Bruichladdich Micro-Provenance 20 ans Gaja Bolgheri

49.6% alc./vol.
Cask #20, Warehouse #12 Earthen Floor Traditional Stowage, Position B06, Distilled 12/02/1992, Bottled 15/06/2012, Bottle #166 of 282

André 89%
Fruits juteux et wine gums, papaye, raisins secs, framboises, essence de roses, cassis. Nez inspirant, licoreux et sucré, d’un bel équilibre. En bouche, une touche de fumée et de brûlé accompagne des notes de melon et de papaye, encore le cassis aussi. Fruits rouges; cerise, framboises, vin rosé et encore les wine gums. Finale plus pointue, teintée de poivre et d’épices relevées, quelques notes de bois brûlé et de fumée lointaine.

Patrick 89%
Wow, c’est un très beau vieillissement en fût de vin, ça! Ça se boit presque trop facilement, j’aime bien! Nez : Fruité, chaleureux, sucré et boisé, avec une touche de caramel et de chocolat très agréable. Bouche : Du bois épicé, plein de fruits mûrs, du caramel et du chocolat noir. Finale : D’une belle longueur, boisée et chocolatée.

Bruichladdich Micro-Provenance 20 ans Gaja Brunello

50.4% alc./vol.
Cask #05, Warehouse #12 Earthen Floor Traditional Stowage, Position C10, Distilled 12/02/1992, Bottled 14/06/2012, Bottle #120 of 292

André 88%
Nez alléchant et onctueux, hyper fruité et équilibré. Fruits séchés, vanille et caramel, beaucoup d’influences du wine cask, oranges sanguines, raisins et pelures de pommes, wine gums, figues, grappes de raisins mauves. J’adore l’approche du nez, pas sur la pâte de fruits mais dans un style plus festif. La bouche est sucrée, mélange de cassonade et de caramel, d’oranges sanguines et de fruits secs, touche de vin rouge poivré et wine gums. Superbe texture ronde et licoreuse de whisky dessert. Finale un peu courte mais intensément sucrée, licoreuse et fruitée s’asséchant progressivement.

Patrick 90%
Wow, c’est bon ça! Une belle réussite comme whisky vieillit en fûts de vin. Nez : Du caramel, des pommes très mûres, des céréales et un panier de fruits mûrs. Bouche : Du bois brûlé, de beaux fruits mûrs, du chocolat noir… Très chaleureux, très agréable. Finale : D’une belle longueur, boisée avec une note discrète de chocolat.

Bruichladdich Micro-Provenance 21 ans Rivesaltes

50.8% alc./vol.
Cask #20, Warehouse #06 Earthen Floor Traditional Stowage, Position R05, Distilled 13/06/1991, Bottled 15/06/2012, Bottle #140 of 295

André 84%
Fruits rouges séchés et réglisse, wine gums, touche de souffre hyper discrète, oranges, caramel, cacao. J’adore l’onctuosité de la bouche, bien ronde et avec des saveurs soutenues. Bonne dose de sucre naturel et de cassonade, avalanche de gingembre et d’Épices franche qui déstabilisent la bouche, laissant l’impression que l’alcool est décuplé. Aspect tannique qui gagne aussi en force, notes de caramel, d’oranges et de fruits rouges séchés. Finale très épicée qui cache beaucoup des saveurs plus discrètes, bonne longueur, tannique et boisée.

Patrick 92%
Il n’y a pas à dire, Bruichladdich et Rivesaltes, c’est un mariage gagnant! Encore! Nez : Un beau mélange de caramel, de confiture de framboises et de vanille, servi sur du bois brûlé. Bouche : Du bois brûlé épicé, des fruits mûrs, des poires, du chocolat au lait et… Encore et encore du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, boisée, épicée et fruitée.

