Elements of Islay LP6

51.3% alc./vol.
Fruit du mélange de 4 fûts de type Ex-Bourbon Cask, distillés en 1998 et embouteillés en 2015.

André 90%
Une autre bouteille ouverte voilà plusieurs mois sur laquelle je reviens afin d’en faire l’évaluation. Flaveurs du bourbon cask bien en évidence dans un nuage de fumée de tourbe médicinal; ananas, zeste de citron, abricot et melon au miel, tourbe cendrée, sel de mer. La richesse de la bouche est impressionnante, la texture est duveteuse sans être huileuse, énormément de fruits tropicaux; ananas flambés, zeste d’oranges, sirop de poires, melon au miel, cendre froide, iode. Longue et douce finale, médicinale et maritime, fruitée avec générosité. Un délice.

Patrick 84%
Un beau scotch intense qui représente bien ce que j’aime sur Islay. Nez : J’y retrouve le nez de tourbe médicinale et maritime que j’aime tant dans les scotchs d’Islay, avec une touche terreuse et des cendres froides. Après quelques minutes, j’y retrouve aussi des agrumes et des ananas cuits. Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve évidemment de la fumée de tourbe d’une belle intensité, mais aussi une tonne d’épices venant du chêne séché et brûlé, des cendres et de l’ananas cramé. Finale : D’une belle longueur, fumée et épicée.

Martin 90%
Nez: Ah, les parfums d’Islay, un trésor national… Goudron frais, algues séchées, miel foncé et pomme bien cuite. Bouche: Texture riche et vibrante, sur la fumée d’herbes, le caramel salé, le clou de girofle et une bonne dose de réglisse rouge. Finale: Longue, huileuse, saline, avec un retour hyper terreux et mentholé. Équilibre: Un Islay robuste et nuancé, qui jumèle intensité tourbée et gourmandise avec une belle maîtrise. Solide dram!

Elements of Islay LP8

53.5% alc./vol.
Distillé en 1998, cet opus Laphroaig est composé de trois Ex-Madeira Wine cask.

André 86.5%
Cerises noires, figures et raisins secs, oranges sanguines, agrumes, céréales au miel, voile diaphane de fumée terreuse iodée. La bouche est médicinale et fruitée; fruits secs, cerises noires, oranges, prunes, raisins secs. Éléments médicinals et rondeur en bouche, pitch à toiture, tourbe terreuse, sel de mer, camphre et pastilles casses grippe à saveur de vanille et de miel, antiseptique, mais la texture est huileuse et féminine. Finale camphrée, maritime et épicée à la cannelle. Un bon Laphroaig, singulier mais à 280$ pour un 500ml… No way.

Patrick 94%
Oh que c’est bon ça, un Laphroaig hyper intense, mais tellement bien équilibré qu’il semble presque doux. J’aime. Nez : Impressionnant, un Laphroaig où le xérès prends presque le dessus. Bref, du xérès sucré, du chocolat, de la belle fumée de tourbe et un soupçon de poivre. Bouche : Finalement, on retrouve en bouche la belle grosse fumée de tourbe typique de Laphroaig, du poivre, du bois brûlé et du beau xérès sucré pour marier le tout. Finale : D’une belle longueur, salé et fumé, avec une touche subtile de fruits sucré.

Martin 93%
Nez: Sherry sucré, chocolat blanc, tourbe solide mais qui sait partager la scène. Poivre, chêne et purée de fruits. Bouche: Caramel et xérès, tourbe sucrée, malt et chêne. Menés par de belles épices, on voit la finale au loin. Finale: Fumée salée et poivrée, elle se déroule sur une bonne longueur. Retour de la purée de fruits. Équilibre: La force et les saveurs sont superbement équilibrées. Un Laphroaig distillé à son état le plus pur.

Elements of Islay LP9

54.3% alc./vol.
Comme le laisse deviner son nom, ce whisky provient de la distillerie Laphroaig. Il a été distillé en 1998 puis vieillit des ex fût de Pedro-Ximénez pour une période de 20 ans. Seulement 714 bouteilles produites.

