Aberfeldy 12 ans (nouvel embouteillage)

40% alc./vol.
Tirage limité #2905

Patrick 80%
Encore un whisky trop dilué. Dommage, car il aurait le potentiel de devenir un excellent whisky de tous les jours s’Il était embouteillé à au moins 46%. Pour ceux qui aiment ça pas trop intense, Genre tranquille. Comme une église en milieu de semaine. Nez : Bruyère, miel, chêne frais et touche de beurre. Fais et léger. Bouche : Épices de chêne frais, vanille, un peu de bruyère. Poussière. Finale : Courte, marquée par de légères épices et le bruyère.

anCnoc Rascan

46% alc./vol.
Version hommage aux malts tourbés produits depuis 1894 par les « hommes de Knock », cette édition limitée à 18000 bouteilles se révèle être un véritable kaléidoscope de nuances fumées, toastées et tourbées ! Rascan tire son nom de l’outil traditionnel utilisé pour enlever le tapis de bruyère qui recouvrait les champs de tourbe et permettait ainsi de préparer le terrain à la récolte.

André 93%
La versatilité de cette distillerie ne cesse de nous étonner. Définitivement en liste pour ma distillerie de l’année pour 2016. Miel et pommes poires, vagues de vanille crémeuse et de tourbe ronde et terreuse, qui laissera la place aux notes d’oranges et d’agrume après un certain temps. Texture liquide en bouche mais des saveurs très prononcées de tourbe sèche, de grains de céréales concassées et de pomme verte. Beau mélange de vanille et de fruits exotiques, alléchant et intriguant avec les notes phénoliques se prolongeant sur des vagues d’épices pétillantes en finale de bouche. La finale est relativement courte, surtout la texture du whisky qui passe en coup de vent mais belle prestation de la tourbe terreuse et des épices poivrées. La rétro-olfaction d’orange apporte une touche plus douce dans cet amalgame de saveurs relevées et masculines. Belle présentation, saveurs agréables, livraison de saveurs variées. Encore un hit pour cette distillerie que l’on découvre sans se lasser.

Patrick 91%
J’adore ce type de scotchs où la tourbe sait se retenir afin de laisser les autres saveurs s’exprimer, ce qui nous permet de découvrir toute la complexité du dram. Très appétissant! Nez : Tourbe beaucoup plus intense que le 11.1ppm pouvait le laisser présager. La tourbe est accompagnée de pommes vertes, d’oranges et de chêne. Bouche : Arrivée épicée et fumée, avec des notes de vanille, de chêne brûlé et de cuir. La tourbe étant ici toute en retenue, on goute un whisky riche et complexe. Finale : Longue et fumée, avec une délicieuse touche florale.

Martin 87.5%
Vin blanc vif. Nez: Tourbe terreuse et délicieuse. Feu de camp qui boucane en masse, aiguilles de pin sèches qui crépitent. Sel et pierre lavée. Bouche: Tourbe, citron et pierre. Sel marin et algues. Miel et pastilles pour la toux. Finale: Épicée et longue, sur des notes de chêne et de fumée. Retour des images du feu de camp. Poivre blanc. Équilibre: Un autre bon coup du côté des tourbés d’AnCnoc. Les whiskies d’Islay se découvrent tranquillement un adversaire de taille, qui vaut le prix demandé en plus.

Glenmorangie Milsean

46% alc./vol.
Édition limitée de 5000 bouteilles, le Glenmorangie Milsean est la septième édition limitée de la gamme « Private Edition » après l’expression Tùsail de 2015. Glenmorangie Milsean (qui signifie « douceur » en gaélique écossais et se prononce « meel-shawn »).Le Master blender Dr Bill Lumsden et son équipe ont exploré une nouvelle fois les subtilités de la maturation du whisky avec une finition particulière pour cette nouvelle édition 2016 qui est une référence aux merveilleuses boutiques de confiserie d’antan avec leurs bocaux garnis de sucreries, caramel, fruits confits et leurs parfums inoubliables. Après une première maturation en fûts de Bourbon, Glenmorangie Milsean a été transféré dans des fûts originaux ayant servi auparavant au vieillissement du vin rouge de la région de Douro au Portugal préalablement toastés-grillés afin d’apporter une complexité différente pour cette expression.

