Glenlivet 12 ans

40% alc./vol.
La distillerie date de 1824. Elle a été bâtie par Georges Smith, métayer du Duc de Gordon qui venait de faire voter une loi visant à réduire nettement les taxes et à favoriser l’exportation des whiskies, ceci afin de lutter contre la distillation clandestine, sport national à l’époque. Associé à son fils John Gordon Smith, Georges Smith put ainsi pratiquer son art en toute légalité. La renommée du Glenlivet fut telle que bien d’autres distilleries apposèrent la mention « Glenlivet » sur les étiquettes de leurs bouteilles…bien qu’elles soient parfois situées très loin de la rivière en question ! Un décret datant de 1880 mit un terme à cette forme de publicité mensongère et autorisa uniquement la distillerie à porter l’appellation « The Glenlivet ». La distillerie resta indépendante jusqu’en 1935 et fit partie du groupe Seagram en 1977. Elle produit à l’heure actuelle environ 4 millions de bouteilles par an, dont une bonne part est destinée au marché américain.

André 77%
Nez sucré et floral, beaucoup de fruits dont l’ananas et les pommes rouges. Agréable odeurs de miel, de vanille, avec un soupçon d’épices à saveur de canelle. La bouche est monotone mais agréable (tsé rouler à 80 sur l’autoroute 401 ça peut être le fun aussi) mais peut-être trop orientée sur le toffee et la vanille, ronde et bien féminine. Le whisky n’est pas désagréable en soi, juste un peu trop rectiligne et prévisible. La finale quant à elle très douce avec beaucoup de notes de pomes vertes trempées dans le miel et une légère touche épicée. Un classique.. un peu trop classique?

Patrick 77%
Fougère, herbe coupée. Légère menthe. Noix???

Martin 79%
Nez: Orge et vanille dominés par le gazon jauni lors d’un été particulièrement sec. Bouche: En ordre décroissant: vanille, épices, agrumes. Me rappelle vaguement un Glenfiddich 12. Les saveurs sont là mais sans aucune évolution. Finale: De très timides épices déscendent tranquillement. Pourtant se marie bien avec les fromages. Équilibre: Avec un espoir de rédemption au nez qui se dégonfle rapidement en finale, je vais sans aucun scrupule voler cette ligne de Mike Ward et je vais dire que le Glenlivet 12 est un peu comme le Marcel Leboeuf des scotchs. Pas mauvais, mais pas extra non plus. Je le vois comme un excellent scotch de débutant, du genre « Je commence à commencer à m’intéresser au whisky ». Une chance qu’il ne goûte pas le Pur Noisetier en plus…

RV 74%
Frère spirituel du Aberlour 10YO. Poussière et herbeux au nez, vanille en bouche bruyère. L’arrivée est décevante et la finale l’est encore plus. Ma définition d’un whisky cheap autant au niveau de la réalisation que des saveurs.

Balvenie 12 ans DoubleWood

40% alc./vol.
Ce single malt est vieilli en fûts de bourbon et a été affiné un an dans des fûts de sherry Oloroso.

André 81%
Un embouteillage souvent méconnu, très souvent sous-estimé. Pourtant une valeur sure à prix très abordable. Nez bien vanillé, d’orange, crème fouettée, un twist de sherry sur fond de chêne sec. La bouche n’est pas à la hauteur des souvenirs que j’en avais; très sèche, axée sur les céréales et le bois de chêne sec. Cela procure une sensation semblant augmenter son pourcentage d’alcool. Les céréales sont très senties même si elles s’accompagnent du toffee et du miel adoucissants. Il y a aussi une épice omniprésente qui suit jusqu’en finale qu’a d’ailleurs déserté les oranges que l’on retrouvaient au nez. Finale à saveur de gingembre et de poivre. Je crois que les « quelques mois » passés dans les fûts de sherry sont insuffisants pour donner la rondeur et la souplesse nécessaire à balancer les notes de sécheresse apportées par le fût de chêne.

