Glenfiddich Grand Cru 23 ans

40% alc./vol.
Élevé dans un petit nombre de fûts d’ex-sherry et de fûts de type ex-bourbon de chêne américain, Glenfiddich Grand Cru a été affiné pendant quatre mois dans une combinaison de fûts de chêne français de premier et deuxième remplissage qui ont été utilisés pour fermenter le vin qui deviendra éventuellement un vin mousseux.

André 84%
Nez hyper discret, évoquant la crème glacée à la vanille et la noix de coco en flocons, le miel, puis le sirop de poires et le jus de raisins verts. La bouche va dans le même sens; mélange de raisins et de pommes vertes, mélange de crème à la vanille additionnée d’un trait de miel, de poires, purée de bananes et d’une fine touche végétale. Après une vingtaine de minutes dans le verre, le nez est vraiment à son apogée. La finale est courte, parfumée de fruits à chair, d’amandes non-salées et de vanille. Un whisky beaucoup plus agréable au nez qu’en bouche.

Patrick 84%
Un bon whisky, mais de le nommer « Grand Cru », c’est peut-être pousser un peu, surtout sachant que Glenfiddich est capable de bien mieux. Nez : Le parfum classique des vieux malts de Glenfiddich, avec du miel, du nougat, du chocolat au lait, de la vanille et des biscuits. Bouche : Miel et nougat au début, puis la vanille, des raisins, des pommes vertes, des biscuits et un peu de chêne sec. Finale : D’une longueur moyenne, avec un mélange de pommes vertes et de litchi.

Martin 84%
Nez: Brioche chaude, poire mûre, citron confit, vanille claire, miel et amande fraîche, le tout un peu muté, un peu flou. Bouche: Entrée soyeuse, crème pâtissière, raisin blanc, pomme jaune, biscuit sablé, touche de noisette, texture par contre un peu plus aqueuse que mes attentes. Finale: Assez courte, sucre à glacer, zeste de citron, chêne doux, thé blanc. Équilibre: Élégant et poli, un profil dessert bien affirmé, complexité délicate et timide plus que démonstrative.

Aerstone Sea Cask 10 ans

40% alc./vol.

André 85%
Nez de biscuits au citron et à l’orange sur fond terreux et vanillé. Après aération, notes herbacées et maltées. Texture impressionnante et soyeuse axée sur la vanille, jumelée d’une touche salée qui rappelle les Scones Écossais. Zeste de citron, oranges, terreau d’empotage et sel de mer. Finale moyenne en longueur, citronnée et maritime; embruns salins, vanille et citron confits. Intéressant sans être d’exception.

Aerstone Land Cask 10 ans

40% alc./vol.

André 86%
Pas du tout ce que je m’attendais. Nez fumé et terreux avec des notes rappelant le feu de la St-Jean où l’on brûle des pneus. La bouche est maritime, fumée et salée, relativement basique dans la livraison. Bois vanillé, fumée crasseuse, iode et terre humide. Texture un peu dépouillée laissant la place au chêne épicé, le tout s’accompagnant d’une touche de chocolat au lait. Finale poivrée à la Talisker et salée à la Old Pulteney, de bonne longueur. Étonnant comme whisky, à la croisée de pleins de single malts que l’on aime.

Chivas 13 ans Extra Aged – Oloroso Finish

40% alc./vol.

André 79%
Très axé sur les fruits secs, les raisins de Corinthe, framboises, cerises et poires auquel s’ajoute un peu de chêne toasted. La bouche est épurée et un peu simpliste. Pommes caramel, poires, cerises et passablement d’épices et d’influences du bois. À la limite tannique et pâteux sur les fruits séchés. Finale ponctuée d’une touche de fumée; oranges, fruits secs et une touche de sherry épicé.

Hakushu Japanese Single Malt Distiller’s Réserve

43% alc./vol.
Virgin American Oak Barrels.

