Jameson Tripe Triple

40% alc./vol.
Distillé trois fois, trois types de fûts

Patrick 81%
Un whisky un peu intéressant, avec un peu de saveurs et un peu de toute. Bref, j’aime un peu, mais vraiment seulement un peu. J’accorde 81%, car ça mérite tout de même un peu plus que 80%. Nez : Parfum assez évanescent, avec de la vanille, de subtils petits fruits rouges et une touche de vanille. Bouche : L’ensemble est un peu doux, avec un peu relief, un peu d’épices, un peu de fruits, un peu de sucre… Un peu, un peu, un peu. Finale : Un peu courte, un peu décevante, un peu…

Waterford Peated – Lagken 1.1

50% alc./vol.
Distillée à partir d’Arcadian Barley cultivée sur le domaine, l’orge a été séchée avec de la tourbe irlandaise. Fruit d’un mélange de 39% First Fill U.S. barrels, 20% Virgin U.S. barrels, 18% Premium French et 23% Vin Doux Naturel casks. Avec un taux de 57ppm il est le Irish whisky le plus tourbé jamais produit. À titre comparatif, le Connemara est tourbé à 14ppm. Édition de 8000 bouteilles.

André 84%
Grains de céréales Sugar Crisp dans le jus d’orange, poires, vanille crémeuse et sel de mer séché sur des galets au soleil. En bouche, c’est crémeux et la fumée de tourbe terreuse est bien statuée. Côté texture, ça me rappelle le Arran Bere Barley gouté voilà quelques années. Miel et vanille, grains de céréales séchés, fumée de tourbe terreuse, bois de chêne et caramel. Après 3-4 lapées, j’ai des notes de fermettes en bouche, à la limite des notes terreuses. La tourbe développe des saveurs de menthol. Finale minérale et maritime, sur les céréales séchées principalement.

Writer’s Tears Limited Edition Tequila Cask Finish

47% alc./vol.
Vieilli en fûts de bourbon avant d’être affiné en fûts de tequila Añejo produit par Amber Production Tequila de la ville de Tequila au Mexique, pendant neuf mois. Premier whisky Irlandais affiné en Ex-Tequila cask!

André 81%
La douceur du spirit de Writer’s Tears laisse beaucoup de place au fût de téquila afin d’affirmer son influence. Nez végétal et verdâtre, notes d’agave bien en évidence, mélange de vanille et de miel, d’agave et de douce fumée avec une pointe terreuse. La première impression en bouche est des notes de Cream Soda. Ensuite des notes d’abricots et de melon au miel, de sucre en poudre, d’agave, d’un mélange de zeste de citron et d’herbe verte coupée mélangée de piment et de poivre. Malheureusement, la texture fait défaut encore une fois, liquide et dépourvue d’éléments gras ou huileux. Finale herbacée et sucrée, avec un retour persistant sur l’agave.

Patrick 86%
Ma première expérience de ce whiskey, complètement à l’aveugle, fut plutôt mitigée. Mais une fois révélé son vieillissement en fûts de téquila, je dois admettre que je l’ai trouvé de plus en plus agréable à chaque gorgée. Le rapport qualité-prix n’est pas extraordinaire, mais le superbe packaging compense plutôt bien! Nez : Un parfum assez étrange où dominent des herbes terreuses et des petits bonbons rouges à la cannelle. Bouche : Un intéressant mélange de tabac et de poivre noir, avec des herbes, du café, de la vanille sucrée et du chêne craquant. Finale : D’une belle longueur, herbeuse et subtilement fruitée.

Kim 74%
Nez : Pelure de bananes, bois vert, raisins secs. Lorsque je l’ai gouté à l’aveugle la première fois, il m’a paru un peu trop étrange. Sachant que c’est un irlandais affiné en fût de tequila, je comprends mieux ce qui se passe. Bouche : Papaye, carambole, poire verte pas tout à fait mure. Il me rappelle aussi les anches en bois de clarinette au secondaire, un goût de roseau.

Writer’s Tears Limited Edition Inniskillin Ice Wine Finish

46% alc./vol.
Cette 23e expression des fondateurs de Walsh Whiskey, Bernard et Rosemary Walsh, est la dernière innovation de leur quête pour produire le taoscán [tay-scawn], la goutte de whisky parfait. Une expression créée en collaboration avec le magnifique domaine Inniskillin, péninsule du Niagara en Ontario, au Canada. Affinage de 12 mois en Ice Wine Casks. Édition limitée à seulement 3 500 bouteilles.

André 85%
Nez très doux encore une fois, parfumé de pêches, sirop de poires et abricots, miel, oranges, sur fond tropical licoreux et sucré. Très invitant. La bouche est complexe, sur les fruits à chair du nez, auxquels s’ajoutent la mangue et de belles tranches d’ananas juteuses. La texture est plus ronde que l’édition Double Oak. Plus pointue que le nez, la bouche offre des notes de bois sec, de poivre et de cannelle prononcées s’étirant sur une finale de longueur appréciable, à la fois vanillée et épicée.

