Bunnahabhain Staoisha Maltbarn 7 ans 2013

61.5% alc./vol.
2013-2021 – 151 bouteilles – Maltbarn #165

Patrick 89%
Un beau whisky où l’intensité des saveurs et leur fraîcheur se combattent pour notre plus grand plaisir. Nez: De la fumée fraîche et relativement évanescente, avec une touche d’agrumes et de biscuits blancs anglais (ceux qui viennent dans des belles boîtes en métal mais qui ne goûtent pas grand-chose!) Bouche: De la belle grosse fumée de tourbe épicée et fraîche, avec des agrumes et toujours les biscuits anglais. Finale: D’une belle longueur, fumée et épicée.

Martin 89%
Nez: Vanille et bois sec. Bouche: Fruits au sirop, sucre en poudre, poivre, chêne, cannelle et fumée de tourbe verte. Finale: Menthe poivrée, chêne, tourbe jeune et herbe verte. Équilibre: Un solide dram cask strength qui nous fait sortir de loin des sentiers battus!

Bunnahabhain Staoisha The Whisky Barrel Originals 6 ans

59.7% alc./vol.
2013-2019 – 235 bouteilles – Cask #TWB1009 – Fût de bourbon de premier remplissage.

Patrick 89%
Un très bon whisky d’une intensité bien mesurée et d’une complexité bien agréable. Nez: Frais et fumé, avec une touche d’huile végétale fraîche, de la pâte d’amande avec de la fraise et de la rhubarbe. Bouche: Une belle fumée intense et huileuse, avec du bois brûlé, des fraises et de la rhubarbe. Savoureux! Finale: D’une belle longueur, fumée et épicée.

Martin 91%
Nez: Tourbe terreuse et fève de cacao. Bouche: Herbe verte, sirop d’érable, tourbe sale et huileuse. Beurre et poivre blanc. Extraordinaire! Finale: Longue, épicée et réconfortante. Équilibre: C’est pour des drams comme celui-là qu’il faut joindre un club ou un festival de whisky. Un embouteillage pour éprouver les fidèles.

Bunnahabhain Stiùireadair

46.3% alc./vol.

André 84%
Ensemble verdâtre et foin mouillé, aspect de new make spirit ou de whisky pas très âgé, virgin oak ou bois de chêne vert, vanille, raisins secs, framboises, sel de mer, prunes, chocolat noir. La bouche est crémeuse mais un peu trop évasive, caramel nappant des raisins secs et des prunes, petits fruits sauvages, une touche de sel de mer et une finale poivrée et épicée un peu fade. L’influence du sherry est indéniable mais pour ma part les notes verdâtres et de chêne sont un peu trop présentes. J’ai adoré laisser le verre s’aérer un bon 40 minutes afin de découvrir de savoureuses notes de chocolat et de café expresso intense nappant des vagues de sherry onctueuses. Malheureusement la texture générale manque de hook même si le whisky demeure très agréable à savourer.

Patrick 86%
Un très bon whisky, avec une tonne de fruits mûrs. Pas la plus grande balance que j’aie jamais vu, mais tout de même efficace. Nez : Parfum vineux avec beaucoup de fruits mûrs, en fait, avec des mûres justement! Avec aussi un peu de caramel et du bois très subtil. Bouche : Fruité, sucré et épicé, avec du bois brûlé, des fruits mûrs et du caramel. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits mûrs intense.

Martin 87%
Nez: Impression de new make refoulée par des gros fruits rouges et mûrs, ainsi qu’un terrain gazonné après une matinée de pluie. Raisins, vanille, caramel et de fleur de sel. Pas de subtilité ici, ce qui n’est pas toujours une mauvaise chose. Bouche: Texture légèrement onctueuse, fruits secs et épicés. Caramel et vanille. Chêne saupoudré de poivre, noix et vin chaud. Herbe verte qui surplombe l’expérience. Finale: Verte et jeune, épicée et boisée. L’intensité y est, mais la longueur laisse à désirer. Cacao et café noir. Équilibre: Une fois que le whisky respire, on perd les notes de jeunesse au profit d’un gros sherry bien goulu. La texture en bouche gagne légèrement, mais la finale pressée s’envole trop rapidement et nous laisse sur notre soif. Quand même un solide single malt.

