonisé et légèrement fumé.  Petit fond de pina colada.  Finale : D’une longueur moyenne présentant un mélange d’épices et surtout de poussière.  Une bonne finale donne le goût de reprendre une gorgée du whisky, mais ici on a plutôt le goût de se rincer la bouche avec de l’eau.

Douglas Laing Premium Barrel Highland Park 13 ans

46% alc./vol.
Limited edition of 319 bottles.

André 78%
Nez frais et fruité; agrumes, poires, vanille, léger citronné, filin de sel de mer et fine fumée efface. Ce whisky est plutôt anonyme au nez en plus d’être volatile. La bouche offre les mêmes fruits tropicaux et beaucoup de poires et de saveurs un peu citronnées, une fumée de tourbe un peu plus présente s’étiolant dans des notes de miel et de sel de mer saupoudrés d’épices. La texture est un peu fade et diluée, l’ensemble manque de profondeur sans ne pas être équilibré par contre… La finale est douce et épurée, portée sur les épices et le bois de chêne. Une édition peut-être trop jeune et qui manque du caractère donné par les fûts de xérès. Si l’on compare avec la plupart des éditions Douglas Laing Old Particular, qui sont elles aussi des single cask, on pourrait aussi blâmer rapidement le taux d’alcool. Coudonc, la présentation dans la cruche était kick-ass, c’est déjà ça de pris…

Patrick 82%
Un bon whisky, mais définitivement sous la moyenne des Highland Park. Je comprends que la distillerie ait acceptée de vendre ce fût… Nez : Miel, bois, quelques noix et une touche de fruits très subtils. Bouche : Miel, chêne brûlé, fruits, fumée et une bonne dose d’épices. Finale : D’une longueur moyenne, sucrée, et avec un petit peu de bois.

Douglas Laing Rock Island 10 ans

46% alc./vol.
« Remarkable Regional Malts 2019 ». Fervent ambassadeur les Iles Écossaises, Rock Island a été élaboré à partir de malt en provenance de Jura, Orkney ou encore Arran.

André 86%
Incroyable fraicheur de fruits tropicaux et citronnés, aspect minéral genre galets enduits de sel de mer séché, tarte lime et citron, poires fumées, bananes vertes, crème vanillée, bois de chêne séché. Bouche; poivre et sel de mer, tarte poires et citron nappée d’un nuage de crème à la vanille, ananas et bananes verts, miel, galets salés et poudre de craie tombée du tableau noir à l’école, cendre froide, fumée de tourbe, herbe mouillée. Finale de feu de tourbe terreuse sur la plage, embruns maritimes, poivre broyé. Ce whisky pourrait être la porte d’entrée du nouvel amateur de whiskies des Iles voulant s’initier à la tourbe et aux saveurs maritimes sans avoir un coup de pelle d’un Octomore disons.

Patrick 88%
Un beau whisky qui porte bien son nom, étant plus maritime qu’autre chose. J’aime bien! Nez : Un beau parfum où se mélange l’orge, le sel, des agrumes et une touche de fumée de tourbe. Bouche : Toujours l’orge, mais aussi du miel, du sel, des agrumes et une fumée tourbe d’une belle intensité pour laisser les autres éléments s’exprimer. Finale : D’une longueur moyenne, avec un beau mélange de malt et de sel.

Martin 89%
Nez: Air salin et pierre lavée, citron et tourbe maritime. Pain aux bananes, vanille et crème anglaise. Un beau bouquet, ça c’est certain. Bouche: Belle texture ample. On commence sur un vent de tourbe, une touche de minéralité, pour tomber dans le citron et l’orange, la crème et l’herbe, la vanille et les fleurs, le léger poivre et le chêne bien sec. Finale: Bien chaude, assez longue, marquée par poivre, cannelle, bois sec, agrumes, acidité et belle tourbe pas trop intense. J’adore. Équilibre: On savait que le Rock Island / Rock Oyster était un blend orcadien d’exception, mais ici le 10 ans d’âge nous porte à un niveau supérieur. Solide!

