Maker’s Mark Cask Strength Batch #15-03

55.7% alc./vol.

André 87%
Comment un whisky à 55.7% peut êtres aussi doux au nez… Caramel, rye pousiéreux, mie de pain, sirop d’érable, cannelle, clou de girofle. À l’aération, les notes d’épices émergent avec vigueur. L’arrivée en bouche est sharp, très épicée, le mélange de cannelle et de clou de girofle prédomine et se terminent par des tonalités de poivre moulu. Pelures de pommes rouges, cannelle, rye, planche de cèdre rouge séchées, petits fruits sauvages rouges. C’est définitivement un whisky pour les amateurs patients, le fait de laisser le whisky prendre place ainsi qu’aux saveurs de se stabiliser ce qui, aidera grandement à l’équilibre générale. Au fil des gorgées, l’alcool est plus posé, les épices plus douces et les notes de fruits un peu plus présentes. Malgré les notes de fruits, la finale est un peu oaky, même les notes de caramel et de butterscotch n’arrivent pas complètement à adoucir la sensation un peu tannique apportée par le bois de chêne vert. Finale s’étirant sur les épices et la pelure de pomme rouge. Un whisky de belle conception mais un peu trop dominé par le bois à partir de la finale de bouche.

Patrick 91%
Maker’s Mark à son meilleur, puissance 10! Wow! C’est bon et ça se boit comme du bonbon. J’adore, un whisky de tous les jours qu’on doit malheureusement boire avec modération. Nez : Parfum sucré et fruité, cassonade, vanille et maïs. Bouche : Suberbe whisky! Fruits, cerises, et des fruits et aussi des fruits et des fruits. Et aussi un peu d’épices et du poivre. Hyper savoureux! Finale : Longue, fruitée, un peu sucrée et épicée.

Martin 87%
Nez: Vanille, miel et maïs. Un peu plus agressif au nez comparé aux Wellers et aux Russels de ce monde. Caramel, érable et bois. Bouche: Solide présence en bouche dès le départ. Cerise, bois, maïs et vanille, mais l’éternel feu roulant des épices du cask strength sait nous rattraper. Finale: Chaude et épicée, sans être trop trop agressive. Ça ferait la job contre un petit rhume. Équilibre: Quand même solide, on reconnaît le Maker’s original, mais le punch d’alcool est apprécié.

Maltbarn Speyside 43 ans 1973

47.7% alc./vol.
Sherry cask, Bottle 70 of 149 bottles

André 91%
Beau sherry aux oranges, bananes nappées de vanille, de miel et de crème fouettée, poires, abricots et une agréable sensation feutrée au nez sur les fruits à chair charnus. Ils ont transporté le Speyside sous les tropiques? La bouche est lente et moelleuse, poivrée et épicée. Je dois avouer que la texture générale du nez ne s’est pas poursuivie en bouche, malgré le 47.7% d’alcool la texture est un peu molle et presque diluée. Saveurs de cosses d’oranges et de poires, banane et melon au miel, vanille, melon d’eau, quelques fruits rouges séchés. La finale est un peu courte en bouche et la texture un peu trop diaphane à mon sens mais les saveurs sont uniques. Un whisky savoureux que le bois n’a pas dominé malgré une maturation de plus de 4 décennies… il faut le faire.

Malts of Scotland Bruichladdich 19 ans

58.1% alc./vol.
Distilled 2002, Bottled 2021, from Cask #MoS 21038, Douro Wine Cask Matured, Bottled #159 of 246

André 90%
Savoureux Bruichladdich, tout en douceur, belle réussite provenant du wine cask. Nez au parfum d’oranges sanguines et de cerises-framboises, raisins secs, chocolat au lait. Le côté fruits rouges n’est pas super puissant, cela rappelle presque le bois de cerisier plutôt que les cerises elles-mêmes. La bouche est douce, remplie de notes de figues et de prunes, framboises et cerises, wine gums, oranges sanguines, le tout sur fond salé et maritime. Très fruité. Finale légèrement sèche et tannique, fruits rouges, chocolat au lait et poivre.

