50% alc./vol.
Autre version inhabituelle de Kilchoman, qui n’est pas un affinage mais plutôt un vieillissement complet dans des fûts de Cognac de 300 litres provenant de la Tonellerie Bossuet. Kilchoman a utilisé un spiritueux fortement tourbé à 50 ppm, qui a ensuite été placé dans 32 fûts de chêne français de 300 litres pendant plus de six ans. 15100 bouteilles
André 83%
Nez gorgé de fumée de tourbe, tonalités minérales, gras de viande cuite sur le feu de plage, abricots, aspect terreux. La bouche est diluée, monochrome. Tourbe puissante au départ, terreau d’empotage, melon au miel et abricots, poivré moulu. Je dirais aussi que la tourbe est plus animale, pas à l’image habituelle de ce que livre la distillerie. Finale de gingembre et de zeste de citron sur un lit de tourbe animale et terreuse. Une édition sans âme et dénuée de charme.
Patrick 89%
Un beau whisky riche, intense et savoureux, typique de la distillerie Kilchoman. Nez : Savoureux, avec de beaux fruits frais sucrés se mariant admirablement bien avec la fumée de tourbe, une touche de vanille et quelques brins d’herbes. Bouche : Du chêne grillé, de la fumée de tourbe, une touche de sel, de l’herbe, des fruits frais et sucrés, de la cannelle et de la muscade. Finale: D’une belle longueur, fumée, salée et légèrement fruitée.
Martin 88%
Nez: Tourbe herbeuse au départ, un jeune vent de new make semble vouloir se présenter, pour rapidement être balayé par des notes de cassonade et de gomme de sapin. Bouche: Sucre brun, bois, tourbe encore herbeuse et pointe de poivre. Finale: La texture demeure un peu fade, mais les saveurs sont si intenses qu’elles perdurent dans le temps. Chêne, poivre, herbe, sucre à la crème et tourbe. Équilibre: Un joli dram surprenant. Semi-retour à la forme pour la distillerie.
Kim 89%
Nez : C’est rond! Grosses noisettes grillées, pain rôti, un beau côté brioché, voire même glaçage à gâteau. Le tout soutenu par une belle trame tendue et solide.
Bouche : Fidèle au nez, il ne déçoit pas. Les noisettes sont encore là, mais avec un côté torréfié. Une touche d’herbes vertes, mais pas déplaisante du tout, elle vient équilibrer ce qui aurait pu être un peu lourd. Le cognac est dépaysant, mais vraiment agréable.