Nikka Whisky Gold and Gold

43% alc./vol.

André 82%
Arômes de gâteau aux bananes qui passent très furtivement dès l’arrivée. Une fois disparu, une belle vague épicée prends le relais temporairement car celle-ci s’essouffle rapidement. Ok mais sans plus, rien pour pâmer parsonne.

RV 83.5%
Épices style cannelle et herbes sucrées, tout en velours. L’arrivée est un peu plus poivrée et ensuite salée, avec des fruits séchés tirant sur la papaye. Un peu monotone en développement, avec de frêles vagues successives d’épices différentes. La marée n’est pas contre pas assez mouvementée pour surfer de manière intéressante.

Patrick 87%
Légère âcreté et très légère fumée. Sel. Fruits et fleurs. Un peu de tout, bien équilibré. Typiquement Japonais, surtout au niveau de la bouteille recouverte d’une armure de Samouraï en métal.

Nikka From The Barrel

51.4% alc./vol.
Batch 16I14C. Élaboré à partir des single malts des distilleries Miyagikyo et Yoichi et d’un whisky de grain.

André 87%
Plus aigu et franc au nez que d’habitude (et surtout très volatile) tout en livrant une belle mixture douceâtre de framboises et de cassonade. Apparait ensuite un léger crescendo toasté. La bouche est davantage fruitée; fruits confits et une forte pointe d’oranges malheureusement trop passagère menant à une finale très épicée se transformant sur les grains secs.

RV 91.5%
Dans un jukata à pattern fade et de couleur terne, une petite nippone métissée extraordinairement sexy, qui tient davantage de la foret enneigée d’Hokkaido que des plages torrides d’Okinawa. Mélange de bourbon et de canadien (Forty Creek Barrel Select) avec de l’orange qui sort entre les deux, avec un peu de miel brulé et puis après avoir respiré, un caramel terreux. L’arrivée est plutôt sauvage, un Glenrothes cask strength toujours avec l’orange. Plus tard en finale, ce sont les feuilles mortes et de la cannelle fraiche. Aftertaste un peu plus monotone mais se réveille végétalement une vingtaine de secondes plus tard, avec les feuilles et du bois humide. Très appréciable par sa qualité de blend facilement décomposable, elle aurait scoré encore plus haut si ce n’était de l’arrivée en bouche un peu trop simple.

Patrick 90%
Nez de whisky canadien, marqué légèrement par l’orange. Un nez chaleureux comme on les aime, mais qui n’apporte rien de bien nouveau. Au goût par contre, wow ! Quelle arrivée en bouche ! Gâteau aux fruits qui sort du four, cerises, caramel, un peu d’épices… Et en finale, une légère pointe de fumée. Globalement, un très bon whisky, idéal pour l’automne ! Superbement équilibré, très chaleureux, vraiment agréable à boire et boire et boire… Ce qui est plutôt traitre compte tenu qu’au goût, on ne sent pas du tout le taux d’alcool si élevé. Et il n’y pas que le taux d’alcool qu’on a de la misère à croire : Est-ce vraiment un blend ? Aussi intense, on pourrait presque en douter, un dirait plutôt un excellent single malt du Speyside.

Suntory Hakushu Single Malt Heavily Peated

48% alc./vol.
Non-filtré à froid. Situé au sud d’une région montagneuse surnommée les « Alpes japonaises », ce haut lieu du whisky abrite deux distilleries. L’une construite en 1973 qui était équipée de 24 alambics, aujourd’hui silencieux. Une seconde, équipée de 12 alambics, bâtie en 1981. D’une incomparable douceur, son eau de source coule à travers le granit. Cette version très tourbée nous fait entrevoir le cinquième goût présent dans la culture gastronomique japonaise : unami.

André 89%
Poivre rose moulu, gingembre, fine tourbe (c’est ce que l’on appele heavily Peated ça ???). en bouche; très doux, citron et une touche boisée, vanille et sucre brun. Finale sous le signe de la tourbe domestiquée et le bois. La simplicité façon japonaise.

RV 90%
La tourbe se couche de bonne heure au pays du soleil levant. Sel Sifto, bois et tourbe qui demeure constante même si respirée très longuement. Sur la langue le sel est rapidement ressenti, accompagné de graines de tournesol suivit d’une vague de tourbe sucrée, d’abord floral puis végétal, de coco et de cacao. L’aftertaste est un retour sur le sel tranquille. Aux accents d’Islay (particulièrement de Port Ellen), ce whisky un peu onéreux demeure un spectaculaire exercice de balance sage.

Patrick 88%
Nez de gingembre et d’épices. En bouche, les épices prennent plus de place, le gingembre est toujours présent, et un soupçon de fruits. Un peu de tourbe, peut être… En fait, rendu à la troisième gorgée, les fruits semblent plus présents. Le gingembre revient en finale et s’étire tranquillement. Agréable, bien équilibré et un peu différent. J’aime.

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