Martin 91%
Nez: Oh les raisins secs et les oranges, un beau portrait qui se dessine. Chocolat en seconde place, presque Cherry Blossom. Bouche: Prunes, fruits des champs, bonne dose de poivre. Bois, vanille et oranges. Belle douceur malgré le degré d’alcool. Finale: Une douce fumée nappe les céréales qui arriveront pour accompagner le reste des saveurs. Superbe composition. Équilibre: Vieux Bruichladdich et wine cask expérimental c’est à peu près toujours une combinaison gagnante. Un dram à savourer tranquillement.

Mannochmore 18 ans Special Release

54.9% alc./vol.
Distillé en 1990, bouteille #538 de 2604.

André 89%
Un whisky rempli de challenge, pour amateur avertis. Nez rond et très sexy; bol de fruits séchés accompagnant des céréales maltées, raisins secs, prunes, chocolat noir, cosses d’oranges, cerises noires et indéniablement beaucoup d’influences du fût de sherry. Le whisky change beaucoup en respirant et demande de la patience afin que les arômes et saveurs atteignent leur équilibre. La bouche confirme les arômes du nez, très pointu sur les fruits secs, les prunes et le chocolat ce qui met la table avant l’arrivée des épices puissantes – cannelle, poivre, gingembre – qui seront à leur tour recouverte d’une belle couche de chocolat noir légèrement fumé qui s’accompagne de juteuses notes d’oranges. La faiblesse de ce whisky réside dans sa finale astringente et sèche, ou les notes de bois sont un peu trop présentes. Jumelé aux saveurs d’épices, on a un peu l’impression que le whisky est débalancé mais ce n’est pas le cas. Ce Mannochmore ne plaira pas à tous car les saveurs sont tranchées et presque diamétralement opposées entre le nez et la finale de bouche. La migration des saveurs hyper fruitées du nez aux fortes épices astringentes de la finale est assez drastique, mais comme un bon livre, on aime bien être surpris positivement de temps en temps avec de l’imprévu. Nicely done (sauf pour le prix exorbitant).

Patrick 94%
Un superbe whisky, impressionnant par sa chaleur, son sucre et sa surprenante douceur. En fait, il me rappelle certains whiskys de plus de 40 ans ! Nez : Riches fruits mûrs et chaleureux, avec de la vanille et un peu de bois. Intense et savoureux. Bouche : Beaux fruits mûrs, chaleureux et profonds. D’une belle douceur, surprenante pour le taux d’alcool. Finale : D’une belle longueur et chaleureuse.

Mannochmore 25 ans Special Release 2016

53.4% alc./vol.
Distillé en 1990, maturation en First Fill American Oak Hogshead et European Sherry butts. Édition limitée de 3954 bouteilles.

André 91%
Oranges juteuses, bananes flambées, ananas, raisins secs, cerises noires trempées dans le poivre frais, anis, vanille et miel, poires, melon au miel, beau bois de chêne sucré. Très complexe et vraiment challengeant pour la dégustation. La bouche est aussi superbe que le nez. Cosses d’oranges trempées dans le caramel, agrumes, poires, mangue et melon au miel, cerises et framboises, réglisse rouge, puis une touche de fumée poivrée et assaisonnée de gingembre. Belle texture qui aide à supporter l’alcool. Finale finement tannique, bois de chêne sucré et oranges. Rétro-olfaction discrètement fumée. Une solide expression, avec une palette aromatique incroyable.