André 93%
Fruits sauvages, cerises noires, tourbe médicinale adoucie, cosses d’oranges, figues, chocolat noir fumé, raisins secs, caramel et réglisse rouge, le tout avec des accents minéral et un souvenir maritime. Le tout est recouvert d’un gros édredon de sherry réconfortant. La texture en bouche est renversante, soyeuse et très texturée, presque huileuse. Le mélange de saveurs est lui aussi écoeurant; fumée de tourbe aromatisée aux fruits secs, cerises noires et raisins, accents terreux et médicinal, une pincée de poivre, chocolat noir fourré de confiture d’orange, caramel chauffé sur le poêle, réglisse et cendre de foyer refroidie. On s’étonne de l’équilibre exceptionnel à chaque gorgée. Wow! Belle finale, douce et fruitée, tourbée et terreuse avec une touche maritime, moyenne en longueur.

Patrick 91%
Les gens de Laphroaig semblent être incapables de faire de mauvais whiskys. Que c’est bon! Nez : Parfum de fumée de tourbe bien mélangée avec une petite touche de xérès, de vanille et de chocolat au lait. Bouche : Du caramel, du chocolat et surtout de la fumée de tourbe, du bois brûlé et des épices. Finale : D’une belle longueur, fumée et épicée.

Highgrove Laphroaig 12 ans

46% alc./vol.
Cask #3009, Distilled 17/08/2004, Bottled 01/2017, Bottle #189. Distillé à partir d’orge organique Écossaise provenant de la région d’Inverness-Shire, vieilli en first fill bourbon cask et embouteillé spécialement pour Highgrove, la Maison officielle du Prince Charles.

André 90%
Superbe nez, calme même si maritime, camphré et tourbé remplie d’herbe verte. La tourbe est subtile et en retrait, vraiment douce, vanillée, bonbons menthol, pommes vertes, poires, camphre, réglisse noire, influence maritimes indéniables. La bouche est soyeuse, hyper belle texture crémeuse, tourbe maritime, camphre, asphalte chaud et anis, réglisse noires, sel de mer, vanille crémeuse intense. Au départ, le whisky étonne par sa douceur mais les saveurs prennent place avec beaucoup plus d’assurance au fil des lapées, la texture en devient huileuse, mouth coating, superbe. Le sel de mer pétille sur la langue en finale, la tourbe se dissout lentement sur la langue en laissant une sensation cendreuse et poudreuse inusuelle. L’effet camphré rend la bouche fraiche et on arrive même à distinguer quelques notes d’agrumes citronnées en arrière-plan et une bonne dose de sucre résiduel mélangé d’une pincée de sel de mer et de poivre noir. Ce Laphroaig est un délice à l’approche inoffensive mais qui montre ses dents (pas ses oreilles) après quelques gorgées.

Patrick 90%
Un excellent Laphroaig, dont le temps a légèrement adouci la tourbe mais pas sa qualité. Nez : Fumée de tourbe, agrumes, poivre et touche de vanille. Appétissant! Bouche : Bois brûlé, épices, fumée de tourbe, vanille, agrumes et poivre. Finale : D’une belle longueur, d’abord fumée, puis évolue vers des notes d’orge séché.

Martin 90%
Nez: Tourbe salée et iodée, caramel et herbe. Pommes vertes et raisins blancs, sel de mer. Bouche: Texture ample et chaude, tourbe, sel, citron, anis, cendre et épices. Un joli caractère. Finale: Fleur de sel et sucre en poudre. Bois et tourbe camphrée. Belle longueur. Équilibre: Bel embouteillage, un Laphroaig à la hauteur, doux et ferme à la fois.

Laphroaig – Layers of Laphroaig Select Deconstructed

Une analyse de la session de déconstruction du Laphroaig Select, offert à la distillerie. La session se compose de 6 échantillons : Laphraoig Select en plus de 5 samples représentant les composantes à la création du Laphroaig Select.

