Glenmorangie Traditional

57.2% alc./vol.
Version non-filtrée à froid, vieillie en fût de chêne pour une période de 10 ans et embouteillée à la force du fût.

André 81%
La table est mise, nappée de vanille et de feuilles de fraises. Nez vif démontrant bien son haut taux d’alcool. En bouche, il se présente plus fruité, framboises saupoudrées de sucre, soutenu par les épices ainsi que les oranges en sourdine. En finale, le salé habituel des Glenmorangie apparait, le taux d’alcool s’affirme avec encore plus de vigueur mais y’a un off-key en finale qui vient débalancer le tout. Même le sucré-vanillé du fût ne réussi pas à contrebalancer la puissante vague alcoolisée.

RV 80.5%
Traditionnel, comme lorsqu’on ne lavait pas vraiment les équipements entre les batches? Insecticide et parfum de madame, le nez est agressif, sinon agressant. Sur la langue, il s’agit d’un one-man show d’alcool avec très peu de transition, mis à part un grain pourri qui se poursuit jusqu’en finale. Vitreux et terreux, on dirait ce qu’il reste du contenu d’une bouteille balancée dans le fond d’une dump à l’arrière d’une halte routière.

Patrick 90%
Nez : Orange, sucre d’orge, vanille, agrumes et miel. Bouche : La complexité de Glenmorangie, la force de l’alcool étant combattue efficacement par la douceur du miel, du sucre d’orge et de la vanille. Les notes de malt, d’oranges et d’agrumes viennent donner une dimension supplémentaire à l’ensemble. Finale : S’étire délicieusement longtemps sur des notes épicées. Balance : Glenmorangie pur et fort. Définitivement pas un whisky pour les sensibles, mais plutôt pour ceux qui aiment leur whisky robuste et raffiné.

Sullivan’s Cove Port Cask Finish

60% alc./vol.
Fût #HH0554, bouteille #209 de 411, distillé le 21 novembre 2000 et embouteillé le 3 septembre 2009. Construite en 1994, Sullivan’s Cove a réellement commencé de produire en 1995. Peu après son rachat en 2003, elle déménage pour s’installer à Cambridge, petite ville non loin d’Hobart. Depuis, ses alambics charentais ont été remis en activité et produisent l’équivalent de 120 fûts par an.

André 88%
Patience est le mot à retenir afin de savourer pleinement cette édition cask strenth. Nez très enveloppant et soyeux pleinement boisé agrémenté d’orange, de miel, de caramel chauffé/brûlé et collé dans la poêle ainsi que de chocolat noir. L’équilibre est superbe et il est d’une belle ampleur, très soutenu en bouche, étant aidé par le puissant taux d’alcool. Le miel et le chocolat adoucissent passablement l’ensemble qui demeure tout de même puissant en bouche où il n’offre par contre aucune surprise, l’évolution des arômes présentées au nez poursuivent simplement leur lancée. La finale est d’une bonne puissance, car en s’atténuant progressivement, les notes sucrées de miel et de chocolat laissent libre court à la poussée d’alcool. Une présentation sans grande évolution mais qui livre avec brio son agréable simplicité.

RV 81.5%
Comme réserve spéciale mais pas le genre qui doit être obligatoirement servi dans un Riedel ou un Glencairn. Dès le début, un bourbon qui olfactivement bifurque très rapidement vers un canadien avec un peu de manque de finition, mais plus il respire, plus la cassonade ressort, malgré un grain très légèrement fumé en background. L’arrivée est en deux tons, les épices et le foin sucré, pour passer par des prunes un peu plus fruitées mais le tout prend une tournure dramatiquement désastreuse en finale, où tout s’effondre dans un rye décevant. Vraiment pas à la hauteur du Double Cask, et même si ce n’est pas un mauvais whisky, la magie n’y est pas, surtout en finale.

