High West Rendezvous Rye

46% alc./vol.
Batch 13E01.

Patrick 90%
Épicé, sucré, boisé et fruité.  Quel délicieux rye!  Nez : Délicieux parfum de seigle avec quelques fruits des champs.  Bouche : Très épicée et marquée par le chêne.  Aussi quelques petits fruits.  Finale : Longue et boisée.

Buffalo Trace Experimental Collection 19 ans Giant French Oak Barrel

45% alc./vol.
Type: Whisky, Production totale: 1 fût, Distillé le 1-27-93, Mis en fût le 1-28-93, Recette: BT Rye Mash Bourbon #2, Type de Mash: sour, Degré Proof à la sortie de l’alambic: 135°, Warehouse-floor: K-1, Rick-Row-Slot: 0-0-0, Type de fût: Chêne Français 135 gallons, Tonnelier: inconnu, Douelles: inconnu, Traitement: Carbonisation #3, Embouteillé le 6-28-12, Âge à l’embouteillage: 19 ans & 5 mois, Filtration: à froid, Degré d’alcool: 45%.

André 91%
Nez plus pointu, aquilin et épicé. Je m’attendais au contraire… Encore la pâte de de fruits, cerises et fruits rouges, caramel un peu brûlé. Bouche cireuse tout comme le 15 ans d’âge, beaucoup de fruits et de cerises, la réglisse, les épices prononcées et le seigle en avant-plan. Finale sur la pomme rouge, la crème brûlée et le caramel.

Patrick 82%
Un bon whisky, mais sa texture plutôt aqueuse lui fait perdre de nombreux points. Nez : Cassonade, touche de chêne et caramel chaleureux. Bouche : Caramel réchauffé, planche de chêne brûlé et pointe de vanille. L’ensemble est plutôt épicé et très sucré. La texture est assez aqueuse, ce qui est très décevant compte tenu du bouquet de saveurs que ce whisky présente. Finale : D’une belle longueur, épicée et sucrée.

Martin 89%
Teinte orangée proche de l’avenue du Kentucky sur la planchette de Monopoly. Nez: Très fruité pour un bourbon. Une cerise juteuse prend l’avant-plan sur la vanille et le caramel, ainsi que sur les autres arômes typiques du whiskey américain. Bouche: Caramel, crème brûlée, maïs, chêne et épices. Texture plutôt épaisse, mais avec un léger manque au niveau de l’influence du rye. Finale: Chêne et épices sont mis en évidence, avec un doux vent de poire qui s’estompe tranquillement. Équilibre: Ça reste un excellent bourbon, mais on dirait qu’il perd un peu au change à cause d’une texture un peu unidimensionnelle. Est-ce que 19 ans serait trop long ici?

Buffalo Trace Experimental Collection Rye 15 ans • Standard Stave Dry Time

45% alc./vol.
Type: Bourbon, Production totale: 8 fûts, Distillé le 1-29-98, Mis en fût le 1-29-98, Recette: BT Rye Mash #1, Type de Mash: sour, Degré Proof à la sortie de l’alambic: 125°, Warehouse-floor: I-4, Rick-Row-Slot: 52-1-5-12, Type de fût: Chêne blanc carbonisé, Tonnelier: Independent staves Co., Douelles: séchées à l’air pendant 6 mois, Traitement: Carbonisation #4, Embouteillé le 9-10-13, Âge à l’embouteillage: 15 ans & 7 mois, Filtration: à froid, Degré d’alcool: 45%.

André 88.5%
Le pouvoir du seigle, toujours sur les fruits rouges et la réglisse rouge mais avec des épices plus domestiques. La bouche n’offre pas bien de surprise au niveau des saveurs que celles apportées au nez. La texture est par contre cireuse et ronde, abondante et sucrée, les fruits secs et la cire d’abeille, le rye fruité, la vanille le caramel, la crème brûlée et le fût toasté en fond de bouche. Finale douce, cireuse et plus approchable mais qui manque aussi un peu de variantes et de nuances.

Patrick 83%
Un bourbon ben ordinaire. Pas un « low shelf », mais définitivement pas « top shelf » non plus. Nez : Cerise sucre du maïs et quelques subtiles épices du chêne. Bouche : Épices du chêne, vanille et légère touche fruitée. Manque de volume. Finale : D’une longueur moyenne, portée sur les épices du chêne.

