Longrow 14 ans Heavily Peated

46% alc./vol.

André 89%
What a sneaky peaty whisky. Le nez est maritime sans être nécessairement tourbé, du moins de la façon que l’on est habitué de se faire présenter la tourbe. Plutôt fruits tropicaux et jus de citron, salade de fruits dans leur jus, sur une tapisserie de sel et de tourbe singulière, un peu terreuse. On sent la tourbe de façon latente mais c’est plus en bouche qu’il se caractérisera comme étant un whisky « heavily peated ». Mais cette tourbe est à la fois féline et douce, terreuse et sucrée, très inhabituelle. Feeling huileux en bouche soutenant les éléments. Finale où la tourbe prend en importance; bois de feu de plage mouillé, sel et quelques fruits. Excellent, distinctif et challengeant pour l’amateur de whisky.

RV 91.5%
Ce n’est pas parce qu’on fait dans le heavy qu’on se contente de bûcher sur la grosse corde. Dès les premières secondes, Longrow habituel donc de pin, mais aussi un peu plus doux, donc de pain. En bouche, textures, saveurs et pour un whisky lourdement tourbé, enfin cette tourbe se dévoile sans être celle d’Islay, beaucoup plus forestière que maritime. L’aftertaste (de longueur efficace) est parsemé de cerises. Pour quelque chose qui se veut tourbé de manière importante, c’est vraiment plus fin et appréciable que les essais douteux à accents de marketing.

Patrick 91%
Nez : Grosse fumée de tourbe sale et grasse. La mer non plus n’est pas loin, avec une note de filet de pêches mal lavés. Bouche : Toujours la tourbe sale et la mer, mais le tout semble avoir été tartiné sur une tranche de pain qui n’aurait pas passé assez de temps au grille-pain. A la troisième gorgée, quelque chose me rappelle la forêt… Et une poignée de terre! Finale : Longue, épicée, savoureuse. Balance : On aime! Intense, complexe, bien balancé, tout y est! Seul le prix, définitivement trop élevé pour un 14 ans, casse un peu le party.

Longrow 10 ans Peated

46% alc./vol.

André 89%
Ce mélange si unique et distinctif de Longrow; feu de branches de pin sur des mottes de tourbe que l’on aurait fait sur le bord de la mer. La douce brise de l’Atlantique soufflera jusque dans vos narines son caractère salé et maritime. Un whisky très complexe et à développement qui réussira à combler les amateurs les plus avides et ce à chaque étape de la dégustation. La bouche démontre une belle fraicheur, un twist de citron nappé de tourbe. Y’a aussi une `légère vague d’oranges et de nectarines qui s’échappe pour un mince instant, ensuite terrassé par une marée de braise rougeâtre et de tourbe assaisonnée de pin. Très long en bouche, démontrée par une finale très persistante. Une belle complexité, de l’équilibre, de la singularité mais un prix qui refroidit quelque peu.

Patrick 85%
Tourbe et pin au nez, on se croirait dans la forêt, avec une touche sucrée. On se croirait dans la forêt, à se faire cuire des guimauves a saveur de fraises (si ca n’existe pas, ca devrait être inventé!) sur un feu de tourbe! Le goût n’apporte pas de surprise additionnelle, si ce n’est qu’on a l’impression d’avoir à faire à un whisky beaucoup plus jeune. En effet, il gagnerait à être légèrement « arrondi » par le chêne. Pour la moitié du prix, j’en apporterais toujours une bouteille avec moi lorsque je vais à la pêche, mais à ce prix là (surtout pour un 10 ans!), il restera sur la tablette.

RV 89.5%
Les casks strength c’est bien beau, mais les vêtements de semaine peuvent être encore plus sexy que les tenues de gala. Longrow tel que j’aime me l’imaginer, tout plein d’aiguilles de pin encore vertes avec une tourbe lointaine qui se retrouve autant au nez qu’en bouche. La finale, vraiment longue considérant l’âge relativement jeune de la bouteille, est quant à elle agrémentée d’une cerise aigre, d’une avancée de vin et de vinaigre, avec de la pierre de sel en rétro-olfaction. Preuve d’une superbe simplicité franche et efficace.