André 89%
OK, avec sa présentation de cirque tiré des années 20 et de boite à popcorn, je ne sais pas trop à quoi m’attendre… C’est définitivement un des emballages les plus laid des dernières années. Nez hyper fruité, shit, vraiment rond et sexy, avec une touche d’épices très discrète. Bordée de fruits sauvages, d’oranges sanguines. La bouche dévoile des saveurs plus soutenues de chêne et de cannelle fraiche râpée, les cerises noires, la pâte de fruits, les prunes et les dattes, puis les abricots et les oranges en finale de bouche. Le whisky est très sucré, collant, presque gommant en bouche. Certains crieront au whisky dénaturé mais personnellement j’adore l’effet du wine cask sans la sensation tannique retrouvée chez certains whiskies du même type. La texture est classy et très moelleuse, on a l’impression de se faire donner un gros calin en mettant notre tête entre les lolos de sa conjointe. En lisant les infos sur la boite, ce whisky goûte effectivement aussi les bonbons… et le chocolat. La finale est bien longue malgré les saveurs si douces, petite morsure d’épices et la texture onctueuse. J’aime beaucoup.

Patrick 87%
Complexe et bien balancé, un peu trop sucré à mon goût, mais bon, c’était l’objectif visé. Il saura plaire à l’amateur de Glenmorangie à la dent sucrée. Nez : Parfum sucré et de fruits frais, avec des notes de cassonade, du caramel, de la canne à sucre et finalement, des fruits mûrs et du sucre d’orge. Bouche : Sucre d’orge brûlant, chêne brûlé, épices, caramel, cerises, orange et prunes. Très complexe. Finale : Longue et complexe.

AnCnoc Peter Arkle 3rd Batch

46% alc./vol.

André 86%
Poires, pommes vertes, pommes poires, vanille, agrumes, miel. Bel ensemble de saveurs qui s’agencent très bien ensemble, mais qui demeurent dans une belle zone de confort. La bouche offre cette même pléiade de saveurs qui s’accompagnent de notes de gingembre râpé. Les poires demeurent la pierre angulaire des saveurs qui se développent lentement. Les agrumes s’entremêlent maintenant dans les saveurs de fût de bourbon, la vanille est crémeuse et très présente couvrant bien les céréales séchées. La finale s’étire sur les notes d’épices et les agrumes. Un bon An Cnoc, qui démontre bien la versatilité que peut avoir cette distillerie.

Patrick 90%
Superbe concept que de demander à un artiste d’illustrer ainsi le cylindre de la bouteille de whisky. Tout amateur de scotch connait le plaisir que procure une tablette remplie de bouteilles aux boites si colorées, alors lorsque l’une de ces bouteilles se démarque à ce point, on serait presque prêt à débourser quelques dollars de plus en pour en faire un véritable bibelot. Mais, rapidement, nous allons penser que le goût du whisky n’est certainement pas à la hauteur ou que le prix sera déraisonnable. Mais non! AnCnoc réussit à nous livrer ici un excellent scotch à un coût tout de même raisonnable. Bravo! Nez : Parfum léger, marqué par le xérès, l’ananas, la vanille et une touche de chocolat au lait. Bouche : Épices enrobées de miel et de chocolat. Le xérès se fait discret, mais sa présence fait tout de même une différence dès plus notables et agréables. Finale : D’une belle longueur, avec d’agréables notes boisées.