Patrick 84%
Un whiskey honnête, mais je dois admettre que mes attentes envers un whiskey âgé en fûts de vin de glace étaient plus élevées. Nez : Chêne, céréales sucrées, abricots et discrètes épices. Bouche : Porté par du beau sucre blanc et chaleureux, j’y retrouve aussi des noix, des fleurs et des céréales Frosted Flakes. Finale : D’une longueur moyenne, boisée avec une touche subtile de mangues et de litchi.

Martin 85%
Nez: Le miel et la pêche mûre dominent d’abord, suivis d’abricot, de poire Williams, d’écorce d’orange et d’une délicate note florale. Bouche: La texture est soyeuse et légèrement sirupeuse, sans excès. Des saveurs de fruits confits, de pomme cuite, de caramel et de raisin sec s’entremêlent avant qu’une touche de gingembre et de vanille ne vienne équilibrer le tableau. Finale: De longueur moyenne, elle s’efface lentement sur les agrumes confits, le chêne sec et une pointe d’amande. Équilibre: L’influence du vin de glace apporte une gourmandise évidente, mais conserve suffisamment de fraîcheur pour éviter une impression de lourdeur.

Kim 82%
Nez : Salade de fruits en conserve, poires bien juteuses, une pointe de miel. C’est léger, avec une impression presque crémeuse. Bouche : Le grain est présent, ce qui me plait rarement, mais dans ce cas le miel crémeux vient balancer le tout. L’alcool est peu subtil, mais quand même bien intégré et suivi d’un kick vineux intéressant. Sympathique, un peu trop de grain mais je ne serais pas gênée de l’offrir.

Writer’s Tears Limited Edition Marsala Cask Finish

45% alc./vol.
Writers Tears Marsala Cask est une édition alliant les saveurs d’Hibernia et de Sicile. Affiné en fûts de Marsala Hogsheads du magnifique domaine Florio, en Sicile, pendant 12 mois supplémentaires.

André 78%
Très ennuyeux et plutôt mal construit. Nez rempli de pommes vertes et de poires baignant dans leur sirop, melon au miel, abricots, miel. Beaucoup de notes tropicales. La bouche est ponctuée de notes de bois et d’une touche métallique bizarre. Miel, pomme poire et melon au miel, teinté de cannelle et de poivre broyé. La texture en bouche est moche et liquide, pas vraiment de structure et d’éléments gras. La finale est précipitée, tropicale et sucrée, sans pérennité avec des notes fromagées en toute fin.

Patrick 82%
Un bon whiskey chaleureux et présentant un intéressant mélange de saveurs fruitées, épicées et herbeuses. Nez : Herbeux, boisé et sucré, avec une touche subtile de fruits séchés. Bouche : Les épices craquantes et chaleureuses du chêne, des pommes caramélisées, de l’herbe et une touche de miel. Finale : D’une longueur moyenne, chaleureuse, avec du miel et des épices.

Martin 84%
Nez: Abricot sec, miel, raisins secs, frangipane, vanille, avec une timide note de zeste d’orange. Bouche: Texture soyeuse qui accompagne des saveurs de caramel, de pêche pochée, de fruits confits, de biscuit au beurre, de muscade et de noix grillée, avant qu’une légère touche vineuse ne vienne enrichir l’ensemble. Finale: Longue et bien réconfortante, sur les épices douces, les fruits secs, le chêne sec et une pointe de cacao. Équilibre: Je trouve que le Marsala s’intègre avec finesse, ajoutant une richesse sans déséquilibrer le caractère simple et accessible de ce whiskey.

Kim 73%
Nez : Pelure d’orange (pas juste le zeste), banane verte, soupçon de caramel salé. Bouche : Raide et vert, grain, finale sur le butterscotch, savon, poivre noir. Pas très plaisant, alcool mal intégré malgré le taux pas si élevé.

Writers’ Tears Double Oak

46%
 alc./vol.
Writers Tears Double Oak marie à la fois des whiskies single malt et single pot still après une triple distillation, et est vieilli à la fois en fûts de chêne américain du Kentucky et en fûts de chêne français de Cognac de la tonnellerie française Allary, résultat d’une collaboration entre la famille Walsh et la famille Legaret à Cognac, en France.

André 82%
Beau mélange de fruits au nez; pommes, poires, oranges, raisins verts, melon au miel avec un léger accent rougeâtre. Nez très équilibré sans brusquerie. La bouche manque de raffinement, la texture est quelconque. Fruits tropicaux, gingembre, poivre, cannelle, fruits à chair divers, cerises et zeste de citron. À la seconde gorgées, notes de jujubes en gelée. L’influence du Cognac cask est bien perçue en bouche. La finale est courte, tannique, aux épices bien ressenties.

