SMWS G5.7 Invergordon 19 ans

64.6% alc./vol.
« All Day American Breakfast » – Distillé le 20 mai 1993, 234 bouteilles.

André 83%
Nez frais de fruits exotiques, comme indiqué sur la bouteille, l’eucalyptus, le miel, la vanille. Le nez est fort et prononcé sur l’alcool, j’ajoute donc une seule goutte d’eau… et pop ! Wow… explosion de fruits melon au miel, oranges, miel, toffee. Texture soyeuse en bouche, c’est adorable malgré le fort taux d’alcool. Finale très épicée et ou l’alcool est plus puissant. Les oranges aussi deviennent encore plus prédominantes. Un whisky en dents de scie, avec des points forts mais une finale débalancée.

Patrick 82%
Étonnant, intriguant.  Un mélange de saveur unique, mais plus bizarre qu’agréable.  Nez: Compte tenu du taux d’alcool (près de 65% pour un 19 ans ?!?!), la première impression au nez est dominée sans grande surprise par l’alcool.  Puis, quelques notes de fruits exotiques émergent pour nous rassurer.  Le tout est complété par une touche rappelant du pain sec.  Bouche : Intriguant.  L’arrivée est chaleureuse et fruitée, mais évolue rapidement vers des notes de pain sec sucré qu’on aurait trempé dans du jaune d’œuf.  Le tout est complété par de vagues notes d’oranges et de noix.  Finale : Longue et chaleureuse, mais sans grande distinction.

Martin 85%
Doré assez foncé pour un ex-bourbon. Nez: Bien mielleux et fruité, marqué par la faible influence du taux d’alcool. Pas aggressant, semble même velouté. Vanille et seigle. Bouche: Vanille, miel, menthe. Mangue, ananas, pêches. Épices et fruits caractéristiques du rye. Encore une fois le taux d’alcool se fait discret. Finale: Les chaudes épices nous emmènent en voyage, bien qu’on se demande si c’est son taux d’alcool ou bien la présence soupçonnée de seigle qui nous paient le billet. Équilibre: Son portrait est plaisant mais somme toute débalancé. On aime ou on aime pas.

Balblair 1975 2nd edition • 37 ans

46% alc./vol.

André 89%
Un verger et de la compote de pomme, doux toffee ou caramel au sucre, nez fruité et frais, salade de fruits ponctué de discrètes épices. Le nez est équilibré et très approchable, sans exubérance et tout en finesse. En bouche, fruits tropicaux, beaucoup de banane, fond d’oranges et de poires avec coulis de miel. Le chêne épicé prend ensuite le relais en finale de bouche et donne une tournure inattendue à celle-ci que certains auraient probablement trouvé un peu trop rectiligne, voire monotone. Le toffee saura lui aussi développer de belles nuances sucrées et texturales. La finale est un peu courte, mais les fruits continuent à se développer lentement et les épices ponctuent agréablement la bouche. Un beau et bon whisky de conception exacte et au développement lent. Il faudra lui laisser la chance et la patience afin qu’il ait le temps de livrer tous ses secrets.

Patrick 84%
Nez : Je ne suis pas fan des produits récents de Balblair et, à première vue ça ne changement pas aujourd’hui. Mélange douteux d’agrumes et de céréales. Aussi des pommes mûres et quelques raisins verts.  Bouche : Plus agréable qu’au nez. Planche de chêne fraîchement coupée et agrumes.  Quelques raisins verts pour compléter le tout.  Finale : Longue et fraîche, marquée par les agrumes et le raisin.  Balance : On jurerait un whisky beaucoup plus jeune, genre 10 ans, pas 37!!!  Bref, pas mauvais, mais définitivement pas un achat que je recommande.

Talisker 175th Anniversary

45.8% alc./vol.
Embouteillé en 2005.

