SMWS 1.172 Glenfarclas 19 ans

55.7% alc./vol.
« Sophisticated, delicate and feminine » – Distillé le 23 septembre 1993, 230 bouteilles.

André 84%
Goûté à l’aveugle, ça va… mais en sachant qu’on a affaire à un Glenfarclas… tristesse…. Térébenthine et décapant à plancher au premier snif. Ensuite, fruits séchés, cosses et marmelade d’oranges, maigres épices bien diffuses, pommes poires, salade de fruits. Bouche diffuse et légère, très douce, portée sur les fruits nappés de miel et de vanille, avec un retour épicé agréable. Je le trouve personnellement bien disparate et sans trop de ligne directrice. Finale d’agrumes et d’orange, chocolat fourré de miel, doux et sans prétention.

Patrick 84%
Un whisky d’été, très frais et vivifiant.  Heureusement qu’il a été embouteillé à la force du fût…  Ce qui demeure son principal attrait d’ailleurs.  Nez: Très léger et frais.  Un bouquet de fleurs, avec une touche de savon et une pointe de tabac.  Bouche : A la première gorgée, les agrumes dominent outrageusement.  Puis, des notes d’orge, de bois et quelques épices émergent.  Texture plutôt aqueuse.  Finale : Longue et marquée par l’alcool.

Martin 87%
Ambre orangé assez riche. Nez: Honnêtement sur celui-là, l’alcool vient rapidement nous cramer les narines. On s’habitue vite et on se complaît dans la pelure d’orange, les fleurs et la vanille. Bouche: Miel et fruits viennent à notre rencontre, enrobés dans une cannelle enflammée. Tartelette à la costarde et aux fruits de champs. Quelques accents de chêne et de céréales nous transportent vers l’étape suivante. Finale: Toujours dans le miel et la pelure d’orange, les épices chaudes de l’alcool nous transportent assez loin merci. Équilibre: Quand même bien, avec quelques saveurs bien plaisantes, qui sont étrangement un peu étouffées par la force du fût. Je me trompe peut-être, mais je serais curieux d’y goûter à 46 ou 48%.

SMWS 1.197 Glenfarclas 21 ans

57.4% alc./vol.
« Jackpot ! » – Distillé le 23 septembre 1993, 229 bouteilles, vieilli en ex-bourbon, 229 bouteilles.

André 90%
Après le Aberlour en fût de bourbon, continuons sur le chemin des découvertes inusuelles avec ce Glenfarclas en bourbon cask. Wow, superbe nez, très texturé, fin et offrant beaucoup de raffinement. Noix de coco, blend d’ananas, de bananes et de poires, de la pomme verte, bonne dose de toffee, de léger caramel, touche citronnée, sucre en poudre. On ressent bien rapidement les influences du bourbon cask, le liquide est très défini et droit dans la ligne des saveurs attendues… mais crissement hors norme pour les Glenfarclas tels que l’on connait. La bouche est agréablement douce pour le taux d’alcool, bien veloutée comme texture, un brin poivré avec des accents de bois séchés. Les arômes du nez se développent avec ferveur en bouche, beaucoup d’ananas et de poires, avec un background citronné très frais. Finale de miel et de citron, poivre concassé, beaux fruits tropicaux. Un whisky savoureux, agréable et qui sort de l’ordinaire pour cette maison.

Patrick 89%
Je trouve vraiment intéressant de goûter à un Glenfarclas sans sa robe habituelle de xérès. Et, dans toute sa nudité, j’ai découvert un superbe whisky. Nez : Caramel, miel, pêches, poires, citron, vanille et une touche de chêne. Bouche : Bois, citron, caramel et épices. Riche et intense. Finale : Longue et savoureuse.