Highland Park Ice 17 ans

53.9% alc./vol.
30,000 bouteilles

André 82%
Vous connaissez mon amour pour Highland Park, alors ça n’a pas été facile de reviewer ce whisky après avoir lu les notes de Patrick. Faut croire que l’équipe de marketing travaille plus fort que les master blender chez Highland Park ces temps-ci. Quelle présentation, mais quel prix exorbitant, pour une édition ‘’limitée’’ de 30000 bouteilles. On a la notion du mot limitée pas mal large dans le cas présent. Au nez, l’ananas, la vanille, d’abondantes notes d’agrumes et de morceaux de pommes vertes. C’est intéressant de voir les saveurs de tourbe se mélanger avec les fruits tropicaux plutôt que les habituelles notes de sherry. La texture en bouche est soyeuse en approche puis se mute en vague épicée avec des notes de gingembre et de poivre, la sensation en bouche est franche avec ses saveurs sèches tirées du bois de chêne, un changement de cap qui déboussole un peu l’expérience de dégustation. La finale est poivrée, sèche et astringente malgré les saveurs de vanille crémeuse et de salade de fruits exotiques. À l’image de sa présentation, je trouve ce Highland Park froid et chirurgical, tout le contraire de ce que j’aime des éditions régulières de cette distillerie. J’vais passer mon tour sur l’achat.

Patrick 84%
J’avais peur qu’il ne s’agisse que d’un « trip » marketing, mais c’est réellement un bon whisky. Mais bon, à moins d’utiliser la bouteille vide comme bibelot pour compléter votre décoration aux couleurs de la Floride, le prix est ridiculement trop élevé. A boycotter, par principe. Nez : Parfum appétissant et frais : Ananas et sorbet à la mangue. Le tout est complété par une touche de fumée et de gingembre. Bouche : Fumée de tourbe tempérée par la vanille, des fleurs, des épices et une touche de bois. Finale : Longue et savoureuse. Des épices, de la fumée et du bois brûlé.

Martin 84%
Jaune neutre et classique. Nez: Orge et fleurs. Bruyère à peine présent. Vanille, bois et épices. Le caractère auquel on s’attend est inexistant. Un peu austère et aseptisé. Bouche: Fruits rouges et miel, vanille et épices. On aime bien le cask strength, mais c’est un de ses seuls attraits. Finale: Longue et épicée, sur des touches de menthe et de bois. Équilibre: Highland Park produit un malt qui se prête parfois difficilement à une maturation exclusive en fûts de bourbon. Le prix prohibitif de cette expression n’aide définitivement pas les choses.

Murray McDavid Highland Park 20 ans 1988

46% alc./vol.
Limited edition of 495 bottles

André 90%
Pas facile de discerner la touche HP derrière ce rideau de saveurs tirées du fût de bourbon. La petite touche de miel est bien là, la fine touche salée aussi rappelant ses origines, mais les notes d’oranges et de poires… à peine perceptible en arrière-plan, un filin de tourbe très discret. Les céréales sont aussi bien présentes mais baignant dans les agrumes et la vanille fouettée. Avec le temps, la fumée devient plus présente sans masquer les autres saveurs. Après quelques gorgées, beaucoup de poires et notes d’amandes un peu salées, céréales au miel. La texture est moelleuse avec un retour un peu plus punché sur l’alcool, à la limite une touche camphrée et fumée. Finale calme et longue, mielleuse et sur les poires fumées.

Patrick 95%
Extraordinaire, extrêmement complexe et tout aussi bien balancé. Un chef d’œuvre! Nez : Parfum floral de bruyère avec une touche de miel, d’orge, de chêne ainsi qu’une touche subtile de caramel. Bouche : Fumée de tourbe marquée par le bruyère, épices du chêne et pointe poivrée. Finale : D’une belle longueur et savoureuse.

Martin 90.5%
Jaune doré un peu pâle et désaturé. Nez: Miel, orge et bruyère, la sainte trinité d’HP. Cassonade et caramel viennent parsemer le tout d’épices et de chêne. Bouche: Miel et sucre d’orge précèdent une procession d’épices, de chêne et de fumée de bruyère. Son 46% d’alcool rehausse la couleur de chacun de ces éléments. Finale: Longue et épicée, elle est plus portée sur la tourbe singulière de la distillerie que sur autre chose. Équilibre: Un bon exemple d’expérimentation avec les degrés d’alcool. Dans son état actuel, cet embouteillage a de quoi rendre jaloux la plupart des distillery bottlings officiels.

Balblair 1988-2009 Single Cask

58.1% alc./vol.
Embouteillage exclusif pour le marché russe. Fût #3399.