André 90.5%
Totalement Talisker dans le style. Nez maritime de poivre et de sel, un brin tourbé même et non fumé comme le Talisker habituel, plus un peu terreux, fruits rouges (prunes et dattes?) et toffee assez soutenu. Le nez est un peu pointu avec le taux d’alcool de près de 46%. Je dois avouer que les saveurs de fruits rouges m’étonnent pas mal et je ne me souviens pas d’avoir goûté de telles saveurs de fruits si présentes dans les éditions de Talisker. En bouche, soutenu sans être puissant. Mélange très agréable de sel, poivre et fumée de tourbe terreuse, embruns maritimes, saveurs d’agrumes, d’oranges et de fruits rouges, mais les notes de poivre et de tourbe prédominent. Fortes influences du fût de chêne en finale de bouche, chocolat noir et café moulu dans un bodum. Finale épicée et poivrée, sherry et tourbe. Intéressant comme présentation. À l’œil je dirais que cela ressemble à un mélange du 10 ans habituel avec du Port Rhuige…

Patrick 85%
Nez : Fumée maritime avec des algues. Pointe de terre et de chêne. Bouche : Toujours la fumée, avec une belle touche huileuse et salée. Finale : Huileuse, et d’une belle longueur. Balance : Très bien, mais il semble avoir de la difficulté à s’exprimer. Je suis un peu déçu car mes attentes sont toujours élevées avec cette distillerie.

Martin 88%
Cuivre vif et alléchant, jambes huileuses et langoureuses. Nez: Relativement doux sur des notes de sel marin et de poires. La fumée des îles y est, mais j’y décèle une certaine gêne. Noisette, chocolat noir et guimauve fondue. Bouche: Chocolat fleur de sel et algues. Pommes et mélasse. Moins sucré qu’au nez, ce qui se manifeste par un léger voile de goudron. Finale: On glisse ici vers un cuir et un goudron amer, qui se marie surprennament bien avec un restant de pommes épicées. Équilibre: Son ballet aigre-doux est très séduisant. Il semble malheureusement se retenir pour ne pas tomber dans les extrêmes. Plus d’audace, sortez du moule, Talisker, ou plutôt Diageo.

Inchmurrin 12 ans

40% alc./vol.
De la distillerie Loch Lomond.

André 75%
Céréales au miel et oranges caramélisées, vanille, une pincée de gingembre. Bouche diluée, légère onctuosité huileuse mais qui ne tient pas la route très longtemps, beau taux de sucre, oranges, caramel puis gingembre, citron et poivre. Amlagame très bizarre. Finale plus pointue sur le bois de chêne séché, la vanille et les oranges poivrées.

Patrick 87%
Nez: Doux xérès sucré et fruité, ainsi qu’orge mielleuse.  Plutôt appétissant.  Bouche : Pointe d’épice, note de fumée subtile, puis le chêne et sa vanille.  Plutôt étonnant, mais le xérès fruité est très discret.  Finale : La finale est marquée par le chêne brûlé, la fumée et finalement un soupçon de fruits.  Balance : Une belle surprise, beaucoup plus complexe qu’anticipé.

Martin 83%
Nez: Les céréales sautent au nez, nappées de miel et de crème anglaise. Chêne poussiéreux, quartier d’orange et gousse de vanille. Le mélange est agréable, même si un vent de jus de raisin blanc semble ne pas cadrer avec le reste. Bouche: Texture un peu fade, mais qui transporte tout de même de belles saveurs de pomme verte, de miel, de vanille, de bois sec, d’orge perlé et de gingembre caramélisé. Finale: Agrumes en puissance, oranges sur planche de chêne, avec une touche de poivre, de gingembre et d’eau de rose. Équilibre: Les saveurs sont plutôt hétéroclites, sans toutefois livrer une expérience désagréable. Assez complex, mais assez déroutant aussi. J’aime bien, sans plus.

Arran Millenium Casks 2013

53.5% alc./vol.
7800 bouteilles.