RV 88%
Le classique avant-gardiste discret et très efficace du vieillissement en fûts, bon et peu surpassé malgré le récente et trop omniprésente mode. Douceur d’orange et de malt, doux, presque trop doux, mais quelle douceur! Au nez, les oranges douces et juste assez mûres, un beau rappel de sa teinte. Un nez bien doux, une belle promesse olfactive. Beau goût suave avec une belle finale pleine de miel, une mince vague de fumée, de loin plus subtil et élégant que le Founders Reserve. Même sans considérer son prix dérisoire (pour un single malt), une très belle bouteille, LA top des rapports qualité/prix.

Patrick 88%
Au nez, l’orange typique de Balvenie, le chêne, des céréales et une touche de vanille pour marier le tout. En bouche, une petite touche d’épice, puis toujours l’orange et les céréales, l’ensemble étant livré avec douceur et finesse. La finale rappelle vaguement les épices de bourbon. Facile d’approche, mais offre tout de même une certaine complexité pour plaire aux plus demandant. Il s’agit de la première bouteille que je me sois acheté (avec un Laphroaig 10 ans) et y revenir est toujours un plaisir. Est-ce qu’il est bon? Il m’a convaincu de consacrer depuis 10 ans presque tous mes loisirs au whisky! Et, comme un amour d’adolescent, il gardera toujours une petite place spéciale dans mon cœur.

Martin 88%
Ce vieux classique du Speyside commence bien le bal visuellement, d’un ambre vif qui n’est pas sans rappeler une table en merisier pâle fraîchement passée au Pledge. Nez: Touche de sherry et de cannelle pour débuter. Vanille, orange et miel prennent le relais, le tout supporté par les épices omniprésentes. Bouche: La fondation d’épices est toujours au rendez-vous pour porter délicatement les céréales, l’orange et le miel dans un infime nuage de fumée. D’une richesse et amplitude en bouche qui me fait penser invariablement au Glenmorangie Original. Finale: Les épices déposent la finale mielleuse et chaude sur la langue. On en redemande. Équilibre: Pas le whisky de l’année, mais quel rendement pour le prix! Comme le disait John Hammond encore et encore lors de l’élaboration du Parc Jurassique: « J’ai dépensé sans compter… »

Gordon & MacPhail Glentauchers 16 ans

43% alc./vol.

André 77%
Purée de bananes et bananes frites, chocolat blanc sucré. La bouche est plus qu’ordinaire et je n’ai tiré aucun plaisir à essayer d’en détecter les subtilités. Finale plus agréable où la vanille est apparue avec moins de subtilité et belle présence de fudge sucré.

RV 76%
Gordon MacPhails s’est fait passé tout un baril, et Glentauchers doit encore en rire. Mélange d’un peu n’importe quoi, mais vraiment pas frais, ainsi que du bois humide pourri. Au goût, on s’éloigne un peu de la fosse pour mieux replonger dedans en finale, avec du grain passable et du papier de plomb autour des cigarettes. Au mieux, désagréable.

Patrick 81%
Nez de crème caramel faite avec du lait caillé. Au goût, menthe (ce que je n’aime pas particulièrement dans un whisky) et orge. On dirait un whisky beaucoup plus jeune à cause de sa fraicheur. La finale est plutôt courte, mais quand même agréable. Le tout est assez bien équilibré. Avec l’usage, on pourrait peut être le trouver agréable. Whisky idéal à entrer clandestinement à un match de football.

Gordon & MacPhail Glenrothes 30 ans

40% alc./vol.

André 77%
Acheté à un prix plus que ridicule au Nouveau Brunswick (125$), j’avais de grandes appréhensions en ouvrant cette bouteille. La première fois, l’expérience fut désastreuse. Sans personnalité, passager et vraiment décevant. Il a fallu que je tente l’expérience de laisser le verre respirer un bon 30-40 minutes afin d’offrir au nez la chance de se révéler et là, c’est beaucoup mieux, pas à se tirer par terre mais plus acceptable. Le nez et les typicités de Glenrothes – orange, crème brûlée, caramel ou plutôt du sucre caramélisé et léger mentholé en finale – sont là mais « gâchées » par un arôme de vieux bunker humide et renfermé qui laisse une finale pas agréable. En bref, l’expérience de boire un 30 ans est intéressante mais les versions régulières feront aussi bien l’affaire..

