Caol Ila Distiller’s Edition 2001-2013

43% alc./vol.
Embouteillé en 2013

Patrick 92%
Voici pourquoi le scotch est supérieur à tous les autres whiskys. Du moins, pour encore quelques années. D’ici là, je vais en prendre un autre verre! Nez : de la belle fumée, des fruits (dont des cerises et des dattes), de la cendre et du chocolat noir. Bouche : Un beau sel savoureux, du vin, de la fumée, quelques fruits tropicaux, de la pierre… Wow, tout y est pour notre plus grand bonheur! Finale : D’une longueur moyenne, portée sur le sel et les fruits.

Martin 93%
Nez: Fumée de tourbe herbeuse et maritime à la fois ouvre doucement le rideau sur des notes de cacao, de fruits mÛrs et de fromage cendré. Exceptionnel. Bouche: Texture vineuse, approche douce mais affirmée. Fruits et pierre lavée, raisins, dattes, chocolat à l’orange, fumée. Finale: Chaude, salée et épicée à la fois, mais définitivement boisée et fruitée. Équilibre: Incroyable embouteillage, ce pourquoi ces éditions spéciales valent le détour.

Caol Ila Distiller’s Edition 2003-2015 Moscatel Finish

46% alc./vol.
Caol Ila est le nom gaélique du «Sound of Islay», le bras de mer qui sépare l’île d’Islay de sa voisine, Jura, dans l’une des régions les plus sauvages et les plus belles de la côte occidentale écossaise. Les fûts de Moscatel sélectionnés pour sa seconde maturation confèrent à cette expression de Caol Ila une très belle délicatesse et une richesse aromatique remarquable.

André 89%
Le Moscatel confère une souplesse et une tranquilité au nez habituellement plus fougueux de Caol Ila, on dirait que le cavalier un peu impulsif a trouvé sa muse pour lui procurer plus de maturité. Le nez est maritime, un peu industriel, rappellant les cheminées crachant leur fumée huileuse et peu sale, notes de tourbe terreuse avec un léger brin sucré, la pommade à odeur de camphre pour soigner la grippe et même une poignée de fruits tropicaux et exotiques. L’apport de saveurs maritimes et de salade de fruits rend le whisky presque festif et tropical ce qui donne une belle conjoncture de saveurs et d’arômes entre la tourbe industrielle et masculine et les fruits plus sensuels. La texture en bouche est singulière, un peu poreuse, rappellant les galets polis par la mer, on a même droit à une sensation cendreuse et poussiéreuse un peu insolite qui sert bien de toile de fond à la fumée camphrée, au sel de mer et au poivre. Ce qui retient particulièrement mon attention, ce sont les saveurs gourmandes de poires, de vanille et d’ananas, de jus de salade de fruits en conserve, une tengeante festive fort agréable pour des saveurs habituelles de Caol Ila qui sont plus ceux tirés de l’Atlantique Nord et des océans nordiques. La finale est sucrée…et poivrée, fruitée et tourbée. Les papilles gustatives se font chahuter un peu mais l’expérience est particulièrement challengeante. Les éditions Distiller’s Edition sont une belle alternative pour les amateurs qui trouvent les saveurs originales de la distilerie un peu trop tranchées. L’apport du cask finish, sherry, moscatel ou autre adoucit les sautes d’humeur et la fébrilité de la tourbe masculine et industrielle ainsi que le côté un peu terreux de celle-ci. Enjoy, c’est un tasty whisky.

Patrick 89%
Un très bon whisky, avec tous les bons arômes et qui serait vraiment exceptionnel si ce n’était d’un léger manque d’intensité. Lors du lancement des Classics Malts par Diageo, 43% pouvait sembler un taux d’alcool acceptable, mais aujourd’hui, des produits d’une telle qualité ne devraient jamais être dilués sous les 46%… Nez : Fumée de bois avec une note vineuse, une tonne de cendres, une bonne dose de poivre et quelque chose nous rappelant la mer. Bouche : Un verre de cendres liquides ! Avec du poivre, du bois brûlé, un subtil jus de fruits et une touche de sel. Finale : D’une belle longueur, fumée, fraîche fruitée et salée.

