Isle of Jura Rare Vintage 1988

52.8% alc./vol.
Batch #2 Asian market exclusive, Distilled 1988, Bottled 2019, Bottle #975 of 1500. Maturation initiale en Ex-Bourbon cask et affinage en Ex-Port Wine Cask.

André 89%
Nez alléchant, rempli de fruits rouges, sensation moelleuse. Fruits secs, sel de mer, réglisse rouge. La bouche est ample et généreuse; mangue, fruits secs, réglisse et pommes, apricots, miel. Légère touche de soufre, vite balayée par l’apport de fruits rouges séchés. La touche maritime est elle aussi marqué. Finale musclée, très fruitée, les notes de soufre sont plus importantes mais bien équilibrées, se prolongeant sur des notes de sel de mer et de poivre.

Patrick 90%
Les vieux Jura sont toujours différents des plus jeunes, le distillat laissant l’avant-scène aux fûts. Et, quoique j’aime bien les jeunes Jura, les plus âgés n’ont rien à leur envier depuis quelques années. Nez : Wow… Ok, après avoir écrit ce mot, j’ai dû passer 15 minutes à humer le whisky tellement le parfum est agréable! Un beau parfum de chocolat au lait, avec des cerises, des prunes et des framboises bien mûres. Bouche: Alors que le parfum était plutôt sucré, la bouche est plutôt boisée et épicée même si elle déborde tout de même de fruits tels les framboises, les prunes et les cerises. Le tout est porté par une superbe texture. Finale: D’une belle longueur, boisée et fruitée, avec une petite amertume.

Martin 88%
Nez: Fruits rouges et sirop pour la toux. Sel, bois sec, fruits séchés. Céréales mouillées et herbe fraîche. Bouche: Champ de fraises, léger cuir, tannin du bois. Poignée d’épices. Bien plaisant. Finale: le bois sec domine, avec une bonne vague de fruits, de cuir, de réglisse et de sucre brun caramélisé. Une lointaine et timide tourbe boucle le portrait. Équilibre: Un bon millésime, un bon taux d’alcool, un bon dram à partager. Merci!

Kilchoman 100% Islay 11th Edition 2021

50% alc./vol.
Agé dans 26 fûts de bourbon et 7 fûts de xérès oloroso pour plus de 9 ans

André 85%
S’ouvre sur une touche de minéralité et de gros éléments maritimes. Zeste de citron, iode, poires et abricots, poussière de pierre et douce fumée de tourbe. Beaucoup plus sur le bourbon que le sherry, à peine perceptible. La bouche est souple mais manque de texture, la fumée de tourbe bien intégrée aux notes tropicales et maritimes. Trio habituel de poires, abricots et citron, chocolat noir, poivre moulu, miel, embruns maritimes, gâteries After Eight. Finale aux accents de minéralité plus ressentis, moyenne en longueur. Citron, fumée de tourbe, iode et fruits tropicaux et une touche d’oranges.

Patrick 86%
Un très bon whisky qui réponds bien aux attentes. Nez: De la belle fumée de tourbe fraîche accompagnée d’une touche d’agrumes et d’une note florale. Bouche : Portée par une belle texture huileuse, j’y retrouve de la fumée de tourbe très poivrée avec des agrumes et de l’orge séché. Finale : D’une belle longueur, boisée et fumée.

Bruichladdich Octomore Edition 12.2 Ochdamh-mòr 5 ans

57.3% alc./vol.
Maturation initiale de 3 ans en Ex-Bourbon cask de premier et second remplissage et affinage de 2 ans en First Fill Ex-Sauternes wine casks.

André 86%
Melon au miel, sirop de poires, céréales séchées sur feu de tourbe et enduites de miel, oranges. Similitudes avec l’édition 12.1. La bouche est franche, minérale et très axées encore une fois sur les céréales. Même notes de fruits à chair de la bouche sur une couverture de miel. L’alcool est plus ressenti également et l’avalanche de poivre et de gingembre qui suit, mêlée de notes terreuses, est déroutante après l’onctuosité du nez. Finale de citron poivré, de terre humide et de grains de céréales fumés. Expérience en dent de scie pour cette édition.