Hazelburn 12 ans

46% alc./vol.
Hazelburn est le dernier né de la distillerie Springbank. Sa première distillation eu lieu en 1997 et la première mise en bouteille en 2005. Il porte lui aussi le nom d’une distillerie locale disparue en 1925. Le malt est intégralement séché à l’air chaud, et la maturation se fait à 100% dans des fûts de Bourbon. La distillerie pratique une curieuse et unique double distillation et demie ; la troisième distillation est en effet effectuée à partir d’un mélange des distillats issus de la première et de la deuxième distillation. Le whisky produit n’est pas filtré à froid, ni coloré artificiellement.

André 86.5%
Toast multi-grains légèrement brulées, caramel chauffé, chocolat noir. Bouche épurée (triple distillation ?) avec une belle wave très particulière où se démarquent avec ferveur la présence du bois du fût, les notes chocolatées et un genre de raisins des Glenfarclas (particulièrement du Glenfarclas 40 ans). Finale tranquille, remontée par le taux d’alcool où les influences boisées et de chocolats au caramel s’entrelacent amoureusement.

Patrick 88%
Nez suave et riche. Arômes maltée, vineuse avec une touche boisée. Au goût, toujours les le malt et les fruits, des cerises avec un raisin vineux. La finale est d’une longueur moyenne, mais laisse une agréable sensation de chaleur en bouche. Le tout est parfaitement balancé. Sans être une superstar par sa complexité, il est facile d’approche et se mérite des points supplémentaires car en fermant les yeux, j’avais l’impression de me retrouver dans un chalet au fond du bois, assis près du feu.

Martin 88.5%
Nez: Malt goulu et chêne vineux. Le nez transpire le caramel boisé avec une pointe de vanille. Bouche: Texture d’un poids moyen mais bien balancée. Chêne, vin, épices, raisin rouge. Le grain malté est dans l’oeil du cyclone. Finale: Longueur moyenne, mais sur de langoureuses notes de raisin, de bois d’épices, de chocolat et de caramel. Équilibre: Un malt très bien construit, avec une palette qui n’est pas sans rappeler certains grands Glenfarclas…

Kim 85%
Pour une raison obscure, je trouve qu’il sent étrangement la tequila, voire même une margarita, avec une bonne dose de sel autour du verre. C’est très inspirant. Au goût, on retrouve encore la margarita, mais servie dans une barrique. C’est doux et très boisé, avec un soupçon de réglisse rouge.

RV 82.5%
La fille du boulanger: pas les mêmes gênes que le reste de la famille, mais des traits déjà observés dans le village des whiskies. Au nez, on s’y méprendrait presqu’avec le caramel et le bois ultra-carbonisé du Auchentoshan 3 Woods, quoiqu’avec du miel (en respirant profondément) et le raisin du Glenfarclas. Il conserve sa noirceur au goût avec du porto et du chocolat, puis le bois caramélisé qui reprend le dessus avant d’être conclu par un aftertaste de pin et cèdre, pas tout à fait étranger à Springbank. En souvenir, j’en garde néanmoins un caramel brûlé presque aigre, un peu comme si l’on avait fait un vatted de Jura, de Springbank et de Glenfarclas. Pas mauvais, tout de même différent de sa sœur Springbank, mais rien d’original.

Glendronach 12 ans Original (embouteillage 2013)

43% alc./vol.
La compagnie Glendronach Distillery Co. fut fondée en 1826 par James Allardes puis rachetée par Charles Grant en 1920. Acquise en 1960 par William Teacher’s & Sons Ltd., elle fut agrandie et le nombre de ses alambics passa à 4 en 1966. Glendronach possède ses propres aires de maltage ainsi que des alambics chauffés directement au charbon. Le whisky tient une part importante dans les blends de Teacher.