Bunnahabhain Toiteach

46% alc./vol.
Avec le lancement du nouveau Bunnahabhain 10 ans baptisé “Toiteach” (prononcez “Totch Tchach”), c’est une vraie révolution que déclenche la distillerie d’Islay par rapport à son histoire. Car, ce nom, qui signifie “fumé” en gaélique, est en soi tout en programme. La distillerie la plus au nord de l’île s’était en effet toujours distinguée de ses consœurs par l’absence de tourbe et de notes fumées dans ses malts, opérant dans un registre malté puissant et souvent maritime, toujours remarquablement aromatique.

André 86%
Fumée de tourbe fruitée et terreuse, bizarre notes vertes végétales et de grains d’orge malté. Agrumes et citron, un brin de sel et de fût de sherry au nez aussi. En bouche, épices soutenues, fruits rouges divers tirés des fûts de sherry. Petit feeling de camphre en bouche, rafraichissant. Mélange de fruits rouges, les raisins secs et les agrumes, les feuilles vertes camphrées, tourbe terreuse maritime. La texture est un peu trop diffuse et liquide, venant d’un whisky à 46% d’alcool je m’attendais à une texture plus huileuse et amoureuse. La finale est tourbée et poivrée, plus musclée que son arrivée en bouche et le nez presque discret. Variante intéressante sur les éditions précédentes de la distillerie, l’expérience vaut le détour surtout pour le prix raisonnable demandé. Mais ce whisky ne plaira lui aussi pas à tous les amateurs réguliers de la distillerie.

Patrick 89%
Islay comme on l’aime, avec la tourbe et le sel de mer qui nous offre un beau voyage en bouteille. Nez : Belle fumée de tourbe propre avec une attirante pointe de sel sale et une note de cendres froides. Bouche : Épicé, fumé et salé, dans un gros nuage de tourbe poivrée. Note fruitée trèèèèèèès subtile. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée.

Martin 85.5%
Paille très pâle, tout le contraire de sa sombre et opaque bouteille. Nez: Tourbe puissante, assez agréable et, je dirais, plutôt verte. Accents de tarte au citron bien sucrée avec un fond de caramel. Bouche: Tourbe et sucre brûlé, avec une certaine amertume qui sort je-ne-sais d’où. Vanille, caramel et chocolat au lait. Somme toute assez quelconque. Finale: La tourbe reste en bouche longtemps, accompagnée d’épices et d’un restant de caramel chauffé. Quelques fruits sur une planche de chêne. Équilibre: Un peated qui ne m’impressionne guère. On dirait que ça sort d’un cask finish bizarre pour lequel ce malt n’était pas du tout adapté.

Bunnahabhain Toiteach A Dhà

46.3% alc./vol.

André 86.5%
Alléchant mélange de tourbe, de xérès et d’oranges. Fruits secs, chocolat fumé, oranges et cerises. Simplicité et justesse. Encore une fois, la texture en bouche est divine, soyeuse et ronde, on perçoit rapidement l’onctuosité du liquide. Côté saveurs, les raisins mauves séchés, bleuets, cerises, oranges, fumée de tourbe terreuse, oranges et chocolat poivré, caramel. Finale moyenne en longueur. Les saveurs sont bien définies mais se fondent bien les unes dans les autres. Légère sensation de poussière de pierre et de poudre à saveur de raisins pateaugeant dans des nuages de fumée de tourbe. J’ai personnellement trouvé le whisky à son apogée lorsqu’il avait passé un bon 30 minutes dans le verre. Un superbe malt d’introduction aux whiskies tourbés d’Islay.

Patrick 92%
Un excellent whisky, j’adore! Riche, intense, bien balancé… Le mélange de fumée et de xérès est exactement ce que je préfère dans mon scotch! Nez : Superbe fumée de tourbe, riche et enveloppante. Le tout enveloppé par du xérès et du chêne savoureux. Alléchant! Bouche : Fruité et très fumé, avec du bois, des épices et du poivre, l’ensemble étant plutôt sucré. Finale : D’une belle longueur, fumée, fruitée et sucrée.

