Rabbit Hole Cavehill

47.5% alc./vol.
Four Grain Triple Malt Kentucky Straight Bourbon Whiskey – 70% maïs, 10% blé malté, 10% orge maltée et 10% orge maltée au miel.

André 83%
Nez sucré de fruits rouges séchés, framboises, cerises, bois brûlé, cassonade et réglisse. La bouche est ronde et sucrée ; cerises noires dans leur jus, tannins du bois bien ressentis, caramel et miel, cannelle, poivre et chocolat noir ainsi que des sucres bien prononcés. Sensation de paraffine et de réglisse cireuse en bouche. Saveurs conservatrices, rien de singulier ou de nouveau. Finale de cerises noires, raisins secs, oranges, miel et de charcoal poivré.

Patrick 85%
Un très bon bourbon, le genre dont je pourrais facilement boire à tous les jours, surtout que c’est un bon rapport qualité-prix. Nez: Appétissant, avec une bonne dose de seigle, de caramel et de miel. Bouche : Un beau mélange de seigle et de bois brûlé, avec une petite touche de cerises et de sucre caramélisé Finale: D’une longueur moyenne et boisée.

Martin 87%
Nez: Cerise noire, vanille beurrée, chêne toasté et un soupçon de noix grillée. Un beau petit caramel se tient timidement derrière le tout. Bouche: Veloutée et gourmande, sur le caramel au beurre, la pêche blanche, les épices douces et un trait de pain brioché. Finale: Bien chaleureuse, légèrement boisée et épicée, avec un retour très marqué de chocolat au lait. Équilibre: Un dram bien structuré et soigné, à la fois doux et complexe. Un bourbon qui séduit par sa polyvalence et son élégance. J’adore.

Rabbit Hole Dareringer Kentucky Straight Bourbon Whiskey PX Sherry Cask Finish

46.5% alc./vol.
Mashbill composé de 68% corn, 18% wheat et 14% malted barley.

André 88%
Raisins et fruits secs, cerises marasquin et bonbons casse-grippe à saveur de cerises, bois brûlé. Loin d’être singulier mais avec le mérite d’être bien construit. Sensation cireuse en bouche, les saveurs de fruits rouges séchés et de cerises poursuivent leur lancée. Les tonalités apportées par le sherry cask en finishing se confondentavec les notes habituelles et typiques de fruits rouges des burbons. Vagues de caramel et de bois brûlé, raisins secs, prunes. La texture est moelleuse et dodue, seulement nuancée par les épices réservées. Finale ponctuée par les saveurs de bois carbonisé chapeautant une couronne de fruits rouges séchés.

Patrick 88%
Ça c’est du bon bourbon! Un beau mélange d’intensité, de complexité et de douceur venant du xérès. Nez: Un mélange savoureux du sucre du maïs, de notes de cerises, du fruit du xérès et d’une goutte de caramel. Bouche : Surtout fruitée et boisée, avec des cerises, et le sucre du maïs. Riche et chaleureux. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse, boisée et marquée par le fruité du xérès.

Kim 87%
Nez : Cerise noire, maïs en crème, épices à gâteau. C’est réconfortant et velouté, même si l’alcool et le bois se manifestent assez droitement. Bouche : Juteux, comme s’enfiler une poignée de cerises bien mures, de bleuets et de grains de grenade. Il y a aussi un côté tendu, probablement grâce au sherry. Ça donne un combo vraiment agréable.

Raging Crow Distillery “Can’t call it B**rbon”

43% alc./vol.
Mashbill composé de 65.2% corn, 17.4% rye et 17.4% barley, vieilli dans des american oak casks neufs du Kentucky pour une période de 13 à 16 mois. En fait tous les règlements pour faire du bourbon sont là mais comme le whisky est produit au Canada, l’appellation est impossible.

André 84%
Oh wow… Au nez on croirait vraiment un bourbon pure style. Grosses notes de cerises, vanille crémeuse et fruits secs. Incroyablement doux pour un whisky si jeune. En bouche, mélange de cerises, de réglisse et de cannelle, bois brûlé, oranges, sirop d’érable et cassonade. La texture en bouche est plus effritée que les arômes laissaient supposer, c’est plutôt mince comme rendu. La cannelle est plus importante en finale de bouche et les saveurs évoquent le gros sac de réglisse fraiche et le sirop de cerises. Les notes de bois carbonisé sont également de la partie. Très intéressante interprétation du style, agréable à boire sans prétention. En revenant au nez en toute finale, accents agricoles qui rappellent le genre craft distillery.