André 95%
Le nez parfait…. Tonne de crème nappant du melon d’eau, des cosses d’oranges, du barley au miel. L’alcool est plus présent en bouche même si les saveurs sont d’une extrême douceur. Les épices prennent elles aussi un rôle d’une plus grande importante dans cette pièce au timing parfait. La vanille se mélange aux fruits et vient adoucir l’alcool épicé. Chocolats au lait fourré au citron, vanille, melon d’eau, épices, miel… wow… Finale doucement soutenue, balance parfaite, éléments variés et composition juste. Un autre real little gem !

Patrick 92%
Une autre réussite d’Arran. On jurerait avoir affaire à un croisement entre Bowmore et Arran. Définitivement dans mes goûts. Nez : Sel, malt et xérès. Après quelques minutes, on détecte aussi une note de fumée. Bouche : Malt salé et fumé ainsi que xérès intense. La texture est très huileuse et l’ensemble est très chaleureux. Finale : Longue, fumée et surtout très salée.

Martin 93.5%
Miel doré des plus appétissants. Nez: Crémeux et mielleux. L’alcool est complètement absent du nez pour généreusement faire place à l’orge juteuse et au cantaloup. Bouche: Belle chaleur huileuse sur explosion de fruits, de caramel salé et d’épices. En mâchant un peu on parvient à s’imaginer un truffe Lindt à la vanille. Finale: Steady as she goes. Descend tout en douceur sur un tapis de chocolat à la fleur de sel sur lequel on n’a pas peur de tomber. Équilibre: Incroyable. Juste à son nom on a presque peur que l’on en aura pas d’autre avant encore un millénaire.

Arran Premium Single Cask 1996 Bourbon Cask

51.2% alc./vol.
Cask #542, embouteillé le 9 septembre 2013, bouteille 063/184.

André 92%
Superbe nez bien rond de chocolat blanc, de melon d’eau et de vernis à bois, finement salé et pleine de miel. La bouche livre une approche feutrée et domestiquée, l’alcool est sournois et bien camouflé, en fond de bouche. Même le nez n’arrive pas à le démasquer sous ses atours enjôleurs sucrés et mielleux. Beaucoup de fruits et de miel, et du poivre qui ressurgit tout à coup de l’ensemble. Céréales au miel, pâtisseries… Le poivre souligne la finale, dans un combat opposant le miel et le poivre à saveur maritime. Superbe !

Patrick 90%
Ouin, le genre de whisky dont j’abuserais facilement. Donnez-moi jamais une job pour gérer l’entrepôt de cette distillerie-là, ils vont faire faillite en moins de six mois. Maudit que c’est bon! Nez : Orge, agrumes et quelques fruits exotiques. Semble définitivement savoureux. Bouche : Un peu de sel, agrumes, biscuits à l’avoine et toujours les fruits exotiques. Les épices du fût de bourbon enrobent agréablement le tout. Finale : Longue, sucrée-salée et fruitée.

Martin 90.5%
Assez pâle, jeune et chardonnay. Nez: Wow, caramel et miel, orge bien grillée, Cheerios au miel et aux noix, cookies & cream, gousses de vanille. Très bien ficelé. Jujubes. Bouche: Crémeux et mielleux au début, pour rapidement se laisser envahir par les épices, le chocolat noir, l’orange et le pamplemousse. Finale: Chêne et herbe s’étirent sur des notes plus terreuses, devenant sucré-salé. Jujubes vers de terre. Équilibre: Un autre beau coup de la distillerie. Un peu trop facile de finir la bouteille devant un bon feu.

Arran 12 ans Cask Strength Batch #2

53.6% alc./vol.
Conçu à partir de 17 first-fill sherry butts et de 4 second-fill sherry hogsheads. 13200 bouteilles, embouteillé en septembre 2012.

André 89.5%
Nez plus musclé et définitivement plus maritime. Pommes vertes, un peu de sel et encore cette tornade de fruits tropicaux, les oranges ou nectarines encore une fois de plus. En bouche le whisky évolue sur des notes de grains de café enrobés de chocolat noir sans délaisser ses notes de fruits tropicaux et d’orange. L’alcool est discret et à peine perceptible, tellement adouci par les douces notes de fruits. Seule l’épilogue de la finale est plus pointue et cela sera le seul moment où l’alcool sera un peu plus présent. La finale est épicée même si huileuse et le whisky s’accroche admirablement en bouche… pour notre plus grand plaisir. Savoureux et musclé.

