Tomintoul 14 ans

46% alc./vol.

André 83%
Crème Chantilly et vanille. Tarte aux pommes vertes, citron. Pétillant et belle fraicheur au nez, très délicat. En bouche; fond de céréales et de vanille accompagné d’un côté pétillant très agréable. Le plus bizarre, c’est la finale salée, laissant une couche rugueuse sur les dents et les gencives. Cela étonne, surtout en opposition avec les éléments livrés au nez. The Gentle Dram, avec un brin d’audace.

Patrick 83%
Au nez, notes surprenantes de sel, avec un chêne humide. En bouche, une belle chaleur provenant d’un chêne mielleux, mais toutefois avec une touche brûlée. La finale sucrée s’étire sur une note brûlée. Pas de fautes dans ce whisky, mais rien pour me faire dire « wow ». En effet, bof.

RV 84%
Surtypé, bon représentant d’un whisky aux limites de l’authentique. Lait au cerise et au grain, quoique volatile le sherry est impossible à ignorer. En bouche habillement la cerise s’étend sur un lit de céréales au miel. L’aftertaste est un peu moins agile, aux allures de baril un peu trop brûlé, en concluant avec force un whisky un peu trop typé mais facile d’approche.

Tomintoul 12 ans Oloroso

40% alc./vol.
Le spiritueux est élevé dans une combinaison de fûts de Bourbon américain et de barrique de chêne de « recharge » (« refill hogshead »), des fûts ayant préalablement contenu du Sherry Oloroso.

André 88%
Le sherry cask est très discret mais joue aussi un rôle très important dans la rondeur de ce superbe embouteillage. Beurre, lait et très crémeux. Les cerises apparaissent et prennent place très confortablement. La bouche est généralement fruitée mais c’est surtout la l’équilibre général qui est vraiment impressionnant. Le nez n’est vraiment pas annonciateur du thème général de l’embouteillage mais il n’en préserve que la surprise de la bouche et de la finale.

Patrick 79%
Nez très léger, avec un peu de sucre et une touche plutôt subtile de fruits. En bouche, l’alcool est assez marqué, soupçon de fruits et une pointe de bois. La finale est courte et sucrée. Manque de relief, balance un peu off… Bof.

Martin 84%
Nez: Notes en général timides, mais avec des arômes plutôt doux. Raisins dodus, bois de chêne, pâte de fruits, caramel, vanille, crème anglaise et chocolat blanc. Bouche: Salade de fruits rouges, raisins juteux, dattes, orange et cacao. Texture un peu trop aqueuse à mon goût, toutefois les saveurs sont au rendez-vous. Finale: Belles épices, un peu mentholée sur des pointes de bois frais et de vin. Équilibre: Un malt agréable, la finition est somme toute bien ficelée, mais on se tire souvent dans le pied quand on se limite à 40% d’alcool. The gentle dram en effet.

RV 88%
Contrairement à trop de cask finishes où l’ex-liquide s’oppose au nouvel envahisseur, Tomintoul a trouvé ici un très judicieux allié. Le « gentle dram » se dote ici d’une arrivée olfactive pas nécessairement gentille, pleine de fruits et de sherry surpuissant, mais dans une bon alliance. Le reste du whisky roule ensuite exactement dans la même suite, tout de bon gout, avec une charpente de malt bien visible, très équilibrée et peinturée par le sherry.

Tomintoul 10 ans (ancien embouteillage)

40% alc./vol.

André 81%
Fruits secs et raisins. Boisson gazeuse à l’orange. Arrivée flat et vide… sucre passé date puis compote de bananes vertes. Frais et simple…trop simple. The « Too Gentle Dram » to me.

RV 81%
Débutant. Céréales mouillées, un peu dans le thème usuel de la distillerie, or il semble manquer de maturité. En bouche, il tombe un peu à plat avant que le grain aigre se fasse sentir. La finale est quand à elle un retour éthéré sur le caractère de la distillerie, avec le lait chaud dans le fond d’un bol de Sugar Crisp. Mais le pot de miel dans les mains du gros nounours n’est pas trouvable.

