Hart Brothers Glenturret 10 ans Cask Strength

55.5% alc./vol.

Martin 79%
Nez: Surprise nette d’acétone, forte acidité. Se dégage ensuite savon, miel et fleurs. Ça ne sied pas à tous d’être laissé brut de fût. Après quelques gouttes d’eau, on sent du chou à la crème, infiniment plus plaisant. Bouche: Miel, lavande, épices, texture huileuse voire même savonneuse. Un commencement doux suivi d’une attaque de cannelle. un filet d’eau rend les gorgées incroyablement plus veloutées. Finale: Très chaude et épicée. Une légère vague de mûre descend tranquillement ensuite. Équilibre: Un cask strength sans grande personnalité. Une fois dilué un tout petit peu, tout son charme prend l’avant-plan. S’il avait été plus près des 40% d’alcool, j’aurais volontiers payé plus encore pour la bouteille. En plus le coût de revient de l’embouteilleur aurait été inférieur. Profits mirobolants garantis. Il faut croire que les frères Hart pensent comme des lutteurs après tout.

Glenglassaugh Revival 3 ans

46% alc./vol.
Au terme d’une longue période de sommeil, la distillerie de Glenglassaugh retrouvait en 2008 un second souffle de vie sous de nouveaux propriétaires. Voici donc le premier whisky créé depuis le redémarrage de Glenglassaugh, d’où son nom « Revival » (Renaissance) .Il est tiré d’un assemblage de fûts de premier et deuxième remplissage, qui connait ensuite un vieillissement supplémentaire dans des fûts de Xérès Oloroso de premier remplissage pendant 6 mois. Aucun filtrage à froid ni ajout de colorant.

André 85%
Superbe texture, tant au nez qu’en bouche. Se balançant entre les fruits et le grain et… la gomme Dentyne. Encore une fois la texture étonne, à la fois soyeuse et fluide, jouant la carte de l’ambiguïté entre les fruits macérés alcoolisés et le sucre blanc et la vanille. Un trip de texture plus qu’un voyage de saveurs et d’arômes. Mais quelle texture, wow!

RV 88.5%
Pas mauvais, j’aime l’odeur de grain vraiment pas subtil. Agricole, plein d’orge au gruau et une pointe de vanille. Un peu challengeant à l’entrée en bouche par la texture de slime et l’alcool qui semble fort, par contre, ça se corrige à la longue. La finale est longue et me fait un peu penser au Roughstock. Hormis la texture, c’est poussiéreusement exquis.

Patrick 80%
Un nez frais avec des touches de cerises, de vanille et de malt. En bouche, un chaleureux mélange de cerises, de céréales épicées et de vanille. La finale s’étire malheureusement sur une fausse note de soufre. Dommage. Bien bâti, ce whisky a peut être payé pour un choix de fût douteux.

Glenglassaugh the Spirit Drink that Dare not Speak its Name

50% alc./vol.
New make provenant de cuves en acier inoxydable.

André 79%
Oranges sanguines, pêches et fruits macérés, principalement les raisins mauves. Nez bien balancé, belle diversité d’arômes, surprenant pour un new spirit. Arrivée bizarre, généreusement fruitée (oranges, nectarines), beaucoup de sucre. Finale râpeuse très rectiligne. J’aime la ligne directrice mais encore faut-il s’attendre à un whisky en maturation, sans la maturité et la distinction d’un whisky de 10-12 ans.

RV 87%
La nudité totale est moins aguichante qu’un léger vêtement, mais plus qu’avec trop d’apparâts. Bonjour Vanille! Sucré et agricole à souhait, avec un peu du maïs hopi de Balcones. Trop clair mais très chaleureux en bouche, la surprise survient longtemps après l’avoir avalé, alors qu’on découvre que ça vient de l’orge écossais et non du maïs texan.

