Highland Park 15 ans (ancien embouteillage)

40% alc./vol.

André 87%
D’un équilibre et d’une richesse surprenante pour son jeune âge. Le nez n’annonce pas ce qu’il vas livrer, ce qui ajoute au plaisir de la surprise. Premières impressions: sucre & miel, après quelques instants, un léger salé apparait. La finale est toute en chocolat noir amer, miel très doux et discret accompagné d’une légère fumée. Superbe achat qualité/prix encore une fois. La suite logique du Highland Park 12 ans sur un air de fraicheur toute nouvelle dans l’éventail des Highland Park !

RV 86%
Chocolat légèrement fort et heather as well, avec une pointe de cerise: dentelle olfactive. Commence très tôt en bouche, mais fini par s’égaliser, peut-être en peu hâtivement. Il s’éteint ensuite tranquillement mais suavement. Manque un peu de longueur, mais plus frais.

Highland Park 15 ans (Bottled 2015)

43% alc./vol.
Édition discontinuée pour les boutiques hors-taxes. Cette édition diffère des éditions 12 et de 18 ans qui sont European Oak, alors que celle-ci provient de fûts American Oak Casks exclusivement.

André 85%
Côté saveurs, cette édition discontinuée livre la marchandise mais côté texture, on repassera. Cosses d’oranges trempées dans le chocolat au lait, miel floral, sherry, flocons de coconut séchés, fumée de tourbe finement terreuse de force moyenne, caramel salé, bois toasted. La bouche est épurée et un peu trop diluée, mélange de notes de xérès et de miel, vanille, ananas, oranges, pommes, une touche d’agrumes migrant sur une finale fumée, poivrée et épicée au gingembre.

Patrick 88%
Nez plutôt discret de miel et de très légère fumée. Au goût toutefois, la bête s’éveille : c’est un formidable cocktail de saveurs qui s’offre à nos sens avec la bruyère, le miel, le caramel, les épices à steak un peu de lime et une touche de sel. La finale s’étire assez longuement sur un malt qui était resté dissimulé jusqu’ici. Le tout est bien équilibré. Entre le 12 ans et le 18 ans, quoique ce whisky soit très bon, allez-y selon votre budget : le rapport qualité-prix du 12 ou la qualité totale du 18.

Martin 88.5%
Entre sherry doré et caramel acajou. Nez: Miel, bruyère fumé et chêne salé, c’est un HP classique, pas de doute là-dessus. Beau fond d’orge savoureuse et de malt grillé. Bouche: Miel docile et sucré qui n’hésite pas à obscurcir, du moins au début, le bruyère floral. Mais heureusement cette dernière ne tarde pas à faire un retour en force, marqué d’épices et de tourbe subtile. Finale: Ornée de belles notes de fleurs, de tourbe, de cerise, de chêne et de poivre, mais avec une courte durée qui lui coûte quelques points. Équilibre: Nez plaisant, bouche extraordinaire, finale courte mais solide, tous les ingrédients y sont, mais tristement ce fils cadet de Highland Park est un peu inférieur à ses frères le 12 et le 18 ans.

Highland Park 15 ans Distillery Exclusive Single Cask #1938

60.3% alc./vol.
1st Fill American Sherry Oak Puncheon, 572 bottles. Disponible en achat à la distillerie seulement, en complément de la visite ‘’Eunson tour’’.

André 93%
Les single cask HP ne font pas l’hunanimité et plusieurs de ceux-ci avaient des notes de sulfure prononcées. Mais cet embouteillage est simplement PARFAIT. Le nez est succulent et invite au respect de la dégustation et à prendre son temps. Grosses cerises noires, fruits secs, oranges, chocolat noir amer. Simple mais juste dans la présentation. La bouche est grasse, remplie de fruits rouges; cerises, oranges ou nectarines tremprées dans le chocolat, cigare Cubain, fruits secs. Une touche saline hyper discrète en finale de bouche qui se drape d’une écharpe fruitée intense. Du grand Highland Park comme on nous en donne trop peu dans les dernières parutions.

Highland Park 15 ans Earl Magnus

52.6% alc./vol.
Édition limitée de 5976 bouteilles. Highland Park présente sa toute nouvelle réalisation Earl Magnus. Ce whisky puissant est un Highland Park de 15 ans d’âge renforcé par des fûts du début des années 1990 afin de lui apporter plus de profondeur et de corps. Son nom est un hommage au viking Comte des Orcades, en la mémoire de qui fut élevée la cathédrale de Kirkwall, située à moins d’un mile de la distillerie. Créé par le maître distillateur Max MacFarlane, ce Earl Magnus est embouteillé à 52.6%.