Patrick 90%
Nez un peu bizarre d’orge brûlée, Au goût, chêne brûlé et sucré. Cassonade ? Un côté fruité apporte une dimension supplémentaire et agréable. On dirait que ce whisky sort directement du fût ! La finale, épicée, brûlée et sucrée complète très bien le tout. Un excellent whisky, très équilibré et qui saura plaire à ceux qui, comme moi, aiment leur whisky avec un goût boisé authentique !

Sullivan’s Cove Double Cask

40% alc./vol.
Tasmania Distillery & Museum, Australie. Cette édition à double distillation embouteillée à 40% d’alcool est non tourbée et mûrie dans d’ex fûts de Xérès en chêne français ainsi que d’ex fûts de bourbon en chêne américain.

André 88%
Très doux et sans brusquerie au nez; miel, kiwi sucre et citron. La bouche est très fluide – comme de l’eau – et livre un goût singulier d’écharde de bois que l’on enlève avec les dents. Chauffez votre verre quelques minutes en tenant celui-ci entre vos deux mains et laissez respirer; le chocolat noir très intense qui se révèlera est remarquable et très agréable pour livrer la finale- malheureusement un peu courte.

Patrick 93%
Nez unique : tourbe de gazon, avec une onde de goudron et une goutte de fraises des champs. Impressionnant en bouche, une vraie montagne russe : Tout d’abord le sel, puis les fruits mûrs et enfin des céréales mouillées. Aussi, touche de chocolat et de vanille. Incroyablement riche en bouche. Tellement de saveurs à découvrir. Si vous cherchez la définition d’un scotch de dégustation, à savourer tranquillement dans un environnement tranquille, la voici ! Une conquête qui saura toujours vous surprendre de la plus agréable des manières !

Martin 88%
Nez: Doux et fruité, vanille et motte de terre, pointe de rayon de miel. Intéressant. Bouche: Crémeux, vanille, noix, bois et épices. Légère fumée, chocolat, fruits des champs, miel et malt grillé. Sucre en poudre. Finale: Un peu courte, mais laisse place à une vague de vanille, de miel et de chêne. Équilibre: Très agréable et surprenant, comme quoi parfois il est plaisant d’avoir d’avoir un bon dram qui n’est pas nécessairement un scotch tourbé cask strength.

RV 86.5%
Même à l’autre bout du monde on est pas trop dépaysé. Grain et miel un peu aigre, sans grand développement outre la vanille du baril americain et ne serait-ce qu’une touche de cognac. Arrivée doucement herbeuse et enfin le grain et le raisin, avec plus de texture que de goût. Finale vraiment sucrée entre miel et vanille, sans être trop exacerbée. Un beau malt de fruits français plus fort que le grain américain.

Slyrs Bavarian Single Malt Whisky

43% alc./vol.
Vintage 2008.

André 85%
Bouillie de céréales en fermentation, bière de malt chaude. Le nez est à prime abord pas très appétissant, mais il faut juste être patient car en respirant, il devient de plus en plus sucré et plus agréable. Wow, superbe texture en bouche, mélange de vanille, de citron et d’agrumes. Pas très varié mais bien balancé. En ce sens, on a une base solide sur laquelle travailler afin d’améliorer le tout. Le talon d’Achille est la finale qui n’est pas soutenue et qui manque de motif mais l’ensemble est très agréable et bien présenté.

Patrick 80%
Il faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’un “work in progress” pour apprécier ce whisky à sa juste valeur. Car il manque de profondeur et de finition, ce qui est somme toute normal pour un si jeune whisky. Attendez encore quelques années et je vous garanti qu’on s’arrachera les bouteilles de cette distillerie. Pour avoir eu la chance de plonger mon verres dans quelques « vieux » fûts (environ 10 ans) lors de ma visite de la distillerie, je peux affirmer que le meilleur est à venir! Nez : Céréales, fleurs, citron et petite touche sucrée. Pas vraiment spectaculaire. Bouche : Belle texture en bouche, céréales sucrées, bois brûlé, vanille, agrumes et quelques fleurs. Une belle complexité. Finale : Pas très longue et un peu poussiéreuse.

