Catto’s Gold Label

43% alc./vol.
Bouteille datant des années ’70. Merci Pierre-Luc Lachance!

André 77%
Nez pas nécessairement attirant au départ mais une bouche généreuse et varié niveau goûts. Nez de blend axé sur les céréales diverses, le maïs sucré se présente en premier suivi de notes d’oranges et de miel vanillé, saupoudré d’épices. Après environ 15 mins, le verre respire le toffee chauffé à plein nez, cela me rappelle les blocs de toffee emballés sous vides. En bouche, forte présence des grains de céréales et une dose de toffee et de miel épicé, d’agrumes en boite. Finale ronde, mielleuse et texturée, avec une montée tout en épice et de grains de céréales sur une mer de toffee chauffée. Pas le whisky qui marquera votre expérience au niveau découverte mais un blend honnête sans grand raffinement.

Patrick 69%
Peut être est-ce à cause des 30-40 ans qu’ils a passé en bouteille, mais ce whisky ne présente aucune balance. Berk. Nez : Genièvre, épices, caramel et une touche de tourbe. Intéressant, mais ne déplace pas les montagnes. Bouche : Chêne, épices, genièvre, caramel et une pointe de fumée sale. Finale : D’une longueur moyenne et marquée par le bois brûlé.

Martin 75.5%
Nez: Notes de caramel et de miel, de sucre en poudre et de vanille. Très porté sur les sucres divers à l’avant-plan, suivi de quelques pointes de céréales épicées. Bouche: C’est ici que ça se corse un peu. Sucre à glacer, épices à steak, bois et touche d’acétone. Finale: Grains plus ou mins contrôlés, chêne sec et arrière-goût métallique. Le poivre est un peu plus violent ici. Équilibre: Vraiment un blend de bas-étage. Quelques bonnes notes s’y retrouvent tout de même, et vous ne virerez pas aveugles, quoique vous ne récupèrerez jamais les précieuses minutes que vous aurez passées avec ce dram.

Cava de Oro Añejo

38% alc./vol.
Téquila âgée dans des fûts de xérès

Patrick 91%
Wow, je ne pensais pas qu’une téquila pouvait ressembler à ça! Les amateurs de scotchs âgés dans des fûts de xérès devraient aussi y trouver leur compte! Nez : Un étonnant parfum de téquila fruitée : xérès, agave, caramel et chêne. Le parfum vineux du xérès domine l’ensemble, quoique l’agave ne soit pas loin. Bouche : Très vineuse, avec du caramel et un peu d’agave et de chêne brûlé. L’ensemble est extrêmement sucré, rappelant presque un vieux rhum. Finale : Longue, marquée par le caramel et très sucrée.

Cava de Oro Extra Añejo

38% alc./vol.

Patrick 92%
Une tequila de dessert… Définitivement pas un produit « pur », mais c’est tellement bon que je ne puis m’en plaindre. Nez : Un beau parfum d’agaves sucrée et de fruits avec une touche de chêne discrète. Bouche : Oh que c’est sucré ça! Du caramel, du jus de fruits, de la vanille, de l’agave et du chêne… Du vrai dessert! Finale : D’une belle longueur, sucrée, fruitée et avec une touche d’agave.

Cazul 100 Añejo

40% alc./vol.

Patrick 87%
Une tequila offrant un bon punch – je recommande d’attendre que le soleil soit couché pour celle-ci car elle risque de taper un peu trop en plein après-midi! Nez : Le parfum est dominé par l’agave, avec une touche de vanille, de caramel et de chocolat au lait. Bouche : Tout comme au nez, j’y retrouve de l’agave, de la vanille, du caramel et du chocolat, mais aussi une bonne dose de bois épicé. Finale : D’une longueur moyenne et très épicée.

Cedar Ridge Iowa Bourbon – Batch #331

40% alc./vol.

André 81%
Le piège dans le monde du bourbon, c’est que la recette de base, si on ne fait pas preuve d’un peu d’originalité, peu donner l’impression qu’on a souvent goûté le même whisky des dizaines de fois. Un bourbon d’environ 4 ans d’âge, pour 90$… disons que la table est mise et l’on espère que le repas sera généreux et un minimum singulier. Au nez, ça respire un peu le jeune whisky, presque du new make, malgré une texture duveteuse et une belle structure aromatique. On dirait presque que l’on retrouve aussi quelques saveurs de virgin oak au nez, ce côté craft distilling et d’odeurs d’agrumes citronnées, de sucre et de miel. Personnellement, je trouve le nez plutôt absent et hyper réservé. Heureusement, la texture en bouche est exquise, belle générosité, pulpeuse et bien duveteuse. Saveurs qui n’étonnent pas beaucoup, prévisibles et typiques dans le style ; fruits sauvages, confiture de fruits, quelques notes de chêne frais, une touche de rye épicé et une pincée de poivre en toute finale de bouche. Les épices et le poivre sont très persistants une fois le whisky avalé. Un bourbon prévisible avec un p’tit twist de micro-craft-distillery.

Patrick 84%
Un bon whiskey, intense sur les épices et les fruits. Ce whiskey semble encore un peu jeune, mais il est définitivement prometteur. Nez : Tonne d’épices, de chêne, de maïs et de seigle. Après avoir respiré quelques minutes, on sent aussi des notes sucrées et fruitées. Bouche : Belle arrivée en bouche boisée et fruitée, suivie par une vague d’épices et de bois brûlé. Le tout est complété par le sucre du maïs et les épices du seigle. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Martin 85%
Nez: On sent le maïs attendu, mais ici l’influence du rye dans le mashbill est indéniable. Un peu de vanille, de chêne, de menthe et de bois épicé. Bouche: Belle texture grasse et sirupeuse, pleine de seigle, de fruits et de bois pulpeux. Finale: Fruitée, longue à souhait, boisée. Souligne l’importance du seigle. Équilibre: Impression un peu jeune, c’est certain que j’ai hâte de revenir à ce bourbon dans 3 à 5 ans…

Cedar Ridge Single Malt Whiskey Batch #3

40% alc./vol.

