Glenallachie 13 ans 2011 Single Oloroso Sherry Hogshead #1950

60.6% alc./vol.
Distilled 16/11/11, Bottled 02/2025, 338 bottles.

André 86%
Cette édition nous ramène à l’adn de la distillerie et ce sherry pompeux que l’on aime tant. Malheureusement, elle est un peu déséquilibrée même si gourmande. Nez typique de sherry puissant, des fruits séchés, raisins et prunes, coulis de chocolat fondu, noix cuites au four et des épices qui réchauffent le nez et la bouche. La bouche est monopolisée par les saveurs de fruits noirs séchés, teintés de miel et d’oranges juteuses. Aux gorgées suivantes, notes de gingembre et de poivre moulu. J’avoue que je trouve la bouche un peu trop sèche ce qui accentue considérablement la sensation mordante des épices. Longue finale, très fruitée, presque pâteuse, astringente et épicée.

Patrick 90%
Le bonheur, c’est ça! On pourrait même parler de plénitude si vous partagez ce whisky avec des êtres chers. Nez : Incroyablement intense au niveau du vin. En fait, je crois qu’un verre de xérès ne doit pas sentir si intensément le xérès! Bref, fruits séchés et sucrés, chocolat au lait, noix nappées de miel et un peu de bois grillé. Bouche : La texture en bouche est superbement huileuse, supportant du caramel, des fruits juteux, du miel, du chocolat au lait, du miel et une bonne dose de bois brûlé. Finale : D’une superbe longueur, s’étire sur des notes de fruits noirs séchées et de bois brûlé.

Glenallachie 9 ans Wood Collection Oloroso Sherry Finish

48% alc./vol.

André 84%
Nez très bold et hyper boisé, presque tannique. Nez gorgé de cerises, raisins secs et figues, tannins du bois, chocolat au caramel parfumé d’une pincée de cannelle. La texture en bouche est incroyablement douce pour le nez très tannique et boisé. Noix cuites au four enduites de caramel, fruits secs, épicés du bois de chêne, chocolat, puis mélange de cannelle, gingembre et poivre. Bel équilibre général malgré les notes boisées importantes adoucies par le caramel et la cassonade. Belle finale, souple et épicée, au bois de chêne bien ressenti et des notes fruitées et rougeâtres.

Patrick 85%
Bon, ça goûte plus le bois carbonisé que le xérès, mais ça demeure tout de même très bon. Nez : Fruits secs et cuir, avec un peu de fudge sur un petit fond de bois carbonisé. Bouche : L’arrivée en bouche est sucrée, puis le tout prend une tournure plutôt chaleureuse. J’y retrouve des fruits secs comme des dates et des raisins, mais aussi du bois carbonisé, du caramel, de la cannelle et des piments. Finale : D’une belle longueur, surtout boisée, mais tout de même un peu fruitée.

Martin 86%
Nez: Fruits secs, figue mûre, cacao avec une belle pointe de cuir. Poivre et cannelle, cerise noire et chêne brûlé. Bouche: Texture ma foi gourmande et veloutée, sur le caramel foncé, la noisette, la datte et un soupçon de moka. Finale: Longue, chaleureuse, marquée par le chêne , le poivre noir et le raisin sec. Équilibre: Un single malt ample et profond, dominé par les tonalités classiques du sherry, où le bois et les fruits s’entrelacent avec élégance. Un petit côté cuivré en fin de parcours lui coûte un point ou deux.

Kim 84%
Nez : Salade de fruits Del Monte avec les petites cerises pâlottes, clou de girofle, poussière de pierre, feuilles de tabac, chocolat au lait. Plutôt classique mais agréable. Bouche : Barre de crème glacée à la vanille couverte de chocolat noir, piment de la Jamaïque (allspice), cerise noire, feuilles mortes mais pas nécessairement du tabac. J’en reste sur mon idée que c’est très classique, mais bon.

Glenallachie 9 ans Wood Collection Amontillado Sherry Finish

48% alc./vol.