Patrick 88%
Apparence et parfum de new make… Très fruité, léger, avec un pointe de céréales. Appétissant. En bouche, quelques épices, les céréales et un mur de fruits. Aussi une belle impression de chaleur. La finale s’étire sur des notes de céréales sucrées. Vraiment agréable, l’un des new make les plus agréable que j’aie goûté. Il est plutôt exceptionnel que je dise ça d’un new make, mais je crois bien que j’en garderais une bouteille à la maison.

Glenglassaugh the Spirit Drink that Blushes to Speak its Name

50% alc./vol.
Édition limitée, bouteille #927 de 8000.

André 75%
Définitivement un new make spirit, mais avec quelque chose de pas naturel. Au nez, c’est sucré et vanillé avec un twist d’affinage, un mélange de raisins et de céréales. À mi-chemin sur la route de devenir un single malt tant au niveau des arômes que du vieillissement. Alors faut-il le considérer comme tel. N’eut été de la draft de chlore en rétro-olfaction, suivant la finale à saveur de peppermint, j’aurais aimé.

Patrick 80%
Étrange… Sucré, touche de sève de conifère, vanille et quelque chose de bizarre que je n’ai jamais vu. En bouche, arrivée faisant penser à une boisson gazeuse, bois de cèdre et d’érable, cerises et fond d’épices. En finale, épices et planches d’érable. Très original, sans fautes, mais définitivement pas mon style.

Martin 82%
À peine orangé et rosé. Nez: Fumée et vin rosé. Difficile de masquer les puissants arômes du new make avec un si court vieillissement. Orge et mélasse. Bouche: Orge, cassonnade, mélasse et épices, chêne et vin rosé sec. Petits fruits. Finale: Épicée et puissante, le chêne et les notes de new make sont tout ce qu’il en reste. Équilibre: Expérience intéressante, mais le manque de vieillissement et le taux d’alcool élevé en font quelque chose qui manque de finesse et qui est un peu trop agressif à mon goût.

RV 82%
Une curiosité trop jeune, bonne à connaitre sans l’adopter. Débutant par une cerise bizarre très loin des single malt, l’arrivée pimentée de malt qui tombe un peu à plat est suivie d’une finale de cerise, de pacane et de nectarine assez correcte. Bizarre mais pas mauvais, j’aimerais d’avantage gouter soit à une finition en baril de bourbon plus standard, ou dans la même finition âpres des années de finitions traditionnelle.

Glenfiddich Havana Reserve 21 ans

40% alc./vol.
Ce single malt vieilli en fût de bourbon a été affiné dans des fûts ayant contenu un rhum produit dans la région de Sancti-Spiritus, ville située au cœur de l’île de Cuba.

André 84%
Pied de nez aux américains de prendre un fût cubain et de rapporter le tout en Écosse, j’crois que ça vaut l’achat juste pour ça. Vraiment agréable, les caramels et chocolats sont accentués par le fini différent.

Patrick 80%
Nez: Définitivement un léger arôme de rhum … et de biscuit que l’on a fait un peu trop chauffer; Goût: Doux, un peu sucré. Un peu de chocolat aux cerises en arrière goût. Global: Ce scotch m’a renversé la 1ère fois que j’y ai goûté au Pub l’Ile Noire à Montréal. Mais depuis, plus rien…

Glenfiddich 19 ans Age of Discovery Madeira Cask Finish

40% alc./vol.
Véritable ode à l’Esprit Pionnier, amené à maturation dans des fûts de vin de Madère. Glenfiddich 19 ans Age of Discovery est dans un premier temps vieilli en fûts de Bourbon et fûts de Xérès. Puis, pour ses dernières années de vieillissement, le liquide est transféré dans des fûts de chêne ayant préalablement servi pour vieillir du vin de Madère. Glenfiddich rend hommage aux explorateurs portugais avec la sortie d’un Single Malt d’exception, le 19 ans Age of Discovery. Après avoir été le premier à créer un Single Malt et à l’exporter hors des terres écossaises, la maison Glenfiddich célèbre ces hommes qui ont ouvert la voie à un monde nouveau. Alors qu’ils cherchaient un passage par la côte Ouest de l’Afrique pour rejoindre l’Inde, les explorateurs portugais furent en effet les premiers à découvrir les îles de Porto Santo et Madère en 1419. Ces îles, avec celles des Açores, sont ainsi devenues des ports de ravitaillement incontournables lors de ces extraordinaires expéditions maritimes – marquant le début de « l’Âge des Grandes Découvertes ».