Premièrement, de devoir analyser et décortiquer une des pires éditions de Laphroaig, déjà ça débute mal… Mis à part l’idée de trouver qu’est-ce qui a cloché, disons que la session débutait avec une strike avant même le premier lancer au marbre. Pour vous donner une idée, les notes de dégustation du Laphroaig Select se retrouvent ici :https://www.quebecwhisky.com/laphroaig-select/

À noter que bien que le taux d’alcool n’était pas indiqué sur les échantillons, il est fort probable qu’ils étaient tous à 40% mais on ne voulait pas nous confirmer sur place.

Définitivement la pire dégustation que j’ai eu à la distillerie Laphroaig à ce jour… Du marketing pas subtil pour deux cennes pour nous faire avaler que ce whisky est le fruit d’une création ingénieuse et d’une qualité irréprochable. J’ai quitté avant la fin de l’atelier et c’était la première fois que cela m’arrivait. Quelle déception provenant d’une de mes distilleries fétiche.

Sample #1 : Virgin American Oak Cask
Le nez est très doux et rond, onctueux et dodu, beaucoup de vanille et de miel, tourbe domestiquée, ensemble bien balancé. La bouche est pleine d’agrumes et d’oranges, texture diluée et flat, ensemble n’offre que très peu d’homogénéité et on ressent la dilution à son maximum. Ça me donne plus l’impression d’une eau aromatisée que d’un whisky. Les accents maritimes sont bien présents avec la touche de sel marin et la tourbe phénolique éventée et presque anonyme, une larme d’eucalyptus se noyant dans un océan de vanille et de miel. Finale rapide et éphémère.

Sample #2 : Ex-Bourbon American Oak Cask
Feeling de bourbon, sucré et crémeux mais aussi bien épicé; toffee, caramel, oranges, abricot. Le nez est tout de même un peu plus franc que le dans le Virgin Oak. La bouche est texturée et les saveurs plus intenses; plus de sel, plus de tourbe et plus d’agrumes. Finale offrant un peu plus de persistance en bouche et des saveurs avec plus de latitude et de pérennité.

Sample #3 : Ex-Bourbon Quarter Cask
La bouche est plus effilée bien que les saveurs soient délavées et ternes; agrumes, oranges, un peu citronné même, avec de bons accents de poivre et d’épices. L’apport du Quarter Cask est bien ressentie, beaucoup de vanille aussi et une touche de bois sec appréciable.

Sample #4 : Oloroso Sherry European Oak Cask
Beau nez rond et fruité, entier et généreux; fruits séchés, petits fruits sauvages, gâteau aux fruits, cannelle et beaucoup d’autres épices surtout en finale. Le jumelage avec les accents maritimes et salins apportent une toute autre dimension à la présentation. Marmelade d’orange et le caramel salé. Manque un peu de punch avec l’alcool timide mais il est indéniable qu’il y a quelque chose d’intéressant dans cet échantillon.

Sample #5 : Pedro-Ximerez Sherry European Oak Cask
Fruits très doux et plus goulus, ensemble plus équilibré aussi, peut-être plus juste comme accord de saveurs. Confiture d’oranges, miel et caramel salé, tourbe en bouche, fraises, framboises et cassis, cerises noires s’accompagnant d’une finale ou le sel de mer picotte sur le bout de la langue et une fumée de tourbe prononcés.

Laphroaig 10 ans

43% alc./vol.

André 91%
Pas à la portée de tous… et c’est très bien ainsi. Tourbe hôpitalesque pas subtile, pas mal de salé aussi, pastilles Fisherman’s Friend, antiseptique et odeur huileuse. On ne pourrait pas imaginer qu’un whisky à l’approche si antipathique peut être aussi doux une fois en bouche, peut-être dû à son arrivée huileuse portée et musclée à la fois, ses saveurs de sel de mer et d’algues séchées, de poisson baignant dans l’huile. Même la vanille du fut trouve le moyen de se pointer le nez au travers de ses saveurs à si forte personnalité. La finale est longue et presque analgésique, portée par la tourbe et le sel. Un whisky qu’il faut domestiquer ou qui attends le moment propice pour vous charmer. Savoureux !