André 88%
Oh que c’est challengeant ça! Pas des saveurs que l’on a souvent gouté dans des whiskies. Nez très « forestier », alliant les cocottes de pin, le tapis d’aiguilles de sapin et certaines herbes à cuisiner, le tout mélangé de poires dans leur jus et d’un trait de vanille sur fond de fumée lointaine. Très évolutif comme stock. La bouche s’ouvre sur des notes de chocolat au lait fumé, des mottes d’herbe verte mouillée (celles que l’on enlève sous la tondeuse après utilisation), d’oranges et de fruits à chair. Méga texture grasse et chaleureuse. Finale de prunes, de fruits secs, le tout mélangéde tonalité de terreau d’empotage humide, de fumée évasive et d’un trait d’herbe et de zeste de citron. Singulier au cube et très challengeant à évaluer. Un whisky comme il en fait parfois pour te remettre sur la coche niveau challenge de dégustation. Le prix par contre…ouf.

Benchmark Bourbon Old Number 8 – Édition 2023

40% alc./vol.
Édition 2023

André 82%
Beau nez typique de cannelle et de fruits rouges, de caramel, bois légèrement carbonisé et de vanille. Rien de singulier ici mais une présentation honnête et simple. La bouche n’évoluera pas bien plus que ce que le nez aura présenté. Fruits rouges saupoudrés de cannelle, caramel chaud et charcoal, pommes rouges, cerises nappées de poivre concassé. Belle texture intéressante pour un low shelf whisky; caramel, cannelle, pommes caramel, oranges et bois brûlé. Honnête et bien agréable pour le prix.

The Singleton 18 ans

40% alc./vol.

André 84%
Prolongement des éditions 12 et 15 ans, même taux d’alcool… Ça devient ennuyeux… Nez gorgé d’abricots, de poires et de pommes. Plus soutenu que les éditions plus jeunes. La bouche est épicée avec une touche mentholée verdâtre et de la cannelle. Pommes, abricots, poires et petits fruits rouges. Encore une fois les notes de céréales sont relativement présentes en bouche et le whisky développera des notes herbacées passablement relevées. Finale moyenne en longueur, caramélisée, maltée et assaisonnée de fruits rouges épicés.

The Singleton 15 ans

40% alc./vol.
Ex-bourbon et ex-sherry casks.

André 83%
Un peu plus de fruits secs dans cette édition tant au nez qu’en bouche. Les épices tirées du bois de chêne sont relativement présentes et ouvre le nez marqué par la pomme caramel, le miel et les cosses d’oranges. Les notes de céréales sont plus discrètes je dans l’édition 12 ans d’âge. Aux gorgées suivantes, belles notes de poires. Texture un peu plus ferme que le 12 ans mais rien à se tirer dans les murs. Épices, caramel et miel, malt séché, poires, pommes et raisins secs. Finale de longueur moyenne sur les noix et la compote de pommes et de poires.

The Singleton 12 ans

40% alc./vol.
Ex-bourbon Cask.

André 79%
Comme Shania Twain le disait « That doesn’t impress me much ». Un Speyside classique dans le style et très bourbon dans le rendu final. Nez fruité et céréalé, mangue et zeste de citrons, belle vanille onctueuse, céréales nappées de miel. La bouche est un peu quelconque, vide et manquant de texture. La dilution a tué les saveurs qui sont fades et effacées. Cosses d’oranges, malt et herbe verte, caramel, miel et poires. Courte finale, sur les fruits à chair, les céréales verdâtres et une poignée d’herbe fraîchement coupée.

Raging Crow Distillery “Can’t call it B**rbon”

43% alc./vol.
Mashbill composé de 65.2% corn, 17.4% rye et 17.4% barley, vieilli dans des american oak casks neufs du Kentucky pour une période de 13 à 16 mois. En fait tous les règlements pour faire du bourbon sont là mais comme le whisky est produit au Canada, l’appellation est impossible.

André 84%
Oh wow… Au nez on croirait vraiment un bourbon pure style. Grosses notes de cerises, vanille crémeuse et fruits secs. Incroyablement doux pour un whisky si jeune. En bouche, mélange de cerises, de réglisse et de cannelle, bois brûlé, oranges, sirop d’érable et cassonade. La texture en bouche est plus effritée que les arômes laissaient supposer, c’est plutôt mince comme rendu. La cannelle est plus importante en finale de bouche et les saveurs évoquent le gros sac de réglisse fraiche et le sirop de cerises. Les notes de bois carbonisé sont également de la partie. Très intéressante interprétation du style, agréable à boire sans prétention. En revenant au nez en toute finale, accents agricoles qui rappellent le genre craft distillery.