Bruichladdich Micro-Provenance 22 ans Château Haut Brion

51.7% alc./vol.
Cask #74, Warehouse #12 Earthen Floor Traditional Stowage, Position B11, Distilled 13/04/1990, Bottled 18/06/2012, Bottle #24 of 298

André 85%
Réglisse, prunes et petits fruits sauvages, gummy bears, pelures de pommes. Très influencé par le wine cask dans l’ensemble. En bouche, une touche de souffre, aspect tannique et terreux, framboises, pommes et cerises, raisins, abricots, wine gums, caramel et oranges. Je trouve que le whisky manque de texture et parait beaucoup trop dilué ainsi que l’alcool un peu trop agressif. Finale un peu courte sur les wine gums trempés dans les épices, le vin sucré et les fruits rouges finement poivrés.

Patrick 91%
Ouf, c’est super, ça! Ça donne le goût d’ouvrir une bonne bouteille de vin, mais surtout d’en prendre une gorgée de plus. Le whisky parfait pour le samedi soir, dans son fauteuil, seul à cause de la pandémie… Qu’il nous fait d’ailleurs oublier pour quelques instants! Nez : Oh que ça sent bon, ça! Des bonbons aux fruits des champs avec des prunes bien mûres, du chocolat au lait et un trait de vanille. Bouche : Du bois brûlé, du caramel, puis une tonne de fruits mûrs saupoudrés généreusement de sucre blanc et d’un trait de vanille. Le tout porté par une belle texture onctueuse. Finale : D’une belle longueur, plutôt boisée.

Bruichladdich Micro-Provenance 22 ans Château Latour

52.4% alc./vol.
Cask #27, Warehouse #12 Earthen Floor Traditional Stowage, Position D03, Distilled 13/04/1990, Bottled 18/06/2012, Bottle #67 of 283

André 88%
Réglisse rouge, anis, raisins secs, vin rouge, framboises, truffes au chocolat noir fourrées de pâte de framboises. Étrangement, même avec une si belle palette aromatique, le nez est discret et presque réservé, aucune saveur plus intense qu’une autre, un ensemble relativement plat et doux. À l’aération, beaucoup de notes de chocolat au lait et de cacao. Bouche puissante, sur le gingembre mélangé de chocolat et de fruits rouges, prunes, anis, réglisse rouge, framboises, sensation de terre mouillé quand même discrète. Notes de souffre, bien dosées, en background. Texture licoreuse mais qui liquéfie avec le temps. Finale sucrée et bien fruitée, poivre broyé et chocolat au lait.

Patrick 94%
Un whisky qui m’a allumé au point que je n’ai pu m’empêcher de faire des liens plutôt extatiques. Nez : Oups, j’échappe un plat fait de chêne brûlé et empli de fruits trop mûrs et de chocolat noir qui déboule l’escalier et qui se casse sur le plancher en « atterrissant ». Tout est mélangé et un peu confus… Bouche : En relevant la tête, je comprends la source de ma confusion… Ma femme porte une nouvelle petite robe rouge et un délicat parfum qui m’a fait perdre tous mes sens: chaleureuse, sucrée, fruitée, vanillée et subtilement épicée. J’ai l’eau à la bouche! Finale : D’une superbe longueur, je peux vous dire que ma priorité n’a pas été de ramasser mon dégât en bas des marches.

Bruichladdich Micro-Provenance Château d’Yquem 2002-2010

65.8% alc./vol.
Embouteillé exclusivement pour Park Avenue Liquor Shop. Édition limitée de 270 bouteilles.

André 88.5%
Nez puissant, même le cask finish ne réussit pas à atténuer l’alcool. Bon sucré, vin rosé et saveurs de pêches. Timide bois caramélisé et chocolat noir, raisins secs. Est-ce que le si haut taux d’alcool était nécessaire? Apporte peut-être une dualité intéressante entre la douceur du cask finish et la sécheresse de l’alcool mais aurait mérité de peut-être être embouteillé à un niveau d’alcool plus bas. J’hésite encore à ajouter de l’eau dans une édition affinée du genre de celle-ci.

Patrick 90%
Nez très puissant marqué par le vin. Au goût, l’alcool prends énormément de place, mais s’évapore rapidement pour laisser la place au vin. Boisé puissant. Chaleur très agréable, expérience unique. En finale, le raisin s’étire et nous laisse dans un état euphorique. Globalement, on dirait plutôt un brandy vieilli dans un fut de scotch. Idéal pour le temps des fêtes, mais à partager avec parcimonie compte tenu du taux d’alcool définitivement non approprié pour les novices et pour RV qui confond alcool et tourbe.