André 81%
À la différence du Oloroso Sherry, cette version Amontillado laisse beaucoup plus de place aux arômes découlant de l’utilisation de l’ex-bourbon cask. Le nez s’esclaffe sur des notes de bananes poêlées au caramel et vanille, poires dans leur sirop, miel. Le nez est aussi beaucoup plus plat sur les épices et la force des saveurs en général, plat et presque inexpressif. La texture en bouche est très ordinaire, sans passion. C’est un peu délavé un terne. Côté saveurs, la bouche est plus rougeâtre; un peu de cannelle, de framboise, du sirop d’érable, tannins du bois sont plus évidents en fin de bouche et bonifient la sensation poivrée de la finale de bouche. Ressemble plus à wine cask finish qu’à un sherry finish.

Patrick 87%
Vraiment plaisant, un whisky qui offre une belle balance entre l’amontillado et le chêne. Caramel aromatisé aux petits fruits, banane, miel et cuir. Bouche : Toujours le délicieux caramel aromatisé aux petits fruits, du miel, de la cannelle, des framboises, du tabac et de subtils raisins secs. Finale : D’une belle longueur, fruitée et épicée.

Martin 85%
Nez: Amande grillée, touche de cuir, miel et une pointe de banane bien mûre. Bouche: Texture difficile à saisir, sur la noisette, la cannelle, le caramel salé ainsi q’une touche de raisins secs et de fruits des champs. Finale: Longue et légèrement tannique, avec des notes de cannelle, de fruits secs et d’épices boisées. Très vineux on va dire. Équilibre: Un whisky au profil plus sec que le Fino, mettant en valeur une vague de fruits au lieu de la complexité de l’Amontillado. Tout ce qui nous reste c’est la chaleur du Speyside. J’haïs pas.

Kim 87%
Nez : Canne à sucre, salade de fruits, clou de girofle, jambon à l’ananas, cerises noires et feuilles de tabac. Bouche : Fruits confits dont le sucre a été concentré à fond, noix de Grenobles et pacanes caramélisées, encore le tabac. J’ai aussi l’impression de gouter le côté oxydatif de l’amontillado. Vraiment agréable.

Glenallachie 9 ans Wood Collection Fino Sherry Finish

48% alc./vol.

André 86%
Beau nez gourmand, sucré et fruité, à croisée du Amontillado et du Oloroso. Mélange de fruits rouges séchés et de fruits à chair, fraises et framboises effervescentes, raisins de Corinthe, poires et miel d’Acacia. Au nez, aucune trace des notes boisées et tanniques. Là où ça déçoit un peu, c’est la texture en bouche qui est disparate et effacée. Oranges et poires, framboises, légère touche de gingembre et quelques épices du bois, bien dosées. Finale de chocolat au lait, gingembre et fruits secs, moyenne en longueur.

Patrick 79%
Nez : Étrange mélange de fruits des champs et de fruits tropicaux, malt grillé, amande, vanille et caramel. Bouche : Fruits des champs et beaucoup de bois. Du bois, sec, épicé et grillé. Aussi du miel dilué… En fait, j’ai une impression bizarre, comme si toutes les saveurs étaient diluées, sauf le bois qui apporte une brulure en bouche que je ne trouve pas vraiment agréable. Finale : D’une longueur moyenne, s’étire sur des notes boisées et de carton mouillé.

Martin 87%
Nez: Noisette, miel dilué, agrumes, fruits secs et une pointe florale. Bouche: La texture est douce mais un peu transparente, sur la poire mûre, le chêne, le malt grillé et une touche d’amande et d’orange. Finale: Moyenne, subtilement boisée et sèche, avec un retour d’agrumes, de poivre rose et de vanille. Équilibre: Un Glenallachie je dirais lumineux, où le Fino apporte une tension sèche et boisée à la douceur du distillat. Le degré d’alcool aussi est un beau coup de génie.

Kim 83%
Nez : Poire jaune, punch aux fruits en petite boite de carton, olives vertes ou plutôt une huile d’olive très fraiche, avec le petit côté vert et piquant, sirop à la banane. Bouche : Le fino amène une certaine austérité, mocha. Je sens le tout bien tannique, la salive disparaissant rapidement de ma bouche. C’est heureusement contrebalancé par du sirop simple, ainsi que du nectar de poire et d’abricot.