Patrick 83%
Un bon whiskey agréable à boire. Mais honnêtement, ça demeure un dram un peu anonyme, je risque de l’avoir oublié dans 15 minutes. Nez : Prunes, vanille et une touche de cannelle. Bouche : L’arrivée en bouche est marquée par des agrumes, qui évoluent rapidement vers des prunes mûres, du chocolat au lait et les épices du chêne. Finale : D’une longueur moyenne et agréable, avec des épices et une touche de sève sucrée.

Kim 75%
Nez : Bonbons à saveur de banane, popcorn au beurre, noix de Grenoble. Bouche : Je m’attendais à de la gourmandise, mais c’est sec, sec, sec. Paille sèche, bois, grain. Bref, du beige. Un peu moins beige et sec au 2e tour. Sans être décadent, c’est acceptable.

McConnell’s 5 ans Irish Whiskey

42% alc./vol.
Maturation en First Fill Ex-Bourbon Casks. McConnell’s a été fondé à Belfast en 1776 par deux frères, John et James McConnell’s. La distillerie est disparue en 1958 et a ensuite été relancé une fois de plus…le 17 avril 2020 ! Au moment de son ouverture, la distillerie McConnell’s est devenue la 50e d’Irlande à devenir membre de la Irish Whiskey Association.

André 82%
À défaut d’originalité, nous avons quelque chose de bien construit. Nez classique du bourbon cask rempli d’éléments sucrés. Poires et bananes, zeste de citron, sucre en poudre. Sensation crémeuse très agréable. Éventail de fruits tropicaux à chair en bouche accompagné d’une rasade de poivre frais moulu. Oranges, poires, ananas, bananes et citrons baignant dans le sirop de maïs, le tout est présenté sur un tapis de bois de chêne séché et poivré. Belle texture, ronde et charnue. La finale mêle des notes de poivre, gingembre, vanille et de bois sec parfumé de fruits tropicaux à chair.

Patrick 83%
Un bon whisky honnête et typiquement Irlandais, bref qui donne soif! Nez : Agrumes, vanille et chêne mouillé. Bouche : Porté par du caramel, j’y retrouve du chêne, du poivre blanc, du caramel, une touche de vanille et de discrets fruits mûrs. Finale : Agréable, sucrée, poivrée et légèrement fruitée.

Martin 83%
Nez: Vanille légère, rayon de miel, poire pochée et une pointe d’orge. Bouche: Texture crémeuse, souple et équilibrée, sur la crème anglaise, les fruits jaunes, un peu de vanille et une trace de chêne discret. Finale: Courte à moyenne, douce et nette, avec une rétro-olfaction légèrement céréaleuse. Équilibre: Un whiskey accessible, plaisant et sans prétention, assez bien pour découvrir la catégorie, mais sans réelle profondeur pour séduire les amateurs exigeants.

Kim 60%
Nez : Me rappelle un peu une vieille guenille humide laissée trop longtemps sur le comptoir, noix de coco rapée et sirop aux bananes, bref c’est un peu étrange. Bouche : Yikes, vieux fromage bleu, tige verte de plant de tomate, banane pas mure, il me fait grimacer solide et je n’ai pas beaucoup de plaisir à y retremper les lèvres pour l’analyser.

Dunville’s 1808 Blended Irish Whiskey

40% alc./vol.
Blended Irish Whiskey

André 81%
Nez inoffensif de poires, pommes vertes, de grosse vanille crémeuse et du soupçon de zeste de citron. La bouche est souple et moelleuse, les notes de bois de chêne épicé bien équilibrées. Bonnes notes de sucre en poudre recouvrant les gommes Bazooka, poires, bananes, vanille, poivre moulu, une touche d’oranges. Le whisky de grain est bien ressenti également en bouche. La finale est un mélange de miel, de vanille, poires et citron sur fond sucré. Rien d’impressionnant ou d’original mais une conception agréable et sans prétention.

Patrick 85%
Un whiskey qui a définitivement dépassé mes attentes et qui présente un rapport qualité/prix honnête. Nez : Parfum léger et herbeux, avec des fruits du verger et une touche d’agrumes. Bouche : Une belle présence en bouche, avec du chêne brûlé, du poivre, la fraicheur des fruits du verger et des agrumes. La texture en bouche est agréable et ce, malgré la dilution à 40%. Finale : D’une longueur moyenne, avec une discrète touche de fumée, des agrumes et une note sucrée.

Kim 76%
Nez : Alcool à friction, c’est mauvais signe. J’ai vraiment de la difficulté à sentir autre chose que ça… décapant à vernis à ongles et acétone? Bouche : C’est du whisky ça? Ça goute un peu l’eau de riz avec un petit peu de citron. Vraiment banal avec une finale molle.