Martin 92%
Nez: Orge sucrée en puissance. Jelly beans, caramel, fleurs blanches, pommes et poires. Mélange du randonneur et biscuits petit beurre. Bonbons Squish. Bouche: Chaude et épaisse texture, caramel salé et jujubes aux fruits rouges. Épices endiablées. Finale: Orge séchée et épicée. Chêne gorgé de fruits. Incroyable! Équilibre: Un grand scotch, un superbe SMWS. Pourquoi c’est toujours les meilleurs qui sont si éphémères? Damnation!

SMWS 1.228 Glenfarclas 8 ans

57.7% alc./vol.
« Velvet underground » – Distillé le 6 avril 2011, 1st Fill Ex-Bourbon Barrel, 223 bouteilles.

André 82%
Un Glenfarclas en ex-bourbon cask, voilà qui sort de l’ordinaire. Impossible de deviner à l’aveugle. Au nez; ananas et raisins verts, fruits tropicaux et gomme Bazooka. La bouche est divine, texture sensuelle souple et chaleureuse. Citron, vanille, raisins verts, miel, ananas, pointe herbeuse. La finale déçoit beaucoup, acérée et alcoolisée, franche.

Patrick 90%
Glenfarclas nous cache donc un superbe whisky sous son xérès habituel! Une belle surprise qui m’a permis de découvrir une nouvelle facette de cette distillerie. Si vous avez la chance d’en voir passer une bouteille, n’hésitez pas! Nez : Un arôme de gomme balloune aux fruits exotiques, mais aussi du bois de santal, de l’huile d’olive et quelques fleurs. Bouche: Un intriguant et délicieux mélange de saveurs, avec de la salade de fruits, des toasts brûlées et chaleureux, des fruits exotiques, des jellybeans, une touche d’agrumes. Le tout, porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, avec un beau mélange d’épices et de fleurs.

Martin 87%
Nez: Sherry doux et crémeux. Vanille, paille et céréales. Chêne, bubblegum et eau de rose. Quelque chose de spécial, de timide. Bouche: Caramel, cannelle et vanille. Chêne et poivre, fruits rouges et fruits à chair blanche. Douce explosion de cassonade et de menthe. Moins fort que prévu. Finale: D’une bonne robustesse, bien que la texture soit relativement absente. Noix de coco, fruits, vanille, chêne et poivre blanc. Équilibre: Un beau Glenfarclas que nous offre la SMWS ici, j’aurais aimé y retrouver plus de sherry que ce qui y était annoncé au nez, mais bon, on va se contenter d’apprécier ce dram.

SMWS 10 Small Batch – Bunnahabhain 7 ans

59.6% alc./vol.
« Sweet, Smoked Salmon Jerky » – Distillé le 17 octobre 2013 – Ex-sherry and re-charred hogsheads – 2333 bouteilles – Embouteillage commémoratif du Islay Whisky Festival 2021.

André 81%
Feu de plage et poires poêlées nappées de leur jus en conserve, petits fruits sauvages, iode, fumée minérale un peu brute. Bouche minérale et cendreuse, bons fruits rouges mais avec une sensation off-key pas agréable, genre poussière de pierre qui reste sur la langue. On dirait qu’on a léché une pierre sèche avec du sel de mer dessus. Longue finale mais pas dans le bon sens du terme, alcoolisée, sèche et minérale. Iode, cerises, ananas flambés, coquillages.

Patrick 92%
Ici, on ne réinvente rien, et c’est tant mieux! J’y retrouve tout ce que j’aime des bons vieux scotchs d’Islay classiques. Et n’est-ce pas l’un des plus beaux compliments qui soient? Nez: Un beau parfum de fumée de tourbe intense comme je n’en avais pas vu depuis longtemps à la SMWS! Bref, le traditionnel feu de tourbe sur la plage, avec du saumon fumé, des noix grillées nappées de miel et un peu de bacon. Bouche : La fumée de tourbe est encore plus intense ici, tout autant que le sel de la mer ainsi que le bacon croustillant. J’y retrouve aussi des noix, des fruits mers sur le grill, des épices et un subtil trait de vinaigre balsamique sucré. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée.