André 84%
Brioche, feuilleté à la vanille, orange-abricot, poire. En bouche, relevé par les épices, principalement le gingembre. Quelques notes éparses de miel et de vanille greffés sur une texture clairsemée. Un filet d’orange et passablement de fruits tout en demeurant tout de même assez sec en bouche. Finale qui étonne par sa longueur, toujours sur les notes de miel et de vanille épicée. Plus j’en prend, plus je l’apprécie. Un single malt qui cache bien sa complexité.

Patrick 80%
Un nez d’une belle complexité, présentant un mélange de confitures de fruits dans un pot de chêne légèrement épicé. En bouche, les épices prennent le dessus, étant accompagnées de notes de chêne brulé. La finale s’étire sur un léger sucre typique à Glenfiddich, avec quelques notes florales et mielleuses. Un whisky qui semble très bien, ne serait-ce de son manque flagrant de punch provenant du taux d’alcool trop bas pour un whisky de cet âge. Cette tentative boiteuse d’économiser quelques sous vient définitivement ruiner l’ensemble, qui aurait pu se mériter de très nombreux points supplémentaires. Même si ça me déçoit, je peux comprendre la logique d’embouteiller les produits réguliers de cette distillerie à 40%… Mais une édition spéciale comme celle-ci? Come on, ceux qui sont assez « fan » de cette distillerie pour acheter une édition spéciale méritent plus de respect.

Martin 84.5%
Ambre presque abricot, avec de jolies jambes dodues pas trop pressées. Nez: Le chêne et le miel frappent en premier, suivi d’orge, de vanille et d’orange. Rien d’extraordinaire, je m’attendais à un peu plus. Bouche: Texture huileuse, réglisse noire, touffe et épices. Clémentines, miel et chêne sec. Beaucoup plus de personnalité qu’au nez. Finale: Moyennement longue, elle nous sert des flaveurs de miel, de sucre brun et de fleurs. Léger pneu et cuir. Équilibre: Un solide Glenfiddich, malgré qu’on perçoit moins qu’on le voudrait l’influence du madère. Il y a bien sûr aussi le fait que ce n’est pas parce qu’un whisky est obligé d’être à 40% minimum qu’il faut s’en tenir à ça.

RV 78.5%
La découverte de quoi au juste? La bonne – disons – vieille herbe traditionnelle de Glenfiddich se débat toujours dans l’orge, mais est un peu trop abasourdie par un grand coup de planche un peu trop trempée dans le raisin rance. Trop peu gouteux en bouche sauf un peu de carton, il faut attendre longuement pour que le lent liquide amène son fruit aux papilles. La finale débute par un très étrange et désagréable croche, mais reprend le droit chemin, clôturé de part et d’autres d’un champs remplis de dattiers. Estival peut-être, mais rien de bien merveilleux à célébrer dans ce whisky dont le caractère semble s’être beaucoup trop amenuisé avec les années.

Glenfiddich 15 ans Solera Reserve

40% alc./vol.

André 86%
Frais, très frais… et fruité, un peu floral, petit fond de cannelle, pomme??? Je l’aime beaucoup, il est pas trop intense; chocolat; bon malt d’initiation.

Patrick 85%
Floral très sucré, enveloppe bien la bouche; chocolat, cacao. 2ème dégustation 82%: poires, poires, poires, fonds de chocolat. Sucré.

Martin 88%
Beau coloris de « Pledge » doré. Nez: Pommes fraîches et croquantes avec bâtons de cannelle. Chêne, miel, clou de girofle et amandes. Très prometteur. Bouche: Huileux, sirop de caramel, pommes et poires, amandes, touffe et épices, particulièrement la cannelle. Rappelle une croustade aux pommes noyée dans le coulis au caramel, sans oublier sa boule de crème glacée on the side. Finale: Plaisante et épicée, criante de cannelle et de muscade, de chêne gorgé de cidre et d’amandes. Réconfortant. Équilibre: Absolument killer pour son âge. Je ne sais pas trop quelle sorcellerie ils exercent dans leurs « solera vats », mais ça marche en ciboire.