Patrick 80%
Menthe et xérès au nez. Au goût, arrivée marquée par la menthe qui évolue vers le xérès en passant par la banane verte. Finale qui s’étire sur une touche épicée. Bien équilibré, intéressant, mais avec la menthe, définitivement pas dans mes goûts.

Tamnavulin 12 ans

40% alc./vol.
Tamnavulin fait partie de la classe des benjamines puisque sa construction date seulement de 1966 pour le compte d’Invergordon Distillers Ltd. Dotée de 3 paires d’alambics dès le départ, on pouvait penser qu’elle était promise à un avenir radieux, mais elle fut mise en sommeil en 1996.

RV 83%
Herbeux, terreux, floral; légère fumée. Bon, fait la job, sans plus.

Patrick 85%
Nez: Heather, tourbe, herbes. Islay en plus doux! Goût: Légère tourbe, floral et herbeux. Sec, assez rafraichissant. Global: Très bon!!! A été découvert par erreur alors que j’avais commandé un Lagavulin! Son seul défaut: trop dur à trouver, il gagnerait à être plus connu! Idéal comme apéritif pour une soirée de malts des Iles.

Tamdhu

40% alc./vol.
Construite en 1897 par un groupe d’assembleurs, la distillerie Tamdhu dont le nom signifie « petite colline noire » en gaélique, devint peu de temps après la propriété de Highland Distillers…et ce, jusqu’à nos jours ! Une histoire tranquille donc, malgré une mise en sommeil de 1927 à 1947. Agrandie et modernisée dans les années 70, Tamdhu vit le nombre de ses alambics passer à 4 puis à 6 en 1975. Aujourd’hui, elle fait partie des rares distilleries à malter la totalité de leur orge dans leurs murs ; les cuves de fermentation en bois apportent également une touche traditionnelle dans une unité de production néanmoins moderne.
Le whisky de Tamdhu est presque totalement utilisé pour la production de blends tels The Famous Grouse, J & B et Cutty Sark.

André 83%
Fruité, des fraises? Fond marin.

RV 81.5%
Un court paragraphe avec une écriture pâle dans le livre des single malt. Vanille, petit grain non vieilli et floral de pollen fin. Arrivée caramélisée et la finale est de miel de trèfle, à l’image des Highland Park un peu plus ennuyant. Pour 18 à 118 ans, mais pourrait probablement convenir pour les nouveaux nés

Patrick 81%
Feuillu humide, un peu d’herbes, un peu épicé. Rafraichissant, très bien pour l’été. Intéressant, bon rapport qualité/prix.

Glendronach 15 ans Revival

43% alc./vol.

André 87%
Toffee, gingembre, fruits secs à prédominance de cerises. La bouche est pleine, ronde et généreuse fortement influencée par le sherry. À force de respirer, des arômes de chocolat se développent accompagnées de dattes et de raisins secs. La rétro-olfaction est toute en fruits, principalement des cerises noires amoureusement enlacées d’épices.

RV 88.5%
Une belle petite sexy en habits d’époque croisée au fêtes médiévales avec le sourire pimpant et une allure classy qui ne fait pas prétentieuse. Un peu plus apprivoisée que le 12YO, mais en même temps un peu plus funky avec un peu de cerise (qui vient du sherry?). L’arrivée est un retour sur le caramel en plus doux et avec plus de texture, mais il y a aussi des épices qui se font sentir. La finale s’éloigne du caramel, est beaucoup plus variée. Enfin, une Glendronach avec de la personnalité.

Patrick 89%
Nez très riche de caramel écossais et de chocolat aux cerises. Une touche de noix et de vanille vient compléter agréablement le tout. La texture en bouche rappelle la douceur du velours. Xérès, vanille, chocolat avec quelques épices vers la finale pour lui donner une belle profondeur. Finale d’ailleurs très agréable et qui nous laisse dans un état contemplatif. Vraiment bien balancé. Le Speyside come on l’aime !