RV 85.5%
Tourbe, os de côtes levées à la Louisiane de plus en plu sucrée. L’arrivée de tourbe d’orange médicamenté est assez intense, quoique moins qu’on aurait pu le croire par son taux d’alcool, malgré que celui-ci soit peut-être un peu trop fort pour rien. La finale est de son côté beaucoup plus tempérée, ce qui lui fait regagner quelques points.

Bruichladdich Octomore 10 ans 2016 Ochdamh-Mòr 2nd Release

57.3% alc./vol.
167 ppm, limited edition of 18000 bottles.

André 86.5%
Grappe de raisins mauves, fruits tropicaux nappés de vanille et de miel, tourbe un peu animale et industrielle, graisse industrielle, nez un peu tranchant et sur l’alcool. Texture huileuse en bouche, duquel explose une salve toubée et phénolique aux accents industriels et bruts très intense, Chili Flakes, huile brute, sensantion industrielle presque que vieille cheminée crachant de la fumée noire sur l’album Animals de Pink Floyd, chocolat noir, terre mouillée parsemée de racines mortes. La finale est poivrée et sèche, l’alcool puissant, encore cette sensation industrielle et brute. Je m’attendais à une version plus posée et ronde. La présentation manque de fini et d’attention.

Patrick 90%
Complexe, superbement balancé et intense… Eh bien… Pas aussi intense que les autres Octomore. L’âge a définitivement fait son effet en adoucissant la bête… Dont il faut tout de même toujours se méfier de la morsure! Nez : Probablement la fumée la plus subtile (mais encore…) que je n’aie jamais senti venant d’un Octomore. Le tout avec une note subtile de fruits, d’épices et de poivre. Bouche : Ah ah! C’est ici que la fumée se cache! Fumée hyper intense, poivre de feu et, après quelques gorgées, les notes de céréales sucrées typiques d’Octomore font une discrète apparition. Finale : D’une belle longueur, savoureuse, fumée et épicée.

Martin 89%
Nez: Un vent de tourbe nous réveille avant même que nous plongions le nez dans le verre. Fruits rouges et grappes de raisin. Crème pâtissière et grains de céréales. Fraise. Bouche: Belle texture et beau poids en bouche. Épices, raisins et miel, le tout enveloppé dans une tourbe crasseuse. Finale: Assez solide et aggressive, sur à peu près les mêmes notes retrouvées en bouche. Longueur à la hauteur des attentes générées par son caractère et son taux d’alcool. Équilibre: À l’image du reste de la série, sombre, fumé as fuck et sans compromis.

Bruichladdich Octomore 10 ans 2018 Dialogos 3rd Release

56.8% alc./vol.
167ppm. Optic barley, vieilli dans une proportion de 37% First-Fill Port Pipes, 31% First-Fill Cognac Barrels, 20% Second-Fill Bourbon Barrels et de 12% vieillis pour une période de 3 ans en First-Fill Bourbon Barrels puis 2 années supplémentaires en Virgin Oak Casks et finalement 6 années dans des Ex-Bourbon Barrels. Édition limitée de 12,000 bouteilles.

André 93%
Fruits rouges séchés, cerises noires trempées dans le caramel brûlé. Fumée cendreuse bien puissance mais élégamment équilibrée, tourbe médicinale, feu de plage, tarte aux pommes. La bouche est au départ bien douce mais s’accentue sur d’importantes notes de poivre noir et de tourbe médicinale s’élevant dans un cresendo cendreux. L’utlisation des fûts de Coganc et de Port donnent un aspect un peu twiky aux fruits, on perçoit qu’on est pas dans l’utilisation des sherry ou port cask classiques. Avec le temps, la fumée cendreuse prend des tournures de cuir mouillé et de poivre noir, l’alcool est devenu plus soyeux malgré sa force. La bouche est maintenant ronde et chaleureuse, bien fruitée et tourbée, notes de fruits secs et de caramel chauffé. Savoureux! Finale hyper fruitée, la tourbe s’arondit de plus en plus mais demeure évidente, influences senties du bois de chêne et du Cognac cask. Une superbe édition ou l’influence de la variété de fûts donnent toute l’importance à la palette de saveurs singulière.