Bushmills 12 ans

40% alc./vol.
Le whisky est distillé trois fois à partir d’orge maltée à 100 % et vieilli pendant au moins 11 ans dans d’anciens fûts de sherry et de bourbon, avant d’être assemblé et affiné pendant 6 à 9 mois dans des fûts de vin de Marsala.

André 80%
Pour avoir visité la distillerie, où j’ai pu y gouter des choses vraiment extraordinaires, de voir ce qui se ramasse sur les tablettes ‘’grand public’’ est parfois décourageant. Nez habituel du style ; pommes vertes, poires, pêches et miel, sucre naturel, crème à la vanille, très estival comme entrée. La bouche affiche une belle texture pour un whisky si dilué, mais celle-ci s’effiloche rapidement à l’aération. En bouche, belles notes juteuses de raisins verts, la lancée de la poire, pomme verte et du melon au miel se poursuit. C’est sucré et agréable. Fruits tropicaux séchés, léger apport d’épices. Finale souple, langoureuse, fruitée et tropicale. À défaut d’originalité, on a affaire à une belle conception.

Patrick 79%
Manquant de balance, ce whisky ne m’a pas réellement impressionné bien que je sois généralement fan de Bushmills. Nez : Parfum présentant des fruits séchés, quelques épices et des pommes cuites. Bouche : L’arrivée en bouche est dominée par le bois grillé, puis viennent le miel, petits fruits ayant mijotés sur la cuisinière, du sucre brun et des noix. La texture en bouche est un peu mince et manque d’équilibre. Finale : D’une longueur moyenne, avec du gingembre et du bois grillé.

Kim 86%
Nez : Fidèle aux arômes Bushmills, mais avec un certain sérieux. Alors que les Bushmills plus jeunes sont juteux, faciles d’approche, fruités, celui-ci exprime une panoplie d’épices : cardamome, cannelle, muscade, sésame moulu. Le plus troublant, c’est que s’ajoute à ce mélange une impression de hamburger, avec ketchup, moutarde et oignons crus. Perturbant. Bouche : Heureusement, ça ne goute pas le hamburger. Noix rôties, confiture de mûres et framboises, un bon kick de bois. Finale très courte.

Sean’s Bar Luain Edition

40% alc./vol.
Distillé pour le plus ancien pub d’Irlande (fondé en 900 après J.-C.), le whisky irlandais Sean’s Bar Specially Blended est vieilli dans d’anciens fûts de bourbon. Ce blend de 3 ans est composé à 25 % de whisky irlandais single malt et à 75 % de whisky irlandais de grain.

André 66%
Avec un pauvre mélange de 3 parts de grain whisky pour une part de single malt, ça partait mal… Alors y’a aucune surprise lorsque l’on sent et goûte le whisky et que c’est juste mauvais. Quel nez bizarre, genre légumes fermentés, alcool de poires et zeste de citron. La bouche est… difficile à décrire. C’est rance, du genre reflux gastrique après avoir vomi, et ça mélange de saveurs alliant l’alcool à peine vieilli et les fruits du verger, le sirop de maïs, le caramel. Des notes de bois de chêne vert complètent cette palette aromatique déstabilisante. La texture est intéressante, quelques éléments gras malgré la forte dilution. Aucune pérennité des saveurs et arômes pour la finale, évidemment courte, sucrée et souhaitée.

Patrick 78%
Pour un whisky trop jeune, ça demeure quand même bien… Genre, je serais capable de la boire en shot si je voulais impressionner une fille (sérieux, est-ce qu’il y a encore du monde qui font ça?). Anyway, j’en prendrai volontiers quand j’aurai la chance de visiter le Sean’s Bar, mais d’ici là, je vais m’abstenir. Nez : Alcool de grain où on aurait fait tremper du bois pendant quelques minutes. Bouche : Alcool de grain, bois, caramel, pommes jaunes et de fugaces petits bonbons aux fruits. Finale : D’une longueur moyenne, avec un mélange d’alcool et d’épices.