Martin 86.5%
D’une belle carnation brun rosé tel un tawny, ce renouveau s’annonce délicieux… Nez: Bois, épices, punch agrumeux, pas de doute sur la présence de l’oloroso. Ma main au feu même sur un test à l’aveugle. Belle progression depuis le 12 ans. Vanille et caramel brûlé ne tardent pas à se démarquer pour séduire. Bouche: Cendré à l’arrivée en bouche, chêne brûlé, épices, vanille, orange, petits fruits confits, cannelle, sous le signe du sherry. Finale: Les fruits et les épices s’étirent délicieusement. Équilibre: Un scotch whisky qui sait nous prendre dans son filet.

Gordon & MacPhail Strathisla 50 ans

43% alc./vol.
Distillé en 1960, embouteillé en 2010.

André 86%
Gâteau aux fruits brûlé, caramel et toffee, nez bien relevé, visqueux avec un boisé extrêmement présent. Après 30 minutes; gâteau aux fruits et épices toujours dans son emballage de cellophane et baignant dans son jus, bananes, raisins et pruneaux secs. Très boisé en bouche, raisins, ensemble bien soutenu par l’alcool. Feeling un peu cireux et de poudre de bois. Plus épicé et sec en finale, astringent, mais rectiligne sur les même fruits et le boisé du fût.

RV 83%
Trop peu, sans finesse, la sagesse peut se perdre au fil des années. Dès le nez, on sent que l’affaire pourrait ne pas être subtile, avec de la marmelade d’orange au caramel avec du chêne fatigué et peu original. En bouche, c’est encore plus pauvre, avec le caramel et le sucre brûlé. La finale, elle aussi peu variée, est malgré tout son point fort étant donné son excellente longueur. Certes, il n’est pas mauvais, mais quand à 500$ je l’apprécie autant que 3 gorgées d’un bon rhum industriel, il s’agit sûrement d’une déception. La finesse lui aurait été de mise, tel qu’on peut la retrouve dans le Glengoyne 21 et justement sa cadette de 40 ans du même revendeur.

Patrick 94%
Au nez, une richesse rappelant un vieux rhum traditionnel. Fruits mûrs, cassonade, réglisse et une touche d’épices de bourbon. En bouche, l’impression d’avoir affaire à un vieux rhum traditionnel se précise. Les fruits mûrs sont toujours présents, le chêne est puissant, ainsi que la vanille. Des notes subtiles de champignons s’y mêlent aussi. Une profondeur incomparable. En finale, les fruits s’étirent longuement mais nous rappellent plutôt un gâteau aux fruits du temps des fêtes, pour notre plus grand plaisir. L’un des grand plaisir de la vie, a un prix relativement modique. Un whisky de cet âge ne peut que nous laisser dans un état songeur, ne serait-ce que pour penser à l’employé qui a versé ce whisky dans un fut et qui est probablement décédé aujourd’hui… Qu’aurait-il pensé en me voyant critiquer « son » whisky, à des milliers de kilomètres de l’Écosse, sur un ordinateur tenant confortablement sur mes cuisses et qui me permettra de la publier sur internet dans quelques minutes? Probablement pas grand-chose, si ce n’est la satisfaction que de constater que son travail soit encore apprécié et savouré!

Gordon & MacPhail Strathisla 40 ans

40% alc./vol.

André 90.5%
Éruption boisée, cerises, pêches, se terminant par une explosion de poires belle-Hélène. Il se révèle en bouche plus épicé en plus d’un bel appui alcoolisé (la teneur en alcool semble plus forte que son 40%…). La menthe-eucalyptus – très représentative du Strathisla – s’ouvre progressivement et est accompagné d’une touche de miel cireuse et séduisante. La finale, chaleureuse et persistante, est un rappel sur les cerises et les sucres de bois brûlé. Quelques point en moins pour les essences de bois trop présentes, masquant les arômes les plus subtils. N’eut été de ce petit détail, cet embouteillage aurait été une vraie bombe. Une bouteille à avoir dans sa collection. Et que dire du rapport qualité-prix pour un 40 ans…

RV 91%
Très marqué par le bois, les 40 ans en baril ne font pas de doute, même si la menthe typique est toujours présente au nez, mais atténuée. Les tanins y sont, avec un fond de beurre brûlé dans une poêle. Les caramels et la tire brûlée se révèlent plus en bouche qu’au nez, et plus la finale s’étire (et elle s’étiiiiiiiire), plus on s’enfonce loin dans la planche, pour se terminer sur la ripe de pin. Assez tranquille, l’aftertaste meurt dans un soubresaut caramel plus sucré à la Glenrothes, qui fait presqu’oublier qu’il s’agit de la même distillerie que le 10 ans. À prix raisonnable – pour un 40 ans – il s’en tire très bien pour voir les effets d’un vieillissement très long et même s’il n’a pas la largeur du Highland Park de même âge, à presque 6 fois moins cher, c’est un excellent placement avec un goût qui dépasse le simple trip d’avoir une bouteille très âgée. Bravo à Gordon MacPhails, mais à ce prix, j’aurais payé un 20$ de plus pour une boîte qui n’est pas la même qu’un Glenburgie 10YO, et une bouteille qui est 10 fois plus laide que l’édition standard de la distillerie.

Patrick 89%
Arômes de fruits tropicaux mûrs enveloppés dans un écrin de chêne. Au goût, les 40 ans de vieillissement s’expriment de façon éclatante via la puissance de la saveur de chêne. Épices brûlées et cassonade viennent donner au tout une succulente finale.

Strathisla 12 ans

43% alc./vol.
La plus ancienne des distilleries du nord de l’Écosse, Strathisla portait à l’origine le nom de Milltown. Propriété de William Longmorn en 1830, la distillerie opte pour sa dénomination actuelle aux alentours de 1870. Ravagée par un incendie en 1876, elle est reconstruite puis rachetée par Chivas Brothers Ltd. en 1950. Afin de répondre à une demande sans cesse croissante, le nombre d’alambics passe de 2 à 6 en 1965. L’eau calcaire et légèrement tourbée, l’utilisation de washbacks traditionnels en bois, ainsi que les alambics de petite taille (moins de 14 000 litres pour ceux de première distillation), apportent au Strathisla une saveur bien particulière que Pernod-Ricard utilise pleinement pour élaborer le Chivas, un blend bien connu.

André 86%
Chocolat au lait, menthe verte, quelques notes d’herbe verte, de toute-épice et d’oranges. Je sais que ce whisky n’est pas tourbé mais il a un fond presque de Laphroaig lointain tapis en fond de nez. Après environ 10 minutes, notes de sherry et de chocolat fourré à l’orange. La bouche est vive et un peu effilée, les notes tirées des fûts de sherry sont plus évidentes; sherry, oranges, fruits secs, figues, abricots. Le whisky offre des épices bien punchées, peut-être un kick de poivre vert et de menthe avec une rétro super fruitée me rappelant les nounours en gélatine. Finale de longueur appréciable, fortement épicée et à saveur de fruits juteux. Un bel embouteillage avec une touche singulière intrigante.

Patrick 83%
Peat, menthe encore; petit fond de vanille, un peu original. Bouteille « old style », vraiment très bien.

RV 85.5%
Menthe poivrée et feuille de fraisier. Très huileux en bouche, un peu terreux sans être sec. La quasi-transparente fumée cendrée du Chivas Regal se révèle dans la gorge. La finale prend un léger tourment de malt mais se fond en direction de la même menthe. Pas un whisky qui s’éparpille, qui mise sur ses points forts au lieu de dissimuler ses points faibles. Très typée, mérite vraiment d’être connu et à moins de 50$, ma définition d’une vraie réserve spéciale.