Rampur Vintage Select Casks 2023

43% alc./vol.
La distillerie Rampur était le nom d’origine de Radico Khaitan, la quatrième plus grande entreprise de spiritueux d’Inde. Elle produit du whisky depuis plus d’un demi-siècle et cette cuvée Rampur Select est son fleuron, vieillie en fûts de bourbon.

André 60%
Nez de pommes vertes, oranges sanguines, le melon au miel et les abricots, morceaux d’oranges ont une apparence chimique très bizarre. Intenses notes de céréales séchées nappées de miel et de vanille. À l’aération, ça devient encore plus bizarre car le nez s’ouvre sur des notes de cannelle et de réglisse qui rappelle certains rye whisky canadien qui s’accompagne d’une sensation cireuse. En bouche, la texture est VRAIMENT weird. Au départ c’est hyper fluide puis ça devient moelleux et sucré. Fruits tropicaux, saveurs chimiques et industrielles fake, melon, abricots, cannelle, sucre en poudre, miel, orange chimique. Finale de jujubes aux fruits, de saveurs artificielles et de réglisse rouge. Quelle expérience. L’Inde industrielle doit sentir comme ça.

Patrick 75%
Définitivement pas dans mes goûts, un whisky plutôt mauvais – Mais le pire, c’est qu’on dirait qu’on y a mis beaucoup d’efforts. Nez : Pommes cuites et bois mouillé, des fruits un peu moisis et des fleurs fanées. Bouche : Toujours les fleurs fanées et les fruits pourris, avec une bonne dose de bois grillé et de chaleureuses épices. J’y trouve aussi un tait de miel et un soupçon d’agrumes. Finale : D’une longueur… Ah, et puis zut, je fatigué de mettre des efforts dans un whisky qui n’en vaut pas la peine.

Rare Malts Hillside 20 ans

54.9% alc./vol.
Highlands, 1964-1992 (fermée).

André 85%
Le nez est tout en agrumes tirant sur le citron et les canneberges blanches Ocean Spray. L’alcool est vivace et se présente dès l’arrivée et apporte avec lui un léger goût de poivre blanc. La finale, singulière, est intense en raisins qui se marient avec les canneberges qui persistent en bouche. La rétro-olfaction elle, ramène le poivré en avant plan.

Patrick 86%
Nez léger, marqué par les agrumes et le bonbon à l’abricot. Au goût, le whisky est plus riche et le bonbon à l’abricot évolue vers un vineux sucré, tel un vin de glace. La finale est sucrée, moyennement longue.

Rare Malts Port Ellen 22 ans 1978

60.5% alc./vol.
Bottled October 2000, Bottle #9435

André 93%
Ouf… Nez très pointu et qui mérite de respirer assez longtemps. Beaucoup d’agrumes, ananas et de vanille onctueuse, une touche de bois de chêne sucré, la tourbe est terreuse et se drape presque d’une robe de chocolat noir. Belles vagues de fruits tropicaux et de fruits rouges, notes de sel de mer, de poivre et d’épices pointues. Notes médicinales prononcées, fruits exotiques et tropicaux que l’on retrouve également en bouche, qui est musclée et agréablement poivrée; fruits rouges, oranges, vanille, pommes vertes, poivre noir, chocolat noir, le feu de plage presque éteint au matin. Il est agréable de revenir au nez après plus de 30 minutes pour redécouvrir les saveurs, libérées de leur ceinture d’alcool. Le whisky demande du temps et se développe avec beaucoup de passion si on lui en donne le temps. La finale offre un retour sur la noix de coco, la tourbe terreuse mouillée, le chocolat noir amer et les oranges. Quelle expérience de dégustation.

Patrick 89%
Un très bon Port Ellen, dont la force de l’alcool m’a surpris, surtout pour un whisky de 22 ans! Bref, un whisky qui gagne à respirer un peu, afin de lui permettre de s’exprimer dans toute sa splendeur. En général, je n’aime pas que mon scotch me fasse patienter, mais pour un Port Ellen, je peux faire exception. Nez : Fumée, agrumes, quelques fruits et du chêne sec, le tout superbement balancé et appétissant. Bouche : Grosse fumée de charbon pas subtile pantoute, du chêne brûlé, des agrumes, du chocolat noir et des oranges qui sont, elles, très subtiles, mais qui contribuent agréablement à équilibrer le tout. Aussi, l’alcool est très présent. Finale : D’une belle longueur, avec un peu de sel et d’agrumes.

