Balvenie 17 ans Sherry Cask 1st Release

40% alc./vol.
Ce malt offre l’occasion aux amateurs de whisky de goûter la singularité du long vieillissement de 17 ans du single malt artisanal Balvenie dans des fûts de chêne européen ayant contenu le fameux Sherry Oloroso. The Balvenie Sherry Oak 17ans est une édition très limitée. Embouteillé en 2007.

André 85%
Fruité sans subtilité, il lui faut respirer un peu afin de se calmer et de laisser le temps aux arômes de s’éventer un peu et de prendre place confortablement. Nez à odeur de réglisse rouge de style bourbon, fruits sauvages. Le nez est un peu brusque. Toffee et caramel écossais. Est-ce le fait du 1st fill cask ou du 43% d’alcool (je bet sur le 1st fill cask) mais y’a vraiment un hic à quelque part. Loin d’être un mauvais whisky mais décevant vis-à-vis mes attentes personnelles.

RV 86.5%
Cuir orange du Dalmore Cigar, avec du chêne. Beau développement varié en bouche avec une finale un peu plus fruité, presqu’en alvéoles de rayons de miel. À force de respirer, le caramel (non brulé, celui sur des grosses tranches de pain blanc au lait) sort davantage. Le kick de sucré évolué sort de la norme, et ça lui vaut des bon points. Une belle bouteille bien conçue, passe-partout, facilement apprivoisable et qu’on a pas honte de présenter à ses chums. 2eme tasting 83% Grain à la Hedonism avec un backwhiff de caramel. Plus juteux avec du pain sucré plus apparent au Balvenie, mais aussi plus fruité avec de la fraise et du melon d’eau. Doux, assez varié, réussit du début à la fin, mais tout de même rien qui ne puisse dépasser la frontière du vraiment remarquable.

Patrick 87%
Au nez, chêne brulé, sherry et orge. Au goût, le brûlé est rapidement remplacé par un sucré de bonbons à 1¢ en forme de framboises. Idéal pour retrouver l’enfant en soi! Finale caramélisée. 2eme tasting: 89% : Sent le chêne brûlé, la vanille et le caramel. Au goût, épices, sucre caramélisée et un peu de poudre de Jello aux cerises. Très doux, très agréable et très bien équilibré. En finale, un côté vineux nous laisse dans un état songeur, ce qui est une des marques d’un grand whisky. Ok, je l’admets, le genre de bouteille que je finirais en une soirée…

Balvenie 18 ans Pedro Ximerez Sherry Butt Finish

48.7% alc./vol.

André 90%
Un whisky qui ne se livre pas facilement. Si j’étais resté sur la première impression suite à la dégustation initiale, j’aurais noté très bas, mais après avoir pris le temps au whisky de s’équilibrer entre 30 et 40 minutes, ce whisky est une vraie perle. Nez composé de gâteau aux fruits baignant dans son jus, de prunes et raisins secs, oranges sanguines, chocolat noir. Très intense et épicé avec des tannins du bois bien ressentis, particulièrement en bouche. Bois toasté, chocolat au lait et cacao, oranges sanguines, gingembre et cannelle, forte sensation de tannins et de poivre. Sensation sirupeuse très prononcée, gourmand à souhait. Très longue finale, pas nécessairement en force mais d’une belle persistance épicée et fruitée. Point négatif, le prix hallucinant de plus de 300$ mais bon, ça faisait un beau souvenir du passage en coup de vent au Qatar.

Patrick 93%
Wow, ça c’est Balvenie à son meilleur! Extrêmement complexe, riche, savoureux et bien construit. Spectaculaire! Nez : Le parfum est fruité et sucré, me rappelant du gâteau aux fruits, des oranges, du chocolat noir, des oranges sanguines, du chêne et une petite pincée de poivre. Bouche : Porté par une superbe texture en bouche, j’y retrouve des oranges sanguines, du bois carbonisé, une touche de fumée de tourbe discrète et omniprésente tout à la fois, du caramel, du lait au chocolat, de la vanille, de la menthe, du cuir… Impressionnant! Finale : D’une belle longueur, fumée, boisée et fruitée.