Patrick 95%
Un whisky de millionnaire qui a du goût. Si un jour mes investissements débloquent et que je deviens multimillionnaire, c’est le genre de whisky qui deviendrait mon « régulier » que je sers à mes bons vieux chums. Bref, ce n’est pas une bouteille que je voudrais, mais une palette! Nez : Envoûtant. Le genre de parfum qui me fait tout arrêter et passer plus de 30 minutes à humer le whisky avant même d’y goûter. Bananes, raisins secs, ananas, 5 épices asiatiques, poires, melon-miel et un peu de chêne. Incroyablement complexe et bien balancé. Bouche : Toujours spectaculaire. L’évolution des saveurs en bouche en simplement incroyable. Bref, les parfums précédemment détectés y sont toujours, mais avec une prédominance de notes de cosses d’oranges et une métamorphose vers des saveurs dominées par une subtile touche de fumée poivrée et de gingembre. Finale : D’une superbe longueur, fumée, épicée et boisée.

Mannochmore Loch Dhu 10 ans – The Black Whisky

40% alc./vol.

André 45%
Si v’la 45-50 ans, les gens couraient pour aller voir les shows de Bébé Papillon, les amateurs de whiskies ont maintenant leur curiosité sadique à vouloir trouver ce ‘’Frankenscotch’’. Produit exclusivement durant les années 96 & 97 cet embouteillage culte (mais pas pour les bonnes raisons), fait partie des whiskies que tout amateurs ayant un background appréciable veut reviewer un moment donné. Alors quelle surprise de voir un ami partager sa bouteille dans un tasting. Juste à sa couleur, on voit qu’on a quelque chose qui est singulier. Je dirais que ça ressemble à un verre de Coca-Cola dégazé laissé sur le comptoir quelques jours. Au nez, je présume que c’est ce que doit sentir un verre de Caramel E150A… J’ai l’image de mélasse et de sirop d’érable caramélisé dans le fond de la pan qui est en train de brûler, le Coke aux cerises noires et la réglisse noire. En bouche, la texture est faut l’avouer au départ pas si pire mais ça se gâte rapidement. Tsunami de caramel brûlé et de réglisse noire, chocolat amer, pneu brûlé et bébelle en caoutchouc du Dollarascrap, grains de café tofférié (le gars était chaud et est passé tout droit dans l’opération probablement) puis des notes de sauce Soya sans sel. Finale de Coke aux cerises dégazéifié, de grains de café hautement orréfié trempés dans le chocolat noir amer, de réglisse noire et de caramel brûlé. Vous allez vous dire ‘’45% pour un whisky si horrible?’’ Et oui, car, juste pour l’expérience ça en valait le coup et aussi que parce si l’on veut vraiment apprécier les bons whiskies, il faut avoir un barème de camparaison!

Patrick 75%
Le whisky le plus foncé que je n’aie jamais vu! La couleur est impressionnante, mais le goût l’est moins. A mettre dans la catégorie « too much of a good thing ». Je comprends pourquoi ce whisky a eu une telle réputation car c’est une expérience que je recommande à tous les fans de whiskys pour voir c’est quoi un whisky avec trop de colorant E-150. Même si ce n’est pas bon, j’en voudrais une bouteille! Et compte tenu du prix que celles-ci se revendent, je ne crois pas être le seul! Nez : De gros fruits mûrs intenses, du bois brûlé, du caramel brûlé. Intense. Bouche : Oh, intense. Du gros xérès intense pas sucré pantoute, voire même amère. Aussi du gros bois brûlé et du sucre brûlé. Trèèèès intense, on jurerait que le taux d’alcool est plus élevé. Finale : Assez longue, amère, pleine de fruits trop mûrs et de bois brûlé.

Mars Iwai Tradition

40% alc./vol.
Blended whisky composé de 75% de single malts et de 25% d’alcool de maïs.

André 80%
Rapidement au nez, alcool de grain très prononcé, caramel et céréales Sugar Crisp, bien fruité, genre fruits séchés et raisins secs, un brin de fumée aussi, très discrète ou peut-être un léger bois brûlé extirpé du fût. Belle texture en bouche, les jujubes gummy bears, fruits rouges et séchés, caramel et céréales. La texture a de quoi surprendre car, pour être franc, je m’attendais à une catastrophe en bouche. C’est tout de même dommage que cette même texture de l’arivée en bouche ne tienne pas la note car la sécheresse et le côté de céréales séchés un peu pointues reprend rapidement le dessus et le whisky perdra rapidement de son charme. Cette couverture un peu sèche favorise également le dévelopement des épices et des notes de gingembre ce qui dégrade la texture générale on the palate. La finale est acérée, un peu trop vive, sèche et épicée, grandement dominée par les grains de céréales.