Patrick 94%
Nez : Assis sur le bord d’un feu de camp, je mange des biscuits à la costarde tout en buvant du thé noir avec une pincée de sel. Bouche : De la fumée de tourbe intense, mais tout de même bien balancée, beaucoup de sel, du chêne, du poivre, du cuir, des noix et de discrets abricots. Finale : Loooooooongue, très longue, fumée et salée.

Martin 94%
Nez: Jerky fumé et sel marin en puissance. Tourbe, cendre et fruits rouges. Pommes caramélisées et cassonade. Bouche: Sel marin, tourbe et fruits bien gorgés. Assez doux, le feu roulant du degré d’alcool prend son temps avant de nous atteindre. Belles céréales, caramel soyeux, texture moelleuse à souhait, j’adore! Finale: Planche de chêne cendrée, vent de la plage au coucher du soleil. Panier de fruits et de céréales. Tout est en douceur, feutré même. Cuir, cuir et re-cuir derrière. Incroyable! Équilibre: Les variations du Octomore sont toujours excellentes, variant dans les mentions d’âge depuis les premiers embouteillages autour de 5 ans, mais ici à 10 ans sa force tranquille nous décoiffe pas à peu près! Ça va être quoi à 12, 15 et 18 ans!

Bruichladdich Octomore 12 ans Château Yquem Finish

61% alc./vol.
Cask #2, Distilled 16/12/2005, Transféré en fût d’Yquem le 04/04/2012, Sample from the cask at the distillery warehouse. Maturation initiale de 7 ans en ex-bourbon cask et affinage de 5 ans en fût de Château Yquem.

André 88%
Lorsque deux passions se rencontrent, mais qu’il faudra consommer après beaucoup de patience… un bon 20 minutes dans le verre pour atteindre son apogée sensorielle. Immédiatement au nez, on est plongé dans les effluves de vin licoreux, presque résineux, une onctuosité qui dompte la fougue sauvage du jeune Octomore. La tourbe puissante et brute transperse ce nuage de saveurs opaques. Au départ, on décelle les poires et les abricots, du citron confit, des oranges, puis une tourbe phénolique et maritime version 2×4 avec des clous. Étonnamment, la bouche est beaucoup plus soyeuse que l’on pourrait s’attendre du whisky hyper tourbé version 61% d’alcool, merci à la conjonction sucrée et licoreuse du bourbon cask et du fût de Sauternes. La texture est grasse et huileuse, s’amorce sur les fruits tropicaux et confits, le sirop de poires, les sucres résiduels puis migre vers une traversée épique de champs de tourbe phénolique, médicinale, saline, terreuse et maritime. Belle livraison de céréales mielleuses et citronnées, de vanille et de sucres caramélisés. La finale est pulpeuse sur les saveurs et tranche habilement avec la sensation de cendre refroidie en fond de bouche laissée par la tourbe. Un peu bizarre comme approche mais une expérience qui met à l’épreuve la dégustation.

Patrick 95%
Je ne sais pas quoi demander de plus. Tout y est. Dans les proportions idéales, et équilibré avec perfection. Spectaculaire! Nez : OK, ça sent presque autant le vin qu’un verre de vin… Posé sur la table à côté d’un verre de whisky très tourbé! Bref, une tonne de beaux fruits sucrés et une délicieuse fumée de tourbe envoûtante. Bouche : Oh que c’est bon ça! De la fumée de tourbe à profusion, du sel en quantité, quelques épices et une belle grosse vague fruitée. Et, malgré l’intensité des différentes saveurs, l’ensemble demeure admirablement équilibré. La plus grande surprise provient probablement de la douceur relative du whisky qui fait qu’on ne sent presque pas la force de l’alcool. Finale : D’une superbe longueur, salée, tourbée et fruitée.