Martin 78%
Hyper pâleur qui trahit son minimum de 3 ans d’âge requis pour conserver son appellation. Nez: Petite céréale, poire, fleurs et savon. Malt à peine grillé, Fort en alcool au nez, bien qu’il ne titre qu’à 43%. Bouche: Encore une impression florale, personnalité très peu agressive sur des notes de canne à sucre. Trop de légèreté, son peu de caractère disparait en un tournemain. Finale: Un peu insipide. Se termine sur les petits fruits. Céréale savonneuse, poussière et fleurs. Équilibre: Pas horrible, mais pas extra non plus. Amenez-nous une plus-value, comme un cask finish ou bien encore une hausse de la teneur en alcool. Sinon concentrez-vous sur la choucroute. Mais bon, laissons la chance au coureur, on dit qu’une version cask strength serait sur le point de voir le jour…

RV 85%
Une pièce qui commence avec un étrange mélange d’échantillonnages qui semble annoncé une fin épique, mais qui se termine en slow trop tranquille. Coriandre sucrée? Miel d’abeilles sur le PCP? En dessous de ce mélange hallucinatoire, du grain se cache avant l’arrivée en bouche qui est beaucoup plus calme, avec un début très céréalier et une fin un peu banale mais de bonne longueur. Dommage, c’était si bien partie, mais c’est tout de même intéressant.

Penderyn Peated

46% alc./vol.

André 83%
Tourbe assez fine jumelée d’agrumes, d’orange et de citron. Assez présent en bouche, texture surprenante avec notes maritimes et tourbées. Bonne finale avec retour prononcé d’oranges. Enfin cette distillerie réussit à m’étonner un peu.

RV 87%
Quand une note de 87% en vaut presque 90%. Pas désagréable avec ses effluves chimiques à la Mackmyra et son petit fond de tourbe. Le freak show se poursuit avec la craie, encore une fois étrangement agréable, la pierre à savon, les lilas et les violettes. Enfin, le très bon aftertaste de poussière de béton et de bleuets sont finalement une belle preuve que les whiskies méritent de sortir de la cave de cette distillerie. Et de celle de mon classement.

Patrick 85%
Nez légèrement tourbé… Une belle tourbe riche, mais pas agressive. En bouche, la tourbe grandit tranquillement, mais spectaculairement pour exploser vers la finale. Un petit côté herbeux, sucré et une touche de bacon viennent compléter le tout pour lui donner un semblant de complexité, dont il n’a pas vraiment besoin de toute façon. Une belle surprise provenant de cette distillerie dont je me méfiais comme la peste. Toutefois, compte tenu de son coût prohibitif, on ne peut parler encore de réconciliation.

Penderyn Sherrywood

46% alc./vol.

André 74%
Plus fruité, style sweet candies mais le sherry en tant que tel est assez effacé au nez. Backgroud de fruits macérés. Très sucré en bouche, pommes vertes et caramel. mais ensemble assez rectiligne. S’améliore en finale mais l’ensemble est globalement anodin.

Patrick 71%
Le nez, marqué par le xérès, est beaucoup plus agréable que ses congénères. En bouche, une arrivée métallique nous confirme toutefois qu’il s’agit toujours de la même distillerie. Non mais, c’est quoi l’idée? La finale offre heureusement une belle chaleur, mais n’est pas vraiment plus agréable que l’ensemble, compte tenu des légers parfums de pourriture qui s’en dégagent. Ok, c’est décidé, je n’aime pas les produits (je n’ose les appeler whiskys) de cette distillerie. A moins que ca soit simplement une gestion de fûts de pee-wees.

RV 71%
Un whisky à qui l’on aimerait crier C’est quoi ton problème? Tout d’abord au nez, de foin pourri et plastifié. L’arrivée est encore pire, on sent que les champignons ont fait leur travail dans le foin. La finale aux accents industriellement chimique livre aussi du fruits. Heureusement, un autre échec, celui du manque d’aftertaste, est salvateur dans le cas présent. Il y a quand même moyen d’être mauvaisement original

Penderyn Aur Cymru Madeira Cask Finish

46% alc./vol.
Ce Single malt Penderyn ‘Aur Cymru’ non filtré à froid, vieilli en fûts de Bourbon, a été affiné dans des fûts ayant contenu du Madère.