André 88%
Sentez rapidement votre verre; baril de chêne gorgé de sherry. Je n’aimes personnellement pas les premières bouffées, trop influencées par le sherry. La patience est de mise et le nez se libère progressivement du sherry afin de laisser un crémeux et capiteux s’installer. L’arrivée en bouche est douce et d’une agréable générosité. Le sherry s’est lié d’Amitié avec les fruits sauvages et une texture de beurre frais, un trio sérieusement sexy. Les éclisse de bois de chêne réapparaissent en finale, toutefois adoucies par une vague sucrée, les raisins mauves séchés et le Nutella – mélange de chocolat au lait et de noix. Une expérience bizarre et singulière où l’on doit bien distinguer le nez de la bouche. Somme toute un major improvement sur l’ancienne version embouteillée à 40% où il est aussi intéressant de comparer avec les versions de Glenfarclas vieillies elle aussi en fût de sherry. 2e Tasting: André 87% Grosses prunes et poignée de raisins secs, Glosettes, oranges sanguines, fond de sherry bizarre, une pointe de soufre peut-être. Ça surprend par son intensité pour un whisky si jeune et surtout embouteillé à 43% d’alcool. À l’aération, j’ai des notes sucrées qui rappellent le sucre naturel qui se forme sur les raisins secs et un côté plus pâteux qui rappelle les dates ou les collations de randonnée en pâte de fruits. La texture surprend par sa justesse, sans être opulente ou extravagante. En bouche, beaucoup de fruits noirs ; prunes, raisins de Corinthe, oranges sanguines, caramel et rhum brun, épices pointues, sucre brun. La finale est relevée par les épices, cannelle et poivre et livre un amalgame de fruits noirs exposés au nez. Un superbe dram de semaine ! Depuis le rachat par Brown-Forman, cette édition s’est essoufflée et a perdu de son lustre. Inventaire de fûts ? Nouvelle recette de blending ? Nouvelle orientation afin de rejoindre un plus grand public ?

Patrick 87%
Raisins juteux. Malt et fruits. En bouche, riche et crémeux. Le xérès prends énormément de place pour donner un scotch doux et enivrant ! Une touche épicée vient compléter agréablement le tout. La finale s’étire en douceur dans un raisin sucré à la cassonade. Bien balancé, très agréable, on aurait tendance à en abuser facilement, surtout si on tient compte du bon rapport qualité/prix. Enfin un Speysider avec de la personnalité !

Martin 83%
Sa robe d’un ambre druidique tirant sur le rouge profond donne l’eau à la bouche… Nez: Agrumes relevés, vanille et gazon mouillé. S’annonce salé. Bouche: Petits fruits épicés. Juteux goût d’oloroso, touche florale sur la fin. Finale: Lavande et fumée fruitée. Les épices durent. On dirait qu’il ne veut pas se faire oublier. Dommage qu’on ne veuille pas plus que ça s’en rappeler. Équilibre: Un brin décevant. C’est vraiment l’entrée de gamme. Honnête pour le prix.

RV 82.5%
Bonjour Caramel! Grenache au sherry, avec sherry croissant avec l’oxygène, très standard mais néanmoins appétissant. Arrivée toujours en caramel, un peu plus toffee, avec de belles courbes d’intensité, un peu plus brulé et une mini pointe d’épices (cannelle). Sans prétention, bon pour goûter le sherry et caramel, mais manque de variété.

Speyburn Solera 25 ans

46% alc./vol.

André 83%
Belle douceur au nez avec un accent tourbé qui surprend. Agréable mélange de chêne, de vanille et de toffee en bouche. Finale en pente douce, un peu trop courte. Rien de surprenant mais rien qui décevra vraiment également.

RV 80%
Comptez le nombre de fois le mot mauvais. Pauvre, le nez est une fois de plus pour cette distillerie un bien mauvais accueil. Suivie d’une mauvaise arrivée gustative de foin pourri, très bizarre avec une finale horriblement mauvaise. Seul point positif, l’aftertaste de gazon plus frais donne une conclusion presqu’acceptable à ce mauvais whisky. Mauvais placement pour avoir aussi peu d’intérêt accumulée après 25 ans.