Martin 87%
Nez: Poire pochée, tourbe maritime, zeste de citron et une discrète note saline. Bouche: Minérale et vive, mariant vanille crémeuse, herbe séchée, noisette et pointe de fumée côtière. Finale: Moyenne à longue, sur la réglisse noire, la noix fraîche et un retour iodé. Cendres de plage. Équilibre: Un jeune Bunnahabhain un peu déséquilibré, intransigeant dans sa simplicité, où le fruité s’allie sans subtilité à la brise marine. C’est très bon mais un peu raide à mon goût.

Kim 92%
Nez : la céréale est d’emblée très présente et me rappelle les petits biscuits bruns servis dans les masterclass du NB spirits festival. Suit une belle tourbe fraîche, me donnant l’impression de griller du poivron vert sur un feu de bois de grève. Bouche : wow! Au-delà de la tourbe, à laquelle je m’attendais, j’ai une explosion de poivre et de sucre de canne. Malgré ce côté explosif, c’est balancé et les saveurs semblent se relancer. Comme un canon de Pachelbel sur les papilles!

SMWS 10.101 Bunnahabhain 9 ans

60.9% alc./vol.
A storm cloud of flowers – Distillé le 6 octobre 2006 – 204 bouteilles – Ex-bourbon

André 78%
Bananes, vanille, ananas, pâtisseries qui rappellent certains Glenmorangie, agrumes, oranges. La première impression va à la texture très ronde et huileuse en début de bouche. Fruits tropicaux et agrumes, vanille goulue, oranges, puis sensation de pierre à savon un peu bizarre, de new make spirit, de bois vert mentholé déstabilisant. Finale salée et épicée, alcool acéré et un équilibre complètement gâché. C’est arrivé tellement rapidement et sournoisement que l’on en reste complètement déstabilisé. Ouch…

Patrick 80%
J’ai beau être un fan fini de la SMWS, ici ils ont été un peu trop pressé d’embouteiller le whisky. Trop jeune, pas assez complexe et trop agressif au niveau de l’alcool. D’ailleurs, il ne devait pas s’agir du meilleur choix de fût, car j’ai rarement goûté un whisky de 9 ans goûtant autant le new make! Nez : Céréales, sciures de bois, bois de santal et caramel subtil. Bouche : Toujours les sciures de bois, des agrumes et une tonne d’épices. Finale : Longue et forte en alcool.

Martin 81%
Nez: Vanille, chocolatines de la boulangerie locale, colle à timbre, la jeunesse de l’alcool nous rattrape prestement. Quelques fruits tropicaux. Bouche: Vanille, explosion de sucre blanc. Poivre, bois, feu roulant. Très agressif. Finale: Pierre lavée, rock fizz. Les épices, la cendre et le degré d’alcool obscurcissent bien des saveurs qui auraient pu briller ici. Équilibre: Je comprends le concept du single cask et j’ai toujours habitude d’accueillir les taux d’alcool élevés à bras ouverts, mais dans le cas de cet embouteillage, ce n’est pas un whisky qui nous laisse le luxe de l’apprivoiser. Peut-être est-ce à son détriment.

SMWS 10.104 Bunnahabhain 8 ans

60.3% alc./vol.
Wild and Untamed – Distillé le 10 décembre 2007 – 174 bouteilles – Ex-bourbon

André 87.5%
Belle tourbe verte phénolique, jambon fumé, feu de plage, élans maritimes, vanille, poires, vieille corde pour tenir les bateaux au quai rongée par le sel de mer. Me fait un peu penser à la tourbe des jeunes Kilchoman en bourbon cask. La bouche est franche, poivrée et phénolique. Au départ, la texture préserve la bouche de la vivacité des saveurs mais une fois avalé, le whisky est un peu imprévisible et fougueux; tourbe verdâtre, impression de jeune whisky de part la vigueur du whisky dans son ensemble. Beaucoup de poivre broyé, de sel de mer et de phénols en finale de bouche. Une belle jeune expression de Bunna, bien tourbée de surcroit mais peut-être un peu trop vif et imprévisible en bouche.