Patrick 81%
Un whisky surprenant, mais pas nécessairement bien balancé. À boire s’il n’y a rien de mieux à boire. Nez : Alcool de grain, sucre et cassonade, avec une touche subtile de raisins secs et de bois légèrement brûlé. Bouche : Fumée de tourbe d’une intensité que le nez ne laissait pas deviner. Et aussi du bois sec, du gingembre et des raisins toujours subtils. Finale : Un peu courte, marquée par la fumée et le bois brûlé.

Martin 84%
Nez: Malt grillé et cannelle, avec un caractère rappelant par moments un bourbon. Fruits rouges et frais. Chocolat au lait. Bouche: Assez sucré et fruité. Salade de fruits et melon miel. Quelques épices et un peu de bois. Finale: Longue et épicée, avec des notes évoquant plus l’indien Amrut qu’un japonais, la fumée en moins. Équilibre: Serait encore mieux avec quelques degrés d’alcool de plus, mais demeure toutefois meilleur que le Revival. Ce n’est cependant pas ce qui est top comme japanese whisky.

Mars Iwai Tradition

40% alc./vol.
Originaire du Japon, la distillerie Mars a une histoire aussi tumultueuse qu’hors du commun. Son fondateur n’est autre que Kiichiro Iwai, l’homme à l’origine du départ pour l’Ecosse du fameux Masataka Taketsuru et surtout propriétaire d’une société de spiritueux productrice de shochu (eau- de-vie japonaise). La distillerie Shinshu Mars bénéficie d’une situation géographique exceptionnelle offrant à son whisky un caractère singulier. Perchée à 800 mètres d’altitude dans une région au climat rude, la distillerie bénéficie de sources d’eau pure filtrée par la montagne pendant des siècles. Autre particularité, la production de whisky n’a lieu que pendant les mois d’hiver. La baisse de la demande dans les années 80 oblige la distillerie à fermer ses portes en 1992 jusqu’à sa réouverture en 2011. Un blended whisky composé de 75% de malt whisky et de 25% de corn whisky.

André 78%
Nez atrophié et plat, un murmure de sherry, beaucoup de céréales et le corn est vraiment puissant comparé à son pourcentage entrant dans la composition; sirop de de maïs, céréales séchées, miel et vanille, une touche de fruits rouges, petite cannelle, raisins secs. C’est assez basic et pas mal drette au but. Le whisky est très volatile et les saveurs s’effacent rapidement du verre. La bouche est hyper douce, monotone et les saveurs passagères; fraise et petits fruits secs, sirop de maïs, céréales, banana split. On semble avoir voulu cacher la jeunesse et le manque d’équilibre du whisky en le noyant dans le xérès et le wine cask. Finale nonchalante, notes de moue de céréales aromatisé aux fruits sauvages. Décevant…

Patrick 80%
Pas mauvais, intéressant même, mais pas tout à fait au point. Est-ce que le problème vient de l’alambic ou des fûts, je ne saurais l’affirmer avec un seul échantillon, mais toujours est-il que je suis bien content de ne pas être celui qui a payé pour la bouteille! A ce sujet, merci à Jonathan du Pub Nelligan! Nez : Léger parfum de malt sucré, avec une bonne dose d’herbes amères qui m’ont un peu rebuté au premier abord. Bouche : Un intéressant mélange d’herbe, de fruits mûrs et de céréales sucrées. C’est intéressant, mais le jury n’a pas encore rendu son verdict à savoir si c’est bon. Finale : Un peu sèche, ou plutôt, marquée par de l’herbe séchée, voire brûlée.