Martin 87%
Nez: Crème, miel, orge et fruits de champs. Petit panier de bleuets avec une légère fumée. On reprend une sniff et la fumée de tourbe terreuse et herbeuse s’intensifie, et son bouquet de xérès s’expose. Bouche: Fumé, fruité, épicé. Le baril de chêne se fait bien sentir, ou goûter devrais-je dire. Raisins secs et poivre, belle intensité. Finale: Le bois et le poivre sont à l’honneur. Les saveurs sont bien représentatives de ce qu’on a expérimenté jusqu’à présent, et la finale laisse cela s’étirer sur un moyen temps. Équilibre: La tourbe n’est pas trop agressive et se développe bien dans le temps. Un bel exemple de peated sherry cask qui rappelle les belles années de Bunnahabhain. Tout n’est pas perdu!

Bunnahabhain XVIII

46.3% alc./vol.

André 90%
Wow, tout un changement de cap pour cette nouvelle édition boostée de 3.3% supplémentaires… Nez de sherry opulent et de caramel onctueux, fine touche maritime, chocolat fleur de sel. En s’aérant le whisky offre maintenant de belles notes de fruits tropicaux et un léger brûlé caramélisé. En bouche, le sherry est magnifique, la texture huileuse sert bien de toile de fond aux arômes de miel et de vanille. Une légère touche d’épice nuance aussi l’ensemble du whisky. Les notes maritimes de sel et de tourbe livrent une finale soutenue où le sherry et les raisins secs tranchent avec les épices d’une bonne force. C’est comme si Bunnahabhain venait de ressusciter !

Patrick 87%
Riche, profond, complexe et bien balancé. Un très bon whisky qui rencontre les attentes qu’on est en droit d’avoir de la part d’un scotch d’Islay de 18 ans. Nez : Xérès salé, huile de noix et vanille. Parfum très chaleureux et profond. Bouche : Toujours le xérès salé, avec un du vin sucré et de la vanille. Le tout est enveloppé d’un délicieux chêne brûlé et épicé. Finale : Longue et enveloppante.

Martin 88.5%
Orange bruni de sherry avec de généreuses jambes goulues et tranquilles. Nez: Raisins rouges et blanc écrasés, dattes et cuir, caramel, toffee et vanille. Assez doux et sournois, quoique peu fumé pour un Islay. Bouche: Une arrivée en bouche un peu plate se transforme rapidement en gâteau aux fruits et aux noix, doublé d’orange sanguine et d’épices. Vanille boisée. Savoureux. Finale: Incroyablement longue et chaude, caractérisée fortement par le cuir et le chêne. Petit retour des noix. Équilibre: Bien construit, bien vieilli. Un superbe exemple de sherry cask âgé. Un peu dispendieux diront certains, mais des fois y faut ce qu’y faut…

Bush Pilot 13 ans Private Reserve

43% alc./vol.
Fût #14-037.

André 86%
On aura rarement vu, senti et goûté un corn whisky qui aura su cacher avec autant d’habileté sa provenance. Le nez est un peu plus aquilin que les corn whiskies habituels mais l’impressionnante livraison de vanille et de sucre à laquelle se mélangera un fond d’alcool assez ponctué est très agréable. L’effet du bois est soupesé et trouve aussi sa place dans l’ensemble, tout comme le caramel qui arrondira le tout. La bouche elle aussi possède ce côté relativement puissant même si attendri par les mêmes arômes du nez, auxquelles s’additionneront le poivre et un kick de menthol éphémère. La texture est malheureusement un peu flasque, ce qui me déçoit un peu personnellement. J’aurais tellement aimé goûter à cet embouteillage en version cask strength… La finale est chaude, un maelstrom de poivre-vanille et quelques éclisses de bois.

