40% alc./vol.
4ème opus de la série, ce whisky a été affiné en fût de type Minuzara.
André 75%
Probablement le plus décevant de la série, dilué et sans passion. Miel parfumé de notes herbacées bizarres, de zeste de citron et de cosses d’oranges éventées. La bouche étonne avec au départ des tonalités de fumée, un accent terreux, puis de la vanille, du miel, pomme jaune et des notes de carton mouillé et herbacées. La texture est liquide et n’offre aucun support gras ou huileux. La finale est off key, balayée par des notes de poivres exubérantes et envahissantes qui masquent les saveurs plus réservées. Équilibre douteux, texture moche, saveurs unidimensionnelles, on retourne à la planche à dessin.
Patrick 79%
La série des « Dewar’s Smooth » m’avait jusqu’ici impressionnée, tant au niveau qualité et du prix. Ici par contre, sans être mauvais, je comprends pourquoi ces bouteilles étaient littéralement données dans le cadre du festival des spiritueux du Nouveau-Brunswick. Nez: Un beau parfum avec du miel, des fleurs, de la vanille et de discrètes épices. Bouche : Le miel et les fleurs sont à l’avant-plan, laissant au second plan la vanille, le caramel et de douce note boisée. Les saveurs étant tout de même délicates, il ne faut pas se surprendre d’y retrouver assez facilement la base de whisky de grain. Finale : Un peu courte, marquée par l’alcool de grain.
Martin 80%
Nez: Assez muet, herbe et céréales. Un peu d’eau d’érable ou de sucre brun. Bouche: cassonade, épices, céréales, sirop simple et chêne. Assez direct et un peu fade. Finale: Épicée et chaude, mais courte et sans grande personnalité. Équilibre: Plutôt ordinaire. On parle ici d’une finition et non une maturation en chêne japonais, donc l’influence de ce dernier restera négligeable. Malheureusement un coup de marketing. Pas mauvais, mais un coup de marketing.