Highland Park 40 ans

48.3% alc./vol.

André 91%
Comme le disait Marc Laverdière, ambassadeur de HP au lancement:  » Il faut une certaine dose de courage afin de décider de ne pas embouteiller un malt à 25 ans, à 30 ans et attendre jusqu’à 40 ans afin de pouvoir en tirer ce qu’il a de mieux à nous livrer. » Juste pour l’expérience, de boire un single malt qui a été mis en vieillissement l’année de votre naissance, c’est quelque chose. Première impression: le nez est très sherry, mais wow tellement balancé finement qu’il vous enveloppe merveilleusement les narines. Suivent ensuite les vagues d’épices, de fruits et de chocolat noir. Finale légèrement tourbé et fumée, longue et très « sexy ».

Patrick 92%
Nez: Velours, surprenant, légère fumée… Sucre (miel??), réglisse, bruyère. Au goût, la sensation sous la langue est difficilement descriptible, car unique! La réglisse est toujours présente, le tout est arrondi par une vanille très subtile, avec en arrière-plan un champs de bruyère qui nous donne l’impression de se retrouver en Écosse… Bref, si vous voulez visiter l’Écosse, que vous en avez les moyens mais pas le temps, ce whisky est pour vous!!! En après-goût, ce whisky vaut 1 an de séances chez le psychologue: il vous laissera songeur et contemplatif, mais avec un petit sourire de satisfaction en prime! En résumé, si vous pouvez vous le permettre, vous ne le regretterez pas: ce whisky n’est pas uniquement cher parce qu’il est rare, mais aussi car il a très bon goût. Deuxième dégustation: 93% Nez: Huileux, cuit, fruits mûrs, raisins secs, très riche. bouche: Chêne, fruits mûrs, vanille chauffée, caramel. Finale: Chaleureuse, langoureuse. Balance: Si profond, si intense, un whisky langoureux!

Martin 95%
Hostie j’ai même pas mis encore le nez dedans et je veux donc bien adorer ça. Please HP ne me déçois pas… Oh boy, doux avec bruyère fumé, sherry muet, orge, vanille et fruits. Miel velouté et planche de chêne sec. On est pas loin du paradis ici. Bouche: Raisins et bruyère, orge et vanille, xérès et cuir. Subtile tourbe, douceur et personnalité d’un grans scotch. Tourbe gênée et beau bois sec. À peine poivré. Tout de joue dans l’intuition et le raffinement. Finale: Sèche, chaude, d’une durée appropriée. Notes de chêne et de cuir, de tourbe et d’orange, de raisins secs et d’herbe séchée. Équilibre: Ça c’est un vieux scotch. D’une complexité et d’un équilibre sans égal. De goûter à un nectar pareil, c’est d’être vachement privilégié.

RV 90%
Velours très texturé, à l’image de la surface d’un champs de trèfles vallonné, avec fumée mielleuse douce – sans être trop subtile, mais un bruyère qui l’est de son côte. Explosion sur les lèvres, suivi d’un sucre picotant d’alcool qui ne veut quitter le dessous de la langue. En finale un vieux poltergeist pas gêné de faire sentir sa présence. Je n’abandonnerais pas le Lagavulin pour le reste de ma vie en échange d’une demi-douzaine de bouteilles du HP 40, mais je regarderais jalousement quiconque en aurait dans son verre, en échafaudant un plan machiavélique pour faire diversion afin de lui voler le sien.

Highland Park 46 ans 1968 • Cask Sample from Distillery Warehouse

40.1% alc./vol.