André 88%
Nez affirmé, fruité avec abondance et souligné de puissantes épices. Raisins secs, fruits séchés, pelures de pommes rouges, toffee, caramel. On perçoit la force latente de l’alcool en arrière-plan, savamment niché dans l’édredon de fruits séchés. Superbe texture en bouche, un peu tranchante par contre avec le bon taux d’alcool. Encore les fruits séchés, poivre concassé, épices des Caraïbes, raisins secs, sensation soyeuse de miel et de vanille, se métamorphosant en belles variantes de toffee caramélisé, cosses d’oranges et chocolat au lait. Finale un peu cuivrée et légèrement métallique, fortes épices s’épivardant dans des prés de fruits séchés. Typique Balblair, belle conception, taux d’alcool pour les vrais amateurs. I like!

Patrick 94%
Un whisky exceptionnel, intense, savoureux et parfaitement balancé. Un vrai bijou couvert d’émeraudes, de rubis et de diamants, rien de moins! Nez : Riche parfum, marqué par le raisin, les fruits séchés (des dattes en particulier). L’ensemble est épicé et sucré. Touche de cuir subtile. Le gros luxe, quoi. Bouche : Belle texture huileuse, raisin, orange, chocolat noir, bois brûlé épicé avec un riche xérès chaleureux qui enveloppe le tout. Finale : Longue et savoureuse.

Martin 88.5%
Ambre assez neutre qui doit nous réserver quelques surprises. Nez: Malt et raisins, xérès et fruits séchés. Cacao, caramel et dattes. Encore chêne et épices. Très doux et fallacieux pour un cask strength. Réglisse noire. Bouche: Texture huileuse, douce arrivée. Raisins, pruneaux, orange, chocolat, dulce de leche. Toutes ces notes typiques au xérès se développent tranquillement jusqu’à ce que les épices du 58.1% ne nous embrasent. Finale: Longue, intense et soutenue par entre autres son taux d’alcool, la finale se développe sur des traces de bois, de cuir et d’orange. Équilibre: Un single cask sournois, qui ne laisse voir ses vraies couleurs qu’en finale. Une goutte d’eau laisse sortir bien d’autres surprises. Un petit délice.

Talisker Skye

45.8% alc./vol.

André 87%
Superbe nez, mélange de fumée et de fût de bourbon brûlé, caramel surchauffé, vanille, caramel fleur de sel, poivre moulu et encore fumée et charbon de bois. Avec le temps, beaucoup de vanille enrobante et de miel chaleureux. En bouche, le poivre et le sel de mer très en avant-plan, encore cette sensation de fût brûlé et de caramel chauffé et collé dans le fond de la poêle. Origines maritimes bien évidentes et fruits tropicaux, un brin d’agrumes que recouvre rapidement le sel et le poivre moulu. Malgré son taux d’alcool appréciable, le whisky est un peu clair en bouche. La finale est soulevée par les épices musclées et le poivre. Savoureuses notes de chocolat noir au sel de mer, poivre rose. Une belle présentation de Talisker avec une touche de singularité, un whisky facile à apprécier!

Patrick 84%
Le « moins » : Un bon Talisker, mais qui semble avoir été un peu trop dilué ou qui était simplement trop jeune. Le « plus » : Vu que c’est une bouteille d’un litre, il est plus facile d’en boire une grosse quantité pour compenser. Nez : nous sommes trop loin pour la voir, mais nous sentons l’odeur caractéristique de la mer. Le tout, avec une pointe de chêne et de caramel. Bouche : Fumée, épices, chêne, sucre, caramel et note maritime des plus subtiles. Finale : D’une longueur moyenne, fumée et épicée.

Martin 88%
Neutralité de l’ambre du scotch. Nez: Tourbe acérée qui arrive avec citron, sel marin et pierre lavée. Comme chez Bowmore, un vrai whisky de matelot. Caramel et chêne. Bouche: Tourbe salée, miel et caramel, vanille et chêne. Finale: Maritime et agréablement longue. Chêne, poivre rose, fumée et chocolat noir. Équilibre: Un plus que respectable Talisker, un des rares malts duty-free qui en vaillent vraiment la peine.

Glenmorangie The Tayne

43% alc./vol.