Martin 90.5%
Nez: Un vieux cuir tanné. Raisins, tabac, la tourbe y est, mais s’efface devant les autres arômes. Vanille et chocolat. Agrumes, viande fumée et vin rouge. Le taux d’alcool élevé semble aussi inoffensif qu’un chaton. Bouche: Raisins secs et chêne, xérès poivré, tourbe gracieuse et pointe de cuir. Un superbe assemblage de la tourbe et des fûts. Wow, c’est déboussolant! Tabac à pipe et cacao, orange et réglisse, chêne et poivre, tourbe, tourbe et tourbe. Le degré d’alcool encore une fois nous laisse une surprenante chance. Finale: Longue, pleine de caractère et affirmée. Chêne et épices bien sûr, mais avec une bonne dose de tourbe à la fois maritime et phénolique. Équilibre: Avec un affinage presque aussi long que la maturation initiale, on a tendance à un peu perdre de vue la ligne entre les deux, quoique ce ne soit pas nécessairement une mauvaise chose. Un grand malt, mais s’attendait-on à moins de la part d’un Octomore? Indétrônable.

Bruichladdich Octomore Edition 01.1 Progressive Hebridean Distillers 5 ans

63.5% alc./vol.
Seulement 6000 bouteilles de cette première édition de ce single malt rare ont été mises en vente dans le monde. À cette date (mars 2010), il est le single malt le plus tourbé au monde, offrant un 131 PPM. Le Octomore est embouteillé à 63.5% d’alcool à 5 ans. Bouteille #401.

André 96%
Un nez typiquement fumé, aux accents à la Ardbeg et très similaire aux arômes du Laphraoig 15 ans, mais avec un uppercut d’alcool savamment contrôlé. Une épaisse fumée de kérosène et une draft intense de vapeur s’échappant de l’asphalteuse préparant la mixture de goudron par une étouffante journée de canicule. L’invasion se poursuit par une sniffée de cendrier de Bingo débordant de mégots de cigarettes dans lequel aurait patienté une saumure d’huile végétale. Le nez évolue par la suite sur un torride sucré très invitant et sérieusement sexy. En bouche c’est l’orgie totale de tourbe avec un rappel fumé, sucré généreusement aux fruits de la passion que l’on retrouve dans les anciennes versions de Bruichladdich. L’effet général s’exaltant de votre verre est très apaisant et dégage avec surprise, un effet très doux et ce, malgré la morsure de serpent alcoolisé qui a été livrée à l’arrivée en bouche. La finale et l’aftertaste se sont encrées dans votre bouche pour de très longues minutes et n’osent pas nous quitter. Cette petite trouvaille est définitivement un « love it or hate it », une pizza aux anchois. Mais que l’on aime ou pas, on ne peut nier la balance et le contrôle apporté ici à livrer ensemble et en harmonie, des éléments qui devraient au départ effrayer plusieurs amateurs. Mettez de côté les idées préconçues reliées au haut taux d’alcool et au 131 PPM et abandonnez-vous en vous lançant dans le vide et l’esprit ouvert. Wow!

RV 87.5%
Tourbe et fumée, chocolat aux dattes et crayon de feutre Staedler à l’encre bleue. Arrivée en dattes très épicée et fruitée avec peau séchée sur le dessus d’un gallon de peinture, le tout avec une certaine douceur de yogourt. Pas assez de variété en finale mais beau feeling en bouche. Moins fort que je pensais comparativement au PC6, plus abordable au niveau du goût mais pas du prix, même si pour l’expérience ça vaut la peine de déplier un peu plus. Still not convinced though, et le genre de bouteille que je classerais plus dans la section curiosité que dans celle valeur sûre.

Patrick 87%
Blé fraichement coupé au travers duquel se retrouvent quelques fruits des champs ramassés en même temps par la moissonneuse-batteuse. Une légère fumée noire et huileuse nous rappelle d’ailleurs la moissonneuse-batteuse! Au goût, BANG! Ok, c’est ça 131 ppm de tourbe!!! Dont tourbe très puissante au goût qui prends toute la place. Finale légèrement sûre et salée et plutôt courte pour un whisky si intense. Très intéressant, très bon, mais pas au point de devenir un classique. Bravo pour l’expérience!