Patrick 79%
Trop jeune, ce whiskey a définitivement besoin de quelques années de maturation supplémentaires. Littéralement 3 fois trop cher pour la qualité offerte. Nez : Parfum frais, végétal et légèrement fruité avec de subtiles notes de réglisse rouge. Bouche : Des fruits, du bois, de la sève et un petite touche métallique typique des whiskeys trop jeunes. Le tout est complété par une bonne dose d’épices. Finale : D’une belle longueur, épicée et métallique.

Cedar Ridge Wheat Whiskey Batch #11

40% alc./vol.

Patrick 81%
La seule raison d’acheter cette bouteille serait pour la curiosité de goûter à un whisky de blé. Rapport que lorsqu’on y goûte, on constate rapidement pourquoi cette famille de whisky n’est pas très populaire. Nez : Parfum typique d’un whiskey de blé… Celui-ci est de plus très marqué par l’alcool, il gagné définitivement à respirer un peu. En plus des notes de blé, je détecte de subtiles notes de petits fruits. Bouche : Intense sur les céréales, avec une bonne dose de bois. Le whisky laisse un film huileux en bouche. Finale : D’une longueur moyenne et boisée.

Centennial 10 ans Canadian Rye Whisky

40% alc./vol.

Patrick 83%
Un whisky facile et agréable à boire, mais qui n’est pas un grand produit de dégustation. A essayer avec du ginger ale. Nez : Mélange de seigle, de blé et d’une touche de poussière. Bouche : Un beau mélange de seigle et de blé, avec une subtile touche boisée épicée et sucrée. Finale : Courte, sucrée et légèrement épicée.

RV 83.5%
Un Frigidaire, c’est un Frigidaire; tout est dans le nom. Attaque initiale du seigle sur le nez, à l’opposé de l’arrivée toute gentille, moelleuse et compacte à la fois, un peu comme du fudge gelé. La seconde vague suite à ce répit est un mur de seigle, qui balais, pulvérise tout sur son passage. Pour le goût, mériterait une note légèrement inferieure, mais intéressante démonstration lorsque l’on veut essayer un rye très typé.

Century Reserve 15 ans

40% alc./vol.

André 81%
Nez absent… ou très long à s’ouvrir… s’ouvre-t-il ? Miel. Goûtes les alvéoles de miel qu’on peut acheter emballées sous vide. L’arrivée en bouche est agréable mais bof… Le genre de bouteille qu’on est heureux de trouver dans le whisky room d’un chum, mais aussi celle qu’on est heureux de ne pas avoir ouvert son portefeuille pour l’acheter.

RV 82%
Plancher de gymnase le lundi matin qui a été poli le vendredi soir. Au nez, pour résumer, léger. Flat on the tongue, sans mouvement, ce n’est qu’en finale qu’on retrouve un malt sucré et épicé (sandalwood) assez bizarre bien qu’agréable. Bien dans l’ensemble mais ce n’est pas Cléopâtre. Loin du 21YO, mais des points pour la bouteille. Il prend quelques points lorsqu’on le laisse prendre une souffle, mais pas au point de transformer une expérience toute au plus sympathique en soirée inoubliable.

Patrick 82%
Nez : Rien. (…) Ou presque. (…) Bon, je fais ca bénévolement, alors je ne passerai pas la soirée à chercher un « nez » qui veut pas se montrer. Le goût est nettement mieux, fruits et épices, bois de santal. Arrière goût intéressant de cassonade et d’épices. Bien. Intéressant. 1 point de plus pour la bouteille!

Century Reserve 21 ans

40% alc./vol.
Bouteille M0557.

André 89%
Nez de chêne sucré, un peu sec. Bonbons croquants au citron, grains de céréales séchés. En bouche le citron se pointe rapidement et il offre une superbe présence en bouche. Les 21 années passées à vieillir lui ont apporté une belle complexité et beaucoup de rondeur. La finale est longue avec un passage sur les grains secs, le citron encore une fois et l’herbe mouillée, un peu (en arômes du moins) les particularités d’un whisky irlandais. Pour un whisky canadien, une superbe découverte.

RV 89%
Rye très complexe, avec un soupçon de sucre et je trouve même qu’il y a du parfum de madame au nez. Texture inexistante comme l’arrivée en bouche, heureusement ça se développe en chocolat et mûres très mûres, avec une finale particulièrement longue et fruitée, qui sans être la plus bruyante, est superbement délicieuse. Une canadienne racée qui sait garder son point le plus fort pour la fin, et qui a su contrôler son seigle au point de le faire oublier après l’olfaction.

Patrick 87%
Nez richement sucré, typiquement rye. Je suis d’accord avec RV, sent définitivement le parfum de femme, mais pas celui qu’on s’attend à retrouver sur une nymphette. En bouche, le sucre et les fruits explosent littéralement pour se transformer en chocolat aux fruits (genre barre de chocolats avec des fruits séchés). Je ne suis toutefois pas d’accord avec RV en ce qui a trait à la finale qui est un peu trop courte et délicate. Donc, malgré une finale et un nez moyen, ce whisky se mérite une bonne note.