Triple Eight Distillery Nor’Easter Bourbon

44.4% alc./vol.
Fabriqué à partir d’un mashbil composé de 60% de maïs, 5% rde seigle et de 35% d’orge et vieilli pour une période de 8 ans et 88 jours dans des fûts provenant de la distillerie Buffalo Trace au Kentucky.

André 78.5%
Advisory : Attention aux fans de La poule aux œufs d’or et de Guy Mongrain, cette évaluation contient des commentaires qui peuvent offenser certains lecteurs.

Manque juste la présentation avec Guy Mongrain pour ‘’La poule aux œufs d’or’’ pis la table est mise. La douceur même, le sirop de maïs, la pelure de pomme rouge, la vanille onctueuse, épices calmes. La bouche est uniforme et un peu trop sur le même thème, vanille, miel, caramel salé, ormis quelques fruits rouges, épices bien timides, les oranges, nectarines et les fruits tropicaux. Un peu monotone comme bourbon, je lui trouve un bon manque de personnalité, une réserve qui nuira à l’exploration des saveurs de la palette aromatique, les saveurs sont ‘’volatiles’’… La seule surprise viendra de la finale où les épices sont plus fébriles et piquantes. J’espère qu’il n’y a Pâ-ques cela à présenter comme produit provenant de cette distilerie, car ça pourrait être le prix coco du lot ou on espère que le lapin sortira peut-être du chapeau. Ok, Guy Mongrain va se coucher… Bon, j’espère que les amateurs de ‘’La poule’’ et de Guy Mongrain partiront pas un bal de commentaires sur Facebook aujour’hui…

Patrick 88%
Un bourbon qui ne paie pas de mine à première vue, mais dont j’ai rapidement vidé la bouteille, ce qui demeure toujours la meilleure preuve de sa qualité. Bref, un très bon « bourbon de soif » qui s’est révélé un excellent investissement. Nez : Parfum de maïs sucré, avec un peu de caramel, de petits fruits très subtils et de vanille. Le tout complété par de délicates épices. Bouche : Maïs sucré, un peu de fruits, puis une bonne dose d’épices très chaleureuses. Finale : D’une belle longueur, légèrement fruitée, mais surtout bien épicée.

Martin 83.5%
Nez: Vanille souple, caramel, zeste d’orange, chêne toasté et maïs chaud. Bouche: Entrée douce et fluide avec du maïs sucré, biscuit thé social, épices légères, une pointe saline et une légère amertume boisée. Finale: Assez courte, sur chêne sec, poivre blanc, sucre d’orge et agrumes. Équilibre: Un bourbon honnête, linéaire mais agréable, buvabilité élevée, davantage adapté aux cocktails qu’à une dégustation méditative.

Goldbar Gold Finished Whisky

40% alc./vol.
Composé d’un mashbill de 88% de maïs, 9% de seigle et de 2% d’orge, et affiné (oh oui Monsieur) sur des flocons d’or 24 karats. La peuteuterie à son best.

André 72%
Qu’est-ce que donne un whisky de marde affiné sur des flocons d’or ? Un whisky de marde affiné sur de l’or… Au nez, eeeee… rien… de l’eau parfumée à l’alcool bon marché, un peu sucré et saveurs de jus de salade de fruits en conserve… c’est tout. La bouche est… cibolle ça autant de personnalité que pouvaient en avoir les vieux bonhommes du Beaugarte qui cruisaient dans les années 80; insipide et sans attrait, vide, dans tout les sens du mot. Au départ, le whisky est diffus et un peu flou, ça sent l’alcool et les feuilles vertes, certaines saveurs de jus sucré apparaissent ensuite, mélange de miel et de vanille, avec un rye essoufflé en finale de bouche offrant un tableau d’épices fanées et désséchées, un brin de pommes vertes aussi. Finale un peu plus relevée sur les épices mais sérieusement j’ai même plus envie de chercher lesquelles. Full bling bling, yo man, crisse moé ça aux vidanges, pas rapport, full style.com. Si y’a un gars, acheteur à la SAQ qui a goûté à ça pis qui s’est dit ‘’go, vous êtes prêts à nous en livrer combien de bouteilles’’, sérieusement, il devrait définitivement se faire crisser dewors un pied au cul… Savoir qu’il y a tellement de bons whiskies de petits producteurs qui attendent juste d’être distribués et de trouver ça sur les tablettes d’un monopole d’État. Shame…