Martin 86.5%
Robe terre de sienne dorée. Nez: Vanille, maïs et fruits rouges. Les épices du rye y sont, mais restent toutefois extrêmement timides. Semble un petit peu trop sucré. Bouche: Réglisse rouge et caramel vanillé, chêne et épices. Le seigle est encore une fois trop gêné et laisse le sucre prendre toute la place. Finale: Heureusement ici le rye reprend la place qui lui revient, accompagné de chêne, de maïs et d’épices. Équilibre: Si vous avez la dent sucrée ça devrait vous plaire, mais côté complexité on repassera. Ça reste un solide bourbon, mais pas à 95$ pour une demie-bouteille.

Buffalo Trace Experimental Collection Rye 12 ans • Floor #5

45% alc./vol.
Type: Bourbon, Production totale: 4 fûts, Distillé le 11-29-01, Mis en fût le 11-30-01, Recette: BT Rye Mash #1, Type de Mash: sour, Degré Proof à la sortie de l’alambic: 125°, Warehouse-floor: K5, Rick-Row-Slot: 51-1-21-24, Type de fût: Chêne blanc carbonisé, Tonnelier: Independent staves Co., Douelles: séchées à l’air pendant 3 mois, Traitement: Carbonisation #4, Embouteillé le 3-12-14, Âge à l’embouteillage: 12 ans & 3 mois, Filtration: à froid, Degré d’alcool: 45%.

André 92.5%
Quel nez superbe de rye, de fruits rouges, rond et flexible, tout de nuances et de teintes différentes. Réglisse, raisins secs, poivre et typiquement bourbon. La bouche est épicée, encore sur les fruits secs et la réglisse. Massif et concentré, il faut aimer le style… Cannelle et clou de girofle, épices intenses. Finale longue, très épicée, gingembre, cannelle, clou de girofle, réglisse et fruits rouges. Un acrobate maitrisant complètement la technique des épices, le rye et du fût. J’adore !

Patrick 92%
Un bourbon exceptionnel très porté sur le seigle et ses épices. Si vous aimez le rye, ce bourbon est pour vous! Nez : Délicieux nez de seigle épicé, sucré, gorgé de chêne, de vanille et complété par une belle cerise subtile. Bouche : Belle épice sucrée du seigle, chêne et vanille intense. Suave. Finale : Belle longueur portée sur les épices du chêne brûlé.

Martin 93%
Doré et profond, il évoque le midwest américain. Nez: Bien que des arômes principaux du bourbon, vanille, chêne et maïs, y sont admirablement bien représentés, une grosse part de seigle et d’épices les complémentent parfaitement. Poivre et cerise. Bouche: Très subtil et affirmé à la fois. Les épices du seigle dansent avec la planche de chêne du maïs. Cannelle, gingembre, cuir, butterscotch, clou de girofle. Une belle complexité, quoiqu’un brin terreuse. Finale: Longue, chaleureuse et épicée, surtout marquée par les fruits, la réglisse et toujours le seigle. Équilibre: Seulement 4 barils? Une vraie honte, une tragédie même. Mais bon, c’est une expérience, et ça paraît qu’on est chez les fabricants du légendaire Pappy.

Appalachian Gap Snowfall Vermont Whiskey

54% alc./vol.
Composé à partir d’une recette de 30% de maïs, 45% d’orge et de 25% de seigle.

André 89%
J’ai adoré déguster ce produit avec le master distiller à la distillerie même. Du beau travail. Chacune des céréales fait son travail admirablement; superbe mélange sucré du maïs, de l’épicé du seigle, le tout bien enveloppé du nuage d’orge plus posé. Le nez est calme et rafraichissant, tout comme un vraie bordée de neige hivernale. En bouche, du vrai bonbon; pastilles Certs, poivre, épices et herbe fraichement coupée avec une fine touche florale. Très texturé et multilayered ! Les éléments qui pourraient paraître disparates s’agencent agréablement bien en bouche. La finale est longue, transportée par les vagues successives d’alcool quand même discrètes, le poivre et les épices et rétro-olfaction. J’adore…

Patrick 88%
Un très bon whisky, très prometteur. J’aime beaucoup qu’on ait utilisé un mash moins traditionnel. Très épicé, poivré (en fait, mélange de 4 poivres!), avec une touche de menthe et enrobé parle sucre du maïs. L’ensemble demeure donc relativement doux malgré la force de l’alcool. L’orge apparaît dans toute sa splendeur vers la finale, accompagnée de quelques noix.