RV 87.5%
Sans compromis, à prendre ou à laisser. À travers la fumée, la tourbe est tranquille même si l’hôpital ne semble pas si loin que ça. En bouche l’attaque est en crescendo, mais l’intensité y est aussi, remplie de baies sauvages et de vieilles fraises. Jolie finale bien balancée. Un grand classique où violence et douceur se côtoient étrangement, il faut alors connaître la méthode de l’assaillante, sinon l’apprivoiser tendrement.

Patrick 95%
Nez: on s’y croirait! En fermant les yeux, on se croirait dans le port de Port Ellen. Goût: Peat, sel, la mer quoi! Un peu d’algues aussi. Mon préféré! Tout en puissance, mais tellement distingué.

Martin 92.5%
Cuivre profond, or presque étincelant. Nez: Quand on parle de fumée de tourbe… Médicamenteux, iodé. Air salin, algues, faible côté sucré qui évoque le melon. Des gouttes de vanille et de chêne parviennent tout juste à percer. Bouche: C’est le cas de le dire, la fumée de tourbe nous en met plein la gueule, et on en redemande, mais elle n’oublie pas de faire une petite niche confortable dans la salle d’attente de l’urgence pour de la vanille et du caramel salé. Finale: Inoubliable. Le malt et la tourbe s’attardent sur la langue et y laissent une ambiance de camaraderie autour d’un feu de camp. Équilibre: Définitivement pas pour tout le monde. Un whisky qui s’assume pleinement. Puissant et sans compromis, l’image qui encapsule le mieux le Laphroaig 10 ans serait celle d’un hôpital de campagne.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #1

55.7% alc./vol.
La distillerie Laphroaig fut construite par deux frères, Donald et Alec Johnston en 1815. Après une mauvaise chute dans une cuve de whisky, Alec décéda, laissant Donald seul aux commandes en 1836. Dotée de deux alambics supplémentaires en 1923, Laphroaig eut cependant la particularité d’avoir été un temps dirigée par une femme : miss Bessie Williamson. Rachetée par Allied Domecq en 1990, la distillerie se distingua en 1994 en accueillant un hôte de marque : le prince Charles en personne qui la visita et lui offrit en quelque sorte une estampille royale. La distillerie possède ses propres aires de maltage dans lesquelles l’orge reçoit cette note tourbée si présente sur l’île ; elle utilise des fûts de bourbon de premier remplissage, stockés dans des entrepôts face à la mer ce qui donne une saveur particulièrement iodée et salée au malt. Le whisky Laphroaig entre dans la composition des blends Islay Mist et Long John.

André 89%
Toujours aussi bon, goûte comme l’édition régulière du 10 ans , mais avec plus d’alcool. Goudron, sel, odeurs d’hôpital où on effectues des lobotomies ! Un « love it or hate it »… Dans l’ensemble il livre les mêmes attributs que l’édition normale de 10 ans mais avec un taux d’alcool décoiffant. La plantureuse blonde s’est payée un boob job et est prête pour l’action. Ride on baby.

RV 88.5%
Gros sel en cristaux mais surtout fumé et médicinal que sauront reconnaitre les aficionados de la distillerie. Arrivée très franche et forte de fumée, suivi d’un goudron et de tarmac frais, où les papilles sont doucement écrasées par le rouleau compresseur de finition. L’alcool ne se sent pas vraiment et il se termine un peu rapidement, mais c’est tout un punch, droit, sec et direct, sans artifice mais très efficace. Un réel bon test pour les amateurs intermédiaire afin de savoir si Islay est fait pour eux ou non.

Patrick 93%
La grosse poivrière de 3 pieds de long. On dirait du Talisker, un vrai volcan! Pas de surprise au goût, si ce n’est que le degré de raffinement de ce whisky! Wow! Délicieux et rafraichissant pour quelqu’un qui aime le genre!

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #11

58.6% alc./vol.

