Bunnahabhain 13 ans Warehouse 9 Oloroso Moine Finish

55.9% alc./vol.
Cask #AR13000007, Distilled 26/01/2004.

André 92.5%
Feu de plage avec des mottes de tourbe terreuse, raisins secs, prunes, grosse vanille tirée du fût de chêne, cerises noires, confiture de framboise, poivre broyé, grosse pelure de raisins mauves, vineux à souhait. La texture est hallucinante en bouche, grosse onctuosité collante et huileuse, de l’amour en texture. Le sherry et la tourbe dansent comme un couple amoureux profitant des dernières notes de la chanson sans se lâcher. Cerises noires, confiture de framboises, raisins séchés, sel et poivre, feu de tourbe dans le sable humide, cuir. J’adore la façon langoureuse qu’a la tourbe de s’attendrir dans le verre lorsque l’on prend le temps de laisser le tout respirer pendant de longues minutes, cette tourbe de terre mouillée et d’herbe singulière. Impressionnant agencement de saveurs que l’on aurait pu associer au départ comme de la dualité mais force de constater que le rendu final est étonnant et déboussolant de par le contraste des saveurs mais l’agencement réussi.

Patrick 90%
Un superbe whisky, présentant avec brio mon duo de saveurs favori, c’est-à-dire tourbe et xérès. Il y a de belles pépites dans les entrepôts de Bunnahabhain! Nez : Cerises très mûres au chocolat, saupoudrées de suie. Bouche : Superbe sucre chaleureux, une belle fumée de tourbe délicate mais enveloppante, un panier de fruits, un peu de caramel et du chocolat noir. Finale : Longue et intense, marquée par le bois brûlé.

Signatory Vintage Port Ellen 21 ans 1976

57.9% alc./vol.
Distilled 28/09/76, Bottled 27/04/98 from cask #4754, Bottle 96 of 252

André 92.5%
Superbe approche feutrée sur les fruits tropicaux et les agrumes, oranges, beaucoup de noix de coco et de sucre et une sensation poudreuse qui rappelle les bonbons cigarettes Popaye, en plus d’une agréable tourbe phénolique et d’accents de verdure. La bouche quant à elle développe des saveurs de fruits confits, de camphre et d’herbe verte mouillée. La finale est très poivrée et épicée avec des notes campées de fruits rouges. Belle présentation, très fruitée et poivrée. Les saveurs de sont goulues et intenses, l’expérience générale très agréable.

Patrick 91%
Un superbe whisky appétissant et légèrement… Surprenant! Nez : Évidemment, la fumée de tourbe est au premier plan, mais ce qui me surprend est la… Noix de coco! Et aussi des agrumes, du sel de mer et du foin sec. Appétissant. Bouche : Un raz-de-marée de sel, les épices d’un chêne bien sec, des agrumes et très subtilement une note de toast « chocolat-confiture-de-fraise » avec un trait de vanille. Finale : D’une belle longueur, marquée par le charbon.

Port Ellen 4th Release 25 ans – 1978-2004 – Bottle 0695

56.2% alc./vol.
Bottled 2004, Limited Edition of 5100 bottles, Bottle 0695. Construite en 1824 au sud de l’île d’Islay, Port Ellen fut le théâtre de nombreuses expérimentations technologiques qui au 20eme siècle révolutionnèrent l’industrie du whisky. Fermée de 1930 à 1969, elle accueille sur son site en 1973 un centre de maltage, chargé de fournir toutes les distilleries de l’île en orge maltée fumée. Fermée en 1983, Port Ellen perd sa licence de production en 1992 et avec elle tout espoir de reproduire un jour. Au tout début des années 2000, ses bâtiments dont ne subsistent que les pagodes et les chais de vieillissements, sont abattus. Si la fin des années 90 et le début des années 2000 furent prospères en versions single casks, brut de fûts mises en bouteilles par les négociants ; depuis 5 ans son malt très iodé et fumé se fait de plus en plus rare.