Woodford Reserve Sonoma-Cutrer Finish

45.2% alc./vol.

André 93.5%
Je suis sur le cul. Douceur extrême et l’intégration pleinement réussie du wine cask. Céréales de gruau aromatisées au vin rouge, les fruits sauvages divers, encore ce clou de girofle et la cannelle, de belles notes de caramel épicé. À certains égards, je lui trouve de belles similitudes avec le dernier né de 40 Creek. En bouche, texture hallucinante, les raisins rouges écrasés, les cerises, le caramel et les épices. Chaque gorgée est une autre bouffée de plaisir, c’est bien construit, la séquences des saveurs et arômes est agréable, l’ensemble est différent, unique. Finale à la fois poivrée et épicée, fruitée à souhait, avec une texture un peu sèche portée sur le bois. Certains puristes crieront à la profanation du bourbon, car j’avoue que l’on a dénaturé une peu la ligne habituelle, mais personnellement j’adore lorsque l’on fait preuve d’initiative afin de présenter du connu d’une façon si inhabituelle et de plus lorsque c’est bien conçu… Voilà, une note pleinement méritée!

Patrick 87%
Bourbon au nez, mais tellement que ça en bouche! On y retrouve tout du bourbon, mais aussi la douceur et la chaleur du vin : Chêne, cerises, raisin, une pointe de gruau. La finale apporte toutefois une sensation rappelant une bouteille de vin ouverte depuis trop longtemps. Presque parfait, vaut le coup d’essai!

Martin 86%
Nez: Le classique nez du bourbon bonifié d’une douceur et d’une tranquillité que peu de whiskys américains peuvent s’enorgueillir de posséder. Cerises noires et raisins secs, maïs sucré, vanille, quelques autres céréales, vin rouge. Le tout bardé par les lattes de ce beau tonneau de chêne. Bouche: Bien que la texture soit un peu aqueuse, un torrent de saveurs est au rendez-vous. Chêne épicé, poivre rose, cerises, maïs acéré, raisins, vanille et caramel. Finale: La planche de bois est bien gorgée de toutes les saveurs exprimées ci-haut et prends le temps de doucement nous déposer au sol. Équilibre: Une belle expérimentation qui ne dénature pas trop l’essence du bourbon en général. Il s’agit de regarder ce qui se fait sur le marché écossais avec les finitions spéciales pour voir que bien des spiritueux dits traditionnels pourraient bénéficier de ce traitement.

Wild Turkey Diamond Anniversary

45.5% alc./vol.
Édition limitée réalisée par Eddie Russell en l’honneur de son père Jimmy Russell (Maître distillateur à la renommée Mondiale). Wild Turkey Diamont Anniversary est un mélange spécial de whiskies âgés de 13 et de 16 ans pour célébrer les 60 années dans l’industrie du Bourbon de Jimmy Russell.

André 90%
Superbe, du début à la fin… Vraiment doux et dans la ligne directrice des bourbons. Nez hyper fruité (oranges, fruits séchés, purée d’abricot) et aussi à la fois soyeux (miel). Le bois de chêne brûlé mais en format très aéré, adouci par les fruits rouges divers et le chocolat. La bouche est franche (tranchée par les épices, la cannelle particulièrement) et par le bois brûlé, mais les oranges et les fruits séchés du nez sont toujours de la partie. Léger caramélisé en finale de bouche qui s’agence bien avec les fruits nappés de miel. Finale avec une belle douceur fruitée, un peu sèche et épicée mais à l’équilibre parfait.

Patrick 90%
Un bourbon très fort sur les épices, tellement qu’on jurerait avoir plutôt affaire à un « rye ». La texture en bouche est agréablement huileuse. En fait, l’huile vient adoucir parfaitement la force des épices. Donc, épices (chili, cannelle), miel, abricot, vanille, une touche de caramel et un soupçon de fleurs. Le tout dans un équilibre remarquable.

