Aberlour A’bunadh – Batch 036

60.1% alc./vol.

Patrick 84%
Le xérès semble manquer de fraicheur, de punch. Un peu comme si le raisin était un peu trop pourri. Nez : Gâteau aux fruits épicés avec une pointe de chêne. Bouche : Intense et chaleureuse, très marquée par le vin. Finale : Longue, suave, marquée par les raisins très (trop?) mûrs.

RV 92%
Un chaud sentier en terrain connu, sous un jour de plein soleil, à l’orée de la forêt tropicale. Plus chocolaté que les précédentes éditions, le sherry et la cerise sortent franchement après avoir respiré quelques secondes. En bouche, il y a une belle suite de notes de cacao, de chocolat et de cerises. Pour une déclinaison sans mention d’âge, elle s’étend longuement pour conclure dans une balance presque parfaite. Dans la suite des dernières batches, mais aussi la meilleure depuis plusieurs.

Aberlour A’bunadh – Batch 035

60.3% alc./vol.

André 90%
La générosité du fût, et pour cet embouteillage il a été très généreux et a beaucoup donné. Bois gorgé de cerises noires fermentées, toffee, caramel et oranges. Similaire au Batch #33 sauf pour ce qui est de l’influence du fût qui est plus importante ici. Raisins secs, Glosettes. Ça fesse dans l’dash comme on dit. Texture sensuelle, amoureusement sexy et veloutée. Pourrait ressembler à un Cognac. Il se fond en bouche et s’accroche partout très vicieusement. La finale est différente de la batch #33 où le sucre dominant l’ensemble alors que la batch #35 est plus poivrée. Même si ces deux embouteillages sont différents l’un de l’Autre, ils n’en demeurent en tout points exceptionnels et je crois que ce qui fera pencher l’amateur vers l’un ou vers l’autre, c’est plus son amour du sucré de la batch #33 ou du poivré et des épices de la batch #35.

RV 91%
Un peu fatiguée de ta journée mais avec toi Abie, c’est n’importe quand ma belle brune. À le sentir, on dirait qu’il a traîné dans le baril plus longtemps que les autres, avec son nez pointu de sherry qui cache fortement la cerise derrière des relents vineux et de tire de la Sainte-Catherine brûlée. En bouche, cette batch est là aussi vineuse, un peu plus directe mais la finale se rapproche quand à elle de ce dont j’aime me rappeler du Abunadh. L’aftertaste quant à lui est d’une chaleur et d’une longueur irréprochable, et toujours aussi bien adapté aux soirées en chalet en montagne.

Patrick 92%
On sent aisément le caramel brûlé, le chêne et la cerise du xérès tellement tout est intense! La première impression en bouche est marquée par le côté brûlé, rapidement suivi par une sensation sucrée puis fruitée, puis caramélisée puis wow! Quelle belle évolution! Une richesse de saveurs et sensations comme on les aime! La finale s’étire doucement sur le côté vineux du whisky avec une belle chaleur idéale pour l’automne! Bon, je crois que je vais aller m’en acheter une autre!

Aberlour A’bunadh – Batch 034

59.5% alc./vol.

André 88.5%
Massif en sherry et en flaveurs boisées. Orange confite. Chocolat noir. Envahissant en bouche et très complet. Café noir avec tranches d’orange, porosité du bois humide rempli de sherry. Un peu astringent en bouche, il s’accroche au palais et réchauffe l’estomac. Un peu court en finale même si il démontre encore une fois la puissance de la gamme Abunadh par l’affirmation du sherry et la force de l’alcool. Définitivement pas à la portée de tous mais tout aussi intense qu’un amateur de sherry peut exiger.

RV 90%
Un bain chaud en terrain confortable, dans un chalet au bas milieu de la forêt. Une batch plus boisée qu’à l’habitude se fait sentir dès les premières effluves, entremêlées à de l’écorce de cerise. En bouche, on plonge au cœur de l’arbre en nageant dans la sève, le bois et le caramel, en battant des bras dans l’alcool qui se veut toujours aussi violent que très chaud. La finale, encore longue est emplis de sucre brûlé pour une expression de déjà-vu, sans surprise, mais à quelque part il ne faut pas s’attendre à beaucoup de différences entre les batchs, et comme son goût le confirme, c’est aussi bien ainsi.

Aberlour A’bunadh – Batch 030

59.8% alc./vol.

André 88.5%
Miel et cire à plancher, fruits secs saupoudrés de cassonade. Mûres et raisins bleus. Boite de bois et fruits trempant dans leur jus, brin de scie, épices à steak avec relents de poivre. Une mise en scène très habile avec l’alcool en rôle de soutien. La bouche est bien remplie par l’ensemble des éléments, offrant une performance soutenue et un rappel de belle longueur. Il s’incruste en bouche et ne semble pas vouloir s’estomper.

Patrick 88%
Très vineux, dans le genre “Bordeaux”, mais avec un sucre qui nous rappelle aussi un vin Allemand (les puristes doivent capoter avec ma comparaison). En bouche, le vin est toujours aussi présent, au point de se demander, un instant, s’il ne s’agit pas d’un brandy! La finale s’étire longuement et délicieusement. Un bel équilibre, toujours une valeur sure, peu importe la batch.

Aberlour A’bunadh – Batch 027

60.1% alc./vol.

André 85.5%
Toffee, mélasse, miel. Le nez est aérien et éventé. L’arrivée puissante ne dévoile rien de nouveau par rapport au nez, mis à part une belle présence de canne à sucre brûlée et de rhum. Une belle ligne droite où l’on écrase la pédale de gaz et et que l’on traverse sans ralentir. N’est pas à la hauteur de ce que la série Abunad’h nous a habitué.