Secrets Stills 4.6 Islay 1990

45% alc./vol.
Embouteillage de Gordon & MacPhail, et malgré qu’il s’agisse d’un secret, avec les indices qu’on peut retrouver sur la bouteille, on sait qu’il s’agit de Bowmore. Une édition de 18 ans limitée à 992 bouteilles.

André 89.5%
Tourbe très pausée et définitivement Islay, douce fumée, écorce de bouleaux. La bouche est très texturale et d’un beau sucré. Apparaissent progressivement noisettes, oranges et sel en finale (saumure?) pour passer sur une rétro-olfaction à saveur de fruits rouges. A définitivement quelque chose du Bowmore Tempest… Vraiment bien et agréablement différent.

RV 89%
Bowmore mords la poussière de sa propre tourbe pour s’être départi d’un tel cask à un revendeur pour un prix probablement dérisoire et un whisky ô combien meilleur que sa version officielle du 18 ans. Mi-tourbe, mi-salin, beaucoup plus proche des algues de la mer que de la grosse fumée de tourbe, mais aussi avec une pointe d’agrume toute juste sucrée. Sur la langue, sait être apaisant malgré son fort goût de tourbe cette fois-ci un peu fumée, plus vert en bouche qu’en finale. Au milieu de celle-ci, il effectue une belle transition sur le grain salé mais non aigre, voire presque caramélisé, probablement l’influence d’une durée de vieillissement de 18 ans. Et à moins de 75$, un prix tout à fait non-macallien pour un whisky de cet âge, qui lui fait gagner un bon point.

Patrick 90%
Au nez, puissante fumée et tourbe. Au goût, la fumée prends énormément de place, qu’elle partage avec la tourbe et avec des fruits rouges qui disparaissent dans l’âcreté de la fumée. En finale, la fumée prends tout son temps pour disparaître laissant aux fruits rouges la chance de nous dire un dernier au revoir. Un goût franc et authentique (surtout à ne pas confondre avec une Labatt 50!) , direct, très puissant et bien équilibré.

Gordon & MacPhail Scapa 1993

40% alc./vol.
Embouteillé en 2007.

André 81%
Chips Cape Cod au sel de mer à l’arrivée. Une fois qu’il a respiré; pommes vertes pas encore mûres & pudding à la vanille. En bouche, l’alcool bouscule plus férocement le sucré afin de prendre sa place avec empressement. La texture est plus qu’ordinaire mais la persistance en bouche est surprenante en longueur et la finale est tout en chocolat blanc parfumé à l’alcool.

RV 78.5%
Cashews dans un zip-lock qui a passé trop de temps sur le dash de char, donc le genre de nez qui présage un scotch qui dans le meilleur des cas ne sera qu’ordinaire. En bouche, le nutty s’ouvre un peu plus, avec un timide sucré. En début de finale il y a un petite wave gâteau de préparation Duncan Hines avec trop d’œufs rajoutés au mélange, mais cette finale est assez courte. Pas mauvais dans l’ensemble, mais aussi excitant que regarder les écureuils ramasser les noix dans un parc: on se lasse vite.

Patrick 86%
Au nez, très frais, sent le vent du nord typique des Orcades. Au goût, pelures d’oranges fraichement cueillies qui semblent vouloir se transformer en pommes vertes. Quelques noix viennent donner une petite touche intéressante à l’ensemble en finale.

Scapa 16 ans

40% alc./vol.
Cette toute première cuvée de l’ère Chivas (après le rachat de 2005 par Pernod Ricard) remplace l’ancien 14 ans. Issu de l’assemblage de fûts de bourbon de premier remplissage, il offre un nouveau jour à ce single malt des îles non tourbé et mythique, entre la douceur du Speyside de sa bouche et la sécheresse salée de sa finale.