Patrick 91%
Une méchante belle surprise, présentant une tonne de fumée et de poivre. Bunnahabhain à son meilleur. Wow. Nez : Parfum de tourbe sauvage, avec des notes d’allumettes et du thon grillé. Appétissant. Bouche : Épicée, fumée et poivrée. Finale : Longue, fumée et épicée.

Martin 90%
Nez: Belle tourbe un peu crasseuse, terre humide, allumette craquée, poivre, cuir et miel. Bouche: Poivre, bois, tourbe et miel. Un superbe amalgame de notes d’Islay. Finale: Poivre blanc en puissance avec tourbe fulgurante. Boisé et crasseux à souhait. Équilibre: Solide malt d’Islay, qui serait excellent même dilué à un taux d’alcool inférieur.

SMWS 10.106 Bunnahabhain 10 ans

60.1% alc./vol.
Salted lemon sherbet – Distillé le 6 octobre 2006 – 198 bouteilles

André 90%
Incroyablement doux au nez avec un taux d’alcool si puissant. Vague de citron maritime, sucre à glacer, caramel salé, raisins secs, vanille. Si le nez se laisse autant approcher que les tigres exposés dans les cages au Festivent, en bouche, ça fesse solide avec le taux d’alcool décoiffant… Mais quel équilibre et les saveurs réussissent à s’exprimer librement sans trop d’entraves; beau mélange de miel et de vanille, de raisins secs, prunes, gâteau aux fruits, d’épices et de bois sec, gâteau au citron. Longue finale épicée et alcoolisée, fraiche sur les fruits tropicaux et la boisson au citron.

Patrick 89%
Un des whiskys les plus intense en agrumes que j’aie goûté. Ce n’est pas du tout ce que j’attendais, mais j’aime bien! Nez : Agrumes, biscuits sablés avec une touche de jus de citron et de pomme verte. Bouche : Agrumes très intenses, zeste de citron, bois frais, caramel salé, miel et une touche de thé noir. Finale : D’une belle longueur, et fumée avec brio, et une belle dose de zeste de citron.

SMWS 10.109 Bunnahabhain 8 ans

60.9% alc./vol.
« Westering home », distilled February 7th 2008 from Refill Ex-Bourbon Barrel, 210 bottles

André 88.5%
Un hommage aux origines de la distillerie. On se croirait définitivement sur le porche d’une maisonnette sur le bord de la mer où fume le foyer chauffé à la tourbe. Contextuel; sel de mer, fumée de tourbe, gros mélange d’épices bien soutenues, agrumes, citron, vanille. Ça rappelle définitivement l’Ile d’Islay… La bouche se donne dans une texture onctueuse et huileuse, très épicée et alcoolisée, les nuages diaphanes de tourbe laissent entrevoir le panier de fruits tropicaux et d’agrumes qui dansent dans des bras de mer salés et camphrés. L’alcool aide à propulser les saveurs et la longévité du spiritueux est étonnante, à la fois de par la douceur de sa texture mais la force des saveurs. La finale est très longue, camphrée, presque industrielle et brute, musclée, rappelant le marin trônant sur le logo de la distillerie.

Patrick 91%
Tout ce qu’on attend d’un whisky d’Islay, avec du sel, de la fumée de tourbe et bien des épices. Intense et savoureux, j’aime! Nez : Huile fumée et légèrement tourbée avec des touches de laine fumée et trempée dans l’eau de mer. Bouche : Fumée très intense et poivrée, avec une bonne dose de bois brûlé, le tout lavé par l’eau de mer. L’ensemble est complété par une tonne d’épices avec une touche d’orge. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et épicée.