André 88%
Barres de chocolat Cadbury Fruits et noix, chocolat au lait, noix et noisettes, fruits rouges séchés du style raisins secs, figues & dates. Le nez est très velouté et attrayant, doux et vraiment appétissant. Belle texture ronde et goulue en bouche. Encore ces notes intenses de chocolat au lait, de cosses d’oranges, moue de café encore chaude dans le percolateur. Belles notes de fruits secs (raisins, dates, figues) noyées dans le miel chaud. On ressent les notes d’épices tirées des fûts de chêne Européen en finale qui s’entremêlent avec les vagues de fruits nappés de chocolat, Chocolatine (avec une couche d’amandes) tout juste sortie du four. Un whisky facile à apprécier, avec un niveau de complexité appréciable caché par une simplicité et une qualité d’exécution.

Patrick 88%
Un très bon Glenmorangie qui saura satisfaire tous les amateurs de whisky vieillis dans des fûts de xérès. Comparable à de bons Macallan ou, plus simplement, à de bons Glenmorangie. Nez : Parfum de xérès imprégné de caramel brûlant avec une touche florale subtile. Bouche : Un beau mélange de xérès et de chêne, accompagné d’épices, de caramel brûlant, de quelques noix et de fruits tropicaux. Finale : Longue et chaleureuse, s’étirant sur un bouquet de fruits et d’épices.

Martin 86%
Ambre doré, jambes bien grasses. Nez: Orge, riz séché et chocolat. Raisins et dattes juteuses du sherry cask, ce qui nous attire comme des mouches avec du miel. Bouche: Rond et mielleux, tel qu’attendu de Glenmo. Chocolat au lait, raisins, caramel et épices, le tout dans un cadre un peu diffus. Un peu d’amertume. Finale: Chaude et longue, portée par le chêne et les épices du xérès. Équilibre: Un bon pari avec seulement quelques faiblesses. Comme si on avait envoyé en duty-free un baril de LaSanta qui aurait quelques fausses notes.

AnCnoc Black Hill Reserve

46% alc./vol.
Édition limitée de 7500 bouteilles.

André 80%
Touche du AnCnoc 12 ans régulier mais avec une volée d’épices bien soutenue en bouche. Au nez, vanille habituelle tirée du fût de bourbon, pommes vertes, poires, fruits tropicaux. En bouche, le whisky est débalancé et envahi par les trop fortes épices. Je dirais très rapidement que le whisky est beaucoup trop influencé par les notes du fût de chêne. Autres saveurs de fruits tropicaux, léger agrume et citron, on dirait même qu’on y distingue une légère touche de fumée de menthol éventé… mais définitivement, les épices sont beaucoup trop fortes que le reste des autres saveurs. Je lui trouve des similitudes avec le Bunnahabhain Eirigh Na Greine au niveau des saveurs de tourbe terreuse. La finale est pointue et fortement épicée, peut-être même poivrée, malgré sa texture un peu molle et fanée, et ne présente aucune autres saveurs que celles précédemment découvertes en bouche.

Patrick 80%
Un whisky trop jeune et / ou trop dilué, qui ne porte pas la marquee d’excellence habituelle des AnCnoc. Bref, un peu décevant compte tenu de mes attentes. En fait, le fond de mon verre a fini dans l’évier. Nez : Léger et frais, avec des notes d’agrumes, de pommes vertes et des notes subtiles de miel et de vanille. Bouche : Chêne, poires, oranges, caramel brûlant et une belle note de cuir. Semble toutefois avoir été trop dilué compte tenu de son jeune âge (ou de la qualité des fûts). Finale : D’une longueur moyenne et chaleureuse.

Martin 80%
Très pâle pour cette édition spéciale. Nez: Orge séchée, foin et vanille. Fruits caramélisés, pommes et poires. Bouche: Fruits rouges, miel et vanille dans les bras d’une texture acceptablement huileuse. Le chêne est très présent et fait le pont avec la finale. Finale: Depuis la planche de chêne du départ, on continue avec un peu de miel et de menthe, un peu d’épices et de vanille, ainsi qu’une légère fumée. Équilibre: Un peu trop poids-plume pour une édition spéciale, même à 46% d’alcool. Une chance que ce n’est pas moins que ça.