Chic Choc Spiced Rum

42.1% alc./vol.
34.00$ en SAQ. Produit du Québec et des Antilles.

Yan 86.5%
Finalement! Un rhum de chez nous ! En fait… Ce rhum est un blend agricole de 3 et 5 ans produit dans les Antilles. Une fois arrivé au Québec, le Domaine Pinnacle le modifie en introduisant 5 épices du Mont Chic Choc en Gaspésie. Le procédé est identique que pour leur Gin et Whisky à l’érable. Pour ma part, je trouve que la couleur rouge/cuivre du Chic Choc est vraiment élégante ! Au nez, on se demande si Francois Chartier n’a pas eu une influence sur ce rhum. On sent un mélange entre le curry, la vanille ou le miel ainsi que la canne à son état pur. Au gout c’est une autre chose avec des notes de vanille, de gingembre, de poivre léger et le gout de la fameuse canne de sucre. Très sérieusement j’ai eu l’impression d’avoir un genre de gâteau ou pain aux épices dans la bouche. C’est une belle attaque qu’il nous donne le Chic Choc et cette attaque nous reste en bouche un bon bout ! Bref, un bon produit de chez nous qui vaut sérieusement la peine d’avoir dans sa collection et qui accompagne des bons desserts comme une bonne crème glacée à l’érable !

Plantation Trinidad 1999

42% alc./vol.

Patrick 89%
Nez : Floral et frais, herbeux.  Belle richesse, belle profondeur.  Bouche : Belle explosion d’herbes, de canne et d’épices.  Touche de caramel.  Finale : Sèche et complexe.  Herbeuse et marquée par l’orange.  Balance : J’aime!  Belle complexité, belle intensité.

Plantation Jamaica 2000

42% alc./vol.

Patrick 91%
Nez : Belle canne à sucre, herbes, pointe de vanille et poire.  L’un des nez les plus complexes que j’aie vu dans un rhum.  Bouche : Miel, poire, canne à sucre, herbes.  Petite note de fruits rouges.  Intensité bien mesurée.  Finale : Herbes et vanille.  Intense et assez longue.  Balance : Sans faute.  Un modèle à suivre!  Les abeilles ont été généreuses.

Vizcaya VSOP

40% alc./vol.
République Dominicaine.

RV 83%
Quelle douceur… du marshmallow trempé dans le cacao en poudre puis le chocolat fondu. En bouche le sucré est poussé un peu (trop pour moi) à la limite du rhum aromatisé. Finale aggressive et de bonne longueur, il faut aimer les rhums sucrés, très sucrés. Un coefficient de mixabilité faible, la bouteille est jolie, mais comme le chiffre 21 qui un peu trompeusement répresente le numéro de batch et non l’âge, le goût de liqueur au sucre de cette boisson en fait un rhum d’hiver qu’estival.

Santiago de Cuba 12 ans

40% alc./vol.
Cuba.

RV 88%
Même si côté bouteille on croirait avoir à faire avec un bacardi de qualité douteuse, au nez immédiatement je suis surpris: il s’agit d’un petit rhum doux, qui sent respirer la canne ne provoque en moi le réflexe « ouach un rhum industriel qui s’affirme ». D’abord piquant sur la langue, le contraste s’effectue rapidement avec du raisin très doux, et de l’orange qui est sans me rappeler le Dos Madeiras. Vraiment intéressant alors que je m’attendais à une mauvaise bouteille de ce pays, le prix est en conséquence mais le goût en est à sa hauteur.

Santa Teresa 1796 Ron Antiguo de Solera

40% alc./vol.
Venezuela. Blend de rhums de mélasses de 8 à 12 ans vieillis en barils de solera puis fini pour un an en baril de whisky et de bourbon.