Mars The Revival 2011 Komagatake

58% alc./vol.
Édition limitée de 6000 bouteilles. Vieilli en fûts de bourbon, Mars Komagatake The Revival est un single malt légèrement tourbé (8PPM) embouteillé au degré naturel de 58%. Distillé en 2011 et mis en bouteille en 2014, c’est le premier véritable whisky – selon la législation européenne – produit au sein de la distillerie depuis sa réouverture. L’histoire de Mars aurait pu être celle des premiers grands whiskies japonais et l’histoire de Keiichiro Iwai celle d’un de ses pères fondateurs. Or, trop avance sur son temps la distillerie connut deux fermetures au cours de ces 60 dernières années. Réouverte depuis 2011, elle renaît pour la 3ème fois et revient sur le devant de la scène avec un jeune single malt, distillé en 2011, hérité et issu indirectement du savoir-faire d’un certain Masataka Taketsuru (Nikka).

André 81.5%
Orge maltée, légèrement fumée, beaucoup d’agrumes et de saveurs citronnées un peu pointues, belle vanille onctueuse. La bouche est fougueuse et on distingue bien la marque du jeune whisky. Les influences du bois de chêne sont bien senties, on dirait presque du bois neuf (virgin oak). Étrange mélange de saveurs oscillant entre les notes de poivre et d’épices et les agrumes citronnées. Un peu déstabilisant en bouche, surtout avec la signature du jeune whisky, les influences du chêne et le taux d’alcool passablement musclé. Heureusement les bouchées de vanille et de caramel calmeront la donne à ce whisky manquant légèrement de maturité. Avec un peu de patience, le nez s’arrondit et la vanille gagne en intensité mais les épices poivrées également, surtout en finale de bouche. Il y a aussi de bizarres saveurs de feuilles vertes, d’herbe verte et d’orge pas encore germées en bouche qui accrochent beaucoup à l’équilibre général. On dirait aussi que l’alcool demeure encore un peu trop présent versus les autres saveurs et cela nous ramène toujours à l’image du jeune whisky manquant de maturation. La finale est moyenne-courte, propulsée par les épices, les saveurs du chêne et le taux d’alcool. Un whisky jeune et n’ayant pas encore atteint le plein pouvoir de son potentiel.

Patrick 93%
Les embouteillages “cask strength” de whisky japonais sont tellement rares, alors si vous en voyez un, n’hésitez pas! Par exemple, dans ce cas-ci, vous avez tout simplement un excellent whisky que vous pourriez comparer avantageusement à n’importe quel Nàdurra de Glenlivet. Nez : Parfum frais et léger, avec des notes de bois franc, de vanille, de litchi et d’orange. Bouche : Planches de bois franc fraichement coupées et un mix de fruits exotiques (dont le litchi et des orangeS) sur lequel on aurait versé un trait de vanille. Finale : Après quelques minutes (oui, la finale est vraiment TRÈS longue), on détecte aussi du bois brûlé et les épices qui y sont associées.

Martin 83%
Nez: Se développe tranquillement avec des notes de malt grillé, d’agrumes et de vanille. Poivre et chêne. Bouche: Miel chaud, vanille. Malt et épices. On tombe un peu par la suite dans un petit côté frais et floral avant de se faire engloutir par le taux d’alcool. Finale: Une longue finale épicée nous laisse quand même sur de douces notes de caramel et de chêne sec. Équilibre: On voit ici un très beau potentiel, mais pour le moment je le laisserais en fût quelques années de plus.

Masterson’s 10 ans French Oak Finished 2012

45% alc./vol.
Disponible seulement dans certains magasins des États-Unis.

André 91%
Nez de bourbon salé, réglisse et fruits rouges, rye et gingembre. Un nez typique de rye whisky canadien avec une twist salée singulière. La bouche est feutrée, arrivée fruitée, soyeuse, parsemée d‘épices et d’orange. La finale extra-douce sur la vanille et prolongée en longueur de bouche par le rye. Ma plus haute note (avec le Highwood 25yo) des Canadian whisky awards 2013 et en y regoûtant, j’y redécouvre d’autres subtilités à toute les fois. Superbe!