RV 80%
Vraiment, un meuble avec trop de couches de vernis qui a fait disparaître la réelle teinte du bois qu’elle recouvre. Cire d’abeille cuivrée a l’image de sa couleur très foncée, pas du tout étrangère à l’odorat usuel de Glenrothes. Par contre, le pin qu’on peut y sentir peut presque être associé à du Lestoil. Très léger de texture, le miel se poursuit, mais de manière beaucoup trop cireuse en finale, et l’orange est disparue. Très bon whisky pris par lui même, mais considérant qu’il s’agit d’un 30YO relativement peu cher mais tout de même dépassant les 100$, c’est une déception si on a déjà goutée ses bouteilles sœurs. Devrait être mélangé à du Select Reserve pour produit un liquide moins frais mais avec plus de pep.

Patrick 68%
1er essai: Soufre… Eurk… Épices… Chêne. Eurk. 2ème essai: Toujours aussi dégueulasse qu’au premier essai. Comment peut-on autant scraper le whisky d’une si bonne distillerie? Pas surprenant qu’il soit vendu à prix d’aubaine pour un 30 ans… Car en fait, le simple fait de demander de l’argent pour ce whisky est du vol! Au nez, forte odeur désagréable de jus de bas dans lequel on aurait laissé fermenter des clous de girofles. Au goût, une légère menthe nous suggère de ne pas oublier de prendre une gomme « menthe extra-forte » pour justement oublier le goût. Le fut a dû être oublié au fond d’une grange à fumier abandonnée et les mouettes devaient s’en servir comme cible d’entraînement.

Glenrothes Three Decades

43% alc./vol.
Glenrothes lance déjà des éditions Vintages depuis quelques temps et au cours des 17 dernières années, les tablettes ont vu apparaitre des embouteillages provenant des années 1970, 1980 et 1990. Le plus ancienne version datant de 1971 et la plus récente de 1998. Le Glenrothes Three Decades célèbre la parution des ces éditions en combinant, dans un seul embouteillage, du whisky de trois décennies. Offert auparavant exclusivement en Duty Free, cette édition est désormais offerte au grand marché mais demeure très difficile à se procurer. Nous avons trouvé celle-ci en Allemagne.

André 89.5%
Panier de fruits axé principalement sur les oranges (les fameuses oranges de Glenrothes) et compote de fruits, pelures de raisins, chocolat au lait, un peu d’épices et de vanille se transformant plus en odeur de sirop d’érable en respirant. Un peu de miel aussi. Le feeling un peu poussiéreux des anciens Glenrothes est de retour. L’alcool assèche un peu l’ensemble mais la texture est superbe et soyeuse, d’une incroyable douceur. La bouche est elle aussi fruitée, avec beaucoup de candeur mais sans trop de puissance, merci à l’équilibre étonnant qui n’est relevé que quelques notes d’épices bien disciplinées. Finale sur le tapis de fruits et la tranquillité des sous bois. J’adore le calme et le réconfort de ce single malt, surtout en ces premières journées de l’hiver.

RV 87%
Une autre grande dame de Glenrothes, pas la plus savoureuse de la famille mais qui mise sur les contrastes pour sortir du lot. Orange, cerise, sirop d’érable confère une odeur douce de Glenrothes assez typique. L’arrivée est peut-être un peu fumée mais surtout occupé par la cannelle qui se joint à la vanille et à d’autres épices sucré avec le chêne de la finale. Manque un peu d’aftertaste, joue dans les même plate-bande, mais ne serait-ce que pour la différence entre le nez et la bouche, vaut bien un petit détour.

Patrick 87%
Parfum de doux caramel et petite touche de fruits. En bouche, d’abord un puissant sucre, marqué par le caramel, les cerises et autres petit fruits mûrs. Trèèèès doux. La finale est très sucrée, très caramel, avec un soupçon d’épices. Bien balancé, facile à boire, j’aime.