André 95%
Superbe nez, onctueux et opulent. Agrumes, accents maritimes, sel de mer, oranges, caramel, vanille et chocolat noir. Texture feutrée en bouche, texture hyper soyeuse et langoureuse sur la vanille fouettée et le coconut, tourbe terreuse phénolique amadouée, et beaucoup de poivre broyé. Incroyable d’avoir une texture si exquise et raffinée avec un taux d’alcool si puissant. La finale est interminable, longue et les notes de tourbe sont juste et bien dosées. Le tout s’étire longuement sur des notes de coconut, de chocolat noir et de moue de café. Superbe sur toute la ligne. One of a kind.

Provenance Port Ellen 22 ans 1983 Sherry Cask Matured

46% alc./vol.
Distilled Spring 1983, bottled Summer 2005

André 85%
Malgré une touche de fruits rouge bien discrète au nez, ce whisky a hérité de saveurs qui s’apparentes plus du bourbon cask. Au nez; poires, agrumes, petits fruits sauvages, bananes, vanille, la tourbe distante, le sel et le poivre. C’est douillet comme une grosse paire de bas de laine comme saveurs. La texture en bouche est flat et très diluée, on débande rapidement de l’extase du nez; chocolat noir, agrumes, poires flambées, coconut râpé, un filet de tourbe phénolique. Cette même tourbe peuple la finale du whisky, finale qui est expéditive avec des accents phénoliques et des notes de chocolat noir. Superbe nez, un des mieux balancé des Port Ellen que j’ai eu la chance de goûter. À l’opposé, la bouche, la texture et la finale en font aussi le moins bon de cette distillerie que j’ai évalué jusqu’à cette date. Une expérience en dent de scie, difficile à suivre sans s’y perdre.

Patrick 86%
Un très bon scotch, mais probablement le Port Ellen le moins intéressant que j’aie goûté à ce jour. Nez: Parfum maritime rappelant un vieux Bowmore, mais avec des poires et une touche de banane. Et, évidemment, de la tourbe, mais plus douce que ce qu’on s’attendait. Et, après quelques secondes, on y trouve aussi du poivre. Bouche : Fumée de tourbe et poivre, un peu de sel et de café et un goût de charbon qui reste pris dans le fond de la bouche. Finale : Un peu courte, marquée par le charbon.

Ardbeg Grooves 2018 Committee Release

51.6% alc./vol.

André 93.5%
En résumé… un mélange de Ardbeg Corryvreckan et de Ardbeg Dark Cove. Au nez; on ressent immédiatement les influences des wine casks, côté fruits rouges et raisins mauves, mais qui a su garder son identité de Ardbeg conventionnel en backgroud. La tourbe habituelle est bien là, plus posée que dans les éditions traditionnelles, savoureuses notes d’agrumes et de citron un peu maritime, puis des notes de fruits séchés ou de pâte de fruits intense, La bouche est hyper bizarre, c’est définitivement du jamais vu chez Ardbeg; mélange de poires nappées de vanilles, ananas, de vin rouge, fruits secs, tourbe phénolique et saline, poivre noir, gros buffet BBQ Texan, la tarte aux pommes et une pincée de baking spices. La bouche est hyper souple, texture agréable mais pas moelleuse et dodue comme le Dark Cove, l’ensemble des saveurs est bien ficelé. On débute cette folle virée par des notes d’oranges, de pommes cuites et de fruits secs, puis accents vineux, les raisins secs, la tourbe médicinale, le tourbe est des notes de bois brûlé, le BBQ un peu sucré, puis une poignée d’épices diverses dont la cannelle et le gingembre. La finale est moyenne courte mais prolongée par les fortes épices et les notes de poivre qui se marient admirablement aux saveurs de tourbe. Ce whisky me rappelle aussi le cask sample 17/0121 – 14yo que vous trouverez également sur le site. Groovy? Yes, into the groove de Madonna? Non… Plus Groovy Aardvark… hell yeah!