Killowen Baràntùil Part 1

58.2% alc./vol.
Special Bottling for PWS Imports, Single Ex-Bourbon Barrel #KD039, Distilled December 2019, Bottle 44 of 116.

André 70%
Nez bizarre de fruits tropicaux mêlés de terre séchée et brûlée par le soleil, de miel, vanille, d’abricot et de coconut séché au four. Sur le bourbon cask all the way. La texture en bouche est impressionnante, vraiment huileuse et souple. Malheureusement, la jeunesse du whisky frappe directement en bouche, avec un côté de bois verdâtre très prononcé, de new make spirit. En laissant s’aérer, ces notes de bois verdâtre prennent le dessus sur les notes de fruits tropicaux. Bois vert, citron, vanille, new make spirit, fenouil. Finale de bois vert et d’alcool neutre.

Patrick 62%
Si votre rêve est de travailler un jour dans une distillerie de whisky, n’attendez plus, plongez! Car si quelqu’un a embouteillé ce whisky, c’est que ça ne prend pas grandes compétences pour s’y trouver un emploi. Bon, ce que vous ferez sera peut-être imbuvable, mais vous aurez réalisé votre rêve! Nez : Il y a des parfums de whisky qui, à l’instant où les premiers effluves touchent mes narines, me mettent un sourire au visage. Et il y a ce whisky, qui m’a fait grimacer et reconsidérer ma passion qui me pousse à écrire des évaluations sur tous les whiskys qui croisent ma route. Bref, j’écris ces mots afin de retarder le moment où je devrai replonger le nez dans mon verre. Bon, vous ai-je déjà raconté l’histoire où des Gurkhas armés jusqu’aux dents me poursuivaient dans une jeep avec une grosse mitraillette? Ok, ok, je reviens au whisky : Sent le « renfermé », avec des fruits tropicaux passé date, du fudge et plein d’autres affaire qui m’obligeraient à replonger le nez dans mon verre. Si le parfum a une qualité, c’est qu’il est complexe. Mais tsé, une décharge municipale, ça peut aussi avoir un parfum rudement complexe. Bouche : Goûte la même affaire que ça sent, mais avec un gros feeling de new make en prime. Rien pour ajouter des points au compteur. Finale : Trop longue.

Micil Single Pot Still Earls Island

46% alc./vol.
Batch #01/2023, 4176 bottles. Earls Island est un whisky irlandais Micil, produit en alambic simple à repasse, triplement distillé. Les deux composants sont initialement du whiskey « Pot Still » vieilli dans des ex-fûts de bourbon.*75,5% a été fini pendant 9 mois dans d’ex-fûts de vin rouge de bordeaux en chêne français utilisé pour la première fois (1st fill). (3 fûts de 225 litres) *24,5% a été fini pendant 9 mois dans d’ex-fûts « quarter cask » de whiskey irlandais tourbé en chêne américain utilisé pour la première fois (1st fill). (2 fûts de 125 litres).

André 77%
Plus de fruits rouges au nez pour cette édition. Framboises et cerises, côté tannique du raisin rouge, citron, pommes, touche de fumée de tourbe et des notes de chocolat noir amer. La bouche est parfumée de cannelle et de poivre, jus de raisins et de pommes, cerises, poires et citron. Aux gorgées subséquentes bonbons en gélatine et petits fruits sauvages. Les notes de chocolat noir s’entremêlent à celles de fumée de tourbe diffuses. Finale douce mais marquée par des notes de jeune alcool et une touche légèrement herbacée.

Patrick 81%
Un bon whiskey, avec une belle présence des différentes saveurs, mais manquant un peu de profondeur pour vraiment m’impressionner. Nez: Parfum très fruité, avec des fruits rouges, un peu de sucre, du chêne sec, de discrètes épices et une fumée très discrète. Bouche : La fumée est ici au premier plan, mais enrobée d’épices tout aussi intenses et des notes fruitées et sucrées typiques du vin rouge. Finale : D’une belle longueur, boisée, fruitée et légèrement tourbée.

Martin 75%
Nez: Fruits rouges et infime fumée, bois et touche de raisins secs. Fève de cola? Sans être incroyable, ça demeure super intrigant. Bouche: Gomme balloune et réglisse à la fraise, poivre et chêne, touche de sel et de fruits. Finale: Chêne amer, poivre acéré, coulis de fruits un peu acide. Équilibre: Un des plus buvables de la ligne, mais encore une fois le prix vient vraiment teinter la note.

Kim 77%
Nez : Pamplemousse et Pepsi, fruits rouges un peu trop murs, miel, bref un petit chaos olfactif. Bouche : Doux et tout en rondeur, salade de fruits sirupeuse, qui fait ensuite place à une amertume un peu râpeuse et pas tout à fait agréable.