Martin 90%
Nez: Ça commence tranquillos, mais j’ai confiance. Raisins secs et malt grillé, zeste d’orange et fruits secs. Chêne, poivre et chocolat noir. Bouche: Caramel et fruits rouges, raisins et poivre, cuir et soupçon de tourbe. Le xérès est affirmé mais ne prend pas toute la place sans invitation, comme bien des sherry bombs maladroits. Chêne bien grillé, exquis. Finale: Bien accrocheuse avec son lot généreux de rappels olfactifs. Poivre, bois, raisins secs et huile d’orange sanguine. Tourbe discrète, cuir et orge. Touche de cannelle, de muscade et de gingembre. Équilibre: Un beau tour de force, un dram incroyable, à condition d’être capable de se justifier le prix à son fort intérieur.

Balvenie 19 ans « A Revelation of Cask and Character »

47.5% alc./vol.
Première création de Kelsey McKechnie comme Master Blender en remplacement du légendaire David C. Stewart, vieillie exclusivement en European oak oloroso sherry casks.

André 89%
Solide, pas nécessairement singulier, mais solide présentation. Belle prestance du sherry cask, gourmand et affirmé; raisins secs, prunes, abricots, cerises, fruits séchés, le miel et les céréales en toile de fond, zeste d’orange. La bouche est ample, chocolatée et mielleuse, remplie de raisins set de fruits secs, de noix cuites au four, d’abricots et d’oranges. La texture est sirupeuse et parfumée de tannins du bois caramélisé, de poivre. Finale de fruits foncés séchés, de miel et de caramel.

Balvenie 21 ans Madeira Cask

40% alc./vol.
Cinq ans après le succès de l’édition limitée Balvenie de 17 ans Madeira, la distillerie reprend cette même recette sur une plus longue durée. Le Balvenie Madeira Cask de 21 ans d’âge a été élevé dans des fûts en chêne traditionnels pendant au moins 21 ans avant d’être transféré dans des fûts ayant précédemment abrité du vin portugais fortifié de Madère. Duty-free only.

André 87.5%
Salade de fruits, pommes vertes, oranges, vanille, raisins verts, poires, accent sirupeux prononcés. La texture de bouche est supérieure à la moyenne, sirop de salade de fruits, raisins verts, poires, bananes, vanille, jus de pommes, miel, poivre noir, accents oaky un peu secs, oranges, gingembre. Finale un peu courte sur les saveurs mais plus longue sur les épices et le bois de chêne, surtout avec l’effervescence du poivre concassé et du gingembre frais. Un gros plus dans la texture hallucinante et des points en moins pour la finale un peu abrupte. Mais dans l’ensemble, un Balvenie savoureux et d’une grande générosité aromatique.

Patrick 88%
Un très bon whisky, complexe et savoureux. Mais, pourquoi l’avoir embouteillé à 40%? Come on!! Ce whisky pourrait être l’un des meilleurs au monde, mais il se retrouve simplement au dessus de la moyenne. Nez : Parfum sucré, avec du caramel, du miel, des oranges, quelques fruits mûrs et du chêne. Bouche : Du beau vin sucré et chaleureux, avec un peu de chocolat à l’orange et une touche de vanille. Finale : D’une belle longueur, fruité, sucré et chaleureux.

Martin 90%
Nez: Miel et salade de fruits dans son sirop. Vanille, bois, raisins blancs, orange, caramel et poires bien mûres. Invitant AF. Bouche: Sirupeux en bouche, miel, sirop de table, vanille, bois, caramel, épices douces, oranges, vin chaud, pommes et poivre. Superbe! Finale: Moyennement longue, mais bien chaude et marquée par le vin chaud, le chêne, le caramel, les oranges et le sucre brun. Équilibre: Les grands Balvenie savent toujours séduire, parfois à prix exorbitant, mais tout de même on ne se sent jamais floués. Un autre dram dont je me souviendrai.