Glenrothes Robur Reserve

40% alc./vol.

André 83%
Nez habituel fruité à la signature de Glenrothes, avec ce petit côté poussiéreux que l’on retrouvait dans les anciens embouteillages. Pruneaux et raisins secs, un peu de discrètes épices. Belle douceur en bouche, encore les fruits; oranges, fruits secs, toffee. Finale en pente douce, sans éléments supplémentaires à ceux présentés précédemment au nez et en bouche. Un Glenrothes représentatif sans hauts faits d’arme et aussi sans ratés.

Patrick 87%
Beaux fruits au nez, chêne… Définitivement vieilli en fut de xérès. En bouche, les fruits et le xérès prennent énormément de place. Une touche d’épices et de poivre vient lui donner un peu plus de profondeur. En finale, le chêne revient en force et s’étire moyennement. Un très bon whisky qui gagnerait à être embouteillé à un taux d’alcool plus élevé.

RV 88%
Est-ce que le master distiller s’en tient à son style par prudence ou assurance? C’est l’orange du Glenrothes, encore plus en version marmelade que les autres éditions. L’arrivée est large, puissante, une immense orange lisse et confite ayant écrabouillé un peu de menthe. On conclut le tout par du concentré d’oranges, légèrement brûlé par son caramel mais aucunement par le chêne du baril. L’orange est un peu trop en focus dans cette version, mais chose certaine, elle est délicieuse.

Glenrothes Alba Reserve

40% alc./vol.
Alors que Glenrothes utilise habituellement une combinaison de fût de de chêne ayant préalablement servi au sherry Espagnols et aux bourbons Américains. Les fûts de chêne blanc américain (Quercus Alba) qui ont été assemblés pour réaliser le Alba reserve avaient tous contenu au préalable du bourbon. Mais, ce n’est pas pour autant qu’elle renie ses origines, bien au contraire, elle les revendique haut et fort. En effet, Alba signifie Écosse en gaélique.

André 87%
Influence du fût de bourbon très présente, s’affirmant par la vanille crémeuse et les amandes accompagnées de ces belles notes fruitées (orange, abricot) et de sucre à la crème. Bouche mielleuse, onctueuse mais aussi étroitement liée avec le bois mouillé ou le brin de scie, coupée par une journée de pluie. Il y a aussi une apparition passagère et bizarre en bouche de type cendreuse ou de poussière mais qui s’éclipse rapidement. Finale de très belle longueur sur des arômes de miel, de vanille et de crème. Un Glenrothes hors-norme mais qui apporte aussi une belle latitude à cette distillerie qui nous offre habituellement des produits qui se ressemblent beaucoup au niveau des arômes, surtout celles des fruits distinctifs habituels à Glenrothes.

RV 86%
Abattre l’orge de manière ordonnée rend le grain encore plus agréable? Vive les moissonneuse-batteuse cachère! Un peu plus épicé que les autres Glenrothes, la poussière olfactive est aussi précédée d’un fruité de cerise. En bouche, l’ensemble est assez réglo avec du grain et du caramel mais quand arrive l’aftertaste, it’s oh so sweet. Le fruit de baies rouges et d’orange se poursuit assez longuement pour un whisky no age statement, qui parait d’ailleurs plus vieux qu’il ne l’est probablement. Une très belle bouteille de tous les jours: un verre lundi, mardi, mercredi, jeudi, 2 verres le vendredi (TGIF après tout)…

Patrick 84%
Fruits mûrs, noix de coco et vanille au nez, mais un peu fade. En bouche, l’arrivée est par contre très intense! Fruits, chêne, un peu de de sucre, beaucoup d’épices. Le tout est très bien équilibré, mais encore une fois, aurait gagné à être embouteillé à un plus fort taux d’alcool.