André 92%
Je gardais cet échantillon depuis quelques années déjà et j’ai eu cette semaine une bien mauvaise nouvelle reliée à un ami qui m’est très cher. J’avais besoin d’un whisky qui me soulèverais l’âme et qui serait un éloge à la vie. Alors j’ai opté pour ce sample précieusement gardé (trop) longtemps recueilli dans le warehouse de la distillerie. Ma ‘’tour guide’’ avait fermé les yeux sur l’échantillon de 50ml qu’on a bien voulu me remplir en plus de mon dram de tournée. Purée de bananes, tranches d’ananas dans leur jus, miel de bruyère, salade de fruits, oranges, dans une brume diaphane de tourbe légèrement salée. La finesse à l’état pur. La tourbe est plus frivole en bouche et est mariée de cacao et de chocolat au lait fumé. Encore ces saveurs de salade de fruits, d’agrumes agrémentés de sirop de poires et de miel, de petits fruits rouges, d’oranges et d’une touche de citron. La bouche est un peu molle au niveau structural mais les saveurs sont solidement bonnes et bien agencées. Retour discret sur la fumée mielleuse en finale avec un rétro-olfaction de sel de mer craintif. Slainte!

Highland Park Ambassador’s Choice 10 ans

46% alc./vol.
Édition destinée au départ pour le marché Suédois et spécialement sélectionnée par l’ambassadeur Danois Martin Markvardsen, cet opus de la distillerie est une combinaison de 70% de American oak bourbon barrels et de 30% oloroso sherry casks.

André 85%
Nez de fumée de tourbe mielleuse bien prononcée, de caramel et de vanille, motte d’herbe verte et de terre mouillée. Nez définitivement dans la ligne de la distillerie avec ses saveurs de miel typique. La bouche surprend un peu de par sa force inattendue et surtout par la sécheresse de sa finale fortement influencée par le chêne. Belle présence de miel et d’oranges, grains de céréales concassées, tourbe et terre mouillée, un peu herbeux aussi et la finale de bouche est épicée et poivrée et tracera la ligne directrice de la finale un peu courte. L’équilibre de l’ensemble est bien sauf en finale de bouche ou le whisky est trop dominé par le bois de chêne. Cela se traduit par des forte notes poivrées, sèches et épicées avec une rétro-olfaction astringente sur le bois sec. Une édition définitivement supérieure au 10 ans régulier de la distillerie mais qui n’a aussi certainement pas la prestance et l’équilibre divin du 12 ans. Mais tout de même une belle pièce de collection à ajouter à son tableau de chasse.

Patrick 86%
Un très bon whisky nous rappelant qu’Highland Park est une distillerie dans une classe à part. Complexe et punché, ça se boit bien en toutes occasions. Nez : Beau mélange de fumée, de fleurs et de miel, avec quelques petits fruits subtils. Un Highland Park très typique, au point qu’à l’aveugle, il est facile de deviner d’où vient ce scotch. Bouche : Belle fumée de tourbe épicée, avec aussi du chêne, du miel, et des notes d’orange. Savoureux et présente une belle texture huileuse. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et épicée.

Martin 85%
Beau Highland Park doré, avec une touche de xérès rosé. Nez: Tourbe herbeuse et bruyère à la HP, bardée de raisins. de cuir et de xérès. Miel et terre humide. Bouche: Miel sucré, raisins et bois sec. Un peu de cuir et de tourbe. Les épices viennent faire le party vers la fin. Finale: Relativement longue, elle nous tient avec de fortes notes d’épices et de vanille. Le sherry devient ici un peu plus ranci malheureusement. Équilibre: Belle rondeur, comme la plupart des HP, mais sa finale vient nous décevoir un peu trop à mon avis.

Highland Park Cask Strength Release #1

63.3% alc./vol.
Highland Park Cask Strength Release n°1 est vieilli principalement dans des fûts de chêne américain ex-sherry qui ont été sélectionnés à la main par le maître whisky maker de Highland Park, Gordon Motion et mis en bouteille sans déclaration d’âge à 63.3% ABV.

André 88%
Crème brûlée et grosse vanille prédominente, miel floral, cosses d’oranges, bois de chêne séché et une trace de fumée de tourbe discrète. À l’aération, notes de sorbet au citron et à la mangue. Belle texture huileuse et onctueuse en bouche. La tourbe est plus terreuse et agricole en bouche et enrobe les notes fruitées d’abricots, de sirop de salade de fruits, oranges, poires au miel, assaisonné d’une pincée de gingembre et de poivre. Si le nez me laissait plutôt indifférent, la bouche est succulente, tant par sa texture que par l’amalgame de saveurs présenté. Longue finale portée par l’alcool, sur les notes d’oranges, de miel et une touche de sel de mer.