Balvenie 25 ans Single Barrel

47.8% alc./vol.
Fût #162, bouteille #118, distillé 31-03-90, embouteillé 09-06-15.

André 77.5%
J’ai de la difficulté à croire que la pénurie de fûts dans l’industrie pourrait justifier la mise en bouteille d’un fût de si piètre qualité. Ma lune de miel avec Balvenie s’est terminée abruptement cette semaine avec la dégustation de cette édition, faut-il le rappeler, de 1405$ pièce. Difficile de ne pas comparer cette édition avec les single cask de 17 ans à 200$ et au céleste 12 ans à 130$… La déception n’en est que plus amère. Une édition qui pulvérise simplement les savoureuses saveurs habituelles de la distillerie par des notes de chêne et où le bois gâche le travail de 25 ans de vieillissement. Au nez, sans vie et effacé. Notes de bois sec, chêne épicé, clou de girofle, trace de vanille épurée, de bois vert et d’herbe verte mouillée. En bouche, quelques timides notes de citron et d’agrumes, un peu de miel et de vanille et avalanche de bois vert humide et de chêne épicé. Présentation maladroite et déséquilibrée. Le whisky est sec et épicé, nullement chaleureux comme on se serait attendu d’un whisky si vénérable. La finale est longue et aiguisée, longue pas pour les bonnes raisons. J’ai de la difficulté à coucher par écrit mon désarroi et ma déception.

Patrick 85%
Un bon whisky riche et intense sur le côté boisé. Un superbe whisky de 10 ans! Euh… Oups? 25 ans? Sans joke? Nez : Bois sec, oranges, miel, caramel et vanille. Bouche : Agrumes, miel, mélange de bois sec et de bois vert, le tout complété par quelques épices. Finale : Un peu courte, épicée et boisée.

Martin 81.5%
Nez: Orge et citron, chêne, orange et vanille. Manque cruellement de complexité, j’ai peine à croire qu’on a 25 ans. Bouche: Bois jeune et vert, épices, presqu’une impression de rye. Miel, vanille et soupçon de mélasse. Un peu décousu dans l’ensemble. Finale: Moins longue que d’autres expressions de cet âge. Chêne sucré, épicé et belliqueux. Âpre et acide. Équilibre: Pour un 25 ans single barrel on repassera. Comme quoi chaque fût est différent. On aurait peu-être dû utiliser celui-ci dans un autre single malt de la distillerie.

Balvenie 30 ans

47.8% alc./vol.
Le temps, précieux allié, a conféré à The Balvenie Thirty des qualités aromatiques uniques et un grand raffinement, lui apportant une profondeur et une complexité inhabituelles. La maturation en fût de chêne a apporté aux notes miellées chaleureuses caractéristiques de The Balvenie de distincts arômes de vanille. Les fûts de sherry ont quant à eux offert à The Balvenie Thirty une couleur profonde et un caractère richement boisé. The Balvenie Thirty fait par ailleurs preuve d’une robustesse naturelle, qui lui donne une personnalité si particulière et une subtilité certaine. Les bouteilles, préalablement enveloppées à la main dans du papier de soie, sont présentées dans un coffret spécialement conçu pour ce single malt d’exception : un écrin rectangulaire en bois de hêtre, doté d’un couvercle pivotant et d’un système de fermeture magnétique. Le design de ce coffret à la fois traditionnel et élégant ne manquera pas de satisfaire l’œil du fin connaisseur comme celui de l’amateur.