RV 88%
Caramel de canne à la cassonade (si ça existait)? Assurément quelque chose de très sucré. Il remplit le nez mais laisse passer un peu l’alcool. Manque d’arrivée en bouche, ça prend l’alcool en gorge pour le réveiller mais ensuite c’est le bruyère qui coule à flot. La finale est sur le même ton, et laisse la langue un peu engourdie. Pas de faute, mais j’aurai échangé un peu de l’intensité de la tempête de bruyère sucrée par une plus grande profondeur. Une genre de réserve spécial pas honteuse, qui ne devrait pas déplaire.

Aberlour A’bunadh – Batch 023

60.2% alc./vol.

André 86%
Raffiné et très « classe ». Bon fini au goût de Cognac. Le goût éclipse l’alcool au nez. La vanille crémeuse est par la suite de retour. Je le décrirais comme si tu es sur un lit attaché et que tu ne peut pas participer à l’activité comme tu voudrais : l’alcool fait en sorte que tu ne peux pas tout sentir comme tu voudrais réellement.

RV 93%
Olfactivement, sherry et sirupeuses cerises noires, pures, pas forcées comme celles que l’on retrouve dans la plupart des bourbons. L’alcool s’installe rapidement en bouche, lourd et imposant en cerises, mais se dissipe en finale alors qu’on y retrouve les cerises et une douce fumée, comme celle s’échappant de la braise d’un chaleureux feu de camp de printemps. Blottis sous la couverture étendue sur la chaise longue, les mains baladeuses, du liquide laisse à la langue et surtout la gorge un souvenir d’anticipation qui feront pâlir ceux des actes subséquentes. Et une parfaite late night/too early morning pep booster. À comparer aux autres a’bunadh: plus de fruits, plus de fumé.

Patrick 89%
Énormément fruité au nez. Plus subtil, plus fin. Cognaaaaac! Un cognac fin en plus au moins un XO?

Aberlour A’bunadh – Batch 021

59.5% alc./vol.

André 88%
Superbement balancé. Taux d’alcool dompté par le fruité et les épices. Gâteau aux fruits croustillant. Très sucré. Le lion du cirque A’bunadh vient de trouver son dompteur. Superbe !!!

RV 90%
Écorce de cerise de terre. Arrivée en bouche un peu moins agressive. Cerise très mûres et très sucrées. Pour un A’bunadh, un peu trop poli.

Patrick 87%
Énormément fruité au nez. Sherryyyyyyy! Moins agressif.

Aberlour A’bunadh – Batch 013

59.8% alc./vol.

André 83%
Crémeux, gras. Beurre en milieu de bouche, suivi par une attaque de cerises. Fumée très subtile en finale.

RV 83%
Le bon vieux Abunadh, un peu plus discret qu’à l’habitude mais toujours aussi bon.

Patrick 83%
Énormément fruité au nez. Viiiiiiiiin! Cerises noires. Le goût éclipse presque l’alcool.

Aberlour A’bunadh – Batch 007

59.8% alc./vol.
Mis en bouteille au degré naturel et non filtré à froid, ce single malt provient de l’assemblage de quelques fûts de sherry oloroso âgés de 8 à 15 ans et est présenté à la force du fût, non réduit donc à un haut taux d’alcool.

André 87%
J’ai un mauvais souvenir relié à celui-là, dû à une soirée bien arrosée. Mais quel scotch superbe, le meilleur d’Aberlour selon moi. Mais c’est un scotch arrogant: il n’annonce pas ce qu’il goûte et surtout ce qu’il amène comme effet. Fruits, épices, cerises et sherry accompagné d’un taux d’alcool à près de 60%. Right in the face, take that & shut up !!!

RV 91%
Grosses cerises noires et raisins secs; ne sent pas vraiment l’alcool. Épicé-sucré qui pourrait être excessif, mais parfaitement contrebalancé par la puissance tsunami-esque de la vague d’alcool. Définitivement dans mon top 5!

Patrick 88%
Miel, un peu d’épice, un peu de fumée; bon.

Aberlour 18 ans

43% alc./vol.
Vieillissement en fûts de sherry et de bourbon.

André 90%
Forte influence du sherry encore une fois, généreusement fruité et marié de vanille et de toffee. Purée de fruits, oranges pêches poêlées. Superbe équilibre et une touchante générosité, mais c’est en bouche qu’il démontre plus sa qualité, la purée de fruits se présente en ouvrant la marche, suivie d’une poussée de raisins se changeant par la suite sur les bananes, les cerises noires et le chocolat fourré au miel. Une belle réussite encore une fois. De la qualité, de la complexité et de l’équilibre

RV 89%
Surprenante, il faut toutefois attendre (et apprécier) la maturité de celle-ci dans le tête-à-tête de la finale. Cerise moins mûre qu’à l’habitude, le nez paraît plus frais que le 16YO et le 12YO. En bouche c’est le piquant du Abunadh, moins enveloppant et à l’instar du nez, plus sec, plus jeune. La finale est plus reposée, douce et sucrée, et s’étend de manière particulièrement invitante. Une Aberlour qui peut paraître un peu juvénile, mais qui se révèle profonde lorsque connue davantage.

Patrick 88%
La chaleur du fût assaille joyeusement nos narines avec son chêne, ses notes brûlées et ses fruits intenses. L’arrivée en bouche est huileuse et chaleureuse. Très fruité (raisins et fruits de la passion) avec une touche de vanille pour adoucir les épices. La finale, , assez longue et marquée par un sucré-brûlé-fruité, est chaleureuse et nous laisse songeur. Une belle réussite, mais un peu trop dispendieuse à mon goût…

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