Patrick 84%
Un bon Highland Park… Mais j’ai l’impression de ne rien goûter d’autre que l’alcool. Et la note de légumes bouillis au nez ne m’a pas vraiment excité. Nez: Parfum de fruits exotiques bien mûrs, des agrumes, une touche de fumée discrète avec une touche de légumes bouillis. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, de la délicieuse fumée de tourbe (mais pas trop intense), des épices, une goutte de miel, une note florale, du sel, du gingembre, de la salade de fruits et du poivre. Finale : D’une longueur moyenne, avec des agrumes, des fruits tropicaux et du sel.

Martin 88.5%
Nez: Miel et bruyère, fruits secs, fumée douce et tourbée. Bois grillé et crème caramel. Bouche: Texture riche et huileuse, sur la vanille épicée, les amandes, le caramel foncé et une touche de fruits tropicaux rôtis? Finale: Longue et chaleureuse, avec une persistance fumée, les fruits, le sel marin et un chêne résineux. Le poivre rose reste longtemps en bouche. Équilibre: Un Highland Park musclé mais raffiné, qui exprime toute la complexité de la distillerie en version brute. Réservé aux aventuriers!

Highland Park Cask Strength Release #2

63.9% alc./vol.

André 86%
Sherry en avant-plan et ananas mielleux en background. Sensation vieillotte avec un twist de fumée. Sherry, poires, ananas, miel, oranges, fumée lointaine. La bouche est ferme, musclée par l’alcool. Notes d’ananas flambés, sirop de poires, vieux chai et terreau humide, fruits secs, fumée beaucoup plus persistante nappée d’un manteau de caramel chaud. Personnellement, je trouve le sherry pas mal plus discret en bouche qu’au nez. Celui-ci reprendra des forces en finale de bouche et s’accompagne d’une bonne rasade de poivre et de flocons de chili.

Patrick 83%
Une discrète note de légumes bouillis au nez fait malheureusement en sorte que je ne trouve pas ce whisky très sexy. C’est très bon une fois en bouche, mais s’il me faut me boucher le nez pour y goûter, non merci. Nez: Suffisamment semblable au parfum du release No.1 pour que je me sente à l’aise d’en faire (presque) ici un copier-coller : Parfum de fruits exotiques bien mûrs, des agrumes, une touche de fumée (pas si) discrète avec une touche de légumes bouillis. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, avec une belle fumée de tourbe, du sel de mer, des fleurs, du poivre et du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et boisée.

Martin 88%
Nez: Fumée de bruyère, orange confite, cannelle et miel foncé, avec un fond de cuir et de noix torréfiées. Bouche: Grasse et généreuse, développant des saveurs de caramel brûlé, prune, clou de girofle, chêne grillé et tourbe herbacée. La puissance du degré est immédiate, mais laisse vite place à une complexité boisée et épicée. Finale: Longue, chaleureuse, sur le chocolat noir, la résine et une fumée sèche persistante. Équilibre: Un Highland Park musclé mais raffiné. La tourbe végétale, le fruit et l’alcool forment un trio dense et parfaitement intégré. Franc sans être brutal, un vrai plaisir pour les trippeux de force naturelle.

Highland Park Cask Strength Release #4

64.3% alc./vol.
La quatrième version de Highland Park Cask Strength a passé 14 ans à vieillir dans une variété de fûts. Le single malt a été principalement élevé dans du chêne européen et américain de sherry de premier remplissage, ainsi que de petites quantités provenant de Refill Casks, d’Ex-Bourbon et d’Ex-Port casks.

André 86%
Le nez pointu du départ demandera énormément d’aération afin d’aider à l’équilibre des arômes et saveurs. Bois de chêne séché et toasted, zeste de citron et cosses d’oranges, miel d’acacia, caramel. La bouche développe des fruits rouges séchés, absent du nez. Vernis à bois, chêne séchés, fumée de tourbe mielleuse sur fond de sel de mer, oranges sanguines, caramel et chocolat. Belles notes de citron et d’ananas. Belle texture ronde qui demeure tout de même costaude en bouche. Finale de fumée tourbée et d’épices de bonne force jumelé de fort tannins du bois, je que j’aime personnellement moins. Je dirais que c’est l’expression que j’aime le moins de cette série.