André 90.5%
Un panier de fruits juteux et de sac de grains d’orge transportés dans un fin nuage d’épices. Le tout est relevé de saveurs d’oranges. Nez passablement soutenu en alcool. L’arrivée en bouche est trompeuse; un filet de soie cachant bien les fruits véhiculés par l’alcool. Offre une belle dualité en bouche; la douceur des fruits opposé à la force de l’alcool un peu sec. Étrangement, les notes de fumée ressortent aussi en finale alors qu’elles ne s’étaient pas montrées au nez. Bonne présence de raisins également. Les céréales sont plus puissantes en finale. Un whisky présenté en crescendo jusqu’à sa finale en apogée. N’eut été de son prix très élevé, il se serait mérité une plus haute note.

RV 88.5%
Un petit tour sur le divan, devant une chaîne quelconque, même une partie de shuffleboard à TVA Sports me contenterait tant que je puisse l’avoir dans mes bras pour l’embrasser. La sagesse se fait sentir, malgré ce bran de scie de pin qui se faufille à travers la vanille jusqu’aux narines. Aux papilles, le bois est doux, très abordable, posé. Colleux. Collant. Puis en gorge, il détonne, d’abord par la sève puis le caramel sucré, frayant presqu’avec la mélasse des bons rhums industriels puis le caramel dur en ornement sur de la crème glacée à l’érable. Bien entendu, la finale est longue, très longue, tout aussi douce que le reste de l’ensemble. Un très bon whiskey romantique quoi.

Patrick 90%
Au nez, xérès et orange, avec une touche de cuir. En bouche, wow!!! Une belle attaque de fumée et d’épices boisées. Vers a finale, un beau jus fruité vient donner une touche de complexité indéniable. Un chef d’œuvre d’équilibre. Je suis souvent déçu par les scotchs de plus de 20 ans, mais définitivement pas ici!

Balvenie Peated Cask Sample – 10 ans

59.5% alc./vol.

Patrick 85%
Un beau whisky frais et tourbé, mais un peu unidimensionnel. Mais bon, compte tenu qu’il s’agit d’un « cask sample » qui pourrait être marié à autre chose, c’est un « outil » que n’importe quel blender aimerait bien avoir dans son coffre à outils. Nez : Parfum de fumée de tourbe et de chêne frais. Et aussi d’agrumes et un peu de vanille. Bouche : Un beau gros mur de fumée de tourbe et un gros bloc d’épices de chêne. Le tout, enrobé d’agrumes et de vanille subtile. Finale : D’une belle longueur, épicée et légèrement fumée.

Martin 87.5%
Nez: Agréable tourbe qui ne cadre pas nécessairement dans une des catégories connues telles terreuse, médicinale, maritime ou autre. Jeune chêne frais et vert, vanille et fleurs en éclosion. Quelques fruits tropicaux. Bouche: Crème, miel, vanille et agrumes. Excellent. Épices et tourbe portées par la planche de chêne. Ma foi délicieux. Le taux d’alcool ne se fait pas aussi sentir que ce à quoi je m’attendais. Finale: Bois, bien sûr, portant comme précédemment épices et tourbe, tout en laissant un spot pour laisser briller raisins, miel et agrumes. Équilibre: Très bien ficelé pour un whisky que nous verrons peut-être embouteillé dans quelques années. Miam.

Balvenie Peated Triple Cask 14 ans

48.3% alc./vol.

André 90%
Céréales douces, salade de fruits et fruits tropicaux, amandes non-salées, peat subtil mais présent, miel caramélisé, céréales sugar crisp, malt. J’adore la quiétude des expressions Balvenie et même cette présentation tourbée ne fait pas exception à l’habituelle qualité de présentation. La bouche est onctueuse; poires, salade de fruits, fumée de tourbe soyeuse, amandes , vanille crémeuse nappée de miel. La finale de bouche est épicée et à saveur de gingembre, onctuosité crémeuse des céréales nappées de miel et de vanille, fumée de tourbe distante et montée d’alcool en finale s’accompagnant de tourbe bien présente. La qualité exceptionnelle de cette distillerie, souvent boudée et marchant dans l’ombre de sa grande sœur Glenfiddich est encore une fois au rendez-vous. Cette variante un peu plus osée est inusuelle et bien structurée, un vrai plaisir à chaque gorgée.