André 73%
Un mauvais whisky, même affublé de beaux attraits sous le couvert de l’affinage en fût de madère, demeurera toujours un mauvais whisky. Ça sent le pas clean, un côté d’herbe pourrie qui s’améliore peut-être en bouche mais il n’en faut pas gros quand on part de si bas. J’ai rarement autant souhaité une finale.

RV 73%
À ceux qui pense qu’évaluer des whiskies est toujours agréable… Avec l’équivalent olfactif d’un whisky transparent, ou du sucre, beaucoup de sucre s’est dissout. L’arrivée est toute aussi claire au long développement, malheureusement pour être piétiné par des vieux bas trempés dans le Lestoil et le jus de raisin rance qui s’éteint pas assez rapidement en finale.

Patrick 70%
Bon, ca confirme ce que j’avais pensé la première fois : du jus de bas sucré et caramélisé! En bouche, une avalanche de fruits frais est gâchée par un goût métallique et les fameux jus de bas. La finale, offrant un mélange de fruits caramélisés, est plutôt agréable. Pffff. Je me demandais si j’avais acheté une mauvaise bouteille la première fois, j’ai maintenant ma réponse.

Nikka Yoichi 12 ans

45% alc./vol.
Masataka Taketsuru (le père du whisky japonais)est le fondateur de la Société Nikka. La distillerie Yochi est le fleuron de ce groupe.

André 87.5%
Superbe nez de noisettes et de fruits secs en sac. Très bois vert fraichement coupé, comme si on tentait d’enlever l’écorce avec nos dents directement sur une bûche. Grosse surprise en finale; un superbe fumée se pointe le nez et est graduellement remplacé par un sucré généreux. Un single malt à savourer lentement afin d’en apprécier et d’en découvrir toutes les subtilités. Dommage qu’il soit si cher…

Patrick 89%
Nez marqué d’épices et de xérès, avec une touche saline. Au goût, la première chose qui nous frappe est une tourbe insoupçonnée, suivi du xérès qui tente de refaire surface, le tout marié par un sel marin. Un très bon whisky, assez bien équilibré, mais je préfère définitivement son cadet de 10 ans surtout qu’il est moins cher!

Martin 88%
Nez: Chêne et fruits des champs, réglisse, sel de mer et poignée de noix. Bouche: Texture adéquate, épices bien dosées. Agréable tourbe, bois, fruits et orge bien grillée. Les notes de sherry viennent bien barder l’expérience. Finale: Belle tourbe, beaux fruits, xérès envoûtant. Les épices rendent justice au rendu final. Équilibre: Un superbe exemple du savoir-faire japonais, le modèle écossais appliqué avec une précision et une innovation hors-pair.

RV 85.5%
Peut-être pas celle qui possède les plus jolis yeux noisette, néanmoins c’est une petite nippone qui déménage. Nez tout en fruits de pommes, poires et bananes, récemment achetées et sur lesquelles le sac de plastique transparent aurait collé un peu trop longtemps. Vraiment cool en bouche, alors qu’on change totalement de registre, pour se retrouver dans une fumée opaque qui occupe la majorité de l’espace. La finale s’étire quant à elle sur une sève de plène, plus funky que celle de l’érable, mais aussi avec une très belle longueur. Malgré son prix, elle vaut la peine d’être goûtée, ne serait-ce que pour son amplitude gustative qui détonne un peu des autres.

Adelphi Lochside 46 ans 1965 Single Blend

52.3% alc./vol.
Distillé en 1965 et transférés dans le fût numéro de sherry #6778 où il restera pour les 46 prochaines années avant d’être embouteillé par Adelphi en 2011. Embouteillé à la force du fût, ce fût unique a produit seulement 499 bouteilles. Ce single blend est constitué à la fois de « grain whisky» et de « malt whisky » distillé à la même distillerie et mariés dans un fût unique dès la première journée de maturation.