Kim 64%
Nez : Choux de bruxelles poêlés, tombée d’épinards aux lardons, brocoli chinois sauté. On comprend le principe? Ça sent le légume vert cuit à pleines narines. On ajoute à ça un peu de nectar de pêche et ça fait un mélange franchement déplaisant. Bouche : Alors qu’au nez c’était dégueulasse, là c’est simplement déplaisant. Patates crues, encore du légume vert cuit, métal, impression de faire des shooters douteux dans un bar un peu crasseux.

The Quiet Man 8 ans

40% alc./vol.
Affiné en fûts de bourbon de premier remplissage suivant une maturation initiale en Ex-Bourbon barrel. Son nom ne provient pas du film avec John Wayne, mais du père du propriétaire de la marque, un barman qui, derrière son comptoir, entendait de nombreuses histoires sans jamais les raconter.

André 77%
Ennuyeux à souhait, pas original pour 2 cents. Nez s’ouvrant sur la compote de bananes et de poires, le miel chaud et les pommes vertes. Très fruits du verger dans l’ensemble. Bel apport du first fill bourbon. La bouche est très sucrée et fruitée. Sucre en bouche de confiserie, miel et vanille, une pincée de gingembre, même mélange de bananes et poires humées au départ, légère touche d’oranges et de poivre. Côté texture, c’est dilué et sans amour. Finale alliant le sucre naturel et les fruits à chair avec une touche d’épices. Entendons-nous. Ce n’est pas mauvais, ce n’est pas mal construit, juste ennuyeux et sans originalité aucune.

Patrick 77%
Manque de relief, d’équilibre et s’étire sur une finale qui nous donne le goût de se servir un verre de n’importe quoi d’autre. Nez : Sans être mauvais, le parfum n’est pas particulièrement engageant. Du miel, du chêne et des vieux fruits du verger, mais le tout semble manquer de balance. Bouche : La bouche manque aussi de balance, avec du chêne sec, du bois mouillé, du malt nappé de miel et de subtils fruits du verger. La texture en bouche est un peu mince. Finale : D’une longueur moyenne, boisée avec une touche de cannelle et d’agrumes. Après 1 ou 2 minutes, devient presque désagréable.

Glendronach 12yo Original (embouteillage 2012)

43% alc./vol.

André 87%
Nez gourmand et bold, de fruits séchés recouverts de sucre naturel, pâte de fruits, raisins et prunes, épices relevées et chocolat au lait. La bouche est bien texturée, sucrée également. Compote de prunes, raisins secs des céréales Raisin Brand, bois épicé et légèrement tannique, oranges et cerises, le tout saupoudré d’un nuage de cannelle et de gingembre. À l’ingestion, les tannins et le côté pâteux ressort. Le côté chocolaté est moins évident en bouche qu’au nez mais le whisky a gardé son apport sucré. La finale offre quelque chose qui ressemble à la poudre des confiserie Fun Dip, genre poudreux et poussiéreux, mélange de raisins et de prunes, beaucoup d’épices, de tannins. Bien construit et très affirmé sur le style. Meilleur que la nouvelle version. À 40$ à l’époque, c’était un très bon pick.

Patrick 87%
Un beau whisky riche et savoureux, avec un rapport qualité/prix que l’on ne voit plus de nos jours (et l’industrie se demande pourquoi leur ventes baissent…). Nez : Un délicieux parfum de sherry cask gracieux et savoureux, avec de la pâte de fruits, des raisins et des prunes, le tout présenté sur une planche de chêne grillée. Bouche : Bois grillé, raisins secs, chocolat noir, cannelle, gingembre, oranges et cerises. Pour un whisky à 43%, la texture en bouche est bien agréable. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et légèrement épicée.

Glendronach 12 ans Sherry Cask Matured

43% alc./vol.
Batch #2014-05-07. Maturation en PX et Oloroso sherry casks.