Patrick 92%
Un superbe whisky, intense et complexe et bien bâti. Nope, rien de plus à demander. Nez : Fumée de tourbe légère, mais tout de même intense. Aussi du poivre, de la vanille et du bois brûlé. Bouche : Fumée intense, bois brûlé épicé, poivre, une touche de sucre et de fruits très subtile… C’est très bon ça ! Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée et le chêne brûlé.

Martin 90%
Nez: Malt grillé, tourbe ultra-discrète, miel, amandes et poires. Sirop de fruits. Cuir. Divin. Bouche: Assez frais et croquant en bouche, une vague d’épices s’écarte pour nous dévoiler un beau nuage de tourbe végétale. On pourrait presque dire un Islay si la nature douce et mielleuse de Balvenie n’était pas là pour nous ramener à la raison. Vanille, sucre et chêne. Finale: Épicée et boisée, pimentée de notes de vanille, de miel et de cannelle. La tourbe reste omniprésente, sans trop prendre l’avant-scène, un peu comme un léger brouillard. Équilibre: Superbe expression, Balvenie sait encore séduire par sa simplicité complexe, ou sa simple complexité… On gagne à la connaître…

Balvenie Port Wood 1989

40% alc./vol.
Le Port Wood 1989 est une nouvelle production de Balvenie qui vient enrichir la gamme de finition en fûts de porto. Derrière le millésime se cache un breuvage ayant un âge comparable au Balvenie Double Wood 12 ans et dont le vieillissement de base est effectué en fûts de chêne neufs.

André 84%
Légèrement décevant après avoir goûté au Double wood qui est un superbe achat qualité-prix. Mais encore une fois rien de désagréable venant d’une distillerie où la qualité est généralement au rendez-vous. Le porto est présent mais ne s’impose pas, très approchable et invitant, pour les gens en terrain connus ou les novices…

RV 84.5%
Noisettes pas mûres et orange à l’olfaction, à quelque part à mi-chemin entre le Founders Reserve et le Double Wood. L’arrivée est silencieuse, trop silencieuse avant que les noix de Grenoble se présentent pour être rapidement suivie des épices. En finale, elle est beaucoup plus varié, touchant aux épices, aux fruits séchés, aux noix et avec une petite pointe de porto beaucoup mieux apprivoisée et de loin supérieure à sa jeune sœur. Un beau millésime pour une bouteille que je goûtais avec appréhension.

Patrick 82%
Herbeux; soyeux en bouche, fleurs fanées. Salin; Mais où est le porto?

Balvenie Port Wood 1991

40% alc./vol.
The Balvenie Port Wood 1991 présente une double originalité : d’une part par le choix d’un millésime précis, ce qui est rare en Écosse, et d’autre part par cette finition parfaitement maîtrisée où le porto apporte sa patte spécifique, mais sans jamais dominer les accents propres du malt. Une nouvelle fois, David Stewart et les artisans de la distillerie The Balvenie témoignent de leur maîtrise en matière de double maturation, dont ils ont été les pionniers dans le monde du whisky écossais.

André 88%
Une qualité encore une fois égale à sa réputation. Simplement bon ! Fruité à souhait, se succédant des arômes de fruits sauvages, boisé avec parcimonie, le tout fini en fût de porto. Avec un chocolat noir, un vrai délice.

Patrick 85%
Un excellent whisky encore une fois trop dilué. Dommage. Nez : Orge baignant dans un délicieux vin sucré. Touche de chocolat noir. Bouche : Vin sucré et brûlé. Très vineux, épicé et chaleureux. Texture un peu trop aqueuse à mon goût. Finale : Longueur moyenne, marquée par le vin.