Jefferson’s Ocean – Voyage 12

45% alc./vol.
Ce qui au départ se voulait une expérimentation scientifique a finalement résulté en une approche plus scientifique du procédé de maturation du bourbon. Au départ, le whisky, mis en tonneau au Kentucky, a reçu un petit vieillissement non intentionnel en voyageant sur les rivières et les mers, en route vers sa destination finale sur les marchés internationaux. On ne parle pas seulement ici de la durée du voyage, mais du fait que le précieux liquide a été forcé d’une motion constante dans les barils dû au mouvement des vagues, augmentant donc le contact avec le bois. L’équipe de Jefferson a donc poussé un peu plus loin l’expérience en remettant le tout sur un bateau qui, pendant un an, aura traversé 4 fois les lignes de l’équateur, aura visité 5 continents et plus de 30 ports de mer. On dit que le procédé aurait ajouté une touche saline au bourbon, et augmenté ses notes de caramel en arrondissant de beaucoup le whisky.

André 88%
Pain chaud, céréales, épices, pêches, vanille, caramel. La bouche est ronde et pulpeuse, effectivement un peu salée, offre beaucoup de caramel et de noix, toffee, oranges, et des fruits secs du genre dattes et raisins secs. L’effet du fût de chêne prédomine aussi un certain temps en bouche et en finale aussi. Sucre brun brûlé, épices, cannelle, caramel salé. Finale moyennement longue mais d’une agréable douceur. Un bon whisky mais je trouve que l’on commence à travailler fort pour livrer quelque chose de différent.

Patrick 92%
Un bourbon unique et spectaculaire. J’adore la touche de sel subtile (mais pas trop), qui fait le lien entre le bourbon et certains de mes scotchs favoris. Ma bouteille va se vider rapidement, je le crains! Nez : Oui, il y a définitivement une subtile note maritime à ce bourbon. Bref, air marin, orge, caramel, fleurs et… gomme balloune? Bouche : De belles épices boisées, du sel, des fleurs et un peu d’orge. Finale : D’une belle longueur, marquée par l’orge et le sel.

Martin 87%
Nez: Maïs, pêches, vanille, caramel et poivre blanc. Léger côté salin. Cerise. Bouche: Toffee, caramel salé, noix et maïs. Vanille et orange. Cassonade et touche de cannelle. Finale: Poivre, cuir, vanille et céréales. Équilibre: Un bourbon d’une douceur surprenante. Même si parfois on préfère notre bourbon avec plus de torque, cette douceur saura attirer bien des débutants.

Lock Stock & Barrel Straight Rye 13 ans

50.65% alc./vol.

André 89%
Alberta Premium sont indéniablement les maitres de la fabrication du rye. Après le Whistle Pig ils récidivent avec cette nouvelle parution, Lock Stock & Barrel, un 100% rye provenant des USA…. Mais distillé au Canada, il n’y a pas de doutes, et ce même selon ce qui est indiqué (ou pas) sur la bouteille. On joue ici sur les mêmes largesses de l’étiquetage mais ne vous méprenez pas, ce rye whisky provient d’Alberta Distillers. Au nez, vous retrouverez quelque chose qui s’approche du Whisktle Pig, le rye est entier et sans subtilité malgré un souci évident de qualité. Très épicé au nez, mais la douceur est étonnante; canne de Noël, le fût brûlé, les épices habituelles, le rye et une étrange vague salée jumelée d’un taux d’alcool aussi discret que votre maitresse. En bouche, cannelle et fruits rouges divers, le rye évidemment et passablement d’épices, tout comme sa longue finale, les saveurs de la bouche s’afficheront de la même façon en finale et en rétro-olfaction. Un rye (pour les amateurs du style) qui vaut le détour, mais à un prix qui en arrêtera certains (comme moi) 120$ US…

Patrick 86%
Le rye a son meilleur, donc épicé et fruité. Épices de chêne brûlé et du seigle qui baignent dans les cerises. En fait, on dirait plutôt un hybride entre un rye et un bourbon. Bien balancé, excellent au niveau du goût, mais la texture est un peu trop aqueuse, ce qui est surprenant compte tenu de l’âge et du taux d’alcool.

Jim Beam Single Barrel #4.612

47.5% alc./vol.
Fût 4.612, embouteillé le 28 mai 2014.

Patrick 89%
J’ai toujours été fan des bourbons de Jim Beam, et ici, Jim est à son meilleur! Nez : Maïs sucré, fruité, épicé et surtout marqué par le chêne brûlé. Bouche : Belle arrivée chaleureuse et épicée, avec évidemment par le chêne brûlé et quelques cerises. Aussi des touches de cassonade et d’épices à steak. Le maïs et le seigle s’expriment définitivement bien dans cette expression. Finale : Longue, savoureuse et épicée.