Patrick 91%
Au premier essai, je l’ai trouvé plutôt intense, mais en prenant mon temps, j’ai découvert un superbe scotch complexe et bien équilibré. Meilleur de gorgée en gorgée, ce qui peut être un problème considérant la force de l’alcool, surtout le lendemain matin! Nez: Un superbe parfum, avec un beau bouquet de fleurs fumées et mielleuses. Alléchant. Bouche: Porté par une délicieuse texture huileuse, j’y retrouve du chêne épicé, des fleurs, du miel, de la fumée de tourbe et même une discrète touche de petits fruits mûrs. Finale: D’une belle longueur, fumée et fruitée.

Highland Park Celebrating 150 years of RNLI Service at Stromness on Orkney

55.9% alc./vol.
Limited edition of 1867 bottles. Lancée en janvier 2018, disponible à la boutique de la distillerie.

André 88%
Sherry intense, abricots, fruits et raisins secs, chocolat noir et oranges, pelure de raisins mauves, touche de caramel cramé et d’anis, pâte de fruits. La texture est superbe en bouche, le xérès à l’avant-plan et persillé de notes de gingembre. Chocolat noir, raisins mauves séchés, fruits secs, tourbe terreuse chocolatée en retrait. À l’aération, le sherry devient plus pâteux au nez et en bouche. Finale sur le chocolat noir fumé, le sherry épicé et les fruits secs. Un Highland Park conservateur mais qui vise dans le mille.

Patrick 92%
Un beau gros scotch intense, plein de profondeur et de riches saveurs mariées avec succès. Nez: Un beau bouquet de fruits mûrs et de fleurs, avec un peu de chocolat et de caramel. Alléchant. Bouche : Toujours d’intenses fruits mûrs, avec du bois, quelques épices, du chocolat noir et une discrète note fumée. Finale : D’une belle longueur, avec du chocolat noir fumé et de beaux gros fruits mûrs.

Highland Park Dark Origins

46.8% alc./vol.
80% First fill sherry cask (60% first fill european oak + 20% first fill american oak) + 20% refill sherry cask.
 
André 89.5%
Après avoir lu beaucoup de critiques sur cette nouvelle édition, j’étais ambivalent à savoir la nouvelle tangente optée par la distillerie pour leur nouvelle parution. Pour avoir goûté des Highland Park allant jusqu’au HP 45 ans / 1968, je savais d’expérience que l’utilisation plus importante de fût de sherry va très bien à Highland Park, mais les critiques étaient d’un bout à l’autre du spectre à ce qui a trait à ce nouvel opus. Alors voici : Bold et consistant, dattes, café moulu, confiture de cerises, oranges confites, pâte de fruits, chocolat noir. Très différent des éditions habituelles, ce whisky s’approche peut-être plus des HP plus âgés (40 & 45yo et Ambassador casks). Je lui trouve aussi quelques ressemblances avec le Highland Park Harald au niveau des fortes oranges. Bouche : chocolat fourré à l’orange et aux cerises, le fût de sherry est à l’honneur, pas de doutes… Finale de bouche en crescendo d’épices, jumelé d’un tout petit peu de fumée de tourbe. Finale un peu sèche et passablement épicée où le chocolat et le sherry offrent une belle performance. Un beau complément au Highland Park 12 ans, très différent au niveau de la palette aromatique. Je dois avouer que les notes de miel de bruyère et la fumée plus prononcée me manquent un peu mais une présentation sous cet axe démontre une fois de plus les haut standards de qualité du produit. J’espère juste que cette édition ne remplacera pas l’édition phare 12 ans mais sera plutôt ajoutée au portfolio habituel de la distillerie.