André 89%
Nez herbeux, maritime, avec la tourbe habituelle médicinale, les bandages parfumés à l’antiseptique et l’asphalte chaude habituellement associée à la distillerie. On retrouve aussi les flaveurs citronnées et aérienne, du sirop de poires en conserve, des pommes vertes, arbres résineux et pastilles Fisherman’s Friend. Le fût de bourbon est à l’honneur… La bouche est iodée, le tourbe est puissante et médicinale, antiseptiques, mentholée & herbeuse, poivrée, crasseuse et légèrement terreuse, assaisonnée de jus de citron. La texture est ok sans plus, petit accent huileux en finale de bouche qui est vite balayée par des notes poivrées plus pointues. Longue finale, sèche, musclée et parfumée au Vicks Vaporub.

Patrick 90%
Oh que c’est bon ça! On dirait que Laphroaig garde son meilleur jus pour ces releases! Nez : Un beau parfum débordant d’algues, de fumée de tourbe, de chêne ainsi que quelques gouttes de goudron. Bouche: L’arrivée en bouche déborde de sel, mais est aussi bien accompagnée de chêne sec, de fumée de tourbe de poivre et d’une touche de jus de citron. Le tout porté par une belle texture huileuse. Finale: D’une belle longueur, salée, boisée et marquée par la fumée de tourbe.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #12

60.1% alc./vol.

André 91%
Céréales au miel, zeste de citron, bois de chêne carbonisé, suie crasseuse. Le mariage du bourbon cask est de Laphroaig est habituellement un match sur la coche et cette édition semble faire mouche encore une fois. Wow, en bouche. Vanille, miel et citron, sel de mer et poivre broyé, tourbe et suie crasseuse, bois calciné accompagné d’éléments verdâtres et herbeux. Texture ronde qui supporte admirablement bien le flux d’alcool médicinal et les fortes notes de réglisse noire. Finale hyper longue, crasseuse, maritime et médicinale rafraichie par les fruits tropicaux et le citron frais. J’adore ces expressions de Laphroaig.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #13

57.9% alc./vol.

André 89%
Culture de framboises dans un champs de tourbe. Pansements et antiseptique, asphalte chaude après la pluie, phénolique et médicinal, sel de mer, oranges et framboises. La bouche est riche et généreuse, la texture souple mais sans support gras ou huileux. Le tout demeure tout de même très agréable. Les notes de phénol et d’antiseptique explosent en bouche et s’allie à la vague d’alcool. Ananas flambé, oranges, framboises, vanille, citron, poires. Savoureux. J’ai une teinte herbeuse au fil des gorgées subséquentes, le sel de mer aussi colle en bouche. La finale est tourbée et phénolique, assaisonnée d’anis et de poivre, eucalyptus, médicinale comme on l’aime.

Patrick 90%
Un beau Laphroaig intense et crasseux comme j’aime. Encore une valeur sûre! Nez : De la fumée de tourbe, du goudron, des agrumes, du sel et une touche sucrée très discrète. Bouche : Intense, avec de la fumée de tourbe enveloppante, du sel omniprésent, de la cendre et une note de sucre d’orge. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée de tourbe et le sel.

Martin 91%
Nez: Les fruits des champs semblent vouloir damer le pion à la tourbe classique de la distillerie. Mais tel une éclaircie après la pluie, on retrouve rapidement la belle tourbe phénolique et les embruns marins propres à nos attentes envers un Laphroaig. Oranges et sucre blanc viennent compléter l’équipe. Bouche: Vanille, cassonade et sucre granulé. Quelques fruits rouges avec une touche de bois viennent attendre la tourbe crasseuse, et personne ne sera déçu sur ce plan-là. Finale: Pas de pointe d’anxiété à l’horizon, toutes les saveurs nous tiennent ici par la main pour terminer l’expérience en beauté et en douceur. Équilibre: Un embouteillage d’exception, un dram fumé, fruité, fort et doux à la fois, un bel exemple comme quoi une distillerie peut jouer sur de multiples tableaux à la fois avec un rendu exceptionnel. Bravo.