Kim 85%
De grosses effluves de caramel, vanille, sucre, pouding chômeur se dégagent de mon verre. Au goût ,j’ai l’impression de lécher une planche de bois recouverte de caramel. Il offre une belle rondeur, un goût de dattes et de cassonade, mais avec une forte charpente boisée. Idéal pour un débutant farouche, mais rien de spectaculaire.

RV 81%
Fleurs de trèfle (sucré), beurre, très lointain épicé qui revient en finale, se réparti bien dans la bouche. Comme un GI Joe fondu dans la gravelle. Poires, mures sauvages? Chocolat. Fruits (baies) sauvages murs dans la bouche.

Glenfiddich 15 ans 102 Proof

51% alc./vol.

André 85%
Étonnamment plus arrondi que l’édition régulière. L’effet du boisé est très présente, le fruité d’une belle générosité. Le nez est plus agressif et soutenu. Sherry et boisé, chocolat noir, les dattes et la vanille, la bouche très agréable, une belle mixture bien balancée soutenue par la vague d’alcool qui fait exploser le tout en bouche. Cette même vague est rapidement calmée en finale par le sherry, le chocolat et les essences de vanille. Une belle découverte que l’on aimerait voir disponible au Québec.

RV 86.5%
Les pommes de cire, le whack-a-mole, les manèges pas tout à fait réglo; bizarre mais invitant (sauf la femme à barbe). Le Glenfiddich affublé d’une tenue de sucre et de miel de trèfle, over the hills and far away. En bouche, le toffee domine de concert avec le caramel brûlé, avant que la fleur alcoolisée ne s’empare du trône. La finale reste elle aussi atypique en conservant un sucre bien dosée et un souvenir de toile de vinyle de cirque. Aller savoir… mais quand c’est bon…

Patrick 90%
Parfum de malt et fruits mûrs. En bouche, un côté épicé est marié avec un côté raisin par un sucre très agréable et un soupçon de fleurs. La finale est sucrée et intense. Très bien équilibré, à un taux d’alcool idéal, le Glenfiddich que j’attendais depuis longtemps.

Glenfiddich 14 ans Rich Oak

40% alc./vol.
Neuf années d’un apprentissage exigeant auprès de David Stewart, son prédécesseur, auront permis à Brian Kinsman de devenir le 6ème maître de chais Glenfiddich. Et pour sa première création, il ose bouleverser le petit monde du whisky, en proposant un Single Malt fini en fûts de chêne neufs. Cette finition délicate en fûts de chêne neufs, américains et espagnols, est une première. Pourtant, Brian Kinsman a su préserver la légèreté et la richesse de nuances caractéristiques des Single Malts Glenfiddich.

André 91%
Wood finish au visuel et à l’olfactif…et en bouche. Fumée sucrée, raisins blancs, sucre de bois. En bouche, ce sont plus les zeste d’oranges et les fruits confits qui apparaissent avec ferveur. L’alcool est plus relevé en bouche, et on ne devinerait jamais qu’il est seulement embouteillé à 40% d’alcool, l’effet en bouche est plus soutenu qu’un single malt habituellement embouteillé à ce degré d’alcool. La finale est clean, sur des notes de sucre en cube et de bois. Ça sent la naïveté du whisky livré « tel quel », parce que le résultat donné après la maturation était plus qu’à la hauteur. À la différence des derniers embouteillages de Glenmorangie, où même si les notes présentées ici sont du même acabit et le résultat en bouche du même genre, celui-ci ne sent pas « l’arrangé » et le défini mais plus la naïveté du résultat inattendu tout en étant superbe.