SMWS 10.119 Bunnahabhain 9 ans

59.3% alc./vol.
« The Chimney in a Beehive » – Distillé le 10 décembre 2007, Refill hogshead, 242 bouteilles

André 88%
Un bon BBQ sur la plage avec de bonnes viandes grasses dont le jus coule sur les braises et un pot-au-feu de fruits de mer et de la tarte aux pommes pour desert. La bouche est tendre et sucrée, enbruns de sel de mer, miel chaud, une touche citronnée et une belle tourbe docile bien terreuse, vanille, beurre. Belle et longue finale, sur la fumée de tourbe suave et le sel de mer.

Patrick 91%
Un Bunnahabhain tourbé comme j’ai rarement vu ça! Superbement délicieux, savoureux… Wow. Le genre de whisky que j’aimerais boire à chaque jour. Nez : Mmmm! De la fumée de tourbe, de la cendre, de la vanille et une touche sucrée savoureuse. Bouche : Du savoureux sel de mer, de la fumée de tourbe, de la cendre, du miel et une touche de vanille. Finale : D’une délicieuse longueur, avec de la fumée de tourbe, du sel et du bois brûlé.

Martin 92.5%
Nez: Oh, c’est du solide ça. Tourbe cendrée, ribs BBQ, vanille et caramel cramé. Bouche: Vanille, miel et sel marin. Belle fumée iodée sur un lit d’épices à steak et de poivre rose. Finale: Hoo Ha! Ça reste en bouche sur des fruits tropicaux, de la tourbe médicamenteuse et un gros tri-tip bien juteux et fumé. Équilibre: On ne sait jamais si un grand Bunnahabhain c’est un accident ou pas. Je ne sais pas ce que vous faites, mais don’t stop.

SMWS 10.121 Bunnahabhain 10 ans

62.8% alc./vol.
« Romantic moments at sunset », Distilled 06.10.2006 from Refill Ex-Bourbon Barrel, 199 bottles.

André 91%
Petit frère du SMWS 10.151, probablement de la même batch de distillation mais maturation dans un autre fût. Il sera intéressant de voir l’évolution distincte de chacun de fûts et du rendu des flaveurs… Au nez; ananas et sirop de maïs, sel de mer, terre mouillée, jus de salade de fruits, maritime mais hyper doux, genre ride de catamaran sur la mer bien calme. Encore une fois, les épices volent le show en bouche, mélange de sel et de poivre aussi. La texture est supérieure à l’édition 10.151, très ronde et amoureuse, elle colle en bouche avec passion et un rendu huileux hyper intéressant. L’alcool est beaucoup mois ressenti aussi (même si plus élevé). Touche florale aussi, de la bruyère peut-être. Superbe équilibre général, l’alcool est bien niché dans le cocon de saveur et ne se dévoile qu’en finale de bouche. Une belle découverte!

Patrick 77%
C’est rare pour un embouteillage de la SMWS, mais je n’ai pas eu grand plaisir à boire ce scotch. Nez : Un jardin de roses, puis le parfum évolue vers la gomme balloune de paquet de cartes de hockey de ma jeunesse (eh que je trahis mon âge ici!). Bouche : Des fruits mûrs, une tonne d’épices et du soufre. Finale : D’une belle longueur, très épicée et avec une touche quelque peu métallique.

Martin 87%
Nez: Herbe, terre et miel, touche d’eau de rose. Nez bien attirant, autres notes d’ananas et autres fruits tropicaux. Bouche: Crème, vanille, fruits tropicaux et épices. Une fois que le fût nous a rattrapé, on laisse passer la vague et on regarde derrière soi pour voir chêne, poivre et quelques fruits. Finale: Longue et poivrée, d’une longueur agréable avec des pointes de fleurs et de fumée épicée. Équilibre: Un Bunna assez plaisant, un SMWS sur la coche. J’aime bien.