Glendronach 12 ans Original (embouteillage 2013)

43% alc./vol.
La compagnie Glendronach Distillery Co. fut fondée en 1826 par James Allardes puis rachetée par Charles Grant en 1920. Acquise en 1960 par William Teacher’s & Sons Ltd., elle fut agrandie et le nombre de ses alambics passa à 4 en 1966. Glendronach possède ses propres aires de maltage ainsi que des alambics chauffés directement au charbon. Le whisky tient une part importante dans les blends de Teacher.

André 88%
Sentez rapidement votre verre; baril de chêne gorgé de sherry. Je n’aimes personnellement pas les premières bouffées, trop influencées par le sherry. La patience est de mise et le nez se libère progressivement du sherry afin de laisser un crémeux et capiteux s’installer. L’arrivée en bouche est douce et d’une agréable générosité. Le sherry s’est lié d’Amitié avec les fruits sauvages et une texture de beurre frais, un trio sérieusement sexy. Les éclisse de bois de chêne réapparaissent en finale, toutefois adoucies par une vague sucrée, les raisins mauves séchés et le Nutella – mélange de chocolat au lait et de noix. Une expérience bizarre et singulière où l’on doit bien distinguer le nez de la bouche. Somme toute un major improvement sur l’ancienne version embouteillée à 40% où il est aussi intéressant de comparer avec les versions de Glenfarclas vieillies elle aussi en fût de sherry. 2e Tasting: André 87% Grosses prunes et poignée de raisins secs, Glosettes, oranges sanguines, fond de sherry bizarre, une pointe de soufre peut-être. Ça surprend par son intensité pour un whisky si jeune et surtout embouteillé à 43% d’alcool. À l’aération, j’ai des notes sucrées qui rappellent le sucre naturel qui se forme sur les raisins secs et un côté plus pâteux qui rappelle les dates ou les collations de randonnée en pâte de fruits. La texture surprend par sa justesse, sans être opulente ou extravagante. En bouche, beaucoup de fruits noirs ; prunes, raisins de Corinthe, oranges sanguines, caramel et rhum brun, épices pointues, sucre brun. La finale est relevée par les épices, cannelle et poivre et livre un amalgame de fruits noirs exposés au nez. Un superbe dram de semaine ! Depuis le rachat par Brown-Forman, cette édition s’est essoufflée et a perdu de son lustre. Inventaire de fûts ? Nouvelle recette de blending ? Nouvelle orientation afin de rejoindre un plus grand public ?

Patrick 87%
Raisins juteux. Malt et fruits. En bouche, riche et crémeux. Le xérès prends énormément de place pour donner un scotch doux et enivrant ! Une touche épicée vient compléter agréablement le tout. La finale s’étire en douceur dans un raisin sucré à la cassonade. Bien balancé, très agréable, on aurait tendance à en abuser facilement, surtout si on tient compte du bon rapport qualité/prix. Enfin un Speysider avec de la personnalité !

Martin 83%
Sa robe d’un ambre druidique tirant sur le rouge profond donne l’eau à la bouche… Nez: Agrumes relevés, vanille et gazon mouillé. S’annonce salé. Bouche: Petits fruits épicés. Juteux goût d’oloroso, touche florale sur la fin. Finale: Lavande et fumée fruitée. Les épices durent. On dirait qu’il ne veut pas se faire oublier. Dommage qu’on ne veuille pas plus que ça s’en rappeler. Équilibre: Un brin décevant. C’est vraiment l’entrée de gamme. Honnête pour le prix.

RV 82.5%
Bonjour Caramel! Grenache au sherry, avec sherry croissant avec l’oxygène, très standard mais néanmoins appétissant. Arrivée toujours en caramel, un peu plus toffee, avec de belles courbes d’intensité, un peu plus brulé et une mini pointe d’épices (cannelle). Sans prétention, bon pour goûter le sherry et caramel, mais manque de variété.