Patrick 93%
Pour les amateurs de xérès intense, ce whisky vous fera découvrir une nouvelle dimension de votre vice. Riche et délicieux. Nez : Xérès trèèèèès intense, chêne, chocolat et caramel. Bouche : Xérès, chocolat, caramel à la fleur de sel et quelques épices qui viennent donner une complexité étonnante à ce whisky, à la texture riche et huileuse. Finale : Longue et savoureuse, dominée par le xérès.

Martin 90%
Or cuivré et brunâtre qui se veut à la hauteur de son nom. Caramel brûlé. Nez: Xérès en puissance bardé de sel de mer, marqué aussi d’un petit côté stagnant qui me rappelle certains Bruichladdich. Une belle base astringente pimentée par la richesse d’une juteuse salade de fruits. L’orge ressort en fin de nez. Bouche: Sa douceur n’a d’égal que sa texture riche et huileuse. Le malt grillé y est admirablement bien représenté, suivi de sel, de dattes et de raisins. Finale: Un air marin, différent de celui de Bowmore, et une vieille planche sèche de futaille de sherry. Impression poussiéreuse de craie qui ne fait surface habituellement que dans les vieux vieux sherry casks. Équilibre: Un excellent dram et une belle direction pour HP. Certains vont encore se plaindre que c’est un autre NAS (no age statement), mais il faut bien se faire à l’idée que c’est inéluctablement le chemin qu’emprunte tranquillement l’industrie entière du scotch whisky.

Highland Park Dragon Legend

43.1% alc./vol.

André 86%
Le nez est ferme, la tourbe surprend par sa forte présence, beaucoup de fruits séchés, de saveurs du xérès et des rebuffades des épices; fruits séchés, xérès, tourbe un peu verte, oranges bien mûres, chocolat noir, gingembre et poivre noir. Je dois avouer que l’emrobage des saveurs et l’onctuosité du nez me surprend beaucoup. En bouche, on déchante un peu, les saveurs ont gardé l’intensité qu’elles avaient au nez mais la texture est liquide et un peu diluée, le sherry est intense et généreux, les saveurs d’orange émergent au travers des saveurs de fruits séchés et des notes de tourbe et d’épices musclées. Beaucoup de gingembre et de poivre mais la tourbe est un peu plus amadouée. Légère astringence en finale apportée par les épices asséchant la bouche. Rétro-olfaction de tourbe verte et remontée des épices et du poivre. Bon, pour le prix, le whisky est agréable et les saveurs superbes. Malheureusement, la texture en bouche déçoit beaucoup malgré le taux d’alcool respectable. Avec ses dernières parutions, Highland Park est un peu difficile à suivre. Tente-t-on de redéfinir la ligne directrice de la distillerie, expérimentation sur les no age statement afin de changer le line-up dans un futur pas si lointain? Bref, je cherche autant HP qu’eux même semblent le faire…

Highland Park Drakkar

40% alc./vol.
Chêne espagnol. Exclusivité du marché hors-taxes.

André 82%
Petit fruits sauvages, compote de fruits, caramel, miel, raisins secs, prunes séchées, dattes dans leur jus, touche épicée un peu sèche. Ensemble un peu fade et mal défini. Avec un nom et une présentation telle que celui-ci, je m’attendais à quelque chose de plus costaud, robuste et épicé. La bouche est sèche et dépouillée, passablement plus épicée que le nez, mais noyée dans le caramel brûlé et légèrement fumé ainsi que les fruits séchés, les cerises noires et les oranges. La finale est épicée à saveur de cannelle et puissante pour un whisky de 40%, la texture est plutôt diluée et aurait mérité un 3 à 6% d’alcool de plus afin de le pimper un peu, un peu trop influencée par les notes astringentes du bois de chêne mais aussi une présentation ordonnée mais plutôt facile des saveurs.

Patrick 86%
Nez: Fruité, mûres et un bouquet de fleurs. Bouche: Léger, herbeux, pointe de fruits et un peu d’épices et de sucre. Finale: Un peu courte et salée. Balance: Bien balancé, mais trop dilué! Facile a boire. Excellent rapport qualité/prix. A essayer avec du fudge au chocolat.