André 95.5%
Miel floral, pacanes rôties, légère brume fumée. Texture parfaite en bouche livrant un beau mélange d’agrumes et de cerises Cherry Blossom. La persistance en bouche s’Affirme par une belle brûlure alcoolisée très apaisante. Dans la découverte des single malts, cet embouteillage est un Saint Graal, le Prix que recherche tout amateur. Une autre raison de faire de Highland Park ma distillerie préférée.

RV 89.5%
Tourbe de bruyère au Quench à saveur de raisins à la Ambassador Cask. Chocolat aux bleuets un peu aéré, et à la limite poussière de pétale de fleur de bruyère. Arrivée très sucrée et fruitée suivi de la brûlure d’alcool et de sucre (sirop de table) brûlé. La finale est un lente pente decroissante sur laquelle on se mets sur le neutre pour apprécier.

Patrick 93%
Un superbe ensemble de légère fumée et de chocolat aux bleuets des pères de Mistassini. Le tout est agréablement équilibré par la fameuse tourbe de bruyère des Orcades et une touche de vrais fruits des champs (pas ceux de l’épicerie, ceux que vous ramassés vraiment dans un champ). Un exemple d’équilibre, un whisky à boire en smoking lors d’une dégustation de grande classe ou en chemise de bûcheron, assis au bout d’un quai sur un lac de montagne.

Martin 90.5%
Nez: Floral, fumée de bruyère. Légère tourbe, un peu de sherry. S’ouvre ensuite sur du pneu brûlé. Citron et meringue, guimauve même. Un petit peu de chêne épicé. Bouche: Miel, fleurs, miel, épices, miel, vanille. J’ai tu dit miel? Le citron revient. Huileux et sec à la fois. Poivre et gingembre font une apparition tardive. Finale: Le sherry apparait en force. Pain d’épice fumé. Très particulier. Équilibre: Mielleux. Vraiment un Highland Park qui sort de l’ordinaire.

Highland Park 15 ans Fire

45.2% alc./vol.
Fruit d’une maturation exclusive en port cask, édition de 28,000 bouteilles.

André 84%
La version sexy du HP Ice, on est dans la chaleur des arômes ici et non dans la froideur dépouillée du bourbon cask du Highland Park Ice. En ce sens, l’allusion des deux noms est parfaitement réussie. Mais ces 2 opus sont des versions tout aussi atypiques l’une de l’autre de l’habituel Highland Park tel qu’on le connait. Le nez est très goulu, soyeux et sexy, très rond et duveteux, les cerises fraiches, les prunes séchées, le chocolat noir, fruits rouges, sensation presque liquoreuse, étonnante… L’apport du port cask est notoire avec cette livraison de chocolat noir et de fruits rouges peut-être un peu trop forte d’ailleurs car on a l’impression de perdre en nuances et les saveurs se retrouvent pratiquement masquées par cet avalanche fruitée. La texture est hyper texturée, cela rappelle la confiture de framboise nuancé par quelques grains de poivre noir broyés et de cannelle moulue. Ce que ce whisky gagne en texture, il le perd en variété de saveurs. La finale est très douce, apaisante, fruitée avec une fine touche de fumée et de poivre. Pour l’expérience différente, un gros yes. De gros points pour la texture hallucinante, de gros points en moins pour la diversité des arômes et saveurs et le prix.

Patrick 80%
Ouch! Tellement sous les standards habituels d’Highland Park. Un whisky bien ordinaire, sans grand éclat. À acheter comme bibelot, pas pour boire. (Goûté à l’aveugle en comparaison avec le Magnus – d’une valeur de 50$!, celui-ci s’est révélé supérieur en tous points au Fire!) Nez : Chocolat, cerise, un peu de bois… Plutôt léger. Bouche : Épices du bois brûlé, cerises, caramel réchauffé. Très chaleureux, mais pas très savoureux. Finale : Un peu courte, un peu boisée.

Highland Park 15 ans Freya

51.2% alc./vol.