Patrick 60%
C’est tellement mauvais, c’est une vraie honte. Faudrait trouver une façon de rendre ça illégal une affaire de même. Anyway, les gens qui achètent ce genre de whisky en se disant « cool, du whisky filtré sur de l’or », ne doivent pas vraiment fréquenter ce site web. Nez : Ok, j’ai déjà senti des vodkas qui avaient plus de personnalité que ça. Alcool, et sucre du maïs. That’s it. Perdez pas votre temps à le sentir, c’est pas le but visé ici. Bouche : On dirait une vodka mal filtrée, bref, ça goûte l’alcool sucré, avec petit quelque chose me rappelant des Corn Pops. Finale : Inexistante.

Bunnahabhain Moine Oloroso Cask Strength

60.1% alc./vol.

André 93.5%
Quelle experience, quel whisky! D’abord, au nez; les fruits séchés, poivre concassé et épices, un brin de tourbe, chocolat noir, moue de café percolateur. La livraison est intense et condensée, un bloc de saveurs compactes. Les notes de tourbe sont très singulières, un peu animales et végétales. L’arrivée en bouche frappe fort avec sa livraison de tourbe très intense, la texture huileuse et soyeuse transporte bien les saveurs. Il ne faudra pas beaucoup de temps à la tourbe afin quelle se mélange amoureusement avec les notes de sherry et de fruits séchés, les dattes. Suit ensuite une montée épicée et poivrée et des notes de chocolat noir, d’expresso et de sucre caramélisé. À l’aération, le whisky devient presque collant et pâteux au nez. Le fût de sherry Oloroso a livré toute sa générosité de saveurs dans ce whisky… La finale présente bien son taux d’alcool, quelque peu adoucie par la contribution du fût d’oloroso, mais que les notes de poivre et d’épices soutenues réussissent à transpercer. Ensemble très fruité, chocolaté et généreusement tourbé. Superbe whisky!!!

Patrick 91%
Intense, riche, complexe, voire multidimensionnel. La whisky à son meilleur! Nez : Parfum de tourbe assez intense, cendres et xérès. Intense, intéressant et appétissant. Bouche : Belle vague intense de fumée de tourbe, xérès épicé, un peu de sucre chaleureux et beaucoup de bois brûlé. Après quelques gorgées, on détecte aussi de belles notes de caramel. Finale : Longue, fumée, fruitée et chaleureuse!

Still Waters Stalk & Barrel – Blue Blend

40% alc./vol.

André 78%
Nez effacé, presque neutre; rye timide, réglisse et pelure de pommes rouges, vanille. Après quelque temps, ananas et quelques fruits tropicaux épars. La bouche est douce et feutrée, beaucoup de vanille en introduction puis beau rye clean, pelure de pomme et réglisse, poivre et cannelle, clou de girofle, cèdre rouge. En revenant au nez, le rye est maintenant sans ambivalence et domine le nez. La finale est lente et langoureuse mais prévisible et sans accent qui ferait ressortir ce whisky du lot. On ressent aussi que le whisky est dilué à son maximum, j’ai l’impression de boire un low shelf whisky.

Mars Iwai Tradition

40% alc./vol.
Blended whisky composé de 75% de single malts et de 25% d’alcool de maïs.

André 80%
Rapidement au nez, alcool de grain très prononcé, caramel et céréales Sugar Crisp, bien fruité, genre fruits séchés et raisins secs, un brin de fumée aussi, très discrète ou peut-être un léger bois brûlé extirpé du fût. Belle texture en bouche, les jujubes gummy bears, fruits rouges et séchés, caramel et céréales. La texture a de quoi surprendre car, pour être franc, je m’attendais à une catastrophe en bouche. C’est tout de même dommage que cette même texture de l’arivée en bouche ne tienne pas la note car la sécheresse et le côté de céréales séchés un peu pointues reprend rapidement le dessus et le whisky perdra rapidement de son charme. Cette couverture un peu sèche favorise également le dévelopement des épices et des notes de gingembre ce qui dégrade la texture générale on the palate. La finale est acérée, un peu trop vive, sèche et épicée, grandement dominée par les grains de céréales.