André 83%
Bananes, poires en purée, nez délicat cendré. Sherry. La bouche se change en chocolat blanc et en pâte d’amande fumée pour migrer sur un chocolat noir poivré en finale. Le nez langoureux du départ se transforme plutôt en mouthfeel très clair mais quand même généreux.

Patrick 82%
Odeur fraîche rappelant de l’orge humide avec un soupçon de melon miel. Au goût, le melon miel prend plus de place. Cette place est rapidement cédée à une finale marquée les épices à poisson et les graines de fenouil qui s’éteint dans un bain de céréales. Un whisky bien équilibré et agréable. Rappelle certains whiskeys Irlandais, mais avec pus de personnalité. Toutefois, il ne laissera pas de souvenir durable à celui qui n’en boit qu’un verre, un peu comme tous ses étrangers que nous croisons à chaque jour.

Martin 83%
Mandarine ou safran neutre et impartial. Nez: Céréale enveloppée d’une chétive fumée. Miel et abricots s’offrent au nez, avec l’orange qui vient compléter le tableau. Bouche: Céréales miel et noix, mais pas des Cheerios. Un brin de gazon un peu trop timide et éthéré à mon goût. Une pointe d’amertume pas si désagréable que ça souligne le tout. Finale: L’amertume précédente perdure avec une touche de poivre. Finale trop courte et décevante devant le reste de l’expérience gustative. Équilibre: Un peu trop inégal à mon goût. Certainement pas un malt qui me ferait faire des bêtises dans les rues de Montréal.

RV 80%
Trop élémentaire à mon goût, le genre qu’on oublie. Poussière brûlée avec un étrange fond de malt épicé qui habituellement m’énerve mais qui dans ce cas-ci s’agence pas trop mal. L’arrivée est ultra douce avec un peu de bois, voire endormante, et c’est sa présence en bouche que je préfère au delà du goût assez ordinaire. La finale est un peu trop polie, avec un retour sur du malt bourbonné qui aurait dû être poussé davantage vers les épices (cannelle?) que le malt poussiéreux.

Scapa 14 ans

40% alc./vol.
Cette version marque le grand retour de Scapa. La distillerie vient de rouvrir ses portes après une mise en sommeil de 10 ans. Le single malt de la distillerie est aussi utilisé pour la fabrication des blends de la marque Ballantine’s.

André 80.5%
Poisson salé et jus de citron-lime. Une présence en bouche nonchalante et sans grande personnalité. Chocolat amer en finale accompagné d’un goût maussade en rétro.

Patrick 83%
Au nez, frais, noix, floral, léger air marin, agrumes. Au goût, le tout se marie avec l’orge, le caramel et le miel pour donner un résultat assez intéressant. Finale agréable où le miel et le caramel laissent un doux souvenir d’un whisky honnête. Aurait gagné à être plus fort en alcool, car il est définitivement trop dilué.

Scapa 10 ans

40% alc./vol.
La distillerie Scapa est située au bord du Scapa Flow, l’un des plus grands ports naturels au monde. L’une des étendues d’eau les plus historiques d’Écosse – Scapa Flow est situé dans l’archipel des îles Orcades, au large de la côte nord écossaise. Les eaux calmes de Scapa Flow ont offert un port abrité sans égal pour les marins et les navires à travers les âges. Difficile d’accès, fermée de 1994 à 2000, cette distillerie est restée l’une des plus traditionnelles d’Écosse, appartenant autrefois aux « Magnificient 7 » – les malts entrant dans la composition de Ballantine’s.

RV 83.5%
Un autre Scapa, un autre scotch au cashew, mais quand même un peu vert. En bouche, c’est un sucré inespéré qui trempe les papilles, mais encore plus surprenante, c’est la finale multi-étages qui est particulière: d’abord le sucré de rhubarbe, suivi des noix, d’une fumée et d’un herbeux tantôt doux tantôt fort. La finale est assez longue ou l’on retrouve les noix de l’olfactif sans grand empressement, après avoir vécu une finale beaucoup plus rock and roll. Une toune ben ordinaire mais avec un solo d’ESP Crying Star Rebel d’enfer.