André 83.5%
Le moins HP des Highland Park… Pas de sel, de miel, de bruyère, pas de chocolat… De biens beaux aurores boréales qui sont présentées ici avec une froideur presque scientifique. Beaucoup de fruits exotiques (melon d’eau, orange, poires vertes) avec un mélange de vanille crémeuse nappant des fruits rouges, de pommes vertes et des raisins. En bouche, la vanille et les fruits fumés, un peu salés et épicés. Cela me laisse presque indifférent… Cette précision chirurgicale de l’utilisation (exclusive) des fûts de bourbons dénature tellement les savoureuses notes des habituels HP, j’en suis vraiment déçu. Une touche citronnée émerge après quelque temps suivie d’une bonne vague fumée et de saveur de bois de chêne. La finale est encore plus fumée que la bouche (on fait quand même pas dans certains style d’Islay…) mais pour un HP, c’est presque hors-norme. C’est à croire qu’ils avaient écoulés tous les fûts de sherry dans le Dark Origins et qu’ils n’en restaient plus pour le Freya… Rajoutez à ça le prix… ouch…

Patrick 87%
Un très bon whisky, complexe, plutôt original pour un Highland Park, mais qui manque un peu de finesse. Nez: Bacon fumé et sucré. En fait, le bacon a un peu cramé dans le fond de la poêle. Bouche : Toujours le bacon brûlé dans le fond de la poêle, mais avec une belle note de miel épicé qui rend l’ensemble complexe et agréable. Touche de vanille et de chêne. Et, comme le bacon, assez huileux. Finale : Longue et fumée.

Martin 81.5%
Très jaune pour un HP. Nez: Plutôt diffus dans son ensemble. On discerne tout de même des fleurs, du miel et de l’orge, ainsi que du thé, des agrumes, du caramel et du poivre. Peu ou pas de fumée. Bouche: Assez huileux et affirmé à l’entrée en bouche. Épices, toffee, céréales, herbe, miel, citron et sel. Vraiment pas ce à quoi on s’attend normalement de la distillerie. Finale: Amertume un peu métallique. La sensation s’étire avec des notes de fruits sûrs, de pamplemousse et de vanille. Équilibre: Qu’avez-vous donc fait à mon Highland Park? Déstabilisant est un mot faible. Un malt peu complexe qui se développe plutôt maladroitement. Une expérience qui semble s’éloigner de toutes les valeurs de la distillerie.

Highland Park 15 ans Loki

48.7% alc./vol.
Valhalla Collection #2. Loki est le nom d’une divinité nordique parmi les plus fourbes et malicieuses. C’est donc tout naturellement le nom de baptème de ce malt destiné à prendre sa revanche sur son frère adoptif Thor, du nom de cet Highland Park en série limitée lancé l’année passée.Loki est ainsi la deuxième expression de la Collection Valhalla, une collection Highland Park inspirée des divinités nordiques légendaires. Il s’agit d’un Single Malt de 15 ans d’âge embouteillé à 48.7%, élevé dans des fûts de Sherry espagnols traditionnels ainsi que dans quelques fûts particulièrement marqués par la tourbe.

André 92%
Nez au départ très mielleux et épicé dominé par les fruits, particulièrement les oranges et d’un twist de citron, de fumée et de sel. En bouche le miel est plus cireux et l’ensemble est effervescent tout en étant un peu effilé par les notes citronnées et épicées. Offre aussi un mélange étrange de chocolat noir et de réglisse avec une montée en crescendo sur la fumée pour la finale. La balance des éléments et la succession des saveurs à toute les étapes est superbe. Belle diversité de sensations et de saveurs livrée au travers une générosité remarquable. Aucun doute que Loki vient de terrasser Thor. Dans la trempe du Highland Park Earl Magnus tout en étant singulier et distinct dans son style.

Patrick 94%
Au nez, marmelade et caramel. Le côté fruité et sucré me surprends. En bouche, il est tellement onctueux! Sucré et floral, avec une surprenante note fumée. La finale est marquée par les épices et et la fumée.
I-n-c-r-o-y-a-b-l-e! quelle complexité, quelle balance!

Martin 92%
Sa couleur est aussi cuivrée que son armure dans les Avengers. Nez: Le nez plus que mielleux tire rapidement sur les agrumes, pour ensuite se préciser en marmelade d’orange sanguine. Une fumée de bruyère infiniment timide rôde en arrière-plan. Bouche: Le miel se sauve rapidement devant une ligne de front de sherry et d’épices. Beaucoup plus de fruits et d’influence de la fûtaille de xérès que son grand frère. Finale: Pruneau et fumée de bruyère s’étirent. Son taux d’alcool est absolument parfait. On termine sur des notes de poire et de feuille de tabac aromatisée au raisin, on croirait un vieux Macallan. Équilibre: Sublime. Son taux d’alcool confirme que c’est la direction que devrait prendre le 18 ans s’il voulait péter les 95%.

Highland Park 15 ans Old Man of Hoy

40% alc./vol.