André 84%
Nez de sherry boisé, chocolat fourré de confiture de cerises, apricots, raisins secs, épices bien dosées, cosses d’oranges et caramel. La bouche est bien épicée, gingembre et poivre, et gorgée de fruits divers; pommes, cerises marasquin, raisins de Corinthe, oranges, le tout sur fond chocolaté. Ça manque d’un peu de texture en bouche, un peu trop liquide à mon goût personnel. Le nez est cependant plus équilibré que l’ancienne version datant d’environ 10 ans où les notes de chêne gorgées de sherry étaient vraiment intenses. La finale est un peu courte, beaucoup de fruits rouges séchés, un mélange de caramel et de chocolat et des épices essoufflées. On dirait que le sherry de cette édition est plus morne et beaucoup moins ‘’noble et riche’’, moins ‘’old style’’ que l’ancienne version. La version phare de la distillerie vient de perdre quelques plumes entre le changement de master blender….

Patrick 80%
Au moment d’évaluer ce whisky, André m’a offert un échantillon du même whisky embouteillé en 2012. Ouch, la comparaison a fait mal! Le « nouveau » whisky semble dilué, ou plutôt « éventé », me rappelant le feeling qu’on a lorsqu’on goûte un fond de bouteille de moins d’un pouce oublié pendant quelques années. Dire qu’il se vendait 40$ en 2012, ce qui vaut aujourd’hui, avec l’inflation, 55$. Et que la SAQ demande 100$ pour la nouvelle version éventée… Quand je me demande si ça vaut la peine de conserver l’indépendance de Québec Whisky, j’ai ma réponse quand on essaie ainsi de me prendre pour un con. Nez : Le parfum est marqué un peu par le xérès et par le caramel, mais semble être un peu « éventé ». Bouche : L’arrivée en bouche est marquée par des épices à steak, avec du poivre et une petite pincée de sel. Ensuite, viennent de beaux fruits mûrs, des cerises, des raisins secs, des oranges et des pommes. La texture en bouche manque toutefois de texture pour bien supporter ce que le whisky semble vouloir nous offrir. Finale : D’une longueur courte à moyenne… Dans le sens qu’au niveau saveurs, la finale est courte, mais le feeling de l’alcool s’étire quelques minutes de plus.

Glendronach Parliament 21 ans – Édition 2024

48% alc./vol.
Vieilli dans un mélange de fûts de sherry Oloroso et Pedro Ximenez. Il est intéressant de noter que ce whisky n’a aucune connotation politique. Il est d’ailleurs nommé « Parliament » d’après le terme collectif désignant un groupe de corbeaux – et il existe un Parliament de corbeaux vivant dans les arbres près de la distillerie GlenDronach…

André 89%
Malgré la hausse de prix indécente de cette édition, je suis heureux de voir que celle-ci vaut toujours le détour. Raisins secs et dates sucrées, parfum de terre humide, de vieux chais traditionnels, pommes et cerises marasquins juteux. Ce whisky affiche une noblesse et une richesse étonnante. Belle texture onctueuse en bouche offrant une palette aromatique très semblable au nez. Raisins secs et dates, cerises, chocolat, additionnés d’une touche de cannelle et de poivre. Sensation à la fois de bois épicé et une sensation résineuse collante et grasse très spéciale en bouche qui fait très vieilles années. L’équilibre du sherry est parfait, pas trop intense, pas trop lourd, belle texture, old-style dans l’approche. Finale dévoilant un léger accent tannique avant une montée de cannelle et d’épices du bois coiffant des fruits séchés nappés de chocolat.

Patrick 89%
Un très bon dram, avec une superbe balance entre intensité et raffinement. J’avais goûté ce whisky il y a plus de 10 ans et je n’avais pas été impressionné et je me rends compte avec bonheur qu’il a grandement progressé… Tout comme son prix, malheureusement! Nez : Un beau parfum délicat, complexe et savoureux, avec des dattes, des cerises, des raisins secs trempés dans le chocolat au lait, une pincée de cannelle et un zeste d’orange. Bouche : Oh, j’ai tellement été agréablement surpris par la première gorgée que je n’ai pas été capable de noter mes impressions (ce qui est bon signe)! Bref, du chocolat au lait, des cerises, du chêne grillé, une pincée d’épices à steak et de poivre, des raisins secs, des dattes, de la cannelle, des pommes rouges sucrées. Très belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, fruitée et épicée.