Douglas Laing Rock Oyster

46.8% alc./vol.
Ce vatted malt est élaboré à partir d’un assemblage de malts provenant de plusieurs îles dont Jura, Orkney et Arran.

André 84%
Un whisky qui affiche vraiment ce qu’il est, un whisky des Iles, un whisky que l’on prend plaisir à prendre du temps à perdre son temps à le sentir, l’analyser. Première approche fraiche; iode et sel de mer séché sur les cailloux, sac d’herbe verte mouillée tout juste coupée, eucalyptus, citron pressé, fumée en retrait et odeur du quai de pêche. Douce bouche, cendre de foyer refroidies, sel de mer, vanille, poivre noir, terre mouillée, zeste de citron, poires. Texture huileuse et grasse, mielleuse. Finale de panier de fruits tropicaux, d’agrumes et de citron dans un nuage de tourbe terreuse et de cendre froide, eau de mer salée et poivre noir broyé.

Patrick 87%
Un mot succulent! Très maritime, complexe et d’une balance magistrale. Toutefois, la texture plutôt aqueuse en bouche lui fait perdre de nombreux points. Nez : un parfum extraordinairement complexe, avec des notes maritimes, de bruyère, de vanille, de miel et une pointe subtile de tourbe poivrée. Bouche : Salée à souhait, cendres, poivre, réglisse et bonne dose d’épices boisées. La texture en bouche me déçoit toutefois amèrement. Finale : Longue, poivrée et fumée.

Martin 87%
Jaune doré très pâle portant sur la jonquille. Nez: Très facile d’approche avec une céréale maltée qui cède le passage à une légère tourbe florale. Fruits rouges avec une poignée de bruyère. Bouche: Juteux et sucré, sur des notes aisées de fruits, de baies, de sucre d’orge et d’épices. Assez plaisant, quoiqu’on perd un peu de son caractère maritime dans une avalanche de sucre. Finale: Le sucre s’estompe un peu ici pour faire place à un retour discret de la tourbe. Cette dernière accompagne chêne et épices pour une expérience somme toute agréable. Équilibre: Une belle idée de blend. On en distingue aisément les différents ingrédients. Un peu trop de Arran par rapport au Highland Park à mon avis…

Douglas Laing Rock Oyster 18 ans

46.8% alc./vol.
Un blended malt en édition limitée, comprenant des whiskies provenant de Jura, Islay, Arran et des Iles Orcades.

André 89%
Tourbes maritimes des iles comme on l’aime, le nez est souple et bien défini à la fois, sur les agrumes et la compote de poires, bananes et d’ananas. La bouche est remplie de miel et de vanille onctueuse, la texture est exquise, douce et feutrée, tout comme la fumée de tourbe puissante mais hyper bien équilibrée. Les fruits tropicaux se mêlent maintenant aux fruits rouges et aux saveurs de prunes. Des notes savoureuses de chocolat assaisonné de grains de poivre émergent au fil des gorgées. Finale de zeste de citron et de sel de mer, s’asséchant rapidement.

Patrick 89%
Un très bon whisky dont on pourrait facilement abuser. Nez : Du malt, de la vanille, du miel et un peu de banane. Alléchant ! Bouche : L’arrivée en bouche est marquée par de la savoureuse fumée de tourbe, accompagnée d’épices bien mesurées, de sel de mer, de fruits tropicaux et de bananes. Chaleureux, délicieux et porté par une belle texture. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée et le sel.

Martin 88%
Nez: Malt, miel et pelure d’orange, avec une douce et lointaine vapeur de tourbe maritime. Pierre lavée par le ressac et citron confit. Vanille crémeuse. Bouche: La vanille et la crème sont au premières loges, bois, épices, malt, cuir, agrumes et miel. La tourbe se tient tel le pilier de l’expérience, tout en laissant la place aux autres saveurs. Finale: Douce tourbe qui nous dépose sur un lit de poivre, de miel, de citron, de fleur de sel et de vanille. Équilibre: Beau blend d’exception de la part des amis chez Douglas Laing, belle texture, belle construction, beau choix de distilleries.