Patrick 83%
Un bel Octomore, mais pas trop excitant non plus. Ne vaut définitivement pas le prix demandé. Nez : Grosse fumée terreuse sale, avec une touche d’agrumes, de miel et de jus de poire. Bouche : Toujours la belle grosse fumée de tourbe terreuse sale, du sel, un peu de poivre et une trèèèès discrète note fruitée et sucrée. Finale : D’une belle longueur, tourbée.

Martin 88%
Nez: Fumée dense de charbon mouillé, citron confit, caramel, vanille et bois toasté. Bouche: Ciselée, massive et gourmande, sur le miel, la tourbe grasse, la vanille et le raisin doré. Finale: Intense, saline, longue, avec une touche de muscade et une impression médicinale. Équilibre: Octomore, la tour du Mordor, un colosse élégant, balançant sucre, feu et sophistication avec une assurance bluffante. Toujours un succès.

Bruichladdich Octomore Edition 12.1 Ochdamh-mòr 5 ans

59.9% alc./vol.
Le distillateur en chef Adam Hannett a fait vieillir cette édition d’Octomore distillé en 2016 à partir d’orge 100 % écossaise, malté à un taux époustouflant de 130,8 ppm et a mûri dans des fûts de chêne américain ex-bourbon de premier remplissage pendant cinq ans.

André 90%
Zeste de citron nappé de vanille crémeuse, abriots et sirop de poires, miel et orge maltée bien sèche. La fumée de tourbe est bien docile pour un taux de ppm si élevé. La bouche est forte en alcool et jeune mais sa douceur est étonnante. On sent poindre dans la langue de fines aiguilles chauffées qui transpercent la langue à l’ingestion. Citron, agrumes, poires, abricot, miel, le tout sur fond de céréales séchées gorgées de fumée de tourbe terreuse. La finale est minérale, iodée et fruitée, pleine de céréales séchées et fumées avec un p’tit kick poivré bien agréable. Étonnant un whisky si jeune avec une telle complexité.

Patrick 90%
Un beau gros Octomore comme je les aime, avec une belle fumée de tourbe intense et complexe. Nez : Fumée de tourbe intense et fraîche, cendres, bois encore légèrement humide, agrumes et miel. Bouche : Poivrée et fumée, avec du bois brûlé, du miel, des fleurs et une bonne dose de sel. Finale : D’une belle longueur, poivrée, fumée et salée.

Berry Bros & Rudd Orkney Islands 17 ans 2003-2021

59.9% alc./vol.
Cask 1, exclusif au Kensington Wine Market

Patrick 91%
Oh que c’est bon ça ! Fort probablement du Highland Park. En tout cas, ça goute Highland Park comme je l’aime, alors c’est ce qui compte. Nez : Je capote ! Un superbe mélange de tourbe et xérès, avec du cuir, du tabac et des fleurs. Bouche : De la fumée de tourbe bien balancée, du xérès chaleureux, des figues, du cuir, du tabac et un peu de fleurs. Le tout semble beaucoup plus doux en alcool que ce qui est annoncé, et porté par une superbe texture. Finale : D’une belle longueur, légèrement fumée et boisée.

Glenallachie 11 ans Grattamacco Wine Cask Finish

48% alc./vol.

Patrick 90%
Wow, je regrette de ne pas avoir mis la main là-dessus ! Superbe! Nez: Un beau parfum débordant de fruits juteux et sucré, avec du chocolat au lait. Appétissant. Bouche : De beau fruits mûrs et chaleureux, du chocolat noir et une touche de caramel. Miam miam! Finale : D’une longueur moyenne, fruitée et pleine de caramel.

Scapa Glansa – Batch GL05

40% alc./vol.
Batch GL05, embouteillé 07/18

Patrick 79%
Presque bon. Presque. Nez : Parfum plutôt neutre avec une touche de fumée de tourbe. Bouche : De la fumée de tourbe un peu off key, des fleurs et du bois. Le tout est porté par une texture aqueuse. Finale : D’une longueur moyenne, avec de la fumée de tourbe et un petit quelque chose de bizarre.

Scapa Skiren – Batch SK19

40% alc./vol.
Batch SK19

Patrick 59%
Ouf, c’est dégueulasse rare ça. Nez : Yark. J’ai l’impression de me plonger la face dans un mélange de bac à compost et de vestiaire pas propre. Si je vais dans un gym que le vestiaire sent ça, vous pouvez être certain qu’ils ne me reverront plus. Dégueu. Bouche : Yaaaaaaaaaark t@b@rn@k! Finale : Fuck it.

SMWS 35.295 Glen Moray 26 ans

57.4% alc./vol.
« Mythical and Magical” – Distillé le 24 novembre 1994, âgé en 1st fill toasted hogshead – 105 bouteilles

Patrick 84%
Après quelques hésitations, je n’avais pas osé commander ce whisky car cette distillerie m’a souvent déçu par le passé… Et j’ai tellement bien fait! (Encore une fois, merci Alexandre pour ton « sacrifice »!) Oui, le whisky est tout de même bon, mais il ne vaut définitivement pas les 450$ demandés ! Nez: Du chêne, de l’abricot, des fruits élégants et une touche de caramel. Bouche : Du bois épicé, des épices thaïes, du vin rouge, du sucre blond et du chocolat noir. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits mûrs et un café expresso.

SMWS 107.24 Glenallachie 8 ans

59.8% alc./vol.
“Oven-Ready Moomin” – Distillé le 9 mai 2012, âgé en fûts de xérès de premier remplissage – 622 bouteilles

André 84%
Sherry avec un boisé bizarre presque off-key. Pommes caramel, prunes, figues et vieux cuir humide. La bouche est épicée et s’accompagne d’un mélange de cassonade-caramel-chocolat, de prunes, raisins secs, cuir et terre humide, ensemble presque âcre. De bonnes épices apparaissent à l’ingestion. Ça s’améliore en respirant mais sans devenir un single malt unique. La finale est franche, épicée et à saveur de raisins amers, de warehouse humide.

Patrick 93%
Après y avoir goûté, je m’en suis commandé une bouteille sur-le-champ! Merci Alexandre pour la belle découverte! Nez : Superbe, avec de beaux fruits sucrés, des pommes au caramel, du chocolat au lait et des mangues. Bouche : Du beau xérès fruité et du chocolat, avec des pommes au caramel et un peu de mangue. Simple et rudement efficace, le tout est porté par une superbe texture huileuse. Finale : D’une superbe longueur, sucrée et fruitée. 2e Tasting: 90% GlenAllachie, SMWS et xérès, c’est le genre d’achat que si tu hésites un instant, c’est trop tard, c’est parti! Nez : Du délicieux xérès savoureux, plein de beaux fruits mûrs, de crème brûlée et de pommes. Bouche : Du beau xérès chaleureux, avec des prunes, des figues, un peu de cuir, une touche minérale, de discrètes épices et quelques gouttes de café noir. Finale : D’une belle longueur, fruitée et boisée.

Martin 86%
Nez: Sherry et bois sec, raisins, tarte aux pommes, caramel, cuir, chocolat, fruits frais. Bien dosé, l’alcool prend le siège arrière. Bouche: Belle texture juste assez huileuse pour transporter les saveurs. Épices, dattes, raisins secs en puissance. Pommes confites, gingembre, cannelle et poivre rose. Finale: Chaude, longue et ultra-épicée. Raisins secs et bois humide gorgé de sherry. Touche de craie en fin de parcours. Équilibre: Un dram exceptionnel, avec comme seule ombre au tableau une pointe de minéralité qui rend le reste de la dégustation un peu pouet-pouet-sac-à-pet. Loin d’être mauvais certain, juste un grand potentiel sous-utilisé. Dommage, quand c’était si bien parti.