André 94%
À voir la différence de couleur avec le 47 ans, on pourrait penser que celui-ci provient d’un fût de sherry de premier remplissage tellement il est foncé. Vraiment bold au nez avec de la pâte de fruits rouges, les toasts brûlées, le café noir. Bouche de gâteau au fruits avec coulis de chocolat noir, la torréfaction et une texture légèrement cireuse. Finale longue sur ces mêmes notes, l’alcool est présent et s’accompagne bien des notes de toffee brûlé. Inévitablement, le whisky à lequel je n’ai pu manquer de le comparer est le Glendronach 1972 lui aussi évalué récemment, mais force de constater que cet embouteillage est de loin supérieur. De la noblesse liquide, de la candeur alcoolisée. Mémorable !

RV 86%
Les sports extrêmes ne font pas biens à tous. À défaut d’être subtil, il n’est pas gêné du tout : baies diverses, d’éclisses de cèdres, un peu de colle à bois Lepage et du grain de baril à la fois mielleux et juteux. Et pourquoi pas de la confiture de citrouille, alors qu’il gagne à respirer dans le verre. Arrivée un peu bizarre, miel, orange et caramel industriel, mais dans une belle chaleur. Finale dans le blé et la chaleur, la cassonade et beaucoup de houblon. Un peu trop agressif malgré une large palette olfactive, la descente est mouvementée mais j’aime mieux un gros saut que 38 bosses de file.

Patrick 94.5%
Nez: Xérès sucré et chêne. Pointe de vanille. Bouche: Xérès, expresso sucré, rhum, chêne brûlé, cuir et vanille. Enveloppe la bouche de façon… Débile. Finale: Longue et envoutante. Chêne et xérès. Balance: Sublime. C’est un blend ça???

Adelphi Lochside 47 ans 1965 Single Blend

54.6% alc./vol.
Située dans les Highlands, la distillery Lochside a été fondée en 1898 et fût fermée en 1992 puis démolie en 2005. Cet embouteillage de Adelphi a été distillé en 1965 et est livrée ici après un impressif 47 ans de maturation. Cet embouteillage tout particulier est un single cask blend fabriqué à la fois de « grain whisky » et de « malt whisky» distillé à la même distillerie et mariés dans un fût unique dès la première journée de maturation.

André 87%
Il y a quelque chose dans le sherry qui m’accroche, genre poussiéreux humide, mais pas dans le bon sens du terme. Cerises marasquin, bien fruité mais pas mal moins fortement que le même embouteillage de 47 ans, il se révèle lui aussi être un « énorme sherry monster ». Bouche de bonne puissance sur les fruits séchés sur fond asséché. Éclisses de bois et finale plus corsée au niveau textural. Le 46 ans était plus rond en bouche mais on sent aussi que l’on a pas ici affaire à un jeune whisky. Un bloc massif de sherry, moins diversifié que le 46 ans au niveau aromatique.

RV 81.5%
La pédale au plancher (de bois) avant de commencer, les pneus tournent dans le vide. Avant même de le sentir, la couleur semble menaçante, très foncée et à l’apparence pesante. Arrivée très brûlée au nez, les éléments du 46YO mais dominés par le caramel trop foncé et la surpuissance du bois au travers de la cassonade compacte. Arrivée d’abords de miel et de vanille brûlée, puis le grain et la sève de vieux est beaucoup trop forte. Finale de café, de bleuet torréfié et encore une fois de chêne, à l’image de certains rhums foncés. Trop de caoutchouc reste sur le bitume malheureusement.

Patrick 94%
Nez: Xérès, vanille et chêne. Semble si chaleureux. Bouche: Xérès, caramel brûlé, cuir… Et poivre! Rappelle aussi un vieux rhum. Finale: Riche, extrêmement longue et épicée. Balance: Parfaite.