Rare Malts Royal Lochnagar 30 ans

56.2% alc./vol.
Distilled 1974, Bottled 2004

André 92%
Superbe nez, hyper attirant, pommes rouges, oranges, cerises et wine gums, raisins, abricots. Sherry et fruits tropicaux mélangés. Notes fumées en retrait, très farouches. L’alcool est plus ressenti en bouche mais se niche bien dans l’édredon de sherry. Notes de poivre et de gingembre, coconut, cœur de pommes, sherry, chocolat à l’orange, crème brûlée et caramel, beaucoup de fruits rouges. Longue finale sèche et poivrée, sur les fruits rouges.

Rare Malts Selection Dailuaine 22 ans

60.92% alc./vol.
Distilled 1973, Bottled 1996, Bottle #11978

André 88%
Très végétal au nez, bizarre au max. Mélange de poivre noir et blanc moulu, herbe verte tout juste coupé, citron, poires, céréales séchées, abricots. Attirant et frais, presque estival même. La bouche est incroyablement souple côté textural mais soutenu côté palette de saveurs et alcool. Poires, citron, oranges, céréales séchées, vanille et miel. Texture riche et grasse même si l’alcool est un peu décapant. Finale longue mais prévisible au niveau des saveurs livrées. Un peu difficile a sizer ce whisky, l’alcool peut-être ou l’amalgame de saveurs un peu singulier.

Rare Malts Teaninich 27 ans 1972

64.2% alc./vol.
Bottled 10/2000, Bottle 102. Le capitaine Hugh Munro de l’armée de sa majesté fonda la distillerie de Teaninich à Alness au bord de l’estuaire de Cromarty en 1817. Connue pour avoir été la première distillerie à s’éclairer à l’électricité, Teaninich, adorée des « blendeurs », n’est réalisée qu’à partir de l’eau pure de la source de Dairywell du nord des Highlands.

André 87%
Nez sur le bois de chêne séché et la vanille poivrée, caramel, ananas, herbes grasses, agrumes, melon au miel. Pas facile à décortiquer comme palette aromatique surtout avec un taux d’alcool si imposant. La texture en bouche est hallucinante, huileuse et sirupeuse, wow, solide. Grains de céréales séchés, miel, vanille, agrumes, melon au miel, oranges, citron, mangue, herbe grasse verte mouillée. Y’a quelque chose qui rappelle aussi le virgin oak, mélange de bois sec et crémeux à la fois qui calme les ardeurs du poivre et des épices. Une fois le côté huileux dissipé, l’alcool pénètre dans la langue comme un couteau à la lame chauffée à vif, c’est costaud et franc comme whisky. Très longue finale poivrée et boisée, mélangée d’herbe verte et de bois de chêne. Ce whisky mettra vos papilles à l’épreuve et challengera votre tolérance à l’alcool.

Patrick 82%
Un scotch intense, presque trop intense en fait. Quand tu as envie de te battre, c’est le whisky parfait : tu vas avoir l’impression d’avoir mangé une « claque sur la gueule » mais en fait, la force de l’alcool va plutôt faire en sorte de t’écraser dans le fond de ton fauteuil. Nez : La première chose qu’on remarque, c’est définitivement le taux d’alcool d’une rare intensité. Après, on remarque aussi le bois, des feuilles vertes, les agrumes et la vanille. Mais c’est surtout l’alcool qui domine, au point que ça nuit un peu à l’expérience olfactive. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, la force de l’alcool laisse un peu de place au bois sec, aux céréales, au miel, à la vanille et aux agrumes. Finale : D’une belle longueur, boisée avec un peu d’herbes et d’épices.

Rebel Yell Kentucky Bourbon

40% alc./vol.

André 77%
Nez très ordinaire mis à part d’un peu de mie de pain chaud. Très soft en bouche, épuré et direct. Reste seulement sur la langue et le palais mais ne réussit pas à s’étendre plus loin en bouche et on a l’impression de boire de l’eau assaisonnée. Bon wheated bourbon d’initiation.

RV 80.5%
80% n’est quand même pas si mauvais quand on s’attendait à donner 75%. Assez indéfini tout en restant dans la tradition des bourbons à base fort de blé. Arrivée trop claire, toujours un bourbon, mais beaucoup trop simple. Finale un peu plus dans le bois, celui des warehouses du Kentucky. Aftertaste un peu couci-couça par contre.