RV 84.5%
Tout doux la bête, toute douce. Intriguant ce nez de rhum et d’orange, je penserais davantage le boire en Cuba libre que nature. De manière piquante, le grain mord très fortement les papilles avant la marmelade d’orange, qui meure dans la longue finale de grain sucré. Définitivement une bête de jour, peu agressive malgré toute une morsure. Une whisky-lionne des savanes de blé.

Patrick 86%
Nez: Doux caramel et côté feuillu. Bouche: Le côté feuillu est plus prédominant, avec quelques épices, du poivre et une touche de menthol. Le caramel est très discret. Finale: Menthol et caramel. Balance: Original, une belle puissance, j’aime bien.

Martin 85%
Un whisky qui ne semble pas faire pas ses treize ans juste en le regardant. Paille rosée un peu diluée. Nez: Caramel, vanille, maïs, épices. Pointe de menthe suivie d’un vent de vernis à ongles. Bouche: Vanille encore, maïs et caramel. Fruits confits. Très réminiscent d’un bon bourbon, probablement dû à son mashbill cent pour cent blé d’inde. Notes d’anis ou même de réglisse noire. Finale: Chaude et épicée. Repose paisiblement et agréablement en bouche. Vent de sambuca. Équilibre: Aurait eu avantage à avoir un petit peu plus de mordant, 46% et plus par exemple. Néanmoins on ne peut plus gagnant comme whisky de légendes oubliées.

Bushmills 10 ans The Causeway Collection Cognac Finish

46% alc./vol.
Maturation initiale de 7 ans et demi en Ex-Oloroso Sherry Butts et Ex-Bourbon Barrels et affinage de 2 ans et demi en Cognac Casks. Édition limitée de 5280 bouteilles.

André 87%
Nez neutre. Poires, miel, cerises éventées, sucre des emballages de gommes pour enfants. Wow en bouche! Oranges, abricots et poires, cerises, miel et sirop de salade de fruits. Touche de caramel et d’épices (cannelle) qui couvre le tout. La texture est malheureusement un peu trop fade et diluée même si agréable. Finale un peu plus sèche et fruitée mais qui demeure sucrée et attirante, avec une belle montée d’épices. Cela demeure un whisky Irlandais, mais avec beaucoup plus de caractère que les versions Bushmills flagship embouteillées à 40% d’alcool.

Patrick 83%
Un bon whisky intense et un peu rough sur les bords. Je suis un peu déçu, sachant que cette distillerie pourrait produire des éditions spéciales tellement extraordinaires. Nez : Parfum où le malt et le Cognac se mélangent, avec une touche de chocolat noir amer. Bouche : Le Cognac semble ici dominer le malt, avec du bois brûlé, et de la cannelle. Finale: D’une longueur moyenne, fruitée et chaleureuse.

Martin 81%
Nez: Fruits rouges sucrés intenses assaillent d’entrée de jeu les narines. Malt grillé, vanille, chocolat, chêne et touche forte de brandy, ou plutôt cognac. Bouche: Texture un peu plate, mais qui offre quand même des saveurs de fruits tropicaux, de vanille, de brandy et de pommes. Poivre et bois vers la fin. Finale: Un peu raise et courte. Accents de bubblegum, de fruits des champs, de vanille et de poire. Équilibre: Assez agressif pour in irlandais qui se veut d’une douceur extrême grâce à sa triple distillation. Je dois malheureusement avouer que ce dram ne m’impressionne guère.

Bushmills 16 ans

40% alc./vol.
Bushmills distille du whisky irlandais depuis 1608. Leur whisky de 16 ans d’âge est vieilli en fûts de bourbon et de sherry Oloroso, puis affiné en fût de porto pendant presque un an.

André 83%
Nez sur les fruits rouges séchés, les cerises, les raisins secs teintés d’effluves de cosses d’oranges sur fond cireux et poussiéreux sucré. En bouche, c’est étonnamment sur les fruits jaunes. J’adore ce changement de cap qui ne dénature pas pour autant le whisky. Donc on se retrouve plus sur des notes d’abricots séchés et de poires, miel et sirop de salade de fruits, petite touche rougeâtre apportée par le porto, bois de chêne toasted et chocolat au lait. Beau mélange des fruits rouges nordiques et des fruits tropicaux jaunes. Finale un peu diaphane, sensation oakyness et poussiéreuse bizarre, caramel et miel auxquels se mélange des fruits divers.