RV 88.5%
Un autre rhum qui nuit aux cochonneries de Bacardi habituelles en montrant ce qu’est un vrai rhum de qualité. Miel et orange, dès qu’on le sent on se rend compte qu’il ne s’agit pas d’un rhum typique. En bouche, l’arrivée d’agrumes est beaucou plus fraîche que ce dont à quoi je m’attendais, même si la canne finit par reprendre le contrôle. La finale est un peu râcheuse, mais à la deuxième gorgée des épices sortent pour venir contrebalancer le sucré. Une très belle découverte, confortable à l’instar d’une place devant le foyer d’un chalet de ski, bien entouré. Où est mon flasque?

Patrick 84%
Nez rappelant un scotch vieilli dans un fût de xérès avec une touche feuillu. La douceur en bouche est plutôt surprenante, cassonade et caramel intense, touche de fruits rappelant le vin qui diminue malheureusement trop vite en intensité pour qu’on puisse en apprécier les subtilités. La finale manque malheureusement d’intensité et lui fait perdre plusieurs points. Il aurait définitivement avantage à être embouteillé à un plus haut taux d’alcool afin qu’on puisse vraiment en apprécier les détails. Bien pour celui qui n’aime pas vraiment les spiritueux, mais laissera les autres sur leur appétit. Définitivement, donnez-moi un coup de fil lorsque vous en trouverez un échantillon embouteillé à un taux d’alcool plus appréciable.

St.Lucia Distillers 1931

43% alc./vol.
St. Lucia Distillers.

RV 84.5%
En partant, il m’est difficile de ne pas trouver fourbe un rhum approchant le 100$ qui utilise un date comme 1931 pour un rhum trop jeune pour avoir même vécu l’époque pré-internet (distillé en 2003 et 2005). Tout en douceur et en distinction, difficile de savoir s’il provient de canne directement, quoique l’odeur de fin caramel est un bon indicateur au milieu des framboises et des cerises. Peu d’arrivée mais le raisin s’installe très lentement, dans un rhum qui ne se développe trop peu avant la finale de caramel et de doux raisins secs. Bien plus une copie qu’un original, trop peu de vague le lac est beau mais un peu trop calme.

Chairman’s Reserve Finest St Lucia Rum

40% alc./vol.
St. Lucia Distillers.

RV 77%
Sans m’informer sur la méthode de fabrication de ce whisky, l’olfactive trompeuse ne peut cacher la finale de désastre environnemental. Au nez, c’est industriel mais bien fait: la canne y est encore un peu, toutefois le caramel est râcheux et est un peu décevant, sans vraiment d’évolution. Finale aigre à saveur d’industriel bas marché, ce navire qui semblait agréablement abordable s’échoue lamentablement. Quand on laisse du rhum dans l’once de dégustation servie… à 31$, aurais-je dû m’en douter?

Shellback Carribean Silver Rum

40% alc./vol.

RV 75%
Vanille et papaye, tiens beaucoup plus du rhum aromatisé que d’un rhum silver. Un peu aigre en bouche, les fruits tiennent du sirop qui sont encore plus aigre en finale. Dommage le nez semblait pardonnable… mais ça s’effondre. Désastreusement. Un autre mauvais rhum à peine bon pour saouler les gens à Vegas.

Saint-James Mojito Imperial

14.9% alc./vol.

RV
Difficile de mettre une note sur un mélange, mais si celle-ci n’était relié qu’au plaisir, elle friserait les 90%. Assez sucrée sans trop l’être, il s’agit sans contredit du meilleur prémix de mojito que j’ai goûté à ce jour. Quoique le citron vert est un peu faible, la menthe ressort bien et le whisky tient un bon rôle secondaire (et rien n’empêche d’en rajoutant, du blanc à mon humble avis). Avec ou sans quartier de lime, avec ou sans menthe, d’accord c’est moins authentique que le shaker et le sucre de canne mais quand ne sert à rien d’épater la galerie, quelques cubes de glace et le tour est joué. Ou sinon essayer le Mojicoke avec un tier du Saint-James mojito et deux tiers de Coke Zero.