Patrick 81%
Un whisky surprenant, mais pas nécessairement bien balancé. À boire s’il n’y a rien de mieux à boire. Nez : Alcool de grain, sucre et cassonade, avec une touche subtile de raisins secs et de bois légèrement brûlé. Bouche : Fumée de tourbe d’une intensité que le nez ne laissait pas deviner. Et aussi du bois sec, du gingembre et des raisins toujours subtils. Finale : Un peu courte, marquée par la fumée et le bois brûlé.

Martin 84%
Nez: Malt grillé et cannelle, avec un caractère rappelant par moments un bourbon. Fruits rouges et frais. Chocolat au lait. Bouche: Assez sucré et fruité. Salade de fruits et melon miel. Quelques épices et un peu de bois. Finale: Longue et épicée, avec des notes évoquant plus l’indien Amrut qu’un japonais, la fumée en moins. Équilibre: Serait encore mieux avec quelques degrés d’alcool de plus, mais demeure toutefois meilleur que le Revival. Ce n’est cependant pas ce qui est top comme japanese whisky.

Ardbeg Dark Cove 2016 Committee Release

55% alc./vol.
Ardbeg Dark Cove Committee Release est une édition limitée créé à l’occasion du Ardbeg Day 2016. Affichant 55% vol., cette expression, produite en édition limitée, est issue du mariage d’ex-fûts de bourbon et de sherry sombre…

André 94.5%
Tombé la face dans la tourbe terreuse dans les champs surplombant la distillerie. Nez tourbé et terreux, généreusement épicé et parsemé de fruits rouges, coffee bean et chocolat noir, blood oranges. Intense et plein comme whisky. Belle bouche pulpeuse, un peu animale et sauvage, chocolat noir et grains de cafés, sherry et cerises noires, dattes, oranges sanguines, dansant dans des nuages de gingembre et de poivre broyé et de tourbe terreuse, maritime et animale. Sensation de vieille corde de bateau rongée par la mer et le sel marin, sensation légèrement rèche et vieillotte, viande fumée. Le mariage entre les saveurs maritimes, de tourbe et celles de chocolat et de café noir sont magnifiques, l’alcool bien drapé au fond des saveurs et du caramel, d’une belle discrétion. Avec le temps les notes et saveurs associées au sherry et aux fruits sont plus volubiles et se manifestent avec beaucoup de passion. La finale est plus poivrée et épicée et évidemment tourbée. Un whisky très contextuel au nom approprié. On se sent dans un environnement intimiste et privilégié. Difficile de ne pas en reprendre un deuxième verre.

Patrick 93%
Riche, très intense, super complexe avec tout ce qu’il faut à la bonne place!! Ardbeg à son meilleur. Nez : Belle fumée de tourbe marquée profondément par le xérès, avec un peu de bois, de café et de cendres. Bouche: Fumée et cendres, marquée par un profond xérès, du gingembre, des épices poivrées, du caramel, du café, du charbon et du créosote. Et un peu de caramel. Finale : Longue et savoureuse. Poivrée et fumée. Intense.

Martin 94%
Nez: Tourbe salée et mouillée, camphrée, citronnée, fruitée et chocolatée. Exquis. Bouche: Tourbe fruitée, asphalte salée, citron et épices. Chocolat et chêne. Finale: Gorgée de sel, de tourbe et de chêne épicé. Crème et cacao. Équilibre: Encore une fois un grand Ardbeg, committee release cask strength en plus, un embouteillage épique.

Crown Royal Hand Selected Barrel for Total Wine & More

51.5% alc./vol.

André 90%
Si nul n’est prophète dans son pays, ce whisky pourrait définitivement changer la donne. Le nez est profond et intense, les céréales sucrées nappées de miel, Sugar Crisp, cannelle, cassonnade, le nez a beaucoup de corps et de consistance. La bouche est franche et définie, les céréales très présentes, texture crémeuse et goulue sur lesquelles patinent les épices un peu relevées. Les notes de rye poivrées émergent du lac d’alcool fort bien balancé, guimauves légèrement brûlés et caramel, les noix et amandes et une astringence en finale de bouche qui rappelle les notes tirées du bois du fût de chêne. Avec un peu d’attention, quelques notes de fruits rouges sont aussi perceptibles. La finale est noble, crémeuse même si épicée. Une superbe présentation pour ce whisky emblématique, il mérite définitivement sa couronne.