Patrick 91%
Parfum de porto et amandes grillées. En bouche, chocolat noir, porto et caramel. La finale, plutôt longue, est marquée par le porto le chocolat. L’un de mes Irlandais favoris, offrant une belle complexité et que je n’hésiterais pas à servir en digestif. Un excellent rapport qualité/prix.

Martin 89%
La couleur roux foncé de l’élixir nous dévoile rapidement son séjour porto-sherry… Nez: Vanille, sucre brûlé, gâteau aux épices, porto, gazon, sherry, fruits des champs. Couche après couche de joyeuse complexité. Bouche: Typiquement sherry. Fruité et épicé à l’extrême. Léger caramel. Finale: Gomme balloune et épices. De bonne humeur. Équilibre: Un des plus doux et fruités irlandais. Un pur plaisir à boire.

RV 82%
Caramel, toffee, le tout presque carbonisée mais avec une petite pointe de vert qui se fraye un chemin au travers. Sur la langue, on ne peut sentir que le caramel, et peut-être un peu de fumée, à la suite de plusieurs secondes d’attente. La finale est très sucrée, avec un caramel très, trop puissant. L’aftertaste est quant à lui assez long, et un peu plus distinctif avec quelques épices boisés. Très fidèle à sa niche caramélisée, si on aime le style c’est un belle bouteille.

Bushmills 21 ans

40% alc./vol.
Issu de l’assemblage de fûts de bourbon et de fûts de sherry, ce single malt a été affiné pendant un an dans des fûts ayant contenu du vin de Madeira.

André 88%
Un bizarre de whisky… Nez hyper doux, texture soyeuse à souhait, bouche épicée et relevée et une finale longue et douce. Le nez est généreusement fruité; les raisins secs, le sherry, le miel du 10 ans et des accents de moue de café et de chocolat noir. Le whisky s’accroche en fond de bouche et confirme son âge vénérable. À la différence du 10 ans, je parierais que la proportion de fûts de sherry est plus importante. Le miel ressemble maintenant plus à du toffee, et je détecte même maintenant des odeurs de fumée-chauffé qui se jumèlent à de savoureuses notes d’oranges juteuses. Les raisins et le café noir n’ont pas déserté encore et frétillent en bouche. Les épices aussi parsèment cet éventail d’arômes somme toute bien douces. Sans être mon type de whisky, il est difficile de passer outre la qualité d’exécution de ce whisky, qui ne réinvente pas nécessairement le style mais qui offre à la fois une typicité et une certaine singularité.

Patrick 92%
Au nez, raisin, malt, chocolat noir, des touches d’épices et du cuir. Impressionnant. En bouche, toujours le cuir, le raisin, le malt mais aussi une légère touche de bois brûlé. En finale, bois brûlé et cuir et une note de raisin qui s’étire très longtemps. Un whisky compliqué, intriguant et dont il faut prendre plus qu’un verre. J’en veux plus, car il me semble que j’aurais tellement plus à dire à son sujet!

Martin 88.5%
Nez: Malt, raisin, pruneau et caramel. Cuir, épices, cacao, miel et café. Bien complexe, plus que ce à quoi je m’attendais. Bouche: Mielleux, mais dominé par le cuir. Cassonade, menthe et chêne gorgé de rye whisky. Frais, épinette, poivre noir et fruits des champs. Raisins, toffee, orange et café. Assez hétéroclite, on frise même les notes d’un rye whisky, ça pourrait être à s’y méprendre. Finale: Chêne carbonisé, cuir fumé, malt lui aussi fumé, raisins, xérès et cacao. Café et orange. Ça se passe. Équilibre: Superbe complexité. Si on veut se lancer dans un excellent Single Malt irlandais sans trop casser la banque comme on dit, je recommanderais bien cette expression plus que d’autres.