Patrick 93%
Du grand Ardbeg savoureux, riche et intense, avec tout ce qu’il faut à la bonne place. Nez : De la délicieuse fumée de tourbe intense, du caramel salé, un peu de raisins chaleureux et quelques agrumes. Bouche : Toujours la fumée de tourbe intense, le caramel très salé et les chaleureux raisins. Le tout accompagné d’agrumes et un petit côté pierreux. Finale : D’une super longueur, fumée et très salée.

Martin 94%
Nez: Tourbe super fruitée, caramel et vin chaud. Raisins sucrés, citron et sel de mer. Quelques épices, mais rien d’agressif. Bouche: Phénols en puissance, fruits rouges et vin chaud. Cuir poussiéreux et chêne sec. Raisins et dattes, citron et pierre lavée. Incroyablement bon. Finale: Chaude et longue, fruitée et tourbée. Retour du bois sec et des notes vineuses. Super enveloppant. Équilibre: On ne se lasse pas des Commitee Releases, quel whisky exceptionnel!

Rare Malts Port Ellen 22 ans 1978

60.5% alc./vol.
Bottled October 2000, Bottle #9435

André 93%
Ouf… Nez très pointu et qui mérite de respirer assez longtemps. Beaucoup d’agrumes, ananas et de vanille onctueuse, une touche de bois de chêne sucré, la tourbe est terreuse et se drape presque d’une robe de chocolat noir. Belles vagues de fruits tropicaux et de fruits rouges, notes de sel de mer, de poivre et d’épices pointues. Notes médicinales prononcées, fruits exotiques et tropicaux que l’on retrouve également en bouche, qui est musclée et agréablement poivrée; fruits rouges, oranges, vanille, pommes vertes, poivre noir, chocolat noir, le feu de plage presque éteint au matin. Il est agréable de revenir au nez après plus de 30 minutes pour redécouvrir les saveurs, libérées de leur ceinture d’alcool. Le whisky demande du temps et se développe avec beaucoup de passion si on lui en donne le temps. La finale offre un retour sur la noix de coco, la tourbe terreuse mouillée, le chocolat noir amer et les oranges. Quelle expérience de dégustation.

Patrick 89%
Un très bon Port Ellen, dont la force de l’alcool m’a surpris, surtout pour un whisky de 22 ans! Bref, un whisky qui gagne à respirer un peu, afin de lui permettre de s’exprimer dans toute sa splendeur. En général, je n’aime pas que mon scotch me fasse patienter, mais pour un Port Ellen, je peux faire exception. Nez : Fumée, agrumes, quelques fruits et du chêne sec, le tout superbement balancé et appétissant. Bouche : Grosse fumée de charbon pas subtile pantoute, du chêne brûlé, des agrumes, du chocolat noir et des oranges qui sont, elles, très subtiles, mais qui contribuent agréablement à équilibrer le tout. Aussi, l’alcool est très présent. Finale : D’une belle longueur, avec un peu de sel et d’agrumes.

Signatory Vintage Port Ellen 26 ans 1982

58.4% alc./vol.
Distilled 05/05/1982, Bottled 08/04/2009 From Hogshead Cask #1524, Bottle 51 of 252

André 93%
Nez divin, bien fruité doux et presque tropical; salade de fruits, poires dans leur jus, agrumes, léger citronné maritime, une pointe de sel de mer dans cet océan subtropical. En bouche; plus les fruits rouges et la confiture de fruits sauvages, incroyable texture moelleuse et un mélange singulier de poivre noir broyé, de noix de coco et de fruits sauvages, accentué de notes de chocolat noir et d’une suie industrielle masculine. L’alcool est bien ressenti au nez et s’agence bien des épices et du poivre. Encore une fois, j’opterais pour un fût de xérès quoi que le nez laissait présager le fût de bourbon. La finale est très soutenue, poivrée et épicée. Notes de charbon et de suie de cheminée, de café noir et de chocolat amer, sel de mer. Incroyable présentation, plus punchée qu’à son habitude et une belle randonnée dans le monde des différents types de fruits. Two thumbs up.

Patrick 94%
Un extraordinaire whisky qui rencontre toutes les attentes qu’on peut avoir envers un Port Ellen, ce qui n’est pas peu dire. Extraordinairement complexe et bien équilibré, un chef d’œuvre! Nez : Une belle fumée de tourbe très aromatique avec de puissantes agrumes et une touche de gâteau à la vanille. Bouche : Une belle texture huileuse, genre huile industrielle, qui porte une belle fumée de tourbe, des agrumes, de la vanille, une délicieuse note de café et une bonne dose de sel. Finale : D’une belle longueur et marquée par le sel de mer.

Gordon & MacPhail Caol Ila Cask Strength 2006-2017

60.2% alc./vol.
Distillé en 2006, embouteillé en 2017 – First Fill Sherry Butts

André 86.5%
Bizarre ce nez de boue terreuse assaisonnée d’agrumes et de citrons, de poussière et de cendre de foyer refroidie emportée par le vent sur la plage, fruits secs et macération de fruits sauvages. Il y a aussi un accent de fruits un peu pourris en background qui ne me plait pas plus qu’il le faut, peut-être aussi cet amalgame jumelé aux notes brutes et industrielle de tourbe et d’huile à moteur usée. Cette impression s’atténue avec le temps. La bouche est très différente du nez, qui rappelle plus le bol de fruits tropicaux, les amandes, poires, ananas, de bananes et d’agrumes dans un aire de maltage à la tourbe, quelques goutes de citron fraichement pressé. Finale puissante mais avec beaucoup de souplesse, fruits tropicaux et agrumes, oranges, sel de mer et tourbe brute et sauvage. Beau contrôle de l’alcool dans une superbe texture huileuse avec beaucoup de mouth coating. Rétro sur les fruits rouges. À la fois déboussolant et agréable dans l’inconnu de la destination finale.

Patrick 91%
Gros et intense, savoureux et bien équilibré. Ok, définitivement pas ce que je m’attendais d’un « first fill sherry butt » (il est où le xérès???), mais une fois la déception passée à ce sujet, il me faut reconnaître que c’est tout de même un excellent whisky. Nez : Fumée de tourbe intense, pommes, agrumes, sucre blanc et une pointe de vanille. Bouche : Fumée de tourbe intense, poivre, agrumes et pommes vertes. Intense. Finale : Longue et intense, marquée par le poivre, la fumée et le bois brûlé.

Martin 85%
Nez: Tourbe de grain terreux assez proéminent dès qu’on approche le nez du verre. Bois très cendreux, fruits séchés avec une touche de Castrol. Noix et citron. Bouche: Fruits tropicaux et fleur de sel. Épices puissantes du cask strength. Touche de citron et de pierre lavée. Ça fesse. Ça ne fait pas dans la dentelle, ni dans la motricité fine. Finale: Bien punchée et poivrée. Céréales, citron, tourbe, bois et fruits tropicaux. Cascade d’épices. Équilibre: Les rares fois où j’ai des critiques à faire à des expressions cask strength, c’est qu’ironiquement elles sont trop fortes en alcool pour le malt qu’elles essaient de laisser briller. Celui-ci ne fait pas exception.

Bunnahabhain Moine Brandy Finish

55.3% alc./vol.
Bottle #1068 of 4152, distilled 10/12/2004, bottled 22/06/2017. Maturation initiale de 13 ans en ex-sherry cask suivi d’un affinage en fût de Brandy Français.

André 95%
Y’a de ces whiskies, qui même après 2000 évaluations, savent te renverser et te surprendre. Cet opus tourbé de Bunna fait partie de cette trempe. Le nez est déroutant, mélange de fruits rouges séchés et de tourbe industrielle, huile grasse, cuir huilé et fourrure animale mouillée mais avec une délicatesse fruitée sous-jacente un peu désarçonnante. La tourbe me rappelle aussi la fumée industrielle que pouvait cracher les usines utilisant le charbon. Encore une fois on ressent aussi une influence maritime pas très lointaine, une humidité saline mêlée de jus de raisins mauves en poudre, de prunes et de fruits séchés. La bouche ne dément pas la complexité la beauté du nez. Malgré la texture grasse et huileuse, le whisky est costaud, jumelant alcool soutenu et tourbe animale. Les fruits secs, les prunes et les raisins mauves, petits fruits sauvages, les oranges aussi maintenant, naviguent sur les vagues salées et de fumée industrielle, le mélange de fruits est complexe et les saveurs variées. J’ai l’image d’un loup à la fourrure mouillée rôdant dans la cour arrière d’une usine de charbon. La tourbe me rappelle celle de Caol Ila, brute et définitivement industrielle. La patience récompensera le dégustateur en étalant de moelleuses notes de noix roulées dans le caramel et les noix de pain, la tarte aux pacanes peut-être. La tourbe s’assagit beaucoup avec le temps aussi et laisse encore plus le plancher de danse aux fruits. La finale est épicée et poivrée, fruitée oui, mais bien tourbée et maritime. On pourrait croire que ces saveurs ne pourraient pas s’agencer sans accro mais cet présentation, singulière il faut le dire, touche son but sans équivoque. Du grand Bunnahabhain. God bless Mike Brisebois pour le sample.

Patrick 89%
Nez : Savoureuse et intense fumée de tourbe, avec une delicate note fruitée, du poivre et du chêne brûlé. Bouche : Fumée et épices, avec des notes sucrées et fruitées, du caramel, du chocolat. Finale : D’une belle longueur, avec un peu de sucre, pas mal d’épices et de la fumée qui s’étire longuement.

Bunnahabhain 9 ans Fèis Ìle 2017

58.1% alc./vol.
Warehouse 9, Cask #110883, Bourbon Finish. Distilllé en 2007, vieilli pour une première période en refill cask avec un affinage supplémentaire de 3 ans en first fill Wild Turkey bourbon cask.

André 80%
Nez hyper tranché, vraiment rectiligne et un peu trop fermé; marshmallow, poires, miel, vanille de Madagascar, rond et amoureux, calme, vanille, céréales, beaucoup d’alcool, agrumes, ananas, noix et cachoux, miel. Le nez est à la limite agressif, l’alcool est en avant-plan et j’avoues que la déception me gagne, surtout avec les derniers embouteillages qui m’ont vraiment renversé, la réserve et les saveurs qui peinent à s’exprimer laissent sur ma faim. Avec le temps et beaucoup de patience, la silhouette d’équilibre prend place. La bouche est huileuse, les saveurs sont réservées, mais quelle claque d’épices et du poivre en bouche, en plus avec la force de l’alcool, on est presque assommé par la présentation dépouillée. Quelques notes de vanille et de cachoux, agrumes et léger citronné, poires poêlées, poivre et épices. La finale est longue et s’étire très longtemps, l’effet huileux est disparu, balayé par l’alcool et les épices. Un Bunnahabhain qui affiche une présentation dépouillée et qui manque d’amour.

Patrick 90%
Un superbe scotch, superbement balancé et savoureux. Pas ce qu’on attends d’un whisky d’Islay, mais à l’aveugle, il ne m’a pas déçu! Nez : Parfum qui met l’eau à la bouche, en présentant de belles notes de vanille, des agrumes et une belle dose de sucre blanc. Bouche : Une tonne d’agrumes, du chêne fraîchement coupé et une touche subtile de sucre. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé.