46% alc./vol.
Cette édition a mûri pendant 11 ans dans une combinaison de fûts de bourbon et de sherry puis a été affiné dans d’anciens fûts de rhum des Caraïbes pendant huit mois.
André 85%
Nez discret de crème brûlée et de sucre caramélisé, zeste de citron, ananas, poires dans leur sirop, compote de bananes, crème à la vanille et douce fumée lointaine dans l’air salin, flocons de coconut cuits au four. Ces mêmes saveurs s’exposent en bouche avec un accent sucré alléchant. Malheureusement, la texture manque de punch. Mélange de purée d’ananas et de bananes, cassonade, iode, feu de plage et poivre moulu, miel. Courte finale sur la fumée et l’iode, les poires, l’ananas et la banane.
Patrick 85%
Considérant que les trois premiers Offerman étaient excellents, alors le fait d’en trouver un simplement « très bon » est un peu décevant ! Nez : Fumée de tourbe sucrée, des agrumes, du miel subtil et une goutte de vanille. Bouche : Fumée de tourbe légèrement salée, agrumes, vanille sucrée, miel, bois sec et un peu de cannelle et de poivre. Finale : D’une longueur moyenne, fumée et boisée.
Martin 87%
Nez: Tourbe grasse et saline en ouverture, rapidement suivie de banane mûre, de sucre d’orge et d’un soupçon de mélasse. Autres notes de cuir, d’algues et de caramel brûlé. Bouche: La texture est un peu huileuse mais demeure timide, marquée par la fumée de tourbe et les épices douces. Les saveurs de rhum brun, d’ananas rôti et de gingembre viennent ensuite, avec une touche iodée tenace. Finale: Longue, fumée et doucement sucrée, avec des échos de vanille épicée, de noix et d’écorce d’orange. Équilibre: Une édition audacieuse et bien exécutée, où le rhum amplifie la gourmandise sans étouffer l’âme tourbée de Lagavulin. Merci encore Ron Swanson…
Kim 84%
Nez : La première chose qui me vient en tête, c’est « crémeux », puis un côté vert et herbacé prend place. Ciboulette, basilic, zeste de lime, et bien entendu de la fumée (c’est un Lagavulin après tout). Bouche : La fumée s’impose d’emblée, mais le côté crémeux que j’avais au nez demeure, en plus d’une certaine astringence. Il y quelque chose de viandeux qui me curiose. La finale s’étire, semble ne jamais vouloir finir.