André 84%
Amandes grillées, bois humide pourrissant lentement dans une forêt après une forte pluie, chocolat amer. En s’aérant, le chocolat s’installe plus confortablement, un fumé/brûlé également. En bouche il goûte plus le toffee mais alors qu’on s’attendait aux notes mielleuses de bruyères habituelles, elle n’y sont pas, mais le sel lui est plus présent. Biscuits aux épices fraichement cuits ? La finale est molle et manque de consistance mais l’essentiel de HP est là, mais …

RV 82.5%
Raisin, groseille, cerise et poli à plancher pas sec. Glissant rond, la bouche me déçoit, car il commence rapidement mais fini par s’égaliser peut-être un peu hâtivement. Caramel croquant. Finale persistante mais atonique.

Patrick 83%
Nez malté avec une touche de caramel et de vanille. Au goût, épices à steak qui disparaissent tranquillement pour laisser la place vanille, le chêne et l’orge.

Highland Park 15 ans Single Cask Series 2001-2017 for The Whiskey House Singapour

61.8% alc./vol.
Cask #2154, 1st Fill American Sherry Butt, 606 bottles.

André 90%
Moins de sherry et plus de miel de bruyère au nez et d’oranges aussi qui s’accole bien des bras amoureux bien gras de sherry plus discrètes, noix recouvertes de caramel. Le nez est relativement aiguisé par l’alcool et le nez réagira fortement si on le plonge trop directement dans le verre. La bouche évolue sur des notes de vanille, d’ananas et de poires qui sont vite rejointes par les notes de cerises et d’oranges. Étrangement, ce single cask ressemble plus à un vatted bourbon-sherry qu’à un single cask de sherry. La finale est bien tourbée, l’alcool se fait sentir plus avidement également, savoureux mélange de poires, d’ananas et de fruits rouges. Superbe!

Patrick 88%
Un Highland Park, gros, intense et savoureux. Nez : Du xérès, du caramel, du fudge, de la vanille, des cerises et de la bruyère. Bouche : Du bois brûlé, du xérès, de la bruyère, un peu de chocolat noir et un peu de poivre rose. Finale : D’une belle longueur sucrée et épicée.

Martin 91%
Nez: Malt mielleux, bruyère, agrumes et épices. Là je reconnais l’épine dorsale de Highland Park. butterscotch et xérès. Bouche: Texture ultra-riche, sherry, fruits tropicaux, caramel, vanille, herbe. Superbe! Finale: Longue et langoureuse sur de solides notes de sherry, de raisins, de chêne et de poivre rose. La tourbe gracieuse danse bien avec le taux d’alcool. Équilibre: Un autre gagnant! Dommage que sa rareté ne le rende pas plus répandu que cela. C’est pour ça qu’il faut participer aux dégustations quand ça passe!

Highland Park 15 ans Single Cask Series 2002-2017 for Bevmo! (USA) San Francisco

57.5% alc./vol.
Cask #3250, Refill Butt, 546 bottles

André 89%
Cerises noires et réglisse, anis, tarte aux pommes, ananas, caramel. Le nez est bien équilibré et surtout sans traces de souffre dans les notes de sherry. Moins licoreux que le nez du single cask #6737 mais très attirant. Bouche onctueuse et souple, huileuse même, le sherry est sublime, très axé sur les raisins et les prunes séchées, grosses cerises noires juteuses et le chocolat noir parsemé de piment et de poivre ainsi que du caramel chaud. Finale légèrement fumée, très lointaine et orientée sur les fruits secs, oranges. Fine astrigence due à l’alcool mais vite rectifiée par le côté sirupeux du sherry.

Patrick 88%
Un single cask vraiment intéressant par sa différence aux scotchs « réguliers ». Nez : Crème anglaise, tarte aux pommes, caramel, dattes, raisins secs et zeste d’orange. Bouche : Zeste d’orange, bois brûlé, tarte aux pommes bien épicée, poivre et chocolat noir. Finale : D’une superbe longueur, sucrée, fruitée et marquée par le bois brûlé.

Martin 91%
Nez: L’alcool est très discret ici et de façon sournoise nous cache bien son jeu. Pommes mijotées, crème anglaise, cerises et toffee. Alléchant. Infime tourbe. Bouche: Caramel, dattes, miel, malt, raisins secs dorés, zeste d’orange. Très goulu, épicé, mais se garde très bien et longtemps en bouche. Finale: Douce et chaude, longue et sensuelle, mais elle sait aussi vous prendre en étau. Poivre, caramel, vanille, raisins et chocolat noir. Équilibre: Un superbe single cask, on en redemande, sans toutefois pouvoir en ravoir…