Patrick 89%
Bien balancé, l’alcool n’est pas trop présent malgré sa force. Un très très bon whisky, juste à la limite d’être exceptionnel. Nez : Chêne et sucre blanc et fruits tropicaux. Semble léger au point de plutôt rappeler un single grain. Bouche : Les notes de xérès d’expriment en bouche, accompagnées de notes de bois brûlé, de vanille et de chocolat noir. A la seconde gorgée, on détecte aussi des notes d’orange. Finale : Longue, et marquée par les notes de xérès et d’orange.

Martin 90%
Bel ambre neutre et doré, riche et profond. Nez: Un beau malt grillé se marie au chêne et à la vanille dans un chaudron contenant des pommes caramélisées. Bouche: Gâteau crémeux à la vanille noyé dans les épices du cask strength. Impossible de passer à côté des fraises dans la crème fouettée et du café en grains. Finale: À court terme on reste sur épices et crème, mais les fruits tropicaux continuent à surfer éternellement. Équilibre: Excellent, principalement à cause de la subtilité de son taux d’alcool élevé. À moins que ça je ne suis pas certain qu’on aurait autant flippé.

Arran 17 ans

46% alc./vol.
Édition limitée à 9000 bouteilles.

André 91%
Superbe nez orangé, wow hallucinant !!! rond et mielleux, fruits tropicaux. Incroyable balance en bouche, juste un peu d’épice comment accent et une vague d’orange et de fruits tropicaux nappés de miel chaud. L’alcool est bien dosé, l’ensemble rafraichissant, l’équilibre est parfait. J’aurais juré l’utilisation de fûts de bourbon, parce que les notes de sherry sont presque imperceptibles, les fruits sont là mais pas les fruits rouges ou le sherry comme habituellement. La finale est bien longue, légère astringence en fond de bouche et encore cette vague de fruits tropicaux, d’orange et de cerises rouges chocolatées. Ce 17yo est encore une fois la preuve du savoir faire de la distillerie, de l’évolution de ses parutions et de sa constance au niveau de la haute qualité d’exécution. Bravo!

Patrick 91%
Le nez plutôt léger ne laisse pas présager un tel whisky. Complexe, intense, délicieux, mon plus grand souhait est que la distillerie en fasse rapidement une édition régulière avec un rapport qualité/prix aussi exceptionnel que leur 10 ans. Nez: Chaleureuses épices, touche d’agrumes et un peu de bois brûlé. Bouche : D’abord une vague salée typique de la distillerie, suivie rapidement d’orge légèrement épicé, d’une pointe de xérès, de caramel et de chocolat à l’orange. Finale : Longue et savoureuse, où la fumée se confond avec la chaleur des épices du xérès.

Martin 91%
Rayon de miel foncé, orange profond, presque rouillé. Nez: Un océan de vanille citronnée nous révèle sous ses vagues de l’orange, du miel et une goutte de gingembre, le tout dans une subtilité désarmante. Bouche: Extrêmement doux, mielleux et fruité. Une pointe d’épices ouvre le bal pour une procession de pommes, de vanille et de latte de chêne gorgée de xérès. Finale: Ne traîne pas très longtemps, mais marque des points avec ses notes de raisin, de pomme et de toffee. Équilibre: Un des plus grands Arran, c’est certain. C’est pas juste bon, c’est divin. Une autre édition limitée qu’on risque de ne jamais voir en SAQ.

Gordon & MacPhail Highland Park 1970-1995 Centenary Reserve 25 ans

40% alc./vol.