Patrick 89%
Un superbe Crown Royal, j’ai hâte au jour où ça sera disponible à la SAQ. Si jamais ça l’est. Nez : Céréales sucrées, du seigle, de l’orge, de la cassonade, du bois et un peu de cerises. On jurerait un bourbon un peu light. Bouche : Wow! Cassonade brûlée, de la cerise, les épices du seigle, de la vanille, des cerises et de la cannelle. Finale : D’une belle longueur et savoureuse, marquée par les épices du seigle.

Martin 89%
Nez: Belles effluves de seigle et de fruits. Caramel et cassonade, très attirant. Bibliothèque poussiéreuse. Bouche: Épices, bois, rye et fruits, caramel, cannelle et retour sur le chêne. Finale: Les belles épices du cask strength reposent sur des planches de chêne gorgées de rye fruité. Équilibre: Canadian Whisky Single Barrel Cask Strength, amenez-en…

Catoctin Creek Dia De Las Muertos

46% alc./vol.
Limited Release, bottle B16AT/172/313. Bière Stout provenant de la brasserie Adroit Thery, distillée et vieillie pendant une période de 2 ans dans des new charred oak barrels.

André 87%
Intenses notes de rye floral, genre lilas en fleur, gingembre râpé, poivre broyé, pelure de pomme rouge, anis, réglisse rouge, beaucoup d’épices aussi. L’ouverture de bouche se présente sous les notes de rye typiques (épices, réglisse, pelure de pomme), puis de langoureuses notes de chocolat noir un peu amer calment la donne bien épicée, quelques cosses d’orange aussi. Y’a une finale de bouche qui me fait penser à une bière IPA, le houbon et quelques notes de céréales un peu verdâtres, beaucoup de fruits rouges aussi. La finale est bien épicée, le rye est hyper présent avec une légère robe cireuse enrobante et une rétro-olfaction poivrée et pleine de gingembre. Approche intéressante sur le rye se baladant aux bras des notes de chocolat, twist small batch et un soupçon sur la bière. Un whisky qui pourra paraitre un peu déboussollant et atypique pour certains mais qui rejoindra les amateurs voulant sortir des sentiers battus. Belle présentation aussi dans la boite de bois et bouteille signée à la main.

Patrick 84%
Un whisky non orthodoxe s’il en est un! Je sais pas si j’aime ça, mais ça mérite des points pour l’originalité! Nez : Étonnant parfum de rye fruité, avec un puissant fond de pâte à modeler PlayDoo. En fait, plus il respire, moins je suis capable de voir autre chose que de la pâte à modeler. Bouche : Toujours la pâte à modeler, avec de la pâte de fruits et de la pâte de céréales. Mais c’est tout sauf pâteux comme texture, c’est même tout le contraire. Finale: Les épices du rye et d’une bonne IPA!

Martin 84%
Nez: Extrêmement fruité, cannelle épicée, cerise noire, épices de type rye whisky. Brownies au chocolat et feuilles vertes. Bouche: Céréale et houblon, texture effervescente, café, menthe poivrée et cacao. Finale: Cannelle, orange et chêne. Vent de bière brune. Équilibre: Superbe expérience, qui n’est pas sans rappeler le Wiser’s Hopped.

P&M Vintage Whisky

40% alc./vol.
Whisky artisanal de Corse, bouteille #09720. En 1999, Dominique Sialelli de la brasserie Pietra et Jean-Claude Venturini de la distillerie Mavela (d’où l’acronyme P&M) associent leur amour commun de ce breuvage céréalier et leurs savoir-faire pour créer un whisky unique, profondément ancré dans le terroir de l’île de Beauté. Ce sera la troisième distillerie française à sa lancer dans la production de whisky, les premiers embouteillages verront le jour en 2005. La Cuvée “P&M Vintage” est le résultat d’un assemblage de whiskies millésimés, dont les plus anciens ont jusqu’à 14ans. En l’associant à des whiskies issus de distillations plus jeunes, le Malt brassé par Pietra et distillé au Domaine Mavela en l’année 2000 révèle dans cette édition limitée une large palette aromatique. Les whiskys P&M vieillissent dans des fûts de chêne ayant contenu du vin du Cap corse du Domaine Gentile, principalement des fûts ayant contenu du vin blanc ou du Muscat, puis sont assemblés à l’eau du Col Saint-Georges qui prend sa source à plus de 1000 mètres d’altitude sur les hauteurs de l’île.