Glenrothes Vintage 1998

43% alc./vol.
Dernier né de la distillerie Glenrothes, ce millésime 1998 marque l’arrivée du nouveau Master Distiller de la distillerie, Gordon Motion. Distillé pour la première fois en 1879, The Glenrothes fut longtemps connu dans l’industrie du whisky pour la qualité de son single malt qu’en fit l’un des « Class A Malts » les plus recherchés par le s Master Blenders. Cette reconnaissance est le fait d’un mode distillation très lent qui permet d’obtenir un distillat particulièrement doux et fruité. Jusqu’aux années 90, une seule mise en bouteille, alors âgée de 12 ans, est commercialisée. Mais en 1994, Berry Bros & Rudd, alors responsable de la marque The Glenrothes, un nouveau flacon aux formes rondes et généreuses, arborant un millésime 1979 est introduit sur le marché. Ce millésime exprime la vision de la maison Berry Bros & Rudd connue de par le monde pour la qualité des sélections qu’elle effectue pour ses vins. Audacieuse, cette démarche remet en cause la notion d’âge, derrière laquelle la majorité des single malts se cachent, et le mien perçu par les consommateurs entre « âge » et maturité aromatique d’un single malt.

André 81%
Une belle rousse portant un parfum épicé. Il y a quelque chose d’agressif dans cet embouteillage, quelque chose à lequel Glenrothes ne nous a pas habitué. Un nez brusque que les arômes de fruits ne parviennent même pas à cacher. Tangerines roulées dans le miel et les épices. Le toffee apparait progressivement à mesure que l’alcool s’évapore. Texture plate en bouche, sans grande expression, heureusement réchappée un peu en finale. Pas de surprise par contre, mis à part un brin de citron et un off-key dans l’ensemble. Un Glenrothes bien décevant.

Patrick 88%
Parfum intense de caramel boisé très sucré. En bouche, le sucre et le caramel sont très présents, mais aussi le bois carbonisé. La finale, d’une longueur moyenne, s’étire sur le caramel et de petites notes de brûlé. Un whisky très bien équilibré, qui n’offre rien de bien original, mais qui demeure tout de même très efficace. Idéal pour ceux qui ont la dent un peu sucrée.

Glenrothes Vintage 1995

43% alc./vol.
Embouteillé en 2011

RV 92%
Toujours la beauté de Glenrothes, cette fois-ci qui se retourne du frigidaire armée de fraises et de crème fouettée maison. Dès qu’on s’en approche, elle sent bon la fraise. En bouche, elle se veut plus conventionnelle, docile et tranquille, mais truffée d’un goût de mascarpone, de fraise et de menthe. Et autant au goût qu’en finale, la texture crémeuse de sa peau laiteuse s’étire jusqu’à l’orange typique de sa finale. Dans la gamme des millésimés de Glenrothes, la meilleure, la plus sexy, celle que je désire pour un gros gros colleux.

Glenrothes Vintage 1994-2007

43% alc./vol.
Embouteillé en 2007.

André 86%
Nez mielleux et très fruité tout comme la bouche; oranges, pêches, nectarines, coconut, beurre de pommes. Le genre de whisky qu’on aime un peu, ou beaucoup mais qu’il est difficile de détester. Finale simple mais généreuse. The girl next door ?

Patrick 85%
Au nez, fruits mûrs, caramel, citron… Au goût, très caramélisée, puis agrumes, puis retour vers les fruits mûrs en finale. Vraiment très sucré. En finale, le caramel et le sucre masque les subtilités qu’on espérait entrevoir… Je me répète, mais… Pourquoi pas quelques points d’alcools de plus?

RV 84.5%
Une petite bouteille attrayante, qui malgré un comportement très conservateur sait attirer mon œil (et mes papilles) avec sa superbe parure et son joli sourire. Pommes, grain et muscade au nez, et un peu de Glengoyne. À la limite, de la rhubarbe. La bouche est beaucoup plus sèche (encore la poussière traditionnelle du Rothes) mais se termine par une excellente crème caramel. En finale on retrouve le grain, davantage sucré, avant un petit fond d’épice intéressant. Dans le reste de la lignée de ses sœurs, difficile de rester insensible.