André 88%
Très fruité – sherry, prunes – et chocolaté, miel caramélisé rehaussé d’une bonne dose de tourbe épicée. La tourbe est volatile et s’évapore par contre rapidement. La bouche est un peu sèche et corsée malgré le maigre 40% d’alcool, les fruits sont toujours aussi présents, l’utilisation des fûts de sherry est évident, avec une pulsion de miel vraiment forte suivie d’un nuage de tourbe à forte intensité mélangée de raisins secs. La texture est légèrement diaphane mais le whisky s’accroche bien en bouche surtout le sherry des fûts. En finale de bouche il y a un passage de bonbons Certs éventé un peu bizarre qui débalance la progression du whisky en bouche. Finale de belle longueur porté sur les fruits et le sherry bien puissant, bonne longueur et satisfaisante sensation de miel un peu fumé au bois de fût de sherry.

Patrick 92%
Un excellent dram, j’aurais définitivement souhaité en avoir plus qu’un simple échantillon dégusté à l’aveugle. Encore, encore, encore!! Nez : plutôt sucré, avec un parfum de caramel torréfié et de fruits mûrs. Bouche : Wow! La texture en bouche donne l’impression d’un whisky assez vieux, avec de belles notes de caramel chaleureux, de fruits mûrs et d’épices à steak savamment dosés. Le tout repose dans un délicieux écrin de chêne. Finale : Longue et suave.

Blackadder Isle of Jura 14 ans Raw Cask 1992

55.6% alc./vol.
Distillé en octobre 1992 et embouteillé en août 2007, fût #5499, bouteille 27 de 285.

André 81%
Les notes soutirées au fût donnent le ton rapidement au nez; vanille, orange, raisins secs passé date, un peu austère et brut comme matériel. J’adore la texture huileuse et soyeuse qui dissimule à merveille le taux d’alcool, les saveurs de la bouche (bien que limitées) sont bien agencées et agréables; melon au miel, fruits tropicaux, vanille et miel. Finale forte et soutenue sans bien d’autres nuances que les précédentes, l’alcool est bien discret et la texture encore une fois bien huileuse. Un Jura bien différent, loin des sherry cask habituellement présentés. Les amateurs de la distillerie seront probablement déroutés!

Patrick 86%
Nez: Fruits de la passion, vanille et chêne.  Semble délicat, ce qui me semble improbable pour un « raw cask ».  Bouche : La bête s’exprime enfin : Une déferlante de chêne, de vanille et de fruits de la passion vient subjugueur nos sens, à notre plus grand plaisir.  La texture en bouche est huileuse et l’ensemble est très chaleureux.  Finale : Longue, très longue.  Non.  Encore plus longue que ça.  La texture en bouche est incroyable, j’adore les « raw casks » de Blackadder, les seuls embouteillages qui offrent la même sensation que lorsqu’on boit un whisky directement tiré du fût.  Pour les saveurs, cette bouteille se mérite un 86%, mais pour les sentiments qu’elle procure, elle mériterait 100%!  Ces bouteilles ne seront probablement jamais disponibles à la SAQ car elles sont trop savoureuses, mais elles valent la peine d’être recherchées!   Un indice : Federal Wine and Spirit à Boston, et demandez à parler à Joe.  Et si vous n’avez pas une demi-journée à lui consacrer (et énormément de patience), oubliez ça!

Martin 80%
Coloration étrange qui passe du jaune-doré au vert-Prestone. Quelques matières en suspension demeurent visibles, dues au raw cask. Nez: On entame le nez avec des notes prévalentes de pruneau et de nectarine avec une pointe frileuse de fenouil. Un second passage nous offre un peu de Key Lime et sa meringue. Décisivement plus herbeux et floral que sucré. Bouche: Le côté le plus haut en couleurs de ce whisky arrive à ce stade. On y décèle le malt grillé et les fruits, avec épices et baie de genévrier. Retour des fleurs à la fin, avec une touche de racine de gingembre. Finale: S’étire sur fumée et cuir parsemés de petits fruits des champs. On reste tout de même sur une impression désagréable. Équilibre: Plus ou moins impressionnant. L’expérience reste amusante certes, mais le cask strength est plus nécessaire au concept qu’au goût.