André 69%
Nez de poires et de céréales mouillées, la paille, le fût neuf(?), agricole et artisanal dans le style et l’approche. On dirait que ce whisky est vieilli dans un fût ayant préalablement contenu un autre alcool ou un vin genre licoreux et sucré, genre du Sauternes. La bouche est très douce, la salade de fruits en conserve, les poires DelMonte, s’accompagnant de bonnes épices. Finale d’agrumes et de gingembre. Conception correcte mais une touche artisanale peut-être un peu trop présente.

Patrick 59%
Yark. Un bel exemple de marketing « efficace », où on appelle un whisky « vintage » en espérant convaincre quelques poissons de l’acheter. Nez : Parfum de paille et de céréales mouillées, avec des poires trop mûres et je ne sais quoi me rappelant vaguement une latrine. Berk. Bouche: Pfffff. Céréales séchées, bois brûlé et liquide bleu de toilette chimique. Finale : S’étire sur le liquide bleu de toilette chimique. Bon, pas aussi pire que ça, mais dans la même catégorie.

Martin 65%
Nez: Drôle de pourriture fruitée et sucrée. Réglisse , herbe et menthe. Horrible. Nez beaucoup trop jeune. Champ d’épandage. Bouche: Texture beaucoup trop aqueuse, fruits légers dans le sirop. Caoutchouc brûlé, herbe et mélasse, purin. Finale: Abominable, terre moisie, cerise de terre et fumier. Équilibre: C’est comme manger des poubelles.

Navazos Palazzi Spanish Grain Whisky

53.5% alc./vol.
Palo Cortado Single Cask, Cask strength 2014, bottle 285 of 300. Rare whisky espagnol vieilli pour une période de 4 à 6 ans, composé d’un mashbill de 100% de maïs espagnol vieilli dans des fûts Valdespino Palo Cortado.

André 78%
Traverser Monument Valley en fin de journée en écoutant Chris Cornell chanter ‘’Get yourself a car and ride it all alone’’. Rectiligne et straight forward, les grains de céréales séchés et la vanille du bois de chêne, le maïs et le caramel, la banane, les fruits à chair, les noix. Le whisky gagnera à respirer un bon quart d’heure afin de stabiliser les arômes et éliminer un peu de l’alcool agressif. La bouche est plus épicée et plus musclée, on ressent aussi que l’alcool est jeune et un peu fougueux, les saveurs n’apportent aucune surprise supplémentaire que celle humées au nez hormis les quelques fruits rouges rappellant le sherry, des notes de café au lait peut-être. Finale épicée et poivrée, les grains séchés et un soupir de sherry fruité. Une performance à la Josée Chouinard (les plus jeunes cherchez des vidéos sur YouTube), une entrée en scène respectable ou la jupette de céréale virevolte au vent avant que plus rien n’aille et que ça dérape sur le derrière. Pour l’expérience de la découverte par contre, un beau voyage à pays des alcools Espagnols.

Patrick 79%
Ça commence bien, mais ça finit en queue de poisson. Au début, un succulent dessert, mais qu’on a oublié sur le rond du poêle, et qui a cramé un peu trop. Nez: Intense caramel, vanille, bananes mais surtout crème caramel! Est-ce un whisky ou un dessert? Bouche : La crème caramel rencontre le bourbon! Un beau mélange de sucre, de caramel, de vanille, d’épices et de bois brûlé. Finale: Courte et sèche, marquée par le bois brûlé.

Martin 79.5%
Nez: Très agressif au niveau du taux d’alcool, maïs et sirop, new make, caramel chauffé, trop violent. Bouche: Mélange bizzare de grains, comme le mashbill d’un bourbon artisanal louche. Colle à timbre classique des corn whiskys en général. Finale: Bois, maïs et épices. Belle chaleur, mais vent d’alcool beaucoup trop puissant. Équilibre: Bel effort, mais on devrait le baisser entre 40 et 50% d’alcool. Ça paraît blasphématoire, mais ça aiderait à faire apprécier ce dram à un peu plus de gens.