Patrick 90%
Chêne et épices au nez. Définitivement boisé, il semble très bien porter son nom. En bouche, la texture est riche et huileuse, et le goût offre un agréable mélange d’épices, de cannelle et de cassonade, le tout marié par un chêne puissant et une touche de vanille. La finale s’étire agréablement longtemps, ce qui est une belle surprise. Le mélange est parfait, l’équilibre atteint, et il est idéal autant en mode « dégustation » qu’en mode « j’ai soif! », le tout pour un rapport qualité/prix qui devient de plus en plus rare! Me rappelle le whisky bu directement au fût, ce qui est plutôt rare, encore plus compte tenu de son taux d’alcool.

Martin 89.5%
Ambre riche et précieux comme un rayon de miel doré. Nez: Le fût de chêne saute au nez, suivi de malt grillé, de beurre fondu et de caramel. Légères épices, avec fruits et fumée de bois. Bouche: Texture assez riche et empreinte de chêne grillé. Douces épices, muscade, cannelle et poivre blanc, qui fondent en bouche comme du beurre. Caramel salé. Finale: Moyennement longue sur vanille, épices et miel. Équilibre: Une incroyable marche de plus sur le Glenfidich 12 ans, en plus à un prix qui ne ruinera pas beaucoup de gens. Un petit 3% d’alcool de plus les mecs?

RV 86%
Glenmorangie, n’est-ce pas? Au nez, c’est le bois et le miel, un peu vert dans les deux cas. L’arrivée se poursuit dans la même mode, alors que les deux opposants s’offrent des volées franches et sucrées. En finale, le bois remporte le point avec un goût de beam de pin fraîchement coupée. À la manière du regretté Artisan Cask mais en moins élégant, s’il avait été Glenmorangie il aurait probablement perdu quelque points au niveau de l’originalité, mais venant de Glenfiddich et à un prix comparable à l’infecte Special Reserve, il s’agit d’un choix beaucoup plus judicieux.

Glenfiddich Caoran Reserve Peated (ancien embouteillage)

40% alc./vol.
Le Caoran (prononcer Kou-Rane) résulte de l’assemblage de fûts de bourbon, de fûts de sherry et de quelques fûts ayant préalablement contenu des malts d’Islay.

André 79%
La célébrité n’est pas nécessairement gage de succès. Le nez est incroyablement doux et passablement fruité, avec un côté effervescent pas désagréable du tout. Si la tourbe est là, elle est bien discrète. Céréales Puff saupoudrées de sucre, de vanille, un peu de boisson à l’orange Fanta. La bouche est inexpressive et nous refroidit pas mal, surtout qu’au nez il semblait invitant. Texture plate et molle où la fine tourbe demeure bien cachée en laissant l’avant-scène aux fruits qui ont déjà perdu de leur vitalité. Finale pétillante mais sans originalité. Un whisky que j’aurais pu simplement sentir sans m’en abreuver.

RV 78%
Un appel a personne. Nez insipide, qui demande une grande inspiration pour ne serait-ce qu’un peu de grain trop standard. L’Irlande – le cote ennuyant de ses whiskies – se poursuit en bouche, alors que les secondes s’écoulent et que n’arrive pas grand-chose; rien en fait. La finale est a mi-chemin entre le Canada et l’Écosse, disparu dans une mer liquide et fade. Une bouteille lancée pour on ne sait quelle raison. / 2eme tasting 84% Crasseux, la cendre de cigarettes d’un bingo illégal de p’tits vieux dans Hochelaga-Maisonneuve. En bouche, vraiment surprenant, c’est un peu le Glenfiddich Special Reserve qu’on retrouve, si ce n’est qu’affublé d’une légère fumée de cigare. La fumée revient en finale, pour ensuite migrer vers les épices en aftertaste. Toute une surprise quand on est habitué aux insipides Special Reserve et 18YO de la distillerie, un risque très intéressant lorsqu’on arrive à la croiser.

Patrick 86%
Cendres, épices, paradoxalement très doux pour les saveurs que l’on y retrouve. J’aime le mélange cendre-épice et douceur. Dommage et incompréhensible qu’il soit si dur à trouver.