Martin 89%
Nez: Tourbe iodée, abricot sec, miel floral et une touche de cuir bien éphémère. Bouche: Texture douce et équilibrée, sur la fumée sèche, les fruits à chair pochés, le sucre brun et un trait d’agrumes. Finale: Longue, légèrement vineuse, avec des notes boisées et salines. Les fruits sucrés restent aussi. Le degré d’alcool supporte aisément le tout avec élégance. Équilibre: Une édition bien maîtrisée, qui enrichit le caractère marin de Caol Ila avec de beaux fruits sans le dénaturer.

Cardhu 12 ans

40% alc./vol.
Speyside, 1824. La distillerie Cardhu, que l’on nomma aussi parfois Cardow, fut fondée en 1824 par John Cumming.Dirigée par Elizabeth Cumming à partir de 1872, la distillerie fut entièrement reconstruite en 1884 sur un nouveau site puis agrandie en 1887. Les anciennes installations furent partiellement cédées à W. Grant qui les utilisa pour équiper sa nouvelle distillerie Glenfiddich. Agrandie en 1960, le nombre d’alambics passa alors de 4 à 6 ; des travaux furent également entrepris en 1988 avec notamment la création d’un centre d’accueil pour les visiteurs. A noter que Cardhu fut en décembre 2003 à l’origine d’une polémique qui secoua momentanément le microcosme malté : afin de répondre à une demande sans cesse croissante des blended Johnnie Walker, les propriétaires avaient en effet décidé de commercialiser sous le même nom et avec le même emballage, non plus un single malt, mais un « vatted malt » (assemblage de plusieurs single malts). Face aux protestations des autres producteurs qui ne tardèrent pas à affluer, Cardhu a finalement retrouvé sa nature originelle…et tout est rentré dans l’ordre en 2006.

André 81%
Yaourt à la vanille avec morceaux de pommes vertes. Clean et aéré avec un manque au niveau de la substance. Finale légèrement fruitée, suivi d’un flash pas agréable au goût de rouille et de métal qui demeurera jusqu’à la rétro-olfaction. Une expérience de nez plus que de bouche et une mauvaise expérience pour le portefeuille compte tenu du prix demandé versus ce qui est livré. Un scotch ordinaire le sera encore plus lorsqu’il aura été payé chèrement.

Patrick 84%
Nez : Caramel, cassonade et biscuits, une pointe très subtile d’herbe. Bouche : Herbes, pomme verte et un peu de caramel et de vanille. Finale : Finale sucrée, d’une longueur moyenne. Balance :Définitivement meilleur que la première bouteille que j’avais goûté de cette édition.

Martin 69.5%
Entre or pâle et ambre, avec une goutte de rosé. Plutôt clair pour son âge. Nez: Orge, pomme verte et vanille. Acétone, savon et menthe avec une pointe d’herbe. Bouche: Peu de corps. Le goût prend du temps à se présenter. Ça commence par les épices, pour ensuite passer par caramel, menthe, chêne, noix et sel en finissant par une forte impression métallique. Finale: Comme un poignée de monnaie dans la bouche. Équilibre: Incroyablement surestimé et surévalué. Chapeau à Johnnie Walker pour avoir trouvé un profil utilisable dans ce malt.

RV 79.9%
Déception en deux temps, d’abord le portefeuille puis les papilles. Foin très ordinaire mais rien d’autre. (bon peut-être que ce n’est pas par le nez qu’elle essaie de charmer). Un peu plus sucrée et peut-être épicé mais pas de manière suffisante pour la certitude (on doit avoir gardé la surprise en finale). Finale dans le même ton, c’est à dire assez ordinaire. Comme achat de barils douteux d’un revendeur peut-être, mais à plus de 100$ trop cher, une honte comme produit phare d’une distillerie.

Caribou Crossing Single Barrel

40% alc./vol.

André 83%
Fruits tropicaux, un brin végétal, sucre, cassonade, melon d’eau. Bouche se drapant des arômes de céréales et de pacanes éventées. Rafraichissant et agréable. Rétro-olfaction épicée et poivrée. Différent et bien présenté.

Patrick 86%
Un très bon whisky qui est un cadeau idéal « made in Canada » pour la visite de l’étranger! J’espère qu’ils en sortiront un jour une version plus forte en alcool, ça sera une superstar! Nez : Du cuir chaud, du caramel, de douces épices et de discrets petits fruits. Bouche : L’arrivée en bouche est vraiment plaisante, avec un beau mélange de bois et d’épices, avec une touche fruitée, un soupçon de noix et une goutte de miel. Finale: D’une longueur moyenne, douce et fruitée.

Martin 84.5%
Brunâtre et orangé. Jambes menues et perlées. Nez: Salade de fruits et cassonade, caramel et chêne. Un beau sucre brun arrive en fin de nez mais reste insuffisant pour sauver les meubles. Bouche: Fruits, caramel et épices au départ, mais se dégonflent en vernis et décapant à peinture. Une légère vague de seigle vient donner un coup de pouce à l’ensemble. Finale: Longue, chaude et épicée, persillée de vanille, de chêne et de noix. Aisément son meilleur aspect. Caramel Grenache. Équilibre: Un assez juste portrait du sipping canadian whisky moyen. Je n’en achèterais pas une caisse, mais je n’en refuserais certainement pas un verre devant un bon feu dans un chalet en bois rond.

RV 83%
On l’écoute jusqu’à la fin, ça se déroule bien mais ça manque de péripéties. En introduction, cuir plus aigre que la moyenne et poussière. Léger pierreux en bouche, qui demande doux avant la finale tout à fait à l’image des whiskies de l’unifolié. Par contre, l’aftertaste de bonne longueur et de chaleur manque de variété malgré une belle vanille.

Càrn Mòr BenRiach 8 ans 2013

47.5% alc./vol.
Embouteillé en 2022, 1805 bouteilles, sherry butt

André 76%
Je ne me ferai pas d’amis aujourd’hui avec cette review mais juste pour être certain, j’ai évalué ce whisky en 2 survols sur 2 jours différents. Ouf… C’est singulier mais pas dans le bon sens du terme ça… Sherry très intense, bois vert, Vick Vaporub et caramel, cannelle et raisins secs. J’ai toujours un peu peur que l’on veuille cacher quelque chose lorsque l’on nous présente un whisky si fort sur le sherry. La texture au moins est agréable, belle rondeur générale. En bouche; très tannique, bois vert également, eucalyptus, pâte de fruits, dattes, caramel fondant et chocolat au lait. La finale est bizarre, il y a quelque chose dans le mariage du bois et du xérès qui détonne, le bois trop présent peut-être et une impression d’alcool mûrie dans le bois verdâtre pas agréable. Vous aurez compris que je ne suis pas fan. Je m’explique mal que ce whisky ait été élu le meilleur whisky dans une soirée de dégustation du club.

Patrick 90.5%
Wow, Benriach comme je l’aime avec plein de délicieux xérès! Je me répète, mais c’est une autre belle réussite de Càrn Mòr! Nez: Un superbe parfum de fruits des champs mûrs nappés de caramel et de vanille. Alléchant! Bouche: Du beau gros xérès riche et fruité, du bois brûlé, de la vanille et du caramel chauffé. Finale: D’une belle longueur, riche et savoureuse.

Martin 87.5%
Nez: Malt et sherry, tabac et caramel, raisins et cassonade. Fumée et touche de cerise. Bouche: Fruits rouges cireux, réglisse et cuir fumé, cassonade et agrumes. Notes de bois et de poivre noir. Finale: Bien boisée et poivrée, touche de caramel astringent. Pas piqué des vers. Équilibre: Bien aimable, bien aimable, un beau sherry cask qui prouve une fois de plus la supériorité des embouteilleurs indépendants.

Kim 85%
Nez: tellement fruité, salade Del Monte surtout les poires, notes de chocolat noir et de noix de Grenoble. Totalement gourmand. Bouche : encore là très juteux, fruits rouges, compote de pommes aux framboise.

Càrn Mòr Highland Park 7 ans Whitlaw 2014

47.5% alc./vol.
STR Finish – Embouteillé en 2022 – 1603 bouteilles

Patrick 93%
Highland Park, STR et Càrn Mòr, c’était une valeur sûre ! Mon fils étant né en 2014, l’année de distillation de ce scotch, j’en ai acheté une deuxième bouteille que j’ai bien hâte d’ouvrir avec lui quand il sera majeur! Nez : Ça, c’est dans ma « palette »! Le vin rouge déborde de raisins et de beaux petits fruits bien mûrs, avec du sel de mer, de la fumée de tourbe juste assez discrète (mais pas trop, justement) et du chêne brûlé. Yummy! Bouche : La fumée de tourbe et le sel de mer sont ici à l’avant-plan, suivi des épices du chêne craquant. Le vin rouge demeure tout de même bien présent, mais en arrière-plan. Finale: D’une belle longueur, fumée, salée et avec des notes de vin rouge.

Martin 89%
Nez: Fumée sèche de bruyère, agrumes, herbe coupée et voile maritime discret. Bouche: Vive et expressive, avec des notes de citron confit, malt grillé, cendre froide et poivre blanc. La jeunesse apporte du nerf sans verdir le profil, tandis que la tourbe végétale reste bien présente. Finale: Moyenne, sèche, sur le bois sec, la fumée fine et une touche de céréale croquante. Équilibre: Un dram honnête, précis et fougueux. Cette expression montre le visage brut et rafraîchissant des Orcades, avec une tourbe maîtrisée et un bel éclat malté. Parfait pour les curieux de Highland Park version sans artifices.

Càrn Mòr Laphroaig 8 ans Williamson 2013

47.5% alc./vol.
Distilled 2013, Bottled 2021, 1588 bottles.

André 84%
Tourbe terreuse au nez, mélangée de vanille, citron et d’oranges, bbq sur la plage. À la fois frais et crasseux avec une pincée de sel de mer. Ressemble au Ardbeg Wee beastie dans son aspect jeune et un peu fini à la hache. La bouche est salée, tourbée et citronnée, sensation de poussière de pierre et d’iode, oranges, citron, agrumes, abricots, pommes vertes. La texture est décevante cependant, diluée et sans onctuosité. Les notes de fumée de tourbe sont puissantes et médicinales, sur fond crasseux et terreux. À l’aération, peppermint et pastilles Fisherman’s Friend, végétal et camphré, du bois vert peut-être aussi. Fianle qui déçoit, sauf pour les notes de tourbe qui ont beaucoup de torque, camphre, notes végétales et pastilles casse-grippe, iode et une tonne de poivre.

Patrick 87%
Du Laphroaig crasseux comme je l’aime, mais sans avoir la profondeur et la balance des produits réguliers. Autrement dit, je suis heureux de mon achat, mais je n’en prendrais pas une deuxième bouteille. Nez : Fumée de tourbe huileuse, cendres, avec des agrumes et du bois frais. Intense et malpropre. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, une tonne de fumée cendreuse et de chêne sec. Complété par de discrètes épices à steak, l’ensemble est tout de même plutôt frais. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et huileuse.

Martin 87%
Nez: Tourbe très salée d’entrée de jeu, jerky, citron, vanille et beurre d’amandes. Créme anglaise, chêne sec et meringue. Trés propre pour un Laphroaig. Bouche: Bois sec, tourbe et touche de craie. Sel marin à fond, algues et pastilles pas loin derrière. La texture laisse un peu à désirer, mais on se rattrape avec cendre et poivre noir. Finale: BBQ sur la plage, embruns, vacances au soleil couchant. Poivre, retour des Halls (le paquet noir) et du jeune bois sec. Équilibre: Un bel embouteillage, dans lequel au début on ne reconnait pas tout-à-fait la distillerie, mais qui finit par nous séduire.

Càrn Mòr Mortlach 11 ans 2010-2021

54.3% alc./vol.
Sherry hogshead, 346 bouteilles – Exclusively for Craft Cellars

André 83%
Gâteau aux fruits humide, sherry pompeux et fruits secs, oranges, raisins. La bouche est remplie de chocolat à l’orange et de fruits secs. Sensation très tannique, à la fois terreuse et boisée, tannique aussi. Le sherry est puissant et pas subtil pour deux cents, cask dans le fond du chais humide. Finale très sèche et épicée, poudre de cacao, prunes et filling pour les tartes aux cerises et grosses notes de caramel.

Patrick 92%
Un autre superbe Mortlach… Superbe ? Spectaculaire en fait, grâce à sa couleur, son parfum et son goût, tous extrêmement intenses. Une belle surprise ! Couleur: Je ne décris habituellement pas la couleur de mes whiskys, mais ici, c’est vraiment exceptionnel comment c’est foncé, avec du rouge brûlé très profond. Je ne suis même demandé si c’était trop beau pour être vrai Nez: Du chocolat noir, des noix de Grenoble, du caramel et beaucoup de fruits séchés. Oh que ça sent bon! Bouche : De gros fruits mûrs intenses, du cacao, du cuir, des épices, du bois brûlé et une touche très discrète de vanille. Finale : D’une belle longueur, avec des notes d’orange amère, de café noir et de gros-fruits-mûrs-pas-subtils-et-j’aime-ça-de-même.

Martin 90%
Nez: Sauce aux prunes, cuir doux et noix grillées, avec une pincée de cannelle. Bouche: Riche et texturée, sur le gâteau aux fruits, le caramel foncé, la viande fumée légère avec une touche de bois brûlé. Le sherry bomb est à l’honneur ici. Finale: Persistante et sèche, avec des notes de cerise noire, de cacao amer et d’épices douces. Le degré d’alcool est très muet et aligné avec le reste de l’expérience. Équilibre: Un sherry cask maîtrisé qui respecte l’identité musclée de Mortlach, sans l’écraser. Même chez un embouteilleur tiers ça reste le Beast of Dufftown.

Casey Jones Barrel Cut

53.45% alc./vol.
Recette de moonshine d’il y a 100 ans à base de 50% de maïs et 50% de canne, âgé 4 ans. Bref, ce n’est pas du whisky.

Patrick 75%
Je peux comprendre pourquoi bien des gens aimeraient ce produit… Mais c’est trop sucré pour moi. Bref, c’est un produit bien fait, mais pas à mon goût. Nez: Oh que ça sent bon ça! Du maïs très sucré et caramélisé. Ai-je dit très sucré? Bouche: Au goût, un bourbon sucré, très sucré, trop sucré? Le tout avec une bonne touche boisée et généreusement épicée. Finale: D’une longueur… Ouf, longue! Très, trop sucré, avec plein de sirop de maïs sucré.

Martin 82%
Nez: Maïs, vanille et chène, le classique profil du bourbon. Touche de sucre à glaçer, de cacao et de cassonade. Bouche: Maïs toujours, vanille, bois et canelle endiâblée. Sirop de table. Finale: Chaude et réconfortante comme la plupart des bourbons, avec une pointe de caramel sucré. Équilibre: Une belle expérience pour attirer le néophyte dans l’univers du bourbon.

Casey Jones Bourbon Mash Bill No.1 « Perfect for the Bourbon Curious »

45% alc./vol.
96% maïs, 3% seigle, 1% orge maltée – 2.1 ans

Patrick 82%
Un bon whiskey où l’ajout d’une toute petite quantité de seigle est venu rendre ce whisky quelque peu intéressant. Quelques degrés d’alcool de plus, et ça pourrait être vraiment bien. Nez: Le nez, sans surprise, est dominé par le maïs (et une note de cerise) ainsi qu’une touche discrète d’épices venant probablement du seigle. Bref, ça sent bon! Bouche: Un beau mélange du sucre du maïs, des épices du chêne sec et d’une discrète note de seigle qui donne une belle petite complexité à l’ensemble. La texture laisse toutefois à désirer. Finale: D’une belle longueur, sucrée et boisée.

Martin 82%
Nez: Vanille et maïs. Bois et caramel. Typique dans le style. Bouche: Fruits rouges, vanille, chêne et sucre brun. Hyper façile d’approche. Finale: Bois, cerise, sucre et infime pointe de seigle. Équilibre: Un bourbon qui se veut tellement acueillant qu’il en est plate.