BenRiach 15 ans Sauternes Finish

46% alc./vol.

Patrick 80%
Un bon whisky, mais dont la balance ne m’impression pas, et dont le prix, lui m’impressionne. Nez : Pommes jaunes, touche d’air salin frais et notes herbacées. Bouche : Beau sucre blanc et brûlant, melon-miel, chêne poivré et quelques amandes. Très chaleureux. Finale : D’une longueur moyenne et épicée.

BenRiach 15 ans Solstice PortWood Peated

50% alc./vol.
Le Solstice est réalisé à partir de malt fortement tourbé, mis en fût de bourbon avant de finir sa maturation dans des fûts de vieux Porto de la région du Douro au Portugal.

André 93%
Le cœur a ses raisons et ce n’est pas les raisons qui manquent… Heavily Peated, Port Cask Finish, Unchillfiltered, 50% d’alcool. C’est sous sa robe rosée que se cachent les secrets de cette bombe du Speyside. Ne vous laissez pas envoûter trop aisément car vous allez être étonné. Les parfums du nez sont intense, un solstice gustatif de noirceur tourbée et de lumière des port cask finish. Des fruits et des épices, la balance….hummmmmmmmmmm. Sublime. Intense en bouche, la tourbe explose, s’incrustant partout. Les fruits se baladent nonchalamment, les épices rehaussent le tout. Des pêches trempées dans la cannelle peut-être, le boisé ferme la marche en finale. Très intense comme expérience et d’avoir mes éléments préférés réunis dans la même bouteille, c’est comme d’avoir une blonde, une brune et une rousse dans le même lit. N’échappez pas la chance de vous en procurer une bouteille si vous en trouvez!

Patrick 88%
Tourbe et fumée, mariée dans un vin rouge très charpenté. En bouche, fumée d’arbuste sucré intense, vin intense, tourbe intense… La finale est longue et tout aussi intense. Je ne suis pas certain que l’équilibre est atteint, mais son intensité ne peut vous laisser indifférent. Vivement les embouteillages à 50%!

Martin 91.5%
Roux-rosé tirant sur un crépuscule orangé. Nez: Nous surprend sans crier gare. Des arômes vineux de raisin et d’épices, comme un sherry, mais tellement plus doux et plein d’assurance à la fois. Le tout enveloppé dans un délicat cuir tourbé et sucré. une force déchaînée parfaitement contrôlée. Bouche: La tourbe nous prend fermement par la main pour nous faire traverser des champs de fruits sucrés mûrs, pour atterrir sur les lattes boisées de ce fût expérimenté. De belles épices pointent par-ci, par-là pour exciter le tout. Finale: Les épices langoureuses étirent la finale et déposent partout en bouche les traits caractéristiques de son fût de vin fortifié. Équilibre: La maîtrise des éléments qui rendent les finitions de sherry et de porto si délectables frise ici la perfection. La seule ombre au tableau, non-négligeable, provient de l’intensité de la tourbe, qui malheureusement éclipse le reste un petit peu plus à chaque gorgée.

RV 82.5%
Match plus ou moins approprié ou mauvaise batch corrigée comme on le pouvait? Tourbe brûlée et caramel, le petit côté alcool est trop fort à l’olfaction. L’arrivée est toute fois moelleuse, liquoreuse, puis l’alcool laisse à peine passer la tourbe. En finale, l’exercice se transforme en trip de tourbe à la PC8, donc ennuyeusement prévisible. Enfin, l’aftertaste se veut de meilleur goût en venant balancer la tourbe ennuyante avec un sucré agréable.

BenRiach 15 ans Tawny Port Finish

46% alc./vol.
Vieilli en fût de chêne américain et affiné dans d’ex fûts Hogsheads provenant de la région espagnole de Douro, Cette édition limitée de 2040 bouteilles fut lancée en novembre 2006.

André 87%
Le nez est mielleux et apporte un sucré légèrement chauffé-caramélisé. Bel équilibre en bouche apportant le retour du sucré caramélisé et un léger piquant alcoolisé. La finale quant à elle est aux saveurs de crème brûlée et de chocolat noir amer et de café corsé aromatisé au porto. Légèrement au dessous de mes attentes, mais loin d’être désagréable.

Patrick 89%
Nez intriguant, fumé, tourbé avec un léger fruité qui tente de se cacher. Goût très riche où les fruits rouges du porto s’affirment de façon plus marqué tout en laissant deviner une légère épice. Finale longue mais malheureusement peu intense qui lui fait perdre 1 point pour glisser sous les « 90 ». Un whisky où BenRiach est allé chercher le meilleur de la tourbe et du porto. Bravo et merci!

Martin 84.5%
La coloration de cette expression est une coche plus foncée que le PX, presque couleur porto, trololo. Nez: Porto, fruits, épices, orange. Semblable au Quinta Ruban, mais un peu plus boisé. Une touche de vanille et de sel marin. Un vrai curieux hybride de tourbe au porto. Bouche: Sel, fruits, porto, épices. Mélange choco-noisette très discret. Plutôt décevant comparé au nez. Finale: Plutôt douce et ennuyeuse, épices et fumée boisée. On en garde un plus beau souvenir qu’au goût. Équilibre: Un bel effort, mais inégal. Prix disproportionné.

Kim 82%
Nez : poussière de pierre sur laquelle on a versé quelques gouttes de jus de pickle. Ça cache des baies rouges, confiture aux fraises très cuite, notes de sucre presque brûlé.
Goût : Je m’attendais à un jus de fruit, mais le bois prend les commandes de mes papilles gustatives. Légère acidité, comme morde dans un citron, ce qui fait saliver. Après quelques minutes dans le verre, il s’adoucit et révèle le même côté fruits rouge confitures qu’au nez. Finale longue et épicée.

RV 81%
Heureusement le porto est assez discret derrière de la cendre légèrement humide. L’arrivée est un peu aigre et ronde mais on ne sens rien sur les joues. En finale c’est un peu plus cendreux mais ca manque de longueur. Au palais c’est un peu mieux mais bof. Au moins il cache bien le port. Après Arran, c’est à Benriach de prendre le chemin très peu original des casks finishes, et cette déclinaison de leur alcool est encore une preuve pour moi que le porto n’est pas à la portée de toutes les distilleries (même si Bowmore en a fait une belle réussite). Insumptuosus Simulacrum.

BenRiach 16 ans

43% alc./vol.

André 85%
Nez: Céréales, arômes de Rice Crispies (?), frais, cristallin et croustillant. Après avoir respiré, céréales humides, fraichement recueillies, pas encore séchées – ça sent « vert », je ne sais pas comment l’expliquer autrement… Pomme verte avec cire dessus. Léger citron. En bouche, poires et fruits sauvages, finale vanillée et sucrée, moyen en longueur. Un bon achat pour le prix.

RV 73%
Comme le Curiositas, sans le punch du poivre/fraise. « Tab%?&??$, ca sent dont ben les fruits ». Grappes de cerises. Cireux. Mouthfeel plus intéressant que le goût lui-même… Céréales, pas assez de goût. Aussi très loin du Benriach 10 ans qu’on retrouvait jadis à 54$, qui lui était de combien supérieur. Une dépense tout à fait inutile, à l’image d’un livre qui moisi dans le fond d’une bibliothèque rempli de toile d’araignées.

Patrick 84%
Pommes vertes tombées au sol à l’automne… Avec une odeur de cire. Pommes. « Mouthfeel » qui remplit la bouche de façon superbe. Malt, menthe. Léger indice de fruits. Légère fumée, épices, citron.

BenRiach 16 ans 1992-2008 Pedro Ximenez Single Cask

53.9% alc./vol.
Hogshead Cask #5612, Bottled 08/2012, bottle 113 of 287

André 93.5%
Gâteau forêt noire… c’est ça… ce mélange de gâteau au chocolat, de cerises noires, de chocolat noir, la confiture de fruits rouges, raisins rouges séchés. On ressent rapidement au nez l’onctuosité de liquide, presque sirupeux et collant, l’opulence des arômes est désarmante, on fait dans le kitch raffiné pas subtil niveau intensité. Wowwwwwwwwww…. Quelle texture… Unique, vraiment. Sirupeux et hyper collant sur les parois de la bouche. Saveurs de cannelle, de gingembre, de poivre, les cerises noires, raisins séchés, chocolat noir, confiture de fruits. Finale lente et goulue, très texturée, beaucoup de fruits rouges, poivre, cannelle. Superbe!.

BenRiach 16 ans 1997 Marsala Finish

56.1% alc./vol.
Fût #4435, bouteille 333 de 412.

André 91%
La délicatesse du nez est livrée au travers de savoureuses notes de raisins saupoudrés de grains de poivre noir frais, à la fois juteux et crémeux, le fût de bourbon et de vin. Une goutte d’eau fait exploser les saveurs de pommes fraiches. En bouche, la qualité de la texture étonne, le whisky est à la fois liquide et collant en bouche, son côté de sucré permet de dissimuler le taux d’alcool de 56% que l’on oublie complètement. Beau mélange de poivre et d’épices balayé par une avalanche de fruits secs, de raisins pressés et de sucre brun. La finale est douce et atténuée par la force des fruits et le fort taux de sucre, lui procurant une longueur en bouche étonnante malgré sa finesse et sa douceur sucrée. Malgré la simplicité des arômes et saveurs, le whisky demeure un challenge pour le dégustateur de par la variété de ses contrastes aromatiques et l’ambivalence discrète de son taux d’alcool. Étonnant et mystérieux.

Patrick 82%
Un bon whisky, mais pas un chef d’œuvre de balance.  Nez : Pomme verte, poivre, sucre de l’orge et subtile note fruitée.  Bouche : Explosion de fruits chaleureux et épicés.  Bonne dose de chêne et pointe de poivre.  Finale : Longue et portant une bonne dose d’épices.

Martin 90%
Orange bruni par la finition du fût. Nez: Douceur et raffinement, vanille, raisins, poivre, vin fortifié. Fruits et orge juteuse, chêne et muscade. Prometteur. Bouche: Douce chaleur portée par les pommes, les raisins et les épices. La force du fût met bien en valeur les saveurs de cassonade et de vanille. Le tout se termine dans un petit tourbillon de cannelle. Finale: Le sucre et les fruits demeurent sur un doux et léger cuir. Les épices caractéristiques d’un fût de sherry/porto/en réalité marsala font durer la douce chaleur. Équilibre: Un solide embouteillage qui est le fruit de choix judicieux, autant au niveau de la finition que du taux d’alcool. Un autre édition limitée qui nous rend triste que ce ne soit pas une édition régulière.

BenRiach 16 ans 2018

43% alc./vol.

André 85%
Fruits secs, raisins, prunes, céréales maltées au caramel et miel, gâteau des anges avec raisins secs. La bouche est étrangement tourbée, pâte de fruits, prunes, raisins secs, belle gousse de vanille et le gâteau éponge, abricots, miel. Belle longue finale épicée et fruitée, superbe texture, agréable avec des saveurs bien définies.

Patrick 85%
Un beau whisky complexe et savoureux, présentant un beau sans faute. Un très bon scotch, parfait pour toutes les occasions. Nez : Un parfum tout en subtilité, avec des fruits mûrs, des fleurs, avec un peu de sucre et de miel. Bouche : D’une intensité bien mesurée, avec un peu de fruits, de bois sec, d’épices, de miel, et de belles fleurs. Complexe et savoureux. Finale : D’une belle longueur, épicée et légèrement sucrée.

BenRiach 16 ans Sauternes Finish

46% alc./vol.
Finition en fûts de Château d’Yquem.

André 87.5%
Amandes sucrée et miel, beaucoup de sucre au nez, presqu’un nez de vin de dessert. Céréales et un peu pointu quand même au nez, même si aussi adouci par les notes de toffee. En bouche, il est plus costaud, ce qui est paradoxal car il est aussi très mielleux avec un penchant sur le toffee un peu brûlé. Finale en mélange d’épices (absentes depuis le début) et de légère menthe greffée sur une palette de céréales au sucre et au miel.

RV 88%
Bien souvent e contraire de ce que je pense, l’artifice pour cette fois-ci est réellement un plus à un malt qui dans son édition de 16 ans régulières est tellement ordinaire qu’on en finit pas son verre par manque d’intérêt. Intriguant ce single malt à plusieurs facette débute avec une avalanche de fruits, en cachant sa finition. L’arrivée est toute en beurre, avant que ne s’étendent des bleuets tel de la confiture, et l’alcool qui se goûte. Une super belle surprise pour une finition que rarement j’apprécie.

Patrick 90%
Un whisky de dessert comme on les aime!!  Idéal pour terminer un souper ou mieux, pour bien commencer une soirée en agréable compagnie. Nez: Parfum de sucre réchauffé et de bois brûlé. Le tout est très suave et mets l’eau à la bouche.  Bouche : Sucre intense et orge légèrement épicé.  Doux et intense à la fois, tout comme on espère finir la soirée. Finale : Intense, douce et savoureuse, comme une fin de soirée parfaite.

Benriach 17 ans 1998 Triple Distilled

47.2% alc./vol.
Pedro Ximerez Sherry Finish, Cask #7759, Distilled 27/05/1998, Bottled May 2016, bottle #489 of 639

André 86.5%
Nez d’une opulence fruitée indécente; prunes, dattes, gâteau aux fruits, cerises noires, chocolat amer, oranges, abricots, clou de girofle, gingembre, poivre noir broyé. Approche goulue et très chargée côté fruits au nez. La bouche est bold, un bloc de fruits séchés compressés. Les mêmes saveurs annoncées au nez prennent place sur une couverture à la texture un peu sèche et épicée, presque sec et tannique avec une astringence appréciable. Fruits secs, raisins mauves, prunes, chocolat aux oranges saupoudré de poivre. Légère déception au niveau texture surtout avec ce qu’annonçait le nez. La finale est longue, très épicée et poivrée, ensemble un peu sec, raisins en poudre et fruits secs. Pour le prix demandé, une déception.

Patrick 89%
Un beau whisky riche et intense, qui m’a empli de joie et de bonheur. Ou, en d’autres mots, un beau mélange de sucre et d’épices. Nez : Nez vineux et avec un mélange de saveurs rappelant les gâteaux aux fruits du temps des fêtes (btw, est-ce qu’il y a vraiment du monde qui aiment ça? Je parle du gâteau, pas la description du whisky!). Bouche : Toujours le gâteau aux fruits, mais un peu brûlant, et avec une belle dose d’épices. Et de sucre. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse, fruitée et sucrée.

BenRiach 17 ans Septendecim

46% alc./vol.

André 89.5%
La tourbe s’adoucit avec le temps et on en a la preuve ici. Nez feutré et doux, fumée de tourbe assaisonnée à l’orange et la vanille, beaucoup de corps et de texture. Avec patience, les fruits et quelques épices émergeront avec une texture d’herbe grasse mouillée et fumée, poires sautées à la poêle. Un whisky comme je l’aime… De la complexité sous des atours directs et à prime abord un peu brusque. Finale en pente douce, fumée de tourbe terreuse mélangée de fruits exotiques. Texture huileuse et souple. J’adore.

Patrick 85%
Hey, ça sent le pet, ça! Bon, mettons que vous êtes dans une maison qui vient de passer au feu et que quelqu’un pète, ça doit ressembler à ça! En bouche toutefois, place à une grosse tourbe sale pas propre de shack perdu dans le fond des Highlands. La finale est un mélange de fumée et d’épices à BBQ. Pfff, je l’aurais plutôt appelé « fin de semaine au camp de peche avec les boys ».

Martin 74%
Nez: Légerement sucré, fumée de tourbe, semble assez fort. En s’y attardant un peu on croirait y déceler pommes et miel, mais dans une intensité insuffisante. Bouche: Sucré, rien de passionnant, je cherche le plaisir mais il sait bien se cacher. J’aimerais mieux regarder un débat des chefs animé par Denis Lévesque. Finale: Triste. Ça ne goûte rien, mais ça le goûte longtemps. Pour dire comme Lyne-la-pas-fine: « C’est pas que c’est pas bon… C’est juste dénué de saveur… » Équilibre: Hors de prix pour ce que c’est. Nous avons clairement ici un scotch pour lequel on paie grandement uniquement pour l’indication d’âge. À l’autre bout du spectre on peut finir avec un Lagavulin 16 ans et trois dollars en poche.

Kim 88%
Nez : fumée « chaude » évoquant le bacon, caoutchouc, caramel, abricot séché.
Un peu vert, sur les fruits frais (pommes vertes, ananas), épices douces (cannelle, muscade, girofle) à très faible dose. Hautement satisfaisant.

RV 85%
Quand le remake ressemble trop à l’original… Bonjour imitation de Islay: grosse tourbe pas vraiment subtile avec un peu de Laphroaig et beaucoup de l’excessif Port Charlotte. Même pauvreté de saveurs en bouche avec une pointe du côté animal du Ardbeg mais la fumée chimique des whiskies inutilement haut en PPM. Bien sans plus, même si la tourbe a un petit je-ne-sais-quoi de végétalement Speyside, ce